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Trouver la ville où habiter


Publié le 20 janvier 2016 par Nilith lutine

Après avoir passé mes trois premières années de vie dans une grande ville, j’ai grandi à la campagne. Et quand je dis « campagne », je veux parler d’un hameau de quatre maisons (éloignées de plusieurs centaines de mètres chacune), à cinq minutes du bourg. Le bourg d’un village de deux cent cinquante habitants, répartis sur une trentaine de hameaux riquiquis. Autant dire qu’il n’y avait pas l’ombre d’une boulangerie !

Adolescente, j’ai souffert de cet isolement important. Je ne voulais pas conduire de scooter, j’étais donc entièrement dépendante de mes parents. Heureusement, ils ne rechignaient jamais à m’emmener à droite à gauche quand je le demandais (c’est-à-dire pas très souvent, car ça ne m’a jamais plu de réclamer ainsi).

À 18 ans, j’ai pu habiter en ville. J’étais enfin libre d’aller où je voulais ! Au début, je retournais chez mes parents très régulièrement. Mais quand j’ai fini par vivre en ville définitivement, je me suis vraiment rendu compte que je n’étais pas une urbaine !

Chez mes parents, je n’étais pas toujours fourrée dehors, loin de là. Bien souvent, des jours s’écoulaient sans que je ne mette le nez à l’extérieur. Et pourtant, une chose était là et changeait tout pour mon moral : la verdure visible par la fenêtre.

En ville, si j’ouvrais la fenêtre et que je me penchais, j’apercevais deux malheureux petits arbres, à plus de 200m de là, sur un fond goudronné, bétonné. Juste en face, des immeubles…

Ce qui me manquait terriblement, c’était une toute petite chose : sortir en pyjama, le matin, pour faire trois pas dans le jardin. Emporter une tasse de thé bien chaud et me poser sur une chaise, sous l’auvent, dans la fraîcheur d’un jour d’hiver.

choisir quelle ville habiter

Crédits photo (creative commons) : Karen Roe

De plus, on n’a jamais beaucoup profité des avantages d’une grande ville :

  • On ne commandait pas de nourriture à se faire livrer, car c’était moins cher d’aller la chercher sur place.
  • Du coup, certes, on avait cette possibilité d’aller à pied chercher deux pizzas pour le prix d’une. Mais on ne le faisait pas souvent. (Et puis cette pizza coûtait presque le prix de deux à la campagne, donc l’un dans l’autre…)
  • Le cinéma était bien trop cher. On y allait quelquefois, mais bien trop rarement pour que ça puisse nous manquer si on déménageait. Certes, on avait l’immense avantage de pouvoir voir les films en version originale… Mais après tout, ailleurs, on peut toujours aller voir des dessins animés (qui sont généralement corrects en version française). De toute façon, ce sont souvent les seuls films qui nous réunissent !
  • On n’allait pas en boîte de nuit, ni dans des soirées à droite à gauche.
  • On pouvait faire des courses au jour le jour… Sauf qu’on préfère faire de grosses courses moins souvent. Du coup, on se retrouvait dans un entre-deux : on stockait beaucoup plus que la plupart des citadins, mais pas énormément, tout bêtement pour une question de place.

Quand il a été question de devenir propriétaires, ce qu’on recherchait était évident : une maison avec un jardin, pas dans une grosse ville, mais pas dans la campagne paumée non plus.

L’idéal ? Une toute petite ville, dynamique et jolie, bien desservie par les transports en commun. En fait, l’idéal, c’était une ville que je connaissais bien, à laquelle on aurait ajouté l’option gare TER. J’y allais souvent quand j’étais chez mes parents. Pour le marché hebdomadaire d’abord, puis pour le collège. Et j’ai fini par m’y marier.

Mais même si on s’entend parfaitement bien avec nos parents, nous préférions éviter une ville déjà ancrée dans le quotidien de nos familles. Il n’a donc jamais été question de s’installer là-bas.

