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Etre végétarienne, pourquoi, comment?


Publié le 2 juillet 2018 par Mme Alenvers

1 an, déjà !

Une date facile à retenir, je suis « officiellement » devenue végétarienne le 1er juillet 2017. Tu te diras peut-être que c’est facile, j’ai choisi la bonne saison pour me lancer avec tous les fruits et légumes disponibles l’été. Je te dirais juste que chez moi, été rime avec barbecus et apéros ‘saucissons – chips’. Au moins, c’était un bon test. Si je passais l’été, je n’aurais aucun souci à tenir dans la durée !

Mais tout d’abord, laisse moi t’expliquer pourquoi, et comment (ou l’inverse) j’ai décidé de devenir végétarienne.

vegetarisme

Source: Pixabay

Avant…

A moins d’être complètement coupé.e du monde et des informations, tu n’es sûrement pas passé.e à côté de tous les scandales sanitaires de ces dernières années. Entre la viande de cheval, les œufs contaminés, l’hygiène plus que douteuses de certains abatoires et élevages… bref, je vais m’arrêter là car la liste est longue, tu vois ce que je veux dire.

Et puis à côté de ces problèmes, on parle de plus en plus de l’impact écologique que la production de viande rouge a sur l’environnement. Pour info, en France, l’agriculture est responsable de 21% des émissions de gaz à effet de serre. Je ne vais pas te sortir tous les chiffres, ces rapports sont disponibles sur internet, mais tout ça pour te dire que depuis quelques temps, toutes ces informations m’ont pas mal fait réfléchir à ce qui se trouvait dans mon assiette.

Le vrai déclic a eu lieu en 2016. Lors de notre voyage en Polynésie. J’ai pu voir concrètement, de mes yeux, les impacts du réchauffement climatique. Et ça m’a fait un choc d’imaginer que d’ici 50 ans certaines îles pourraient disparaître.

Suite à ce voyage et ma prise de conscience sur le fait que le tourisme (et notamment les déplacements en avions) contribue fortement aux problèmes climatiques et écologiques du monde, j’ai pris la décision de diminuer drastiquement ma consommation de viande rouge ainsi que tous les produits sous-vide ou transformés, principalement de la charcuterie et du poisson du style surimi – si on considère que c’est du poisson, ainsi que tous les aliments que je ne mangeais qu’à certaines époques de l’année comme typiquement le foie gras. Si je suis capable de m’en passer pendant 11 mois et 29 jours, c’est qu’au final de n’est pas si important dans mon alimentation. Je peux m’en passer tout court, non ? Autrement dit, c’était ma façon à moi de contre-balancer mon empreinte carbone…

C’est comme ça que pendant 8 mois j’ai amorcé un changement dans mon alimentation. En toute franchise, je n’avais absolument aucune intention de devenir végétarienne. Je me revendiquais flexitarienne et ça m’allait très bien comme ça. Je ne me voyais pas du tout arrêter la viande complètement, même si j’en mangeais de moins en moins, j’appréciais vraiment le goût. Miam une bonne bavette à l’échalote, où un bon steak au poivre !

Et puis, début 2017 un deuxième événement s’est produit. Notre congélateur nous a lâché la veille de nos vacances. Une vrai caverne d’Ali Baba dans lequel j’entassais depuis des mois … de la viande ! Des steack hachés, des blancs de poulet, des saucisses, du boudin noir … et j’en passe. Avec notre départ le lendemain il nous était bien impossible de tout manger, c’est donc la mort dans l’âme que j’ai du me résoudre à tout jeter. Sans déconner, je déteste le gaspillage, j’en ai fais des cauchemars.

En voyant cette quantité de viande non consommée, j’ai eu une autre prise de conscience. En faisant un rapide bilan des derniers mois, je me suis aperçue que tout compte fait je ne mangeais quasiment plus de viande et je n’arrivais plus à liquider mes stocks du congélateur. Partant de là, je me suis dis que je n’allais pas racheter de congélateur et on verrait bien si cela nous manquait.

