Bien dans son corps, bien dans sa tête, bien chez soi !

Apologie de la bienveillance


Publié le 11 mai 2015 par Claire Gezillig

Ceci va peut-être te paraitre un article sponsorisé par les bisounours…

Mais, je te rassure, je ne glisse pas sur des arcs-en-ciel.
Et dans mon monde aussi, il y a des c*** qui semblent vouloir me pourrir la vie (on parle du mec dans mon immeuble qui vient se plaindre parce qu’on a parlé dans les escaliers en rentrant de soirée pour le nouvel an ? – jour où, par chez nous, il y a des pétards et des feux d’artifice non stop toute la nuit alors bon, je ne comprends pas…).

Mais je crois tout de même qu’on gagnerait à avoir plus, chacun, une disposition bienveillante.

Qu’est-ce que la bienveillance ?

La bienveillance ça vient des mots latins « bien » et d’un dérivé du verbe « vouloir ». Être bienveillant, veut donc dire qu’on veut le bien.
On peut parler d’une disposition généreuse, et ce, à l’égard de l’humanité entière.

Être bienveillant, pour moi, c’est donc déjà partir du principe que la personne que tu rencontres n’est pas de facto ton ennemi, mais plutôt quelqu’un potentiellement de bien, dont tu veux le bien. J’essaie de voir chaque personne que je rencontre comme un être unique et sensible, qui mérite que je le traite bien.

Être bienveillant, c’est être ouvert à l’autre, à ses différences, à ses opinions.

Comment être bienveillant ?

D’abord, sois bienveillante avec toi-même. Pas la peine de te dénigrer tout le temps. C’est bien de se remettre en question, mais c’est aussi important de se rendre compte de ce qu’on fait bien, de nos réussites…

Et si tu te sens en paix avec toi-même, ce sera plus facile d’avoir des relations bienveillantes avec les autres.

Essaie d’être à l’écoute des autres. Pour fonctionner avec d’autres personnes, il faut les connaitre, savoir qui ils sont, ce dont ils ont besoin. Ne pas les juger a priori. Et aussi accepter que la personne peut changer, évoluer, qu’une action ne définit pas pour toujours une personne…

Essayer de se mettre à la place des autres, ça peut permettre de voir plus clair dans la chaine des causes d’une action.

Ça ne veut pas dire que tu dois tout excuser en trouvant justement des excuses à tout. La bienveillance, ce n’est pas tout donner, tout accepter.
Mais c’est une forme de générosité, c’est proposer un regard où le jugement n’est pas premier pour tenter de voir ce qui peut faire fonctionner le monde un peu mieux (et de ma petite expérience, ce n’est pas souvent les réactions sous les coups de colère qui résolvent les problèmes).

Une autre façon d’avoir une attitude bienveillante, une attitude tournée vers la résolution des conflits, il me semble, c’est de passer à un discours du « je ». Au lieu de dire « tu m’énerves », « c’est inadmissible », « vous êtes pénible à parler si fort », « vous êtes irrespectueux », on peut essayer d’exprimer ses sentiments : « je suis énervée par… », « je suis fatiguée et j’ai du mal à supporter tout ce bruit ». Tu exprimes alors tes ressentis, au lieu de brandir un ton accusateur.

Non, ça ne fonctionne pas à chaque fois, bien-sûr, on peut très bien te répondre « je m’en fiche, c’est ton problème ». Mais une personne qui a une telle attitude n’aurait pas réagi beaucoup mieux à l’accusation, j’ai tendance à penser que ça aurait été pire ! Parce que oui, je dois dire que je n’aime pas particulièrement les conflits stériles…

Enfin, je crois qu’avoir la capacité de pardonner et de demander pardon est importante dans une approche bienveillante. Si l’autre est un être complexe, en droit d’évoluer, il a aussi le droit de se tromper. Et moi aussi, j’ai ce droit, je ne suis pas parfaite.
Et je crois que si on veut vivre en paix, on doit être capable de passer l’éponge et demander aux autres de le faire.