Dans un premier temps, j’ai pris les cartes de TER et les fiches horaires, afin de cibler les gares correctement desservies. J’ai également commencé à chercher… une maternité. Oui oui, des années avant qu’on ne commence les essais bébés ! Il était important pour moi d’avoir la possibilité d’accoucher physiologiquement, et, malheureusement, il y a beaucoup de maternités fort peu enclines à aller dans ce sens.

Une région nous attirait. Nous sommes donc allés y passer des vacances… Mais nous n’avons finalement pas fait beaucoup de repérage, M. Lutin râlant dès que je voulais aller voir le centre-ville d’un endroit que j’avais noté comme possible. (No comment.) Nous sommes rentrés chez nous guère plus avancés.

Puis, plus tard… Nous étions chez mes parents pour le weekend, et nous avions envie d’aller visiter quelque chose. Ils nous ont alors proposé d’aller faire un tour à Petitevillesympa. Pourquoi pas !

Venus en touristes pour quelques heures, nous avons alors découvert le lieu que nous recherchions.

C’était décidé, nous concentrerions nos recherches ici !

Et toi ? Dans quel environnement as-tu grandi ? Est-ce que ça a beaucoup influé sur tes choix de lieu de vie par la suite ? Quels sont tes critères indispensables ? As-tu procédé d’une façon similaire à la mienne pour choisir, armée des horaires de trains ? Raconte-moi tout !

Toi aussi, tu veux témoigner ? C’est par ici !

Commentaires

13   Commentaires Laisser un commentaire ?

Melle Bulle (voir son site)

J’ai toujours grandis dans des petites villes avec tout à proximité. L’idéal ! Et à l’âge de 18 ans, je suis allée vivre dans les grandes villes : Caen et Lyon. Et comme toi, je n’ai jamais profité réellement des avantages de la ville. Quand je suis partie m’installer avec mon mari, dans la banlieue lyonnaise, j’ai adoré. Je me suis retrouvée comme dans mon enfance. Et quand nous avons cherché une maison, nous avons choisi la campagne … avec une petite ville et des plus grosses à côté Pour moi, c’est l’endroit idéal. J’espère que nos futurs enfants apprécieront notre choix et ne se sentiront pas coincés à la campagne …

le 20/01/2016 à 12h03 | Répondre

Virginie

J’ai eu la chance de grandir dans une ville de RP encore desservie par la forêt, les balades à pied, à vélos et tout. En revanche, on était décidé à ne plus vivre en banlieue. Désolée mais on y a tous les deux grandis et on refusait d’élever nos enfants là-bas. Du coup, dès nos diplômes obtenus, on est parti. On pensait que c’était le moment ou jamais. On a pas mal déménagé, galéré et tout mais du coup on a testé centre-ville, perdu au milieu d’un champs, dans une petite ville sympa… et on a opté pour le lotissement boisé (inconstructible) de manière à quand même avoir des voisins et une vie sociale autour sans pour autant être collé. Du coup, oui, la vue sur les arbres… franchement c’est trop trop 🙂
Pareil, on a opté pour une petite ville près d’une gare TER avec un temps de trajet très correct pour se rendre à Paris et proche des autoroutes.

De plus en plus de gens font la même chose, un retour aux sources ?

le 20/01/2016 à 12h09 | Répondre

Nya (voir son site)

J’ai grandi isolée dans une maison au fond des bois dans un village de 900 habitants, à côté d’une petite ville de 5 000 habitants où je pouvais aller en vélo. Mais pour le ciné ou faire les magasins entre amies, c’était la ville de 12 000 habitants voisine, à 20 minutes de voiture… Il y avait des liaisons en car et on a toutes eu notre permis à 18 ans et 1 jour (ou presque), mais on se sentait engoncées, on voulait voir d’autres horizons.
À 17 ans, je suis allée à Lyon pour mes études. Je n’ai pas bien vécu la première année, et j’ai mis du temps à apprécier cette ville que j’ai fini par adorer. Je l’adorais pour sa richesse architecturale, pour sa culture, le fait d’aller pique-niquer dans les ruines romaines, pouvoir aller prendre l’apéro à 20 heures et trouver plein d’établissements ouverts, pour la profusion de bibliothèques/librairies dans un rayon d’un kilomètre autour de chez moi, pour le fait de pouvoir vivre à pied, pour tous les transports en commun (autant au niveau du train pour voyager en France que des avions pour voyager ailleurs). Seule la présence d’un jardin ou balcon me manquait.
J’ai vécu six mois à Paris et hormis la présence de mon amoureux et un stage intéressant, je n’ai pas vraiment apprécié.

