Bien dans son corps, bien dans sa tête, bien chez soi !

Claire

La trentaine. Mariée depuis 3 ans après 10 ans avec chéri. Bientôt propriétaire. En Janvier 2015, bébé d'amour a fait de nous une famille. Je suis très intéressée par tout ce qui touche à l'écologie et au maternage.
J'écris aussi sur Dans ma tribu !

Derniers articles commentés

Se réconcilier avec soi-même

Il n’y a pas longtemps, je me suis surprise dans la voiture à me refaire le film d’une conversation que j’avais eue avec une collègue dans la journée, et imaginer ce que je lui aurais dit si je n’avais pas peur de casser l’ambiance, d’être celle qui revient toujours avec sa liste de traumatismes longue comme le bras.

Où (bien) manger sur le pouce à Caen ?

Me revoilà avec mes petits conseils de découverte de la ville de Caen. Cette fois, je viens te parler de découvertes culinaires, plus précisément de petits « lieux » où se restaurer rapidement mais avec goût avant de partir en vadrouille dans la ville.

La moitié de ma vie

Connaître mon mari depuis quinze ans alors que j’en ai trente est une joie inouïe. C’est aussi vivre quelque chose qui est unique dans notre entourage proche, mais pas si incroyable dans notre entourage élargi.

Nous plaisantons souvent parce que des quatre collègues qui composent le service de Sir Givré, il est le plus jeune, mais celui qui est avec sa conjointe depuis le plus longtemps.

Connaître mon mari depuis longtemps, ça veut dire que…

À toutes celles qui portent la culotte

Ou plutôt, des culottes. Aujourd’hui, j’aimerais parler d’un sujet de société essentiel mais sous-estimé, ignoré, méprisé : le problème des culottes.

Qu’ont-elles fait de mal, ces braves culottes, me demanderas-tu ? Elles font partie d’un ensemble de vêtements dont la forme me semble trahir la fonction, et qui n’ont pas grand-chose à voir avec la réalité du quotidien.

Au pays des sushis – Carnet de voyage du Japon – Partie 2

Qui pense Japon, pense probablement au Mont Fuji. La montagne sacrée des Japonais est une masse majestueuse et couronnée de neige, qui se dresse à 3776 mètres. Nous avions sciemment décidé de ne pas effectuer l’ascension, pour une raison toute simple : le Fuji accueille chaque jour des milliers de pèlerins se pressant comme des sardines sur les chemins. Faire la queue pour aller voir le sommet, alors qu’on voulait avant tout voir le volcan en lui-même, c’était niet !

Donner des ovocytes : la ponction

Le matin de la ponction, je m’éveille tôt et de très bonne humeur. Je suis un peu impressionnée et excitée à la fois : ça y est, 9 mois exactement (!) après mon premier e-mail au centre de PMA, ça se concrétise enfin ! J’espère que mon corps a bien « bossé » et nous prépare plein de beaux petits ovocytes.

Donner des ovocytes : le traitement de stimulation et ses faux problèmes

Quatre mois après le premier rendez-vous (hé oui c’est long), je reçois toutes mes ordonnances pour le traitement de stimulation. C’est une grosse liasse de documents, accompagnée d’une lettre et d’un schéma qui récapitule toutes les étapes. Ce schéma, je l’ai lu plusieurs fois, puis annoté au fur et à mesure, et il m’a été très utile.

Quand j’ai arrêté de m’alimenter

J’avais 20 ans et un tas de problèmes. Des vrais, des gros, et pas seulement d’argent. Un mois jour pour jour après mon anniversaire, j’ai cru trouver la solution pour reprendre le contrôle de ma vie : j’ai arrêté de m’alimenter.

Oh, pas du jour au lendemain. Il fallait que je tienne sur le long terme alors j’ai fait ça par étapes.

Donner des ovocytes : les nombreux rendez-vous et examens

Je t’ai laissée après le premier rendez-vous au centre de PMA. Ce jour-là, je repars avec plein d’ordonnances pour plein d’examens. Ils vont s’échelonner au cours des semaines suivantes. Je me répète, mais il ne faut pas s’y perdre ! C’est ce qui m’a le plus embêtée dans tout le processus : il faut se dépatouiller avec tout ça, et ne pas se perdre dans ce labyrinthe administratif et médical.

