Bien dans son corps, bien dans sa tête, bien chez soi !

Ces choses qui m’énervent en entreprise


Publié le 19 avril 2019 par Mélimélanie

Ça fait maintenant 10 ans que j’ai découvert le monde de l’entreprise, dans un premier temps en tant que stagiaire, puis, depuis maintenant 6 ans, comme employée.

Je suis maintenant considérée comme un profil « confirmé » (gloups) et je pense avoir un certain recul sur le monde du travail.

Alors je ne parlerai pas de la place de la femme dans l’entreprise (si ce sujet t’intéresse je peux toujours revenir le traiter dans un futur proche) dans un univers masculin en plus pour mon histoire personnelle, mais de façon générale.

Ce que j’ai vécu au cours de ma carrière (je t’en parle ici et ici) m’a fait prendre très vite beaucoup de recul sur les situations rencontrées dans le milieu professionnelle.

J’ai la chance de savoir très bien déconnecter ma vie professionnelle et ma vie privée et je suis (mine de rien) dans un métier plutôt protégé (ingénieur cadre).

Mais il n’empêche que certaines pratiques Franco-françaises m’exaspèrent et je peste régulièrement sur ces pratiques.

Crédit Photo(CreativeCommons) : tomaskallus

Le présentéisme

Grand gagnant numéro 1 de ce qui me fait hurler.

La légende urbaine qui laisse penser que le temps de présence au travail est intimement corrélé à ta productivité.

La petite « blague » qu’on te fait quand tu pars a 16h30 : « Ba alors t’as pris ton après midi? ». Et que tu te contentes d’un sourire crispé comme réponse alors que dans ta tête tu hurles « Ba non co****d moi je suis arrivée a 7h et non 9h30 comme toi donc oui je ne vais pas partir a 18h ».

Surtout que pour avoir été en sous-charge il n’y a pas si longtemps que ça je peux te prouver que rester 8h par jour au boulot ne veut rien dire du tout sur ta production.

Je ne comprend honnêtement pas que l’on puisse encenser des gens qui visiblement ne savent pas s’organiser, et, n’ont visiblement aucune stabilité personnelle si le fait de rentrer tard à la maison est l’objectif à atteindre (ou sinon je plains leurs conjoint/enfants).

Je rêve d’un modèle à la suédoise ou il est très mal vue de finir après 17h!

Le management comme marque de reconnaissance

Tu es bon technique? Tu es dans l’entreprise depuis 10 ans? Tu es plutôt malléable? Félicitations tu viens d’être promut manager!

Oui parce qu’en France tu ne deviens pas manager parce que tu as les compétences pour gérer une équipe. L’empathie, la planification, la communication, l’esprit d’équipe? Rien à faire!

Tu deviens manager parce que c’est l’évolution classique!

Et prends garde à toi si tu convoites les postes de management trop tôt ou si tu ne souhaites pas de cette « promotion ».

Et ensuite quand tu seras encadré par un chef aux compétences pas forcément adaptées qui te mettra dans des situations désagréables on viendra te mettre un baby-foot pour améliorer ton bonheur au boulot.

Tout ça alors qu’il suffirait de revoir l’attribution des postes de management pour grandement aider à l’épanouissement professionnel…

La réunionite aiguë

Étrangement lié au présentéisme, le but est de faire des réunions sans fin ou très peu de décisions sont prises.

Certaines sociétés sont pro dans le « transfert de réunion » : tu organises une réunion de cinq personnes ou tu ne convies que les personnes concernées. A force de transmettre l’invitation à tout le monde et n’importe qui tu te retrouves avec une réunion de quinze personne (dans une salle prévue pour cinq sinon c’est moins drôle) dont la moitié ne sait même pas ce qu’elle fait là et n’est pas du tout concerné.

Et puis tu atteins l’absurde quand tu en arrives à faire des réunions pour préparer d’autres réunions.

Véridique.

Une réunion de deux heures est prévue dans un mois. Tiens si on faisait quatre réunions de une heure (théoriquement) pour préparer cette réunion dans un mois.