J’habite maintenant dans une agglomération de 150 000 habitants d’atmosphère très campagnarde, les villes américaines étant très étendues. Le centre-ville est minuscule. J’apprécie de vivre dans une maison et de pouvoir sortir en pyjama sur ma terrasse, comme toi ^^ Mais le côté « petit quartier bobo rempli de petits cafés ouverts tard » et accès à la culture (deux librairies pour 150 000 habitants… c’est un peu rude) me manque un peu, et je n’aime pas spécialement devoir prendre ma voiture pour aller partout.
Le bon compromis pour moi serait d’habiter le centre-ville d’une ville un peu plus grande. Ici, les maisons sont très courantes en centre-ville, c’est tout à fait possible 🙂
Ou alors, une petite maison au fond des bois en autarcie… un vieux projet 🙂

le 20/01/2016 à 15h08 | Répondre

Madame Licorne (voir son site)

J’ai passé mon enfance à la campagne à 40 km de la ville… pas facile pour sortir ou aller aux différentes activités, heureusement mes parents faisaient les aller-retour, comme les tiens… Et puis pour mes études je me suis retrouvée à l’autre bout de la France en plein centre ville de Strasbourg et là j’ai adoré ! les déplacements à vélo, tout à proximité…
Ensuite, une petite escapade à Paris qui m’a bien plu mais simplement parce que j’allais au taf à pieds et que je quittais Paris pratiquement tous les weekend, mais impossible de m’imaginer passer ma vie ici, j’ai vite décidé de retourner en province… Et les opportunités ont fait que maintenant je suis toujours en ville dans le sud Ouest et j’adore !!! Mais pourtant la campagne, le ciel étoilé, le jardin… me manque, du coup nous envisageons de quitter notre appart pour nous installer à la campagne, comme un retour aux sources ! En attendant je profite à fond… En tout cas j’ai hâte de voir si vous avez trouvé votre nid d’amour dans le lieu que vous aviez choisi !

le 20/01/2016 à 15h40 | Répondre

MlleMora

C’est fou comme l’endroit où on a grandit conditionne l’endroit où on souhaite vivre plus tard…
J’ai grandi en banlieue parisienne, dans la ville-ville mais un peu comme dans « tout ce qui brille », à 30 min de tout. Mon homme a grandi dans une petite ville où il fallait avoir un scooter à 14 ans pour pouvoir se déplacer sans dépendre de ses parents.
On a vécu ensemble à Paris pendant 6 ans, et on a adoré avoir tout à proximité, pas d’horaires…
Mais avec bébé, c’était moins pratique donc on a opté pour une grande ville toujours mais plus à taille humaine (pour nous !)

le 20/01/2016 à 16h24 | Répondre

Madame Vélo

J’aimerais bien choisir la ville où j’ai envie d’habiter, malheureusement ce sont les villes qui nous choisissent en fonction du boulot qu’on trouve ! L’idéal pour moi : une maison à la campagne, à moins de 5 km d’une petite ville avec le nécessaire et une gare (pour y aller à vélo), et pas trop éloigné d’une plus grande ville (30-45 min en voiture) pour avoir accès à certains magasins quand on en a besoin.

