Bien dans son corps, bien dans sa tête, bien chez soi !

Apprivoiser son corps : où la futilité de l’habillement se met en travers du chemin


Publié le 3 juin 2014 par Nilith lutine

Ah, le corps… Vaste sujet. Peu de gens s’apprécient réellement physiquement, et c’est valable pour les femmes comme pour les hommes. Et quelle que soit sa taille de vêtements.

Il faut réussir à s’apprivoiser. Ne plus tendre vers un idéal inexistant. Faire fi des bourrelets ou des côtes apparentes. Mettre en valeur ses atouts pour ne plus se focaliser sur ses défauts. Et ne plus TOUT considérer comme un défaut, juste parce que ça ne correspond pas à l’image du magazine (qui n’est pas une image réelle, on ne le répétera jamais assez. Maquillage, éclairage, puis retouche d’image très poussée, où on n’hésite pas à enlever 2 tailles, lisser le grain de peau, agrandir un peu un œil… L’idéal du magazine n’existe tout simplement pas !).

Cette thématique d’acceptation du corps est pour moi étroitement liée à un sujet bien futile : les habits.

le mystérieux personnage de conte et le fil à linge

Crédits photo (creative commons) : Rachel Adams

Au départ…

Mon corps a commencé à me jouer des tours très tôt. Je suis entrée dans la puberté à l’âge où mes camarades de classe parlaient encore Pokémon. C’était finalement plutôt logique, puisque j’avais déjà des préoccupations très éloignées des leurs. Me voilà donc en mode visage invisible sous une couche d’acné, cheveux gras et poitrine généreuse. (En y repensant… C’est assez hallucinant ce que la puberté fait subir ! Vingt dioux ! Quelle garce !)

Un peu trop intello, un peu trop boutonneuse et les dents de traviole, j’adopte la technique vestimentaire « se faire discrète ». Jean + tee-shirt, me voilà en uniforme d’adolescente.

Et puis, j’ai arrêté l’école (c’est une autre histoire, je t’en reparlerais peut-être). En réaction à des années de discrétion, j’ai eu envie d’adopter des habits qui me plaisent, à savoir : DE LA COULEUR ! (Bon, pour être exacte, même en mode passe-partout, je n’ai jamais dérogé à cette règle colorée. Je ne portais pas de vêtements très sombres ou tout blancs.)

Je suis donc passée en version colorée-ethnique. En fait, j’étais tellement sur l’idée de la couleur que c’était le seul élément de choix. Je ne me suis jamais demandée si une forme me mettait en valeur ou non. J’étais enfin libérée du regard des autres, tant et si bien que ce genre de considérations n’étaient même pas envisageables. Et c’est ainsi que je me suis retrouvée avec des brassées d’habits informes et des baskets colorées aux pieds.

Il faut dire que ma chère môman aime bien acheter des vêtements. Et qu’elle fonctionne grosso modo comme ça : « je rentre dedans = c’est bon ». Entre filles, à cette époque, on a ainsi acheté tout plein de fringues, qui nous plaisaient à toutes les deux.

Ellipse temporelle de 3 ans, la puberté s’est éloignée, mon visage ne ressemble plus à une carte géographique en relief, malgré quelques boutons encore présents.

Un jour, un copain me fait remarquer que je pourrais m’habiller de façon plus sexy. Ce n’est pas dit méchamment du tout. Au contraire. Je pourrais être jolie, mais mes vêtements ne le laissent pas voir du tout. Déclic !

Le changement (ou l’envie de…)

Des collants (… colorés) et des jupes se sont alors invités dans ma garde-robe.

Puis j’ai changé de vie. De la campagne, je me retrouve en ville. Du « tous frais payés par Papa-Maman », je tiens un budget plus serré. Au début, la moitié du temps. Ensuite, je rencontre celui qui deviendra mon mari 2 années plus tard, et nous emménageons ensemble.