Tu auras sûrement noté le petit mot entre parenthèses dans la phrase précédente.

A tout ça s’accompagne

  • la mauvaise presse du télétravail (qui est pourtant pour moi l’avenir dans nos métiers pour être plus productifs, moins polluants, plus flexibles…) souvent vu comme un jour de repos ou un moyen de garder tes enfants sans perdre un jour de congés.
  • la dégradation des conditions de travail avec des open-spaces de plus en plus grands, de moins en moins cloisonnés, ou tu es soumis au bruit, aux odeurs et autres…
  • les rapports faussés, les inégalités, les préjugés, les recrutements sur le diplôme même 20 ans après…

Tu l’auras compris j’ai du mal à me fondre dans le cadre du travail actuel.

J’espère vraiment voir les choses évoluer au cours de ma carrière! J’aime mon statut de salarié. Je le trouve très confortable et je n’ai aucune envie d’être mon propre patron. Mais si on pouvait juste corriger certaines choses ça ne ferait que le rendre encore plus parfait!

Commentaires

16   Commentaires Laisser un commentaire ?

Sarah

Je te rejoins à 100% sur ce ressenti. En France on a des années de retard par rapport à d’autres pays. L’obsession du diplôme pour des postes où tu n’en as pas besoin et où l’expérience compte bien plus, le présentéisme, les réunions où tu perds ton temps. Ma boîte actuelle traite ses employés comme des collégiens qu’il faut sans cesse fliquer, refuse systématiquement toute demande de télétravail alors qu’on est dans une région avec de gros problèmes d’embouteillages. Et ils s’étonnent de voir qu’ils ont un gros turnover… Une amie a récemment passé un entretien interminable pour une promotion en interne où on lui a posé des questions débiles du type « vous avez 30s pour compter tous les brins d’herbes de la pelouse d’un stade, vous faites comment ». Tape tes méthodes années 1980… Finalement, c’est encore dans les toutes petites boites où on peut être le mieux, si le patron est sympa et ouvert.

le 19/04/2019 à 08h18 | Répondre

Mélimélanie

Les toutes petites boites c’est vraiment quitte ou double! (moi j’ai vécu la version de l’horreur avec horaires imposés et méthodes arriérées).
Et ce que tu me racontes des questions en entretiens ne m’étonne même pas (et c’est bien la le plus grave). J’expliquais récemment à un amie que, même si on avait fait plusieurs entretiens dans une entreprise, si on ne continuait pas le processus de recrutement avec eux on n’avait souvent aucun retour! Même pas un mail pour nous prévenir qu’aucune suite n’était donné au processus de recrutement. Dans le genre mépris et négation de l’autre c’est quand même assez incroyable….

Ce que tu me racontes de ta boite me fait penser à ce qui se passe actuellement dans la mienne… « On ne comprends pas notre turnover ne cesse de s’aggraver surtout chez les jeunes » et le solutions misent en place pour le « stopper » sont juste risibles…