Il m’est arrivé de m’excuser suite à des situations où je ne me sentais pas coupable. Mais parce que ça me permet d’évoluer dans ma relation avec l’autre. Ce n’est pas s’écraser pour moi de dire « je suis désolée de t’avoir fait de la peine, de t’avoir mis en colère », c’est se mettre à la place de l’autre, même si j’ajoute qu’il me semblait que ce que j’ai fait ou dit me paraissait légitime (si c’était le cas). Je crois en l’ouverture du dialogue ainsi…

Est-ce une position tenable ? Pourquoi être bienveillant ?

Est-ce que je suis faible ? Est-ce que les gens n’abusent pas ce qui peut passer pour de la trop grande gentillesse ? Ça arrive parfois.

Peut-être que si je gueulais contre le voisin qui nous a reproché de faire du bruit (tu sais, celui du début de l’article), il me ficherait la paix… Mais en même temps, pour moi, la paix n’est pas dans la guerre froide…
Je n’ai pas vécu son reproche comme légitime, mais ça ne me coûte pas grand-chose de ne pas mettre d’huile sur le feu… Alors, oui, on a tendance à chuchoter quand on monte les escaliers.

Et puis, surtout, souvent, être bienveillant, j’ai l’impression  que ça m’apporte plus que ça ne me perd. J’ai l’impression qu’ainsi, je crée des relations bien plus riches, bien plus intéressantes. J’ai aussi l’impression que quand je fais preuve de bienveillance, ça peut créer de la bienveillance autour de moi.

Je vais te donner un exemple tout bête, tout simple. Je suis sur le quai de la gare en train d’attendre mon train. Le train arrive, une maman veut monter avec sa poussette, mais elle n’y arrive pas toute seule, je lui propose spontanément mon aide. Du coup, la grand-mère d’à côté me sourit, dit que c’est gentil et commence une conversation avec le papi assis près d’elle pour dire que c’est beau de voir les jeunes qui s’aident. Et j’ai fait sourire deux personnes ce jour-là, c’est déjà beaucoup… (Et on ne sait pas, peut-être même qu’ils vont tomber amoureux, se revoir, se marier et finir leurs vieux jours ensemble, tout ça grâce à ma petite action bienveillante… Euh, pardon, j’ai trop d’imagination !)

Ou si tu veux un exemple plus poussé : j’accueille des inconnus chez moi. Et parce que je leur ouvre ma maison sans craintes, en général, ils me le rendent au centuple par ce qu’ils m’apportent : du temps de qualité à parler ensemble, une recette à eux, une petite surprise de leur pays, le récit de leur voyage…

Bien-sûr, dans la vie de tous les jours, il m’arrive de rencontrer des personnes que je n’arrive pas à gérer, qui me semblent toxiques. Dans ce cas, j’essaie seulement de ne pas avoir trop affaire à elles. Dans une approche bienveillante, je me dis que si moi, je ne sais pas bien les prendre, d’autres le sauront peut-être, et que le plus important alors est de me protéger moi-même. (Rappelons le premier point de la liste « comment » au-dessus : être bienveillant avec soi-même d’abord !)

Bon, je te rassure, je n’arrive pas toujours à être bienveillante.

Un exemple au passage : si je suis crevée et qu’il y a plein de monde qui veut monter dans le même bus que moi et que les places assises sont limitées… Je vais alors avoir tendance plutôt à tenter d’être la première à rentrer pour m’asseoir, au lieu de regarder si quelqu’un a l’air d’avoir plus besoin d’une place que moi (mais pas de là à laisser debout une femme enceinte ou une personne âgée quand même, je te rassure…).
Ou alors, quand un de mes proches m’énerve à toujours me faire des remarques, je vais sortir les griffes avant de me dire « mais pourquoi se sent-il obligé de toujours me critiquer ? »

Mais j’essaie, chaque jour.

Parce que j’ai en tête la phrase de Gandhi : « Sois le changement que tu veux voir dans le monde« . Et je crois qu’il est urgent d’essayer de changer le monde.

Alors, je veux croire que la bienveillance appelle la bienveillance. Et que ça vaut le coup.

Et toi, qu’est-ce que tu en penses ? Tu as tendance à avoir peur des autres ? Raconte !

Toi aussi, tu veux témoigner ? C’est par ici !