J’ai donc arrêtée d’acheter de la viande tout simplement, en me disant que je continuerais à en manger le midi au restaurant d’entreprise et à l’extérieur de chez moi. Pareil pour le poisson. N’aimant pas ça, le problème était plus facile à gérer.

Et finalement, fin juin 2017, mon mari qui suivait de loin mes « expériences » sans vouloir y prendre part, a sans le savoir, initié ma transition au végétarisme . Il m’a transféré un e-mail de la célèbre association L214 qui lançait le défi « 1 mois sans viande » à parti du 1er juillet. Je crois qu’à la base, mon mari voulait juste me challenger, pour connaître mes motivations surtout en période de barbecues. Le fourbe ! Je ne pense pas qu’il s’imaginait que je prendrais son défi au pied de la lettre et qu’au final, que je ne retoucherais pas un morceau de viande ou de poisson depuis! Ou presque. Tintintin, spoiiiiler alert !

Alors, voilà ça fait un an depuis ce fameux défi sans viande. Que s’est t-il passé depuis ?

Après…

Il va sans dire que les premiers mois ont été les plus compliqués. Ma grande crainte était de ne pas réussir à m’imposer et à annoncer mon végétarisme. Je me suis donc retrouvée exactement 3 fois à faire entorse à mon régime au cours des 3 premiers mois afin de pouvoir manger et garder un moment de convivialité agréable sans mettre dans l’embarras les personnes qui nous recevaient. Mais j’en profitais pour leur annoncer que c’était la dernière fois qu’ils me voyaient manger de la viande.

Par contre, là où je suis fière c’est que nous sommes partis 10 jours en voyage organisé, en juillet au tout début du défi donc, où je n’avais volontairement pas informé les organisateurs car je me sentais un peu comme un imposteur à dire que j’étais végétarienne alors que ça ne faisait même pas 15 jours … mais sur place, le guide était tellement cool que je lui en ai parlé et finalement grâce à son aide j’ai pu valider mon défi du mois !

Et puis, lors de ces 3 premiers mois, comme je n’ai peur de rien, c’est aussi à ce moment là que j’ai décidé de me lancer dans un semi-marathon. J’ai donc fait toute ma préparation en mode végétarienne, et je n’ai absolument vu aucune différence au niveau de ma forme physique. J’ai d’ailleurs fait un bilan sanguin au bout de quelques mois, histoire justement de vérifier que je n’avais aucune carence ou autre problème et tout était en ordre.

Forcément, il va sans dire que j’ai adapté mon alimentation pour m’assurer principalement de ne pas manquer de fer et pour manger équilibré. Un des risques en effet, c’est de vouloir compenser la viande par autre chose comme du pain, des biscuits, du sucre en général. Ce qui a d’ailleurs été mon cas, heureusement grâce à ma préparation sportive je pense que j’ai évité de prendre 5kg ! Oui, j’en profite pour te dire que si tu penses perdre du poids en devenant végétarien.ne ce n’est pas exactement le cas. Tout le monde réagit différemment mais en général notre corps cherche à compenser ce qui lui manque et si tu es comme moi, tu peux avoir de grosses fringales quand bien même que tu manges à ta faim et équilibré.

Donc mis à part ces petits challenges des premiers mois, depuis ce temps tout va bien. Une fois, la routine installée avec mes nouveaux menus et l’habitude prise de manger plus de légumineuses, je n’ai jamais ressenti l’envie ou le besoin de manger de la viande. Et lors de mes voyages, même si j’ai toujours un sachet de lentilles avec moi au cas où, j’ai toujours réussi à manger équilibré.

Les magasins bios sont devenus mes nouveaux meilleurs amis, car en plus de proposer des aliments bios, on y trouve souvent des produits et des plats pour végétariens qu’on ne trouve pas en grande surface, même si ça évolue un peu.

Si tu as suivi, bien que je me préoccupe du bien être animal, ma motivation principale dans le fait d’être devenue végétarienne c’est par souci écologique. Donc quand je choisis mes légumes, j’ai là aussi changé mes habitudes de consommation et je privilégie le bio/local/produit de saison afin de minimiser l’impact écologique et mon empreinte carbone. Je préfère donc acheter des tomates de France non bio, que des tomates bio d’Espagne…

Ah, et puis si tu te demandes ce qu’est devenu notre congélo, on n’en n’a pas racheté. Depuis plus d’un an, on fait sans. On mange plus de produits frais et c’est très bien comme ça !