le 29/04/2019 à 08h05 | Répondre

Virg

Mon mari et moi ayant ce qu’on appelle en recrutement des profils « atypiques », clairement je ne peux qu’approuver ton commentaire sur l’exploitation intelligente des compétences. Sur ce point, j’adhère davantage au modèle anglo-saxon.
La reunionite, là dessus, pour bien connaître le sujet dans différentes entreprises, ça avance pas mal avec les docs transmis au préalable (tout n’est pas perdu, on est juste au XXIe siècle et on a enfin compris ça) et surtout la visio. Surtout, on en parle beaucoup, donc il y a une prise de conscience.
En ce qui concerne le management, vraiment, je suis parfois effarée par ce que j’entends. Mais vraiment. C’est à dire qu’on parle du type ou de la nana qui décide des augmentations ou pas, de la fixation des objectifs et, d’une manière générale, de qui dépend quelque part l’ambiance dans le service/ l’équipe. Pourtant, quand ils ressortent de leur « formation » au management, ils ont parfois pour mission de faire un tour sur une seule journée et de relever en liste laissée secrète sur ce qui leur paraît être une anomalie : Untel trop longtemps à la machine à café (sinon, tu connais l’historique du salarié en question avant d’écrire ça ?) ; Unetelle a fait ça, etc. J’appelle ça de la délation gratuite puisqu’il n’y a aucune analyse réelle. Ensuite, on leur apprend à ne surtout pas copiner avec le petit personnel, interdit de manger avec lui à la cantine. Enfin, ils n’ont pas à se justifier quand ils prennent une décision. Ok mais si tu veux que ton équipe suive, il faut a minima qu’elle soit convaincue par ton idée… etc. Etc.
Pourtant, cet encadrement a un poids énorme de nos jours. Avant, il suffisait de traverser la route pour trouver un autre job, aujourd’hui c’est un parcours du combattant, ce qui amplifie le poids de la parole du chef. Mais ils n’en ont pas conscience. Et ça, c’est inadmissible.
Bien sûr, tout n’est pas aussi noir que ça mais quand même je me réjouis d’être indépendante.

le 19/04/2019 à 09h03 | Répondre

Mélimélanie

Tu résumes bien le problème du management « ils n’ont pas à justifier les décisions qu’ils prennent ». Il y a une infantilisation totale de ce côté là et derrière on te demande de prendre des responsabilités. C’est un peu le beurre et l’argent du beurre. J’en parlais récemment avec des retraités et clairement la situation à beaucoup changé en 40 ans. a une époque on était prêt à donner beaucoup plus à son travail mais parce qu’on recevait plus. C’était du donnant donnant. De plus en plus ça devient du « sacrifie toi pour l’entreprise mais n’attend rien d’elle ». On désengage les jeunes en les dégoûtants de l’entreprise et ses rouages.

le 29/04/2019 à 08h53 | Répondre

Claire Gezillig

ça me dépasse aussi de lire ça…
Alors, je ne vais pas jouer la carte de « chez nous, l’herbe est bien plus verte » parce qu’il y a des choses que je trouve à changer ici mais clairement, je trouve qu’il est bon de travailler aux Pays-Bas, alors, je ne vais pas trop parler de moi comme je suis chef d’entreprise mais mon mari lui est employé, il fait 9/17h et il part très très rarement après ou au pire 30 min après, même depuis qu’il est passé cadre et il est tout à fait normal qu’il soit à 80% et personne ne lui demandera jamais de prendre sur son temps perso pour réunion ou autre, ça ne se fait juste (alors qu’actuellement, il est sur un dossier dont il est le seul à maitriser certains éléments).
Autre chose que j’aime beaucoup ici, c’est la hiérarchie très plate, avec le côté direct où tu dis ce que tu penses mais j’ai l’impression qu’on se soucie avant tout de l’efficacité du travail plus que des questions d’égo. Les réunions sont courtes et efficaces aussi.
Après, dans une formation sur l’interculturel que j’ai suivi, ils disaient que du coup, les français étaient meilleurs pour faire face à l’imprévu et au travail morcelé que les néerlandais habitués à la structure.

le 19/04/2019 à 12h08 | Répondre

Mélimélanie

La gestion de l’ego… purée j’en peux plus en ce moment de ça. Des hommes d’un certains âge qui se sentent en danger face à une « jeunette ». C’est ce qui m’a valu mon superbe harcèlement dans ma précédente boite. Cette saleté d’ego…
Et je ne sais pas si on est vraiment plus apte à faire face à l’imprévu. Je pense plutôt que notre cadre est tellement bancale que l’imprévu est la base de notre fonctionnement… C’est plutôt inquiétant.

le 29/04/2019 à 10h47 | Répondre

Audrey

Petite précision quand même sur le présentéismeme. Je suis parfaitement d accord que ce n’est ps parce que tubes au bureau que tu es productif, ça c’est clair.