Commentaires

21   Commentaires Laisser un commentaire ?

Marine

Bienveillante convaincue et pratiquante par ici ! Je suis entièrement d’accord. Article original s’il en est … car c’est naturel pour moi (bon ok, il faut parfois se forcer un peu… et j’ai même tendance à piquer des colères, malheureusement) et que je n’aurais jamais eu l’idée d’écrire à ce sujet ! Il me manque un peu de bienveillance envers moi-même, mais depuis la naissance de ma fille, je progresse ! Merci pour le mode d’emploi en tout cas, ça servira surement.

le 11/05/2015 à 09h29 | Répondre

Claire Gezillig

C’est naturel (même si je dirais plutôt normal que naturel car dans la nature, on voit plutôt la loi du plus fort) quand on est entouré de gens bienveillants, un peu moins quand ce n’est pas le cas… Et puis, si on a envie d’aider, de sourire, d’être à l’écoute de l’autre, c’est pas toujours facile au quotidien de ne pas juger au premier abord, en tout cas pour moi 😉
J’ai écrit cet article après avoir pas mal lu sur l’éducation bienveillante : je me suis dit qu’on parle beaucoup d’éduquer les enfants sur ce principe mais que les idées qu’on y développe sont applicables à toutes les relations et qu’un petit mode d’emploi peut aider 🙂
(c’est un peu mon article sur la sexualité décomplexée, ça me parait normal maiiiis parfois, c’est bon de se rappeler tout ça)

le 12/05/2015 à 09h01 | Répondre

Plume à Plume

C’est une des valeurs (oui, je pense que ce n’est pas forcément inné, et que ça peut se transmettre, se travailler…) que j’inculque à mes enfants, et à mon entourage :-p et que je pratique au quotidien, au maximum en tous cas, car il n’y a rien de mieux que l’exemple, n’est ce pas et surtout, ça me nourrit, tout simplement.

le 11/05/2015 à 10h08 | Répondre

Claire Gezillig

Je cherche le bouton « like », je n’ai rien à ajouter, je suis 100% d’accord avec ton commentaire 😉

le 12/05/2015 à 09h10 | Répondre

Codie Pas Rond

J’adhère à 100% !!! Moi aussi je vois la vie en Bisounours !!! 😉
D’ailleurs en lisant ton article voici mes petites astuces afin d’avoir une communication apaisée.
Le voisin qui se plaint du bruit que je ferais dans l’escalier à la St Sylvestre, ça serait « Désolée que le bruit vous ait gêné » et non pas « Excuser moi du bruit » : ce n’est pas moi la gêne, mais le bruit, nuance ^^
Effectivement j’évite aussi les « tu m’énerves »; Petit moyen mnémotechnique : Le tu est tueur. Mais je mets plutôt l’accent sur le fait que c’est l’action ou les paroles des autres qui sont gênantes / vexantes / énervantes…
Ça demande un effort au début, mais je me rends compte que ça fonctionne plutôt bien. J’applique cette façon de dialoguer (et de penser) sans même y réfléchir, ça devient naturel : ça me fait du bien, et ça fait du bien aux autres. Ces du Gagnant-Gagnant pour chacun-e 😀

le 11/05/2015 à 10h50 | Répondre

Claire Gezillig

Encore un commentaire où j’ai juste envie de mettre « j’aime, j’aime, je suis d’accord » 😉

A propos de la manière de formuler, je voudrais lire le livre « Les mots sont des fenêtres (ou bien ce sont des murs) », mais faut que je prenne le temps de le commander… Si quelqu’un l’a lu d’ailleurs, je veux bien un retour… 😉

le 12/05/2015 à 09h13 | Répondre

Madame Vélo

J’ai envie de mettre un simple « like » 😀

le 11/05/2015 à 11h15 | Répondre

Sarah

Ca semble tellement normal et naturel que j’ai du mal a comprendre que certaines personnes ne fonctionnent pas ainsi… J’ai été éduqué avec la règle d’or: ne fais pas aux autres ce que tu n’aimerais pas qu’ils te fasse, et j’essaie de la suivre au quotidien.