Donner des ovocytes : le premier rendez-vous

Me voilà donc avec un premier rendez-vous dans le centre PMA que j’ai choisi. Le docteur qui me reçoit m’accorde une heure, c’est beaucoup. Elle m’explique tout le processus, les contraintes que cela entraîne, puis elle me pose quelques questions pour s’assurer que je n’ai pas de contre-indications majeures (par exemple : est-ce que j’ai mes règles à peu près régulièrement ?). Je la trouve bonne pédagogue, son discours est très clair et très sain. Elle n’essaye pas de « faire de la retape » mais m’explique sans tabou tout le programme.

Donner des ovocytes : pourquoi ?

Aujourd’hui, je viens te parler d’un projet un peu spécial que j’ai mené à bien le mois dernier : j’ai donné des ovocytes.

Pourquoi j’en parle ici ? Parce que ce type de don est très méconnu, alors que le besoin est immense : en France, il n’y a que 550 dons chaque année, pour 2800 couples en attente. Et que, si j’en ai eu connaissance, et si je me suis motivée pour le faire, c’est parce que j’avais lu ici l’article de Caro, donneuse, et ceux de Mme Arwen (dans Sous Notre Toit), receveuse. Bref, c’est de ce blog qu’est venue l’inspiration, alors je me dis que j’allais peut-être réussir à convaincre 2 ou 3 femmes de plus en écrivant ces articles !

Mes amies

J’ai grandi dans une famille qui ne croit pas aux liens amicaux; les amis, « ça existe quand tout va bien dans ta vie, au premier problème, ils disparaissent ». J’ai grandi dans une famille qui m’interdisait les goûters d’anniversaires, les nuits chez les copines, les sorties entre filles. Et pourtant j’ai des amies dont rien ne saurait me séparer.

« Je ne sais pas cuisiner les légumes ! »

Ça c’est ce qu’on me répond très souvent quand j’essaie d’expliquer aux gens, que manger davantage de légumes est bon pour la santé, que les cuisiner soi-même permet de savoir ce avec quoi ils sont accommodés, que s’abonner à la livraison d’un panier bio et régional peut être une super expérience.

Je fais partie de la génération Y, et je ne suis pas une feignasse hypernarcissique, merci.

Je ne sais pas pour toi, mais chaque fois que je lis un article sur la soi disant « génération Y », je me sens au mieux incomprise, au pire méprisée. Nous serions inconstants, égocentriques, fondamentalement immatures, jamais satisfaits, hyper ambitieux mais feignants, impatients, et un peu trop surs de nos capacités.
Ouch. Ca fait mal, hein?

Le traitement de l’information par nos médias

Dernièrement je me suis rendu compte que nos médias d’information avait tendance à faire du « tri » dans les sujets qu’ils traitaient. Normal me diras-tu. On ne peut pas parler de tout. Oui mais…

Quatre plats faciles à préparer, sains et équilibrés pour les nulles en cuisine

J’adore recevoir des amis autour d’un repas convivial et j’ai le souci d’éviter au maximum à mes enfants des plats industriels, mais mon peu d’intérêt pour la chose est un véritable handicap. Si on me donne un livre de recettes, la recette désignée et les sacs de courses, je vais m’y mettre sans peine, justement par plaisir de bien recevoir, mais je n’ai aucune inventivité, et rechercher des idées de menus m’ennuie profondément, autant que faire les courses. Je vise donc les recettes faciles à faire avec ce que j’ai dans mon placard, rapides à mémoriser, et permettant de nourrir et contenter ma famille si ce n’est une bonne tablée, histoire de ne pas passer trop de temps en cuisine.

La construction de notre maison en bois

Il y a… ahem, longtemps, je t’ai raconté comment j’ai rejoint le rêve de mon mari : construire une maison en bois. Je t’avoue que j’ai eu du mal à me mettre à la rédaction du récit de cette aventure. Entre ma réticence à mettre en ligne des photos de ma maison, ma difficulté à mettre des mots sur 6 mois de travaux intenses, et mon sentiment d’imposture (ce n’est pas moi qui ai fait le plus gros des travaux), je dois t’avouer que j’avais presque renoncé.