Ça devient du plein temps. À ne pas voir de nature par la fenêtre. À être dans un appartement sombre. À respirer l’air pollué, et à ne pas mettre le nez dehors assez souvent, parce que « je vais faire un tour dans le jardin en pyjama » n’est plus une possibilité. Et à manger moins sain, entre produits hors-budget, aliments jadis bannis par Maman sur lesquels je me rattrape, et flemme. Une compilation de changements qui me font prendre du poids. Beaucoup.

Mon Chéri me trouve toujours jolie. Et ça, viouf, ça fait un bien fou ! Je le crois. Ça ne m’empêche pas de faire la grimace quand je me vois nue dans une glace (satanés jambonneaux cellulito-vergéturés, et fichus bourrelets !). Mais au moins, je ne me considère pas comme une « chose informe », plutôt comme une « femme bien ronde avec quelques points à améliorer ».

Sauf que… Je rentre encore dans la plupart des vêtements d’avant. Tu sais : les quelconques du collège, et les informes de la période de transition. Il sont un peu courts, mais je peux les mettre. Les vêtements « prise de conscience du potentiel sexy » ne sont pas si nombreux que ça. Et autant 2 ans plus tôt je pouvais faire des mélanges vestimentaires, autant à présent… Le tee-shirt d’où dépasse mon ventre a tôt fait de me donner un look débraillé.

Pourtant, j’ai envie de me faire belle. Pour moi et pour mon Lutin. J’ai envie d’un look décalé et coloré (toujours), mais aussi sexy (un peu plus décolleté que le tee-shirt de collégienne quoi !). J’ai envie d’un joyeux mélange d’éléments chics, détournés avec des couleurs et des imprimés. Et j’ai envie d’intégrer à tout ça des petites touches historico-rétro-fantastico-steampunk (rien que ça).

Or le look multicolore implique forcément un plus grand nombre minimum de vêtements. Avec une base assez neutre, il suffit d’un tee-shirt ou d’une paire de chaussures colorées, et le tour et joué ! Là du coup, ça ne fonctionne pas. Pour garder une certaine unité, il faut un peu de choix dans chaque couleur. Ce qui rend la mission d’autant plus complexe et loooongue.

jupon de tulle noir posé sur une caisse

Crédits photo (creative commons) : Lauren Hammond

(Essayer de) refaire une garde-robe

Alors voilà : ce n’est pas évident de trouver des vêtements dans mes goûts. C’est compliqué de trouver ma taille. Mais finalement, ce n’est pas ça qui bloque. Ce qui bloque, c’est qu’évidemment, comme ni mon mari ni moi ne sommes de riches héritiers, nos revenus ne permettent pas de refaire toute une garde-robe.

Ce qui implique donc que, malgré quelques achats de temps en temps, les neuf dixièmes du temps, je me retrouve en « passe-partout débraillé ». (Je ne sors plus en tenue « informe ethnique », vraiment là je ne peux plus, psycologiquement.) L’avancée vestimentaire est donc lente, par la force du porte-monnaie peu rempli.

Comme elle est lente, les moments où je me trouve vraiment jolie, bien habillée et dans mon style, restent rares. Ce qui ne me donne pas envie de prendre soin de moi, puisque me pomponner pour enfiler une tenue quelconque-ventre-à-l’air-et-polaire-immonde n’est pas motivant. Et comme je ne prends pas soin de moi, eh bien… Je n’ai pas envie de « gâcher » mes rares jolies tenues ! C’est un cercle vicieux.

En prime, pour compenser les indispensables dans lesquels je ne rentre plus, je me retrouve à devoir acheter quelques vêtements qui passeront avec les vêtements-devenus-un-peu-courts-mais-que-je-peux-encore-enfiler. Hop, des dépenses vestimentaires, même pas pour des tenues qui me plaisent. Saperlipopette, on n’en sort pas !!!