le 21/01/2016 à 09h31 | Répondre

Nilith lutine

C’est exactement la situation de cette ville-ci. 🙂
Nous avons effectivement beaucoup de chance de pouvoir choisir notre point chute en partant de rien, plutôt que d’être contraints par un lieu de travail autour duquel graviter…

le 21/01/2016 à 10h39 | Répondre

Inno

Pour ma part, j’ai grandi à Paris. Puis, durant mes études et ma première année post-études, j’étais à Nice et à Marseille. Que des grandes villes donc. Et je ne me voyais pas habiter dans un petit village paumé. C’est pourtant là que je vis depuis 2 ans, et nous allons devenir propriétaire dans un village encore. Moi qui voulais des commerces… c’est la maison qui nous a choisi on va dire. Et le fait que les villes où nous aurions aimé habiter étaient bien au dessus de nos moyens.

le 21/01/2016 à 10h44 | Répondre

lina

J’ai aussi grandi à la campagne, dans un petit hameau jusqu’à mes 18 ans. J’étais aussi dépendante de mes parents pour tous les déplacements. Ensuite je suis partie sur Rennes faire mes études, et c’est vrai que la ville a ses avantages. Je pense aussi qu’on a des besoins différents en fonction de l’âge que l’on a. On aimerait acheter une maison alors on se pose aussi toute ces questions, apres on est obligé d’aller la ou on a du travail, on peut bien sûre chercher un autre job dans la ville rêvée mais pas toujours facile de trouver. D’autres part, les prix des maisons en ville sont assez élevés si on souhaite de l’espace et un jardin, ce qui nous pousse à s’exentrer. De mon côté, j’ai besoin des deux, voir du monde et me ressourcer à la campagne mais surtout habiter proche de la mer. Donc j’espère qu’on réussira à concilier tout ça.

le 22/01/2016 à 10h21 | Répondre

Louna (voir son site)

Merci pour cet article qui montre le cheminement que vous avez fait pour trouver votre idéal !
Et je trouve rigolo de voir comme je ne retrouve pas du tout dans tes critères et dans ton ressenti de la vie en ville ! 🙂

Les quelques avantages que tu cites concernant la vie citadine ne sont pas du tout importants pour moi. Je suis plutôt, comme Nya, sensible à la proximité des espaces culturels, que ce soit les bibliothèques, les libraires, les théâtres, ou les salles de concert (bon, aussi les cinés, j’avoue).
J’ai aussi besoin de savoir que j’ai le choix pour pratiquer un grand nombre d’activités : j’adore changer, varier, mixer les plaisirs entre le sport, la musique, la danse, le théâtre. Et pareil pour mon mari.

C’est d’ailleurs marrant de voir que mon mari et moi avons la même vision du lieu de vie idéal, alors que j’ai grandi en ville, et que lui a grandi à la campagne, comme toi. Je crois qu’il s’est senti limité par tous les trajets en voiture que ses parents devaient faire à droite et à gauche pour amener leurs quatre enfants à toutes leurs activités ou simplement chez les copains. Alors que, de mon côté, dès l’âge de 12 ans, je me suis sentie assez autonome, à pouvoir me déplacer en bus ou en vélo comme je le souhaitais.

Du coup, c’est vrai que même si parfois, la taille réduite de notre appartement nous pèse, je me vois mal déménager à la campagne : je ne m’imagine pas devoir faire le chauffeur pour emmener mes enfants à droite et à gauche tous les soirs et les week-ends, et j’ai envie qu’ils puissent choisir les activités et les sorties qui leur plaisent.
J’aime aussi pouvoir, occasionnellement (bébé oblige), sortir le soir, retrouver des amis, ou nos frères et sœurs. La proximité avec notre famille (frères et sœurs, pas nos parents) et une bonne partie de nos amis est clairement un critère important pour nous.

Par ailleurs, comme le fait aussi remarquer Madame Vélo, on n’a souvent malheureusement pas vraiment le choix, puisque l’aspect professionnel n’est pas toujours compatible avec nos aspirations ! Clairement, en ce qui nous concerne, si on pouvait trouver deux jobs aussi passionnants que ceux que l’on a actuellement dans une plus petite ville de province, on n’hésiterait pas à quitter Paris !