Mais…. Ceux qui restent tard sont parfois aussi ceux qui sont arrivés tôt… Dans ma boite on est 4 juristes avec 2 assistantes. Sauf que la surcharge de travail est telle que même en faisant ses journées à rallonge tous les jours 9 mois sur 12, on s’en sort pas. On a cumule les heures supplémentaires (non payées ni récupérées soit dit en passant alors que nous ne sommes pas cadres, mais il paraît que c’est parce qu’on est mal organisées… Tout un service mal organisé, why not…).
Sans compter que j’ai 45 min de trajet aller et autant retour.

Dc avant de mettre une beigne au collègue qui reste tard, on se dit que le pauvre il aimerait bien aussi pouvoir partir plus tôt mais que comme il a une conscience pro dt ses responsables abusent et qu’il veut pas pénaliser le client (dead line avec grosses consequences financières si non respect) il reste malgré lui.

le 19/04/2019 à 14h31 | Répondre

Virg

Je pense que l’article appuie surtout sur le fait que, pour être bien vu en France, il faut finir tard. Or, ça ne veut strictement rien dire. Puis, chacun regarde de travers celui qui part à l’heure mais tout le monde a trouvé normal qu’il fasse des heures supp avant ou après pour compenser. C’est un diktat d’image vraiment idiot qui veut que celui qui part à l’heure doit se justifier alors que, selon le code du travail, ce sont les heures supp qui doivent être justifiées. En effet, les heures supplémentaires ne servent qu’en cas de charge exceptionnelle et non pas pour organiser le travail quotidien.
Mais rassure toi, ce qui t’arrive est malheureusement très courant. Les boîtes profitent de tout ce que leurs salariés cèdent comme terrain.

le 19/04/2019 à 15h15 | Répondre

Croco

Je pense qu’il y a un moment où il faut aussi savoir expliquer à la direction que non, ce n’est pas possible de faire le travail avec les ressources disponibles.
Je suis plutôt fière de mon mari qui vient de prendre la décision de quitter un poste à responsabilité, en sachant qu’il ne trouvera probablement pas un autre poste aussi bien payé dans la région, parce que son directeur ne comprenait pas que faire 45h de présence par semaine + travailler à domicile le soir et le week-end + répondre au téléphone et aux mails pendant les week-end et les congés, de manière récurrente et sans même avoir droit à un jour de RTT dans l’année, ce n’était pas « normal ». (OK, il part aussi parce qu’il se dit qu’il ne va pas supporter longtemps les sautes d’humeur et les remarques injustifiées dudit directeur).
Avoir une conscience professionnelle, c’est bien, se laisser bouffer par les autres, ça ne me semble pas une solution. Autant, rester une fois de temps en temps jusqu’à 21h pour finir un projet (ou arriver à 6h du mat, c’est pareil, on est d’accord), ou dépanner au téléphone pendant ses congés (surtout dans une petite boite), ça me parait normal, autant quand ça devient récurrent, je considère qu’il y a un problème.

le 26/04/2019 à 13h20 | Répondre

Mélimélanie

Le présentéisme pour moi c’est rester au bureau pour se montrer.
Le présentéisme c’est refuser de déléguer des tâches parce qu’on ne sait pas travailler en équipe.
Il y a une différence entre être obligé de travailler beaucoup parce que l’état actuel du projet nous y oblige et le faire tout le temps.
Si on doit travailler 12 heures par jour tous les jours c’est qu’il y a un problème. Pas forcément de présentéisme mais de ressources (et de management).

le 29/04/2019 à 12h30 | Répondre

Audrey

Je ne reste pas 12h par jour pour me faire voir ou faire style…. Je ne le fais pas par plaisir ! J’en souffre, moralement et physiquement, j’ai plusieurs été à bout de forces et de nerfs, même été en arrêt quelques semaines.
Ce n’étais peut être pas le but mais la je me sens jugee et cataloguée alors que jexprimais une souffrance…
On est 3 dans mon équipe, toutes les trois dans le même cas, personne à qui déléguer car on est toutes les 3 noyées.

