Bien dans son corps, bien dans sa tête, bien chez soi !

Claire

La trentaine. Mariée depuis 3 ans après 10 ans avec chéri. Bientôt propriétaire. En Janvier 2015, bébé d'amour a fait de nous une famille. Je suis très intéressée par tout ce qui touche à l'écologie et au maternage.
J'écris aussi sur Dans ma tribu !

Derniers articles commentés

Butternut au four

Tu connais la courge butternut ? C’est une courge qui a grossièrement la forme d’une poire, de couleur jaune-orangée et à la chair orange. Elle a un goût très doux, presque sucré.

Personnellement, j’adore !!

Alors puisque c’est maintenant l’automne, j’en mange régulièrement. Et je vais te présenter ma recette favorite, simple mais délicieuse : la butternut au four.

Halloween me met mal à l’aise

Halloween me met mal à l’aise. C’est paradoxal, me diras-tu, parce que je baigne dans la culture anglo-saxonne depuis de nombreuses années et c’est bien plus populaire dans les pays anglophones que chez nous.

Les quantités de bonbons vendues en magasin, tout ce sucre, le faux sang, les déguisements plus ou moins douteux, les emprunts à d’autres cultures de plus en plus décriés sur la toile, les costumes hyper sexy, même pour les toutes petites filles, en vente dans tous les magasins, la surabondance d’orange et de noir, la célébration de ce qui est moche et de ce qui fait peur… c’est tout ce que je déteste.

Et si on partait ? Episode 3 Nouvelle approche

Après notre changement de cap, plusieurs mois se sont passés. Mon mari et moi nous sommes installés dans nos nouveaux emplois franciliens et une routine quotidienne s’est mise en place. Métro, boulot, bébé, dodo.

J’avais commencé à chercher à nouveau un CDI en Ile de France pour que l’on puisse enfin acheter une maison près de là où nous vivons. Nous avons essayé de calculer quel serait notre budget final (apport par la vente de l’appartement et moyens financiers mensuels) et nous en sommes arrivés à la conclusion que si l’on achetait près de chez nous, il faudrait revoir nos critères à la baisse.

La construction de notre maison en bois: l’étage

La dernière fois, je t’ai raconté comment nous avons construit notre maison en bois et l’avons rendue habitable en quelques mois. J’avais précisé à la fin de l’article que lors de notre emménagement en décembre, nous avions un rez-de-chaussée relativement aménagé, et rien à l’étage. Faute de moyens, la salle de bains n’avait pas été achetée. Nous vivons en face d’une piscine et avions pris un abonnement à la piscine, et y allions tous les jours pour nager et prendre notre douche!!

Bon, quand je dis qu’il n’y avait rien à l’étage, soyons claires : il y avait des plaques de plâtre au mur et un plancher au sol. Il y avait même quelques bandes d’enduit faites, parce que j’avais avancé le plus possible avant d’emménager.

L’argent ne fait pas le bonheur

… mais il y contribue largement – c’est ce que la plupart des gens répondent à cette affirmation.

Mais qu’est-ce que le bonheur ? S’il s’agit de ces instants fugaces que la vie nous offrent au détour d’un déjeuner entre amis, d’un réveil auprès de sa moitié, du sourire de son enfant, de l’étreinte affectueuse d’une maman, alors que vient faire l’argent là-dedans ?

Et si on partait ? Episode 2 Premiers essais

Comme je te l’ai expliqué dans mon article précédent, mon mari et moi avons envie de quitter la Région Parisienne, pour plein de raisons.

On s’est décidé pour un secteur de recherches assez large (sur cinq «anciennes» régions françaises) et on sait quels métiers on recherche.

Ne reste plus qu’à lancer la machine.

Et si on partait ? Episode 1 L’envie

Nous avons toujours vécu en Seine et Marne, nous y avons grandi, nous nous y sommes rencontrés, nous nous y sommes mariés, nous y avons eu notre fille.

Et pourtant, nous avons envie de partir. De quitter l’Île de France.

Mon aventure entrepreneuriale : notre école a un an !

Il y a à peu près un an, je te racontais comment je m’étais lancée dans un gros projet entrepreneurial.

Et je t’avais promis la suite…

Mais j’ai été quelques peu occupée. Et d’un coup, d’un seul, L’école de français a eu un an !

Le cancer fait partie de ma vie

Ma mère et moi, ça n’a jamais été le grand amour, je t’en ai parlé dans Dans Ma Tribu. Ça va un peu mieux depuis la naissance de ma fille, mais ce n’est pas joyeux tous les jours pour autant. Heureusement, j’ai rencontré il y a plusieurs années une femme merveilleuse, avec qui je peux discuter de choses personnelles ou avoir de grandes discussions sur l’histoire, la politique, la philosophie,.. Une femme qui me considère comme la fille qu’elle n’a jamais eu et me couvre de petites attentions sans raison (elle vient de m’offrir un ustensile de pâtisserie) mais qui peut parfois aussi m’agacer en me couvant trop.