le 11/05/2015 à 11h17 | Répondre

MlleMora

Tout pareil que toi ! Effectivement, parfois je me demande pourquoi tout le monde n’agit pas de la sorte, même si ce n’est pas évident. Mais je me dis aussi que ce qu’on n’aimerait pas qu’on nous fasse à nous, n’est pas la même chose pour l’autre (je sais pas si c’est clair)…

le 11/05/2015 à 16h02 | Répondre

Claire Gezillig

On pourrait discuter de la question de naturel mais ce serait bien si c’était normal, c’est sûr.
Après, oui, sur le principe, c’est difficile de ne pas être d’accord mais dans les faits, c’est un travail au quotidien…
Comme dit Mlle Mora, il faut aussi prendre en compte l’altérité de l’autre : peut-être que ce qu’on voudrait pour nous ne convient pas à l’autre (j’ai dans un coin de la tête un article sur la perception toujours ethnocentrée qui mettrait de l’eau à ce moulin – mais va falloir que je trouve le temps de l’écrire), donc c’est difficile de ne pas juger à priori (les besoins, les envies de l’autre) et si j’ai pris la peine de faire un article, ce n’est pas pour dire « laisse la place à la grand-mère dans le train / aide la maman a monté la poussette dans le bus », ça, c’est pas si compliqué… Mais par contre, prendre de la distance et chercher à comprendre l’autre quand on se sent agressé, ne pas s’énerver quand l’autre à l’air de vouloir nous embêter, c’est moins simple, il me semble….

le 12/05/2015 à 09h20 | Répondre

Leaureine

La bienveillance est l’essence même de mon métier d’assistante de service social, car comment aider quelqu’un dans la panade si on part du principe que cette personne n’y arrivera jamais/n’a aucune compétence pour s’en sortir/ne vaut rien?
Nous avons tous en nous une capacité de changement, des dons, des aptitudes, des capacités insoupçonnées ou sous évaluées. En etant bienveillant envers les autres (et envers soi-même, tu as raison, même si c’est ce qui me parait le plus difficile), on peut impulser ce changement !
La bienveillance n’est pas être dans un monde de bisounours, mais au contraire être pleinement conscient de ce qu’est qu’être humain : un sourire, un mot, porter de l’intérêt à la personne en face de soi, c’est le reconnaitre en tant qu’être, en tant qu’humain, que personne de valeur.
Bref, je suis bien d’accord avec ton article et avec ton mode d’emploi !!!!!

le 11/05/2015 à 11h21 | Répondre

Claire Gezillig

Et moi, tout à fait d’accord avec toi 😉

Et sinon, oui, on ne peut pas être ouvert pleinement aux autres, si on n’a pas un regard bienveillant envers soi, il faut s’aimer, s’accepter pour construire des relations où on attend pas de l’autre qu’il nous donne la confiance et l’amour qu’on ne sait pas se donner 🙂

le 12/05/2015 à 09h30 | Répondre

Maelisa

En accord aussi 🙂
Bienveillance également avec les enfants : chercher à comprendre pourquoi ils agissent/réagissent ainsi au lieu de tout de suite s’agacer/gronder… Nous l’avons progressivement mis en pratique avec nos neveux quand on les garde pour un ou deux jours, et on voit que c’est loin d’être naturel quand ils sont chez leurs grands-parents (nos voisins, donc on voit/entend comment ça se passe).
Alors qu’ils n’étaient pas toujours facile, nous n’élevons plus la voix et discutons beaucoup avec eux, et je pense que ça nous orientera dans le bon sens pour premier enfant 🙂

Et oui, se dire que les gens sont fondamentalement plutôt sympathiques qu’antipathiques, je le constate dans ma petite ville (3 000 habitants) où j’échange toujours avec les commerçants avec plaisir, mais aussi en prenant parfois des auto-stoppeurs (alors que mon mari, lui, se méfie davantage).