 

Au final, le plus gros problème vient de nos familles qui à chaque fois se prennent la tête pour me faire à manger, alors qu’il n’y a aucune raison. Hormis le fait de ne pas manger de viande et de poisson, je ne suis vraiment pas compliquée et je mange de tout. Je crois qu’ils se mettent la pression tous seuls par peur de ne pas me donner assez à manger … ça ira mieux avec le temps !

En gros, si je devais faire une conclusion digne d’une dissertation pour le bac, je dirais que depuis un an je suis végétarienne mais ce n’est que la première étape d’un processus beaucoup plus long et complexe qui vise à améliorer ma qualité de vie, mon alimentation et ma santé tout en contribuant au développement durable de notre maison mère, la planète terre.

Des questions ?

Toi aussi tu as décidé de devenir végétarienne dans un souci écologique ? Où au contraire tu n’y vois pas l’intérêt ?

Commentaires

16   Commentaires Laisser un commentaire ?

Raphaelle

Plus ou moins le même parcours ici aussi! Même si je suis plutôt flexitarienne tendance quasi végé.. par conte il faut bien faire attention à la provenance de notre alimentation.. remplacer la viande par du quinoa du Pérou et du soja des USA c’est pas génial non plus.. petite question : du coup tu as aussi arrêté de prendre l’avion? Moi c’est un pas que je n’:arrive vraiment pas à faire (même si après sur place je suis prête à prendre un train de 12h au lieu d’un vol interne)..

le 02/07/2018 à 09h22 | Répondre

Mme Alenvers

Oui je regarde bien la provenance des produits. Dans la biocoop ou je vais ils ne proposent que des produits « regionaux » et de saison donc pas d’avocats du perou, pas de soja aux OGM… Et pour l’avion non je n’ai pas arrêté. C’est quasi la raison principale en fait. Je voulais trouver un moyen de compenser ma taxe carbone personnelle notamment avec mes déplacements en avion et le végétarisme s’est avéré la technique la plus efficace. En plus de ne pas avoir d’enfants.. ; )

le 11/07/2018 à 20h56 | Répondre

Madame Bobette (voir son site)

Ton article est intéressant à lire car pour une fois, je ne retrouve pas vraiment ce côté défenseur de la cause animal à outrance!
Je n’ai pas du tout l’idée de devenir végétarienne. Mais comme toi, nous faisons attention maintenant aux aliments que nous achetons. On préfère du local et de saison autant que possible sans devenir non plus extrême là dedans. On achète également moins de viande et mon mari accepte de manger quelques plats végétariens depuis peu. C’est un bon début pour une démarche un peu plus écologique et durable mais je ne pense pas que ça évoluera vers le végétarisme pour nous pour le moment.

le 02/07/2018 à 12h23 | Répondre

Mme Alenvers

Je ne suis pas la pour inciter quiconque à devenir vegetarien. J’espère juste que tout le monde fait un petit quelquechose de son côté pour l’écologie. Ce sera toujours mieux que rien : )

le 11/07/2018 à 20h59 | Répondre

Leaureine

Merci pour cet article qui n’est pas trop culpabilisant pour les mangeurs de viande…dont je suis.
Je ne suis pas végétarienne, j’aime manger de la viande, et je pense que notre corps a besoin de cet aliment aussi (je n’ai pas du tout envie de consommer des compléments alimentaires ou de me casser la tête à trouver des légumineuses venues et cultivées on ne sait où pour me complémenter). Je ne mange pas de poissons, mais je ne pourrais pas me passer d’œufs…pour la pâtisserie !!!
En revanche, je suis tout à fait d’accord avec toi sur l’impact écologique de notre consommation, et nous cherchons mon mari et moi à la réduire et à mieux consommer. Nous achetons de la viande tracée, en boucherie, et nous diminuons le nombre de fois où nous consommons de la viande dans la semaine. C’est plus difficile pour mon conjoint que pour moi ! Les habitudes ont la vie dure….