J’essaye malgré tout d’éviter d’investir dans des habits qui n’ont d’autre fonction que « je rentre dedans, ça passe avec mes vieux tee-shirts, ça ira bien ». Mais ce n’est pas si évident que ça. Surtout quand tu commences à avoir sérieusement besoin d’un nouveau pantalon, et qu’au bout de 6 boutiques, tu as trouvé UN pantalon qui est à la fois à ta taille et dont la vision ne te fait pas pousser un « yark !!! » d’horreur. Oui, là, c’est très difficile de ne pas acheter quand même le fameux pantalon-pas-vraiment-chouette-mais-qui-passe-à-peu-près.

J’ai essayé la couture, et je dois d’ailleurs m’y remettre sérieusement. Mais ce n’est pas gratuit non plus. (Bien que, pour être tout à fait honnête, j’ai quand même une provision de tissus suffisamment conséquente pour faire plein d’habits.)

En prime, pour pouvoir faire des choses bien ajustées, il faut être assez douée. (Quant aux tissus extensibles qui permettent une petite marge d’erreur… Hmpf, mon unique tentative impliquant du jersey m’a vacciné pour un moment.) Mais c’est en pratiquant qu’on apprend : au boulot !

Je devrais finir par y arriver quand même, à force de patience, et en me faisant un peu violence. (Alleeeeeez Lutine, un petit soin cosmétique à la maison ne serait-ce qu’une fois par mois, ce n’est pas très long, c’est un moment où tu n’es pas devant ton ordinateur, pour une fois, et où tu peux te détendre. FAIS-LE TONNERRE DE ZEUS !!!). Et puis peut-être que je vais finir par trouver un ticket de Loto gagnant par terre (c’est cela, oui…).

Le truc qui m’angoisse un peu dans tout ça ? D’un point de vue santé, ça serait pas mal que je perde quelques kilos. Pas de régime en vue, je suis contre. Par contre, un rééquilibrage alimentaire et de mode de vie s’impose. Et là, les vêtements achetés à ma taille actuelle deviendraient trop grands, et je rentrerais à nouveau dans mes jeans d’ados. Tralala-boum. Consolation : ça serait aussi le cas avec quelques vêtements « plus sexy de la première heure ». *soupir*

Et toi ? Quel regard portes-tu sur ton corps ? Réussis-tu à l’accepter ? Est-ce que le « Point Fringues » a une importance particulière dans ce processus, pour toi aussi ? Viens en discuter !

Toi aussi, tu veux témoigner ? C’est par ici !

Commentaires

8   Commentaires Laisser un commentaire ?

Nya (voir son site)

Tout à fait d’accord sur le fait que l’image de soi passe aussi par les vêtements. Par contre, pas d’obligation d’être tous les jours au top : tu peux alterner des tenues qui te plaisent avec le basique jean-tshirt si tu n’as pas le moral.

En m’autorisant à ne pas être « parfaite » tout le temps, je m’aperçois que je m’enlève pas mal de pression, ce qui me met plus à l’aise avec mon corps. Être « sexy » (ou plutôt, se plaire, car être sexy implique le regard de l’autre) ne doit pas être une obligation. Tout comme on n’a pas une seule facette à notre personnalité, on n’a pas besoin d’avoir une allure cohérente jour après jour. Peu importe si on a envie d’être un jour une femme fatale, le lendemain une ado attardée, le surlendemain une femme d’affaires… 🙂

Et pour la couture, avec un peu d’entraînement et les bons patrons, on peut rapidement faire (ou transformer) des vêtements qui seront tout à fait portables !

le 03/06/2014 à 14h49 | Répondre

Nilith lutine

Tout à fait, je revendique AUSSI le droit de traîner en pyjama (moche) si ça me chante, tant pis ce qu’en pensent les autres. 😛 (En même temps, je n’en suis plus à ça près, avec mes loufoqueries en de nombreux domaines. 😆 )
Avec mes moults envies esthétiques, il est clair que je pourrais choisir un style bien différent chaque jour de la semaine sans problème.
Je n’ai pas envie d’être parfaite tous les jours, avec des détails travaillés… Mais oui, j’aimerais être bien (beaucoup) plus souvent dans des tenues simples mais jolies et pas trop quelconques. En alternance avec des journées trainage en tenue inesthétique au possible. 😀

