Bien dans son corps, bien dans sa tête, bien chez soi !

J’ai testé pour toi : la chute libre en intérieur


Publié le 5 mai 2016 par Nya

Amatrice de sensations fortes, mais pas trop ? Tu adorerais faire du saut en parachute, mais tu hésites ? Tu as envie de tester tes limites ? Tu pourrais bien adorer la chute libre en intérieur.

Pas besoin de sauter d’un avion ni de t’enrouler dans un élastique : la chute libre en intérieur se pratique sans logistique casse-pied, ni équipement improbable.

Le concept

En gros, tu rentres dans une soufflerie géante qui te maintient en l’air et qui, selon sa vitesse, t’envoie voltiger plus ou moins haut.

Évidemment, quand on débute, on ne fait pas grand-chose d’autre que se maintenir en équilibre à plat ventre dans l’air à l’aide du moniteur. Et ce n’est déjà pas si facile : il faut arriver à trouver la bonne position. Les jambes un peu trop pliées, ou pas assez, le corps légèrement penché, les mains pas comme il faut… et on vire de bord, on part trop haut, on reste trop bas. Les mouvements sont millimétrés, et personne ne s’en tire avec grâce la première fois, mais on s’amuse !

Pour les figures, il faut attendre quelques (dizaines d’) heures de formation. Mais ça n’empêche pas de profiter des démonstrations du moniteur, qui t’en mettra probablement plein la vue entre deux passages.

Le déroulement d’une séance

On arrive environ une heure avant, pour s’enregistrer, retirer sa combinaison, et surtout suivre les consignes de sécurité : pas de bijoux, pas de cheveux qui dépassent, on regarde bien le moniteur, et on assimile les quelques gestes de base (plier/déplier les jambes, plier/déplier les bras).

Évidemment, une heure à l’avance, ça laisse aussi le temps d’admirer les groupes qui passent avant, et de faire monter l’adrénaline pour ceux qui ont le cœur sensible. Personnellement, je n’étais pas stressée, ni nerveuse, simplement curieuse.

Vient le moment de passer : on enfile ses bouchons d’oreille, son masque et son casque avant d’entrer dans un sas. L’ordre de passage est affiché, il faut se tenir prêt.

Premier passage

Quand vient notre tour, on se laisse tomber en avant dans la soufflerie, bras tendus au-dessus de la tête, corps droit comme un i et… on flotte ! C’est magique !

La soufflerie comporte un grand filet que l’on ne touche pas du tout, on lévite complètement. J’ai adoré cette sensation de légèreté. Le moniteur corrige légèrement ma position, je tangue un peu, il me fait tourner sur un axe horizontal. Je ne peux pas m’empêcher de sourire jusqu’aux oreilles, même si avec un vent de 130km/h dans les dents et un masque plaqué contre les joues, dur dur d’ouvrir la bouche très longtemps.

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Crédits photo : Photo personnelle

Le temps de m’habituer à la sensation étrange, il me faut céder ma place. Tout ça n’aura duré qu’une minute ! Les autres membres du groupe passent à leur tour, et je n’ai qu’une hâte : y retourner.

Deuxième passage

Le deuxième passage est vaguement plus maîtrisé : à peine une correction de position, et nous voilà prêts à nous envoleeeeeeeeeeeeeeeeeeeeer…

Wouh. La soufflerie est montée d’un cran, nous sommes passés de 10cm du « sol » à 10m en un clin d’œil. Je savais que ça arriverait, mais je n’ai rien vu venir. Le moniteur nous a propulsés sans effort apparent. Je me contente de pousser des cris de joie.

La redescente brasse un peu, mais je veux y retourner. Au total, je serai montée trois fois à 10m pendant ces trente secondes, et je ne pensais pas adorer autant.

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Crédits photo : Photo personnelle

Et c’est déjà fini. Deux minutes, c’est court, très court. Une fois tout le monde passé, on revient sur nos passages avec le moniteur, on s’extasie, et on pense déjà à la prochaine fois.

Bilan

Si tu es tentée et que tu as le budget (environ 80€ pour deux minutes… mais des souvenirs pour toute la vie !), fonce ! J’ai adoré les sensations « fortes » sans aucun risque.

Je suis allée à RealFly à Sion, dans le canton du Valais en Suisse (très jolie petite ville, par ailleurs), et je recommande vivement si tu habites dans la région.

Et toi ? Tu es adepte de sensations fortes ? Tu as déjà essayé la chute libre ? En extérieur ? En intérieur ? Viens nous raconter !

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Commentaires

8   Commentaires Laisser un commentaire ?

Madame Fleur (voir son site)

Étant une grande trouillarde, je ne tenterai jamais la chute libre en extérieur mais en intérieur comme tu le decris, clairement cela serait une super expérience. Je vais me renseigner sur ce qui existe dans la région 🙂

le 05/05/2016 à 09h34 | Répondre

MlleMora

Bonne alternative au parachute (j’ai trop peur pour tenter !) – pourquoi pas afin de connaitre la sensation sans la peur ! 🙂

le 05/05/2016 à 14h05 | Répondre

Claire Gezillig

ça donne envie 😀
(après, j’ai fait du saut à l’élastique pour mon enterrement de vie de jeune fille donc j’aimerais bien faire du saut en parachute comme « next step »)

le 05/05/2016 à 19h04 | Répondre

Mme Pétillante

J’ai toujours voulu essayé le saut à la corde ou le saut en parachute mais j’ai trop la trouille lol. Le concept à l’air sympa, ça pourrait être une bonne initiation aux sensations fortes.
En tout cas tu as l’air de t’éclater ! 😀

le 05/05/2016 à 22h43 | Répondre

Marina

Je me demande si la sensation est la même qu’en « vraie » chute libre…
La soufflerie me tente bien mais j’avais peur du moment où on se laisse tomber, je ne savais pas précisément comment çà se passait et je m’imaginais naïvement, si le corps n’était pas bien placé, qu’on pouvait se faire « catapulter » par le souffle et se retrouver comme dans une machine à laver sans possibilité de reprendre le contrôle. Qu’est-ce qu’il se passe si, avant de savoir contrôler les mouvements, tu te roules en boule par exemple ? tu fais du sur place ou tu es chahuté dans tous les sens ?

le 06/05/2016 à 12h07 | Répondre

Nya (voir son site)

Tu n’es pas seule dans la soufflerie, le moniteur surveille tes moindres faits et gestes. Si tu te roulais en boule, tu ferais du sur place, mais c’est en te dépliant soudain que tu serais propulsée vers le haut. Aucun risque cependant : dans la soufflerie, on suit les consignes du mono, pas de place à l’improvisation 🙂

le 07/05/2016 à 16h33 | Répondre

Sarah

Bientôt bientôt pour moi 🙂 ca va être une première approche avant un vrai saut en parachute cet été, de quoi découvrir les sensations pour vraiment en profiter le jour j !

le 06/05/2016 à 21h52 | Répondre

cyclone

Il existe une soufflerie en région parisienne (aérokart) à Argenteuil (et une ouverture à l’automne prochain à La Villette). Les sessions durent 2min 30. Pour progresser réellement en chute libre, il faut compter 3 sessions : une pour se ré-habituer aux sensations, une pour tester les nouveaux exercices et une pour essayer de les valider.
C’est une très bonne approche des sensations et ça permet « aux pros » de se perfectionner. Je compare le simulateur de chute libre à un baptême de plongée en piscine : zéro risque mais l’adrénaline est moins présente ! Le top du top reste le vrai saut (avec potentiellement la trouille de votre vie !).

le 10/05/2016 à 21h53 | Répondre

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