le 02/07/2018 à 14h55 | Répondre

Mme Alenvers

Les habitudes… Tu touches un point. Je pense qu’on mange beaucoup de viande « par habitude » et non par besoin. Je ne prends pas de compléments alimentaires et je ne cuisine pas de trucs bizarre : ) juste des lentilles, fèves, pois coco, des pois chiches / humous et un peu de quinoa. Rien de très extravagant ; )

le 11/07/2018 à 21h03 | Répondre

Camille

Je suis végétarienne depuis plus de 15 ans (outch la claque au passage…). Je me retrouve assez dans ta démarche même si je pense être peut être plus « extrême ».
Perso je ne me suis jamais embêtée à chercher à remplacer la viande par quoi que ce soit. Je mange de tout en quantité raisonnable
Je ne me suis jamais posée la question des carences, bien que ce soit la première remarque de gens. Lorsque je suis tombée enceinte, ma gynéco a voulu m’envoyer voir un nutritionniste. Une prise de sang recherchant toutes les vitamines et autre plus tard (7 pages de résultats), le médecin était dépité : « votre alimentation vous convient parfaitement ». Donc haro au mythe du végétarien carencé !! Car perso c’est ce qui m’énerve le plus dans les réactions des gens.

le 02/07/2018 à 15h50 | Répondre

Leaureine

Du coup, je me demande (ceci est une vraie question) : est ce que ça dépend du métabolisme de chaque personne? Qu’est ce qui peut créer des carences chez l’une et pas chez l’autre?

le 02/07/2018 à 16h20 | Répondre

Camille

Je n’ai pas de réponse. Je me dis juste que l’on vit dans une société où la viande est au centre de l’assiette (littéralement). Du coup la supprimer paraît toujours un peu loufoque. Mais certaines cultures sont végétariennes et personne ne se pose de question. On commence à se rendre compte que, comme tout aliment, la viande peut être néfaste en trop grosse quantité. Perso je n’aimais pas trop la viande et pas du tout le poisson. Je ne me prive pas en n’en mangeant pas. Et je ne ressens pas le besoin de les substituer. Après je trouve ça bien que l’offre de substituts s’agrandisse car ça permet sans doute à des personnes d’aller vers de nouveaux produits et donc de diminuer leur consommation de viande. On en mange souvent bien trop.

le 02/07/2018 à 18h50 | Répondre

Sooshi

Leaureine, il n’y a ni vitamines ni nutriments essentiels dans la viande qui ne se retrouvent pas ailleurs. Si on mange de façon équilibrée, juste sans viande et sans poisson, à moins d’avoir des soucis de santé à la base, il n’y a théoriquement pas de raisons d’être carencé en quoi que ce soit.
Et les légumineuses sont excellentes pour la santé, notre alimentation occidentale les a grandement remplacées par les féculents mais nous ferions mieux d’en manger plus…

le 04/07/2018 à 15h39 | Répondre

Mme Alenvers

Je viens d’une famille très carnivore et les legumineuses du coup je nen mangeais pas. J’ai découvert les lentilles et tout le reste vers 25 ans … Donc pour ma part sans viande mon alimentation n’était pas équilibré. Et c’est bien pour ca qu’il m’a fallu du temps pour trouver les bonnes quantités. Au début je compensais beaucoup avec du pain pour me caler mais maintenant c’est bon ; )

le 11/07/2018 à 21h09 | Répondre

Elise

Article très intéressant ☺️. Sans être végétarienne, j’essaie de réduire notre consommation de viande à la maison. Nous n’en achetons plus que le samedi, jour de marché, chez un boucher qui nous semble choisir une filière de proximité, surtout pour faire plaisir à mon compagnon qui aurait du mal à s’en passer totalement.
Comme pour toi, cette décision a été motivée par une prise de conscience progressive : les scandales sanitaires à répétition, les conditions dans lesquelles les animaux sont élevés puis abattus pour « produire » de la viande, ont contribué à me dégoûter d’en manger. Et puis, savoir que l’élevage est responsable de l’augmentation des gaz à effet de serre m’a confortée dans l’idée qu’il serait bon d’arrêter.
Cependant, je dois bien avouer que l’argument écologique me gêne et met un peu mal à l’aise…Adorant moi aussi voyager et donc prendre l’avion, je me demande si tout cela n’est pas un peu contradictoire…😕 Je crois que l’empreinte écologique due aux déplacements aériens est énorme, or, qui est pour autant prêt à sacrifier au plaisir de ses vacances au bout du monde ?
Bonne journée.