Il va falloir que je me repenche sérieusement sur ma machine à coudre. 🙂 (J’ai quelques trucs prévus prochainement déjà, pas encore des vêtements pour moi, mais ça devrait m’aider à me remettre en jambes !)

le 03/06/2014 à 15h29 | Répondre

Edwen

Se trouver un style, accepter son corps tel qu’il est, ce sont des interrogations que je partage. Je te rejoins sur le non au régime, j’en ai essayé un très connu en plusieurs phases je suis passée de 75kg (pour 1m58) à 58 kg sur 10 mois. Et j’ai repris du poids jusqu’à 70 kg à nouveau… J’ai réagit en allant voir une diététicienne, nous avons fait un bilan sur mes habitudes alimentaires, pour comprendre pourquoi bien que faisant du sport je prenais du poids. C’était il y a 2 ans et maintenant j’en suis à 63 kg. Je mange de tout mais surtout mieux.
J’essaye d’assumer aussi mes envie de look un peu décalé, j’ai commencé par les chaussures :), mais les vêtements suivront petit à petit parce qu’évidemment ça coûte un bras. Et pis il y a des jours où la tenue de combat (jogging + T-shirt) c’est ma meilleure amie.

le 03/06/2014 à 18h47 | Répondre

Mademoiselle A

Je te rejoins aussi sur le « changement d’habitudes alimentaires » plutôt que le régime. J’avais pris 10 kilos entre le moment où je quittais mes parents et il y a peu (3-4 mois) ; dans une famille de diabétiques, il vaut mieux éviter. Mais comme toi, c’est la flemme, les aliments bannis et le plaisir de faire « comme on veut quand on veut », l’arrêt de la marche au profit du bus et de la voiture, l’installation avec chéri, etc.
J’ai pris mon courage à deux mains il y a quelques mois, parce qu’outre le sentiment partagé entre chéri qui dit que je suis belle et moi qui me disais que je ne me plaisais plus comme avant, j’avais surtout BESOIN de le faire : fatigue, cheveux qui tombent, sommeil perturbé et non réparateur, moral dans les chaussettes, évitement des miroirs, vêtements trop serrés et pas d’argent pour tout changer, etc.
J’ai saisi une occasion pour me lancer dans le changement, et je peux dire que tout ce que j’ai cité au dessus a changé. Je me suis mise au sport chez moi (exercices à faire en achetant juste un tapis de sol), je me suis mise à faire des plats équilibrés mais bons et à réduire les quantités, et j’ai perdu 5 kilos depuis janvier.

Bref : ce n’est pas impossible, il faut parfois simplement une occasion pour s’aider à commencer, ce qui enclenchera un cercle vertueux. Pour toi, ça sera probablement quand tu quitteras cet appartement « toxique ». Courage !

le 04/06/2014 à 09h31 | Répondre

Nilith lutine

Oui je pense effectivement que quitter cet appartement anxiogène jouera beaucoup, mais aussi parce que le jour où on le quitte, on part à la campagne.
Voir de la verdure par la fenêtre, c’est vraiment essentiel à ma santé mentale en fait, je m’en rends compte avec ces années en appart avec vue sur mur… Et puis du coup on peut mettre le nez dehors plus spontanément, c’est important aussi ça.
En prime va falloir jardiner, ça devrait contribuer à la perte de poids !

