Bien dans son corps, bien dans sa tête, bien chez soi !

Urbanie

Je m'appelle Julie, executive woman le jour, blogueuse/ instagrammeuse la nuit. Passionnée de littérature et de séries TV, je suis aussi et surtout maman d'une petite fille absolument adorable (#zéroobjectivité), mais aussi de deux bébés qui n'auront pas pu vivre.

Tu peux me suivre sur mon blog perso (La Marmotteuse) et mon compte instagram spécialement dédié au deuil périnatal : à nos étoiles

Ses contributions

Traverser les crises en couple

Gérer les coups durs en solo, ce n’est pas évident, mais les gérer à deux, c’est parfois un exercice de haute voltige. Je donne donc ici quelques conseils, ceux qui ont marché pour nous, après deux deuils périnataux, et pas mal d’autres merdes posées sur le chemin (en 17 ans, on en a vu quelques-unes, tu t’en doutes).

Notre projet immobilier à Paris : on achète !

Pour le prix d’un studio à Paris, on pourrait tout à fait s’acheter une villa avec piscine, spa privé et court de tennis en province (j’exagère à peine). Les prix à Paris? Démentiels, hors de contrôle. Et pourtant…

Le consentement, Vanessa Springora : ma critique

Le consentement n’est pas un livre à polémique, destiné à alimenter la foire aux commérages parisiens, mais un récit percutant, nécessaire, sur le mécanisme d’emprise mis en place par un homme de 50 ans pour séduire une adolescente de 13 ans, bien trop jeune pour comprendre que ce qu’elle vit n’est pas une histoire d’amour, mais un rituel de prédateur bien rôdé.

Je me sens adulte quand…

J’ai 35 ans, 1 enfant à charge, 2 chats qui perdent leurs poils, 1 boulot sérieux dans une boite sérieuse, je me suis mariée en grandes pompes il y a 6 ans et je fais même du bénévolat.

Je ne sais pas cuisiner

Je suis la nana qui met trop d’eau dans sa semoule et pas assez d’eau dans sa casserole de riz. Qui sert sa viande à moitié crue et son poisson trop cuit. Qui carbonise ses fondants et qui rend ses « Cookies moelleux à l’américaine » (« recette inratable! ») (tu parles, Charles) aussi durs que de la kryptonite.

Mon entrée en catéchuménat : la cérémonie !

Aujourd’hui, nous allons aborder le côté pratique de ma conversion, puisqu’aujourd’hui, je vais te raconter mon entrée « officielle » en catéchuménat. A toutes fins utiles, je rappelle que le baptême catholique prend environ 2 ans (même si rien n’est figé dans le marbre), la période de pré-catéchuménat pouvant elle aussi être plus ou moins longue, à l’appréciation du curé de ta paroisse, et selon ton parcours.

Mon entrée en catéchuménat : les réactions de l’entourage

J’ai choisi aujourd’hui d’aborder la délicate question des réactions de l’entourage. Comment mes proches ont-ils réagi? Quelle position j’adopte aujourd’hui avec eux quand je parle de religion? Tout, tout, tout, tu sauras tout sur la question.

Mon entrée en catéchuménat : le processus

En moyenne, le catéchuménat dure deux ans entre le moment où le postulant fait la demande du baptême, et le baptême en lui-même. Mais il s’agit bien d’une moyenne, le processus est avant tout lié au candidat et à son histoire. Le parcours est jalonné en 4 étapes…

Mon entrée en catéchuménat : le déclic

L’idée, ce n’est pas de te faire un topo sur le dogme officiel de l’Église, mais plutôt de te parler de mon parcours à moi. Si le sujet t’intéresse, si tu te poses des questions, n’hésite surtout pas à m’en faire part dans les commentaires.

Mes 4 conseils à un(e) jeune diplômé(e) qui s’apprête à faire ses débuts en entreprise

Te voilà diplômé(e), prêt(e) à partir à l’assaut de ton premier boulot. Qu’il s’agisse d’un stage de longue durée, d’un CDI, d’un contrat freelance ou d’un CDD, je me permets de partager quelques petits conseils avec toi  aujourd’hui pour t’aider un peu à y voir plus clair sur ce qui t’attend. Parce que j’ai fait pas mal d’erreurs lorsque j’ai débuté ma carrière, et j’aurais aimé avoir quelqu’un pour me tuyauter un peu, et me guider dans un monde parfois semé d’embuches.

Mes conseils pour voir la vie du bon côté

Je pense que tu commences à le savoir, il m’est arrivé pas mal de « tuiles » ces dernières années. Pourtant, je n’ai pas l’impression d’être plus malheureuse qu’avant. J’imagine que cela doit paraitre très paradoxal, voire difficile à comprendre, mais j’ai mis en place tout une série d’astuces pour garder la tête hors de l’eau et ne pas me laisser submerger par mes sentiments négatifs. Je vais essayer de partager ces astuces avec toi, elles valent ce qu’elles valent, mais je me dis que, si elles m’ont aidée, elles pourront sans doute t’apporter un peu de soutien à toi aussi.

J’ai testé pour toi: Quitoque, un service de livraison de paniers repas sains et gourmands.

Pour commencer cet article, je me vois obligée de te préciser (mais c’est bien normal): NON, je ne suis pas sponsorisée par Quitoque. Pour tout te dire, je pense qu’ils ne savent même pas que j’existe.

J’ai entendu parler de Quitoque via une publicité ciblée sur un célèbre réseau social (comme quoi, parfois: ça marche), une collègue, abonnée depuis des mois, m’a confirmé tout le bien qu’elle pense de ce service. J’ai payé mon petit panier repas comme une grande, et roule ma poule.

Le harcèlement moral au travail : démêlons le vrai du faux

Il me semble en effet que, si nous arrivons à aborder (presque) tous les sujets sur ce site, nous parlons dans le fond très peu de souffrance au travail. Et pour cause: la souffrance au travail est sujet complexe, puisque peu quantifiable. Elle puise également nécessairement dans la subjectivité de l’individu qui la subit. Enfin, oser prendre la parole, c’est aussi risquer des représailles.