Bref, on peut tous mettre un peu de douceur de vivre dans la relation avec les autres, en étant bienveillant 🙂

le 11/05/2015 à 11h43 | Répondre

Claire Gezillig

L’éducation bienveillante, c’est quelque chose qui me parle et j’ai beaucoup lu dessus (notamment pour pouvoir donner des cours enfants). D’ailleurs, j’attends que quelqu’un écrive sur Dans Ma Tribu à ce sujet…

le 12/05/2015 à 09h35 | Répondre

Madame Fleur (voir son site)

J’adore ton article !!!
J’aime le ton léger ! Cela m’a mise de bonne humeur en te lisant.
J’apprécie tes petits conseils, je vais tenter de les appliquer surtout le 1er, qui est un peu un défaut chez moi. Je suis souvent bienveillante avec les autres mais beaucoup moins avec moi même.

le 11/05/2015 à 13h12 | Répondre

Fleur-Joséphine

Super joli article !!
Je crois que la bienveillance est la valeur la plus importante pour moi, parce qu’on peut presque tout faire, même critiquer, tant qu’on le fait avec bienveillance, ça peut être constructif. Si le monde était plus bienveillant, il serait nettement meilleur. 🙂

le 11/05/2015 à 13h42 | Répondre

Claire Gezillig

Le monde est ce qu’on en fera (les petits ruisseaux qui font les grandes rivières tout ça… ;))

le 12/05/2015 à 09h39 | Répondre

Mlle Moizelle

Au secours! J’aimerais tellement que cela marche. Je suis tout à fait très pleinement d’accord avec tout ça. Mais au quotidien! je suis tellement stressée et vite énervée que tout cela s’envole (et bon, après, culpabilité, toussa toussa…). En fait, avec les enfants j’y arrive beaucoup mieux. Mais face à des adultes, surtout certains, tout cela part en fumée… Et quand « il m’arrive de rencontrer des personnes que je n’arrive pas à gérer, qui me semblent toxiques », pour reprendre tes mots, je ne peux hélas pas « seulement de ne pas avoir trop affaire à elles »: car dans le cas de ma belle-mère, par exemple, je fais juste du mal à mon mari si je cherche à l’éviter (et du mal à moi-même si je me force à la voir et à garder mon calme malgré son attitude). Est-ce que vous avez un conseil svp???

le 26/05/2015 à 13h53 | Répondre

Claire Gezillig

ah oui, ce n’est pas toujours simple…
Et c’est très dur quand c’est avec l’entourage direct (j’ai l’impression que c’est avec ma famille que je suis la moins bienveillante parfois).
Je n’ai pas de solution miracle. Il y a une personne que j’ai décidée d’éviter de voir au maximum parce que je n’arrivais pas à ne pas m’énerver… Mais ça lui fait du mal aussi que je l’évite, elle ne comprend pas.
Mais sinon des pistes pour t’aider :
– faire une activité qui te permet d’apprendre à contrôler pour rester zen (yoga, sophrologie ?)
– mettre par écrit tout ce que tu reproches à ta belle-mère sans lui donner le papier après mais juste pour que ça sorte.
– essayer de comprendre pourquoi elle est comme ça.
– essayer de faire aussi la liste de ses qualités.
– essayer de quitter la pièce pour aller passer ta frustration ailleurs quand elle t’énerve vraiment (une envie pressante d’aller aux toilettes ? ;))
Bon courage en tout cas !

le 08/06/2015 à 13h26 | Répondre

Mlle Moizelle

Merci Claire! Oui, je vais me tourner vers le yoga, cela fait déjà un moment que l’idée me trotte dans la tête… 🙂
Ecrire, on me l’avait déjà conseillé (pour éviter les ruminations…) je ne l’ai toujours pas fait, mais je note et je pense que la prochaine fois que je la vois j’essaierai cette solution (sur le vif en m’isolant, ou après coup)… Je note toute cette petite liste de conseils, et je te remercie beaucoup! me voilà « outillée » 🙂 je te dirai si cela m’a fait du bien et a changé notre relation (vers plus de bienveillance donc)…

le 09/06/2015 à 12h30 | Répondre

Claire Gezillig

de rien 🙂 Et je suis curieuse de ton retour…

le 26/06/2015 à 14h32 | Répondre

SI TU SOUHAITES RÉAGIR C'EST PAR ICI !

As-tu lu notre Charte des commentaires avant de publier le tien ?