le 09/06/2014 à 10h02 | Répondre

Athéna

Holà, comme je te comprend.
J’ai moi même été toujours (depuis le collège) plus grosse que la moyenne, par contre je n’ai pas eu la phase « crise d’acné virulente ». J’était la grosse de service, mais en même temps j’était drôle et assez bien proportionné pour avoir deux bon atouts qui plaisait à ces ados légèrement attardé….Lol
Du coup j’ai toujours accepté mon corps et j’était loin de tenter de me cacher, au contraire, j’était la fille qui passait sa vie à changer de couleur de cheveux , j’ai été blonde, rousse, rouge, rose…). A cette époque je devait peser environ 80kg.
Et puis j’ai continué à grossir, surtout quand je suis entré dans des études dans l’alimentaire, je n’avais plus le droit au maquillage, plus de vernis, cheveux attaché obligatoire, jupe noir et chemise blanche et interdiction d’avoir les cheveux flashy… Ohh My God, ces quelques années là, j’ai laissé mon corps à l’abandon, il n’était plus qu’une coquille qui me servait à avancer, c’est tout.
Quand j’ai enfin commencé à travailler, j’ai pu reprendre un peu soins de moi, mais j’ai rapidement eu mon premier logement perso et le budget fringue ne suivait plus, surtout que j’était passé à 95kg….
Puis j’ai fait une grosse dépression, j’ai quitter mon emploi, quitter mon mec, quitter ma maison. J’ai tout changer.
Ça m’a réussie, j’ai rencontrer l’amour de ma vie, je suis partie vivre au soleil et je suis de nouveau en osmoz’ avec mon corps, d’ailleurs je suis beaucoup mieux avec lui maintenant que je pèse environ 130kg que quand j’en pesait moins. Je me sent bien dans ma tête, bien dans mon corps, je me trouve belle.
Alors comme toi par contre mes envie vestimentaires ne suivent pas. Le budget est pas adapté pour, surtout que tout ce qui me plait est à l’étranger. Ben oui trouver de beau vêtement un peu fun et qui sorte de l’ordinaire en taille 54 environ, en France c’est compliqué.

En fait le seul moment ou je déteste mon corps (a ce moment là, je le hais vraiment au plus haut points) c’est quand tout les mois, il y a ces fichu Ragnagna qui arrive alors qu’avec l’homme cela fait 2 ans que nous essayons d’avoir un enfant. Là je déprime, j’en veux à tout le monde pendant une semaine, surtout à mon corps, Je pleure, je hurle, je suis énervé, vaut mieux pas me croiser à cette période là je vous le dit…

Enfin tout ça pour dire qu’en dehors de cette fichu semaine, mon corps et moi somme très amis.

Ps : pour des jolie vêtements pas trop cher, moi je scrute les vides dressing spécial ronde du web, des fois tu fais de super bonnes affaires.

le 07/06/2014 à 10h03 | Répondre

Nilith lutine

🙁 Je te souhaite que ton corps se laisse bientôt aimer tous les jours du mois alors. ♥

le 09/06/2014 à 10h04 | Répondre

Mlle Dragon

Je te rejoins encore sur certains points.
– pour la perte de poids: j’ai perdu 5kg en un peu plus d’un mois juste en variant les farines. Parce que la farine de blé qu’on met partout (pains, gâteaux, pâtes, semoule, tartes &co) elle est pleine de gluten qui fait gonfler… C’est tout bête hein, et je ne me suis privée de rien, j’ai même découvert des recettes délicieuses (comme ces merveilleux sablés au sarrasin!!!) Donc voilà un « truc » à tenter qui n’est pas un régime à proprement parler! (celles qui tentent m’en donneront des nouvelles, je suis curieuse d’avoir d’autres retours!)
– pour les fringues: je suis passée du garçon manqué à la femme sexy (aller, n’ayons pas peur des mots!^^) en quelques mois seulement. En fait, j’ai dégoté (comment ça s’écrit?) des supers fringues dans les friperies. A moi les jupes longes, les chemisiers décolletés, les petites robes à bretelles et autres pour un budget riquiqui! Les chaussures, en revanche, je n’achète jamais d’occasion, je pense que c’est plus dangereux pour le dos lorsqu’elles sont déjà « faîtes à des pieds » qui ne sont pas les nôtres. Du coup j’avoue avoir un sacré budget chaussures! :-/

le 12/06/2014 à 19h41 | Répondre

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