Oui il y a un problème d effectif et un sacré même, partant de la une fois qu’on l’a signalé 15000 fois et malgré les arrêts et autres signes d alerte qui restent sans réponse et sans solution on fait quoi ?????

Changer de boulot ? Suis je bête je n’y avais pas pensée toute seule ! Seulement dans ma branche il y a extrêmement peu de postes, et ils sont éparpillés dans toute la France dc difficile de trouver dns son département, département dans lequel on se sent bien où on a acheté il y a peu et dont on a aucune envie de partir.

C’est facile les y a qu à, fait qu’on.

le 29/04/2019 à 15h16 | Répondre

Mélimélanie

Alors encore une fois je réexpliquais ce que j’appelais « présentéisme » (qui a aussi été expliqué dans les autres commentaires).

Je ne suis en aucun cas entrain de te dire que toi tu en fais. Je dis plus que cette obligation a travailler de façon démesurée prouve une mauvaise gestion du service qui va emmener tout le monde au mur.

A aucun moment je n’ai dit « yaka faukon » parce qu’il n’existe aucune solution toute faite.

Visiblement ta situation te fais souffrir et j’espère que tu trouveras un moyen d’en sortir vu la façon dont tu réagis. Après, encore une fois, ce qu’on entend dans présentéisme c’est le fait de faire des grosses horaires pour se faire voir (même si c’est pour passer la moitié du temps à la machine à café). Le fait d’être obligé de faire des grosses horaires n’est pas du présentéisme mais un management de chiotte.

le 29/04/2019 à 15h24 | Répondre

Madame Nounours (voir son site)

Je plussoie ton article à 100%. Tu as raison, en France il y a beaucoup de choses à améliorer dans le monde du travail comme pour les horaires ou la réunionite aigue. D’ailleurs dans mon ancienne entreprise c’était un sport de faire une réunion qui au final ne servait à rien et de voir untel ou untel de X service venir se greffer et devoir retrouver une salle de réunion car plus adaptée (true story). Je suis comme toi, j’espère que le télé travail va se démocratiser et que certaines pratiques vont cesser dans nos vertes contrées.

le 20/04/2019 à 15h23 | Répondre

Mélimélanie

C’est plutôt rassurant de savoir que je ne suis pas la seule à « râler » sur ces pratiques. Je me dis qu’à plusieurs on pourra faire évoluer les choses!
Pour le coup de la réunion prévu à 5 qui fini a 15 c’est tiré d’une vrai anecdote qui est arrivé à mon mari dans sa précédente boite! Peut être la même que la tienne du coup :-p

le 29/04/2019 à 14h19 | Répondre

Madame Zou (voir son site)

Je compatis surtout sur le présentéisme et les réunions. Pour le management, je me rends pas tellement compte, mais j’ai bien compris dans mon ancienne boîte en tout cas que vouloir un poste à responsabilité et avec du management à 30 ans, c’était pas forcément bien vu même si les compétences sont là. J’étais vue comme une « impatiente ». Mais je pense que c’est plus un débat sur l’égalité homme / femme. La plus part de mes collègues étaient sur des jobs « d’adjoint » bizarrement. Je connais aussi les réunions à rallonge qui débordent de deux heures, de la gène parce qu’il faut partir « plus tôt » pour aller chercher ses enfants. Bizarrement depuis que j’ai un poste de direction, j’assume mieux. Même si mon management fait la grimace, tant pis. Je sais que je fais la part des choses (s’il faut bosser un weekend je suis là) et que le boulot est rendu dans les temps.

le 23/04/2019 à 20h49 | Répondre

Mélimélanie

Je suis aussi vue comme une « impatiente » (pour le dire gentiment XD) et je pense qu’effectivement c’est une histoire de sexe aussi. Mon mari est chef de projet donc au même âge que moi et ça ne perturbe personne bizarrement…

le 29/04/2019 à 15h19 | Répondre

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