le 02/07/2018 à 16h06 | Répondre

Croco

Je ne pense pas qu’un aller-retour par an au bout du monde dans un gros porteur soit la plus grosse source de pollution de nos modes de vie, et il faut savoir se faire plaisir aussi.
En revanche, éviter de manger trop d’avocats ou de mangues transportés par avion, privilégier les circuits courts (à condition de ne pas faire 20 km avec sa voiture particulière pour aller chercher son panier bio chez le producteur), essayer de remplacer une partie de ses trajets quotidiens ou hebdomadaires en voiture par des trajets à pied/en vélo/en transports en commun, limiter les produits jetables et/ou sur-emballés… Il y a plein de piste d’amélioration qui seront peut-être plus faciles à mettre en place pour toi (dont visiblement la diminution de la consommation de viande, qui m’est assez difficile personnellement)

le 03/07/2018 à 13h39 | Répondre

Mme Alenvers

Je fait partie des gens qui ibt beaucoup plus de mal à sacrifier l’avion que la viande… Le choix etait vite fait. Il existe plein de facons de diminuer son empreinte carbone, a toi de trouver celles qui sont en accord avec tes valeurs : )

le 11/07/2018 à 21h13 | Répondre

Jess (voir son site)

J’ai un peu fait le parcours inverse du tien : j’ai été végétarienne à l’adolescence 7 ans puis après mes études, j’ai replongé. J’ai pas mal d’excuses que je me suis trouvée au fil des années : le jambon cru et les rillettes c’est trop bon pour s’en priver, je suis expatriée, j’a besoin de réconfort, au final je n’étais végétarienne que « par rebellion », sans vraie motivation, je suis trop vielle pour ça …
Je ne suis par contre jamais revenue à une consommation « régulière » et considère toujours les produits carnés comme quelque chose du domaine de l’exceptionnel, du plaisir occasionnel, du luxe …. Depuis quelques années, le battage médiatique autour des questions écologiques et animales me confirme dans cet idée et me fait aussi revoir toute ma consommation de produits animaux, je fais donc maintenant aussi attention au fromage, au miel, toussatoussa mais je ne sais pas si je serais capable à nouveau de revenir à un régime végé…
Pour la petite blague, 12 ans après avoir repris la viande, mon père me demande TOUJOURS si j’en mange a chaque fois qu’il m’invite à manger 😀
Et sinon, ici on fait des barbecues tous les weekends, avant j’emmenais tout le temps un camembert à griller et une baguette, maintenant j’essaie de trouver des alternatives et les courgettes, aubergines, seitan marinés m’ont convaincue mais mon plaisir ultime qui ravit meme les plus carnivores c’est ça :
http://lemamazine.com/des-fruits-au-barbecue/
C’est une tuerie, je ne m’en lasse pas !

le 06/07/2018 à 09h05 | Répondre

Kitsuné

Je me retrouve dans ton parcours … mais je n’ai pas totalement supprimé la viande. Seulement, je ne mange plus de viande en semaine, plus de foie gras, ni d’agneau, ni de veau (je suis trop sensible, je ne supporte plus l’idée qu’on tue des bébés animaux 🙁 ), je ne mange plus la viande de la cantine, car je pense que ce n’est pas de la qualité. En revanche, j’achète un bon morceau de viande et un bon poisson chaque week-end. Ça me suffit amplement et je prends du plaisir. Mon mari a besoin d’un peu plus : je rajoute une ou deux tranches de jambon le soir en semaine, il mange ce qu’il veut à la cantine, et hop, le tour est joué. J’ai eu un problème de carence en fer mais il s’est résolu tout seul, ce n’était pas forcément à cause de l’alimentation.

le 06/07/2018 à 23h20 | Répondre

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