Finalement, comme le dit Mlle Mora, « C’est fou comme l’endroit où on a grandit conditionne l’endroit où on souhaite vivre plus tard… » Je crois que c’est un beau résumé de ton article et des commentaires !

le 25/01/2016 à 10h36 | Répondre

Nilith lutine

Tiens c’est drôle, parce que les avantages que tu cites font écho à des choses habituelles de mon enfance : musée, théâtre, bibliothèque… Mais je n’ai absolument pas pensé à les mentionner, car j’y suis habituée dans un contexte tout autre. 🙂
Le théâtre ou le musée étaient des sorties assez courantes (on avait un abonnement au théâtre et on allait chaque saison voir une dizaine de spectacles), et le déplacement dû à notre isolement faisait partie de la « mise en scène ». On ne faisait rien de particulier, m

le 29/01/2016 à 11h41 | Répondre

Nilith lutine

Oups mon doigt a ripé !

Je disais donc : on ne faisait rien de particulier, mais le fait de dîner tôt (ou au contraire de prendre un gros goûter selon l’horaire), prendre la voiture jusqu’à la ville, ça faisait partie de l’ambiance de la sortie. 🙂 Idem pour les sorties au musée et assimilé, prendre la voiture pour aller visiter tel château, telle grotte, tel musée, ça faisait partie du truc.
Et en fait, c’était pareil pour le cinéma.
Quant à la bibliothèque, j’y allais les samedis matins, pendant que ma mère faisait le marché.

Du coup, paradoxalement, alors que j’habitais en ville, j’ai très peu profité de la proximité de toutes ces structures culturelles (en-dehors du cinéma, curieusement). Parce que c’était or de mon contexte habituel. Bon, et aussi parce que ça représente tout de même un certain budget mis bout à bout. (Quoi que, j’avais moins de 25 ans, j’aurais pu profiter beaucoup plus de tous les musées publics ! Et la bibliothèque municipale était gratuite aussi… Mais c’était tellement différent que je n’y songeais pas, c’est bête hein ? 🙁 )

le 29/01/2016 à 12h00 | Répondre

Struddel

Hello,

Sympa cet article, je m’y retrouve beaucoup quand tu parles de rester chez toi mais d’avoir la verdure à la fenêtre ou de pouvoir sortir en chaussons le matin dans ton jardin.

Pour ma part j’ai grandi en banlieue éloignée de Paris, j’ai détesté, puis je suis allé à Paris pensant que c’était ce qu’il me fallait.

Eh bien petit à petit, je m’eloigne de plus en plus de la ville :

D’abord en centre-ville une ville plus petite en province (Nantes, j’ai tout plaqué sur Paris pour trouver un boulot ici car je voulais venir près de la mer et que je vois régulièrement des amis qui habitent ici), ensuite dans un quartier éloigné du centre-ville, ensuite dans la banlieue pavillonnaire de Nantes et maintenant on cherche à aller à la campagne en sortant de l’agglomération nantaise.

Une maison à 5 km d’une ville de 5000 habitants, ville elle même à 30 km de Nantes, ça me semble le compromis idéal pour avoir tous les besoins de conso quotidiens à portée de vélo, les besoins de grosse sortie bar ou culturelle à 30 min en voiture tout en ayant la nature au quotidien.

Parce que quand je regarde mon quotidien, je me rends compte que je vais peut-être une fois par mois seulement au centre de Nantes et que les services quotidiens, je les ai à côté de mon boulot.

Au quotidien, je sors de la ville pour aller courrir le long de la Sèvre, pour aller faire du vélo dans les vignes, pour aller me poser lire un bouquin au bord du lac de grand-lieu, en fait mes activités quotidiennes sont déjà à la campagne sauf qu’il me faut 10 à 15 min de vélo pour y aller et que j’en ai marre de voir le gris du bitume quand je rentre chez moi.

Autrement dit, vivement que je parte à la campagne 🙂

le 25/01/2016 à 17h29 | Répondre

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