Bien dans son corps, bien dans sa tête, bien chez soi !

Urbanie

Je suis une fille (une vraie!), citadine dans l'âme, la trentaine, executive woman le jour et chroniqueuse la nuit sur Dans ma tribu, et Sous Notre Toit. Jeune maman, je suis aussi malheureusement "mamange", comme on dit. Tu peux également me suivre sur mon blog perso, ici:
La Marmotteuse

Ses contributions

Je ne sais pas cuisiner

Je suis la nana qui met trop d’eau dans sa semoule et pas assez d’eau dans sa casserole de riz. Qui sert sa viande à moitié crue et son poisson trop cuit. Qui carbonise ses fondants et qui rend ses « Cookies moelleux à l’américaine » (« recette inratable! ») (tu parles, Charles) aussi durs que de la kryptonite.

Mon entrée en catéchuménat : la cérémonie !

Aujourd’hui, nous allons aborder le côté pratique de ma conversion, puisqu’aujourd’hui, je vais te raconter mon entrée « officielle » en catéchuménat. A toutes fins utiles, je rappelle que le baptême catholique prend environ 2 ans (même si rien n’est figé dans le marbre), la période de pré-catéchuménat pouvant elle aussi être plus ou moins longue, à l’appréciation du curé de ta paroisse, et selon ton parcours.

Mon entrée en catéchuménat : les réactions de l’entourage

J’ai choisi aujourd’hui d’aborder la délicate question des réactions de l’entourage. Comment mes proches ont-ils réagi? Quelle position j’adopte aujourd’hui avec eux quand je parle de religion? Tout, tout, tout, tu sauras tout sur la question.

Mon entrée en catéchuménat : le processus

En moyenne, le catéchuménat dure deux ans entre le moment où le postulant fait la demande du baptême, et le baptême en lui-même. Mais il s’agit bien d’une moyenne, le processus est avant tout lié au candidat et à son histoire. Le parcours est jalonné en 4 étapes…

Mon entrée en catéchuménat : le déclic

L’idée, ce n’est pas de te faire un topo sur le dogme officiel de l’Église, mais plutôt de te parler de mon parcours à moi. Si le sujet t’intéresse, si tu te poses des questions, n’hésite surtout pas à m’en faire part dans les commentaires.

Mes 4 conseils à un(e) jeune diplômé(e) qui s’apprête à faire ses débuts en entreprise

Te voilà diplômé(e), prêt(e) à partir à l’assaut de ton premier boulot. Qu’il s’agisse d’un stage de longue durée, d’un CDI, d’un contrat freelance ou d’un CDD, je me permets de partager quelques petits conseils avec toi  aujourd’hui pour t’aider un peu à y voir plus clair sur ce qui t’attend. Parce que j’ai fait pas mal d’erreurs lorsque j’ai débuté ma carrière, et j’aurais aimé avoir quelqu’un pour me tuyauter un peu, et me guider dans un monde parfois semé d’embuches.

Mes conseils pour voir la vie du bon côté

Je pense que tu commences à le savoir, il m’est arrivé pas mal de « tuiles » ces dernières années. Pourtant, je n’ai pas l’impression d’être plus malheureuse qu’avant. J’imagine que cela doit paraitre très paradoxal, voire difficile à comprendre, mais j’ai mis en place tout une série d’astuces pour garder la tête hors de l’eau et ne pas me laisser submerger par mes sentiments négatifs. Je vais essayer de partager ces astuces avec toi, elles valent ce qu’elles valent, mais je me dis que, si elles m’ont aidée, elles pourront sans doute t’apporter un peu de soutien à toi aussi.

J’ai testé pour toi: Quitoque, un service de livraison de paniers repas sains et gourmands.

Pour commencer cet article, je me vois obligée de te préciser (mais c’est bien normal): NON, je ne suis pas sponsorisée par Quitoque. Pour tout te dire, je pense qu’ils ne savent même pas que j’existe.

J’ai entendu parler de Quitoque via une publicité ciblée sur un célèbre réseau social (comme quoi, parfois: ça marche), une collègue, abonnée depuis des mois, m’a confirmé tout le bien qu’elle pense de ce service. J’ai payé mon petit panier repas comme une grande, et roule ma poule.

Le harcèlement moral au travail : démêlons le vrai du faux

Il me semble en effet que, si nous arrivons à aborder (presque) tous les sujets sur ce site, nous parlons dans le fond très peu de souffrance au travail. Et pour cause: la souffrance au travail est sujet complexe, puisque peu quantifiable. Elle puise également nécessairement dans la subjectivité de l’individu qui la subit. Enfin, oser prendre la parole, c’est aussi risquer des représailles.

Je fais partie de la génération Y, et je ne suis pas une feignasse hypernarcissique, merci.

Je ne sais pas pour toi, mais chaque fois que je lis un article sur la soi disant « génération Y », je me sens au mieux incomprise, au pire méprisée. Nous serions inconstants, égocentriques, fondamentalement immatures, jamais satisfaits, hyper ambitieux mais feignants, impatients, et un peu trop surs de nos capacités.
Ouch. Ca fait mal, hein?

Reconnaître un manipulateur

Reconnaître un manipulateur (et s’en dépêtrer)

J’ai déjà été confrontée à une personne manipulatrice (parfois, on ne choisit pas !), et pour m’être pas mal documentée et en avoir discuté avec d’autres, je me rends compte qu’il est non seulement très difficile de les reconnaître tant qu’on n’a pas été confronté à eux (comprendre : qu’on n’a pas été pris pour cible), mais également très compliqué de s’en dépêtrer.

Après avoir fait un long bilan introspectif, voici comment je décrirais les signes qui doivent t’alerter (attention, il s’agit bien juste de mon expérience personnelle).

Devenir végétarien

J’ai décidé de devenir (presque) végétarienne : ma démarche !

Je considère que l’homme est omnivore, je ne suis pas « anti-viande ». Mais je n’en peux plus de la façon dont nous traitons les animaux : dans le but de nous nourrir, nous nous autorisons pas mal d’exactions, et je ne trouve pas ça normal. À mon échelle, je ne peux pas faire grand-chose pour aider ces pauvres bêtes. Mais je peux décider, en revanche, de ne plus subir ça dans mon assiette. De devenir actrice de ce que je mange.

J’ai donc décidé de devenir « presque végétarienne ».

comment choisir son psy

Comment choisir son psy ?

Il y’a des moments dans la vie où, pour une raison X ou Y, tu peux ressentir le besoin d’aller « voir quelqu’un ». Et c’est là que réside la première difficulté de la démarche : comment choisir, puis trouver, le professionnel qui va t’accompagner sans cette démarche si intime ?

Commençons déjà par faire un petit topo des différents professionnels qui existent (et des thérapies qui vont avec).

petit chaton mignon

Adopter un chat : quelques petites choses à savoir avant de te lancer

Je suis connue pour être une « fille à chats » (mais je le vis bien), donc j’entends régulièrement des copains me demander : « Toi qui as un chat, est-ce que c’est contraignant ? J’hésite à en adopter un… ».

Le chat, animal des villes par excellence, semble être la solution idéale pour beaucoup de gens qui souhaitent adopter un animal. Si tu hésites aussi, voici les conseils que je donne habituellement.