Cette femme, c’est ma belle-mère. La maman de mon homme.

Se réconcilier avec soi-même

Il n’y a pas longtemps, je me suis surprise dans la voiture à me refaire le film d’une conversation que j’avais eue avec une collègue dans la journée, et imaginer ce que je lui aurais dit si je n’avais pas peur de casser l’ambiance, d’être celle qui revient toujours avec sa liste de traumatismes longue comme le bras.

Où (bien) manger sur le pouce à Caen ?

Me revoilà avec mes petits conseils de découverte de la ville de Caen. Cette fois, je viens te parler de découvertes culinaires, plus précisément de petits « lieux » où se restaurer rapidement mais avec goût avant de partir en vadrouille dans la ville.

La moitié de ma vie

Connaître mon mari depuis quinze ans alors que j’en ai trente est une joie inouïe. C’est aussi vivre quelque chose qui est unique dans notre entourage proche, mais pas si incroyable dans notre entourage élargi.

Nous plaisantons souvent parce que des quatre collègues qui composent le service de Sir Givré, il est le plus jeune, mais celui qui est avec sa conjointe depuis le plus longtemps.

Connaître mon mari depuis longtemps, ça veut dire que…

À toutes celles qui portent la culotte

Ou plutôt, des culottes. Aujourd’hui, j’aimerais parler d’un sujet de société essentiel mais sous-estimé, ignoré, méprisé : le problème des culottes.

Qu’ont-elles fait de mal, ces braves culottes, me demanderas-tu ? Elles font partie d’un ensemble de vêtements dont la forme me semble trahir la fonction, et qui n’ont pas grand-chose à voir avec la réalité du quotidien.

Au pays des sushis – Carnet de voyage du Japon – Partie 2

Qui pense Japon, pense probablement au Mont Fuji. La montagne sacrée des Japonais est une masse majestueuse et couronnée de neige, qui se dresse à 3776 mètres. Nous avions sciemment décidé de ne pas effectuer l’ascension, pour une raison toute simple : le Fuji accueille chaque jour des milliers de pèlerins se pressant comme des sardines sur les chemins. Faire la queue pour aller voir le sommet, alors qu’on voulait avant tout voir le volcan en lui-même, c’était niet !

Donner des ovocytes : la ponction

Le matin de la ponction, je m’éveille tôt et de très bonne humeur. Je suis un peu impressionnée et excitée à la fois : ça y est, 9 mois exactement (!) après mon premier e-mail au centre de PMA, ça se concrétise enfin ! J’espère que mon corps a bien « bossé » et nous prépare plein de beaux petits ovocytes.

Donner des ovocytes : le traitement de stimulation et ses faux problèmes

Quatre mois après le premier rendez-vous (hé oui c’est long), je reçois toutes mes ordonnances pour le traitement de stimulation. C’est une grosse liasse de documents, accompagnée d’une lettre et d’un schéma qui récapitule toutes les étapes. Ce schéma, je l’ai lu plusieurs fois, puis annoté au fur et à mesure, et il m’a été très utile.

Quand j’ai arrêté de m’alimenter

J’avais 20 ans et un tas de problèmes. Des vrais, des gros, et pas seulement d’argent. Un mois jour pour jour après mon anniversaire, j’ai cru trouver la solution pour reprendre le contrôle de ma vie : j’ai arrêté de m’alimenter.

Oh, pas du jour au lendemain. Il fallait que je tienne sur le long terme alors j’ai fait ça par étapes.

Donner des ovocytes : les nombreux rendez-vous et examens

Je t’ai laissée après le premier rendez-vous au centre de PMA. Ce jour-là, je repars avec plein d’ordonnances pour plein d’examens. Ils vont s’échelonner au cours des semaines suivantes. Je me répète, mais il ne faut pas s’y perdre ! C’est ce qui m’a le plus embêtée dans tout le processus : il faut se dépatouiller avec tout ça, et ne pas se perdre dans ce labyrinthe administratif et médical.

Donner des ovocytes : le premier rendez-vous

Me voilà donc avec un premier rendez-vous dans le centre PMA que j’ai choisi. Le docteur qui me reçoit m’accorde une heure, c’est beaucoup. Elle m’explique tout le processus, les contraintes que cela entraîne, puis elle me pose quelques questions pour s’assurer que je n’ai pas de contre-indications majeures (par exemple : est-ce que j’ai mes règles à peu près régulièrement ?). Je la trouve bonne pédagogue, son discours est très clair et très sain. Elle n’essaye pas de « faire de la retape » mais m’explique sans tabou tout le programme.