Bien dans son corps, bien dans sa tête, bien chez soi !

J’ai décidé de devenir (presque) végétarienne : ma démarche !


Publié le 29 janvier 2016 par Urbanie

Tout a commencé quelques jours avant le réveillon de Noël : je lis sur mon site d’information préféré un article sur la maltraitance des poussins dans le processus de fabrication du foie gras. Et je crois que c’est là, à ce moment précis, que j’ai atteint le stade du ras-le-bol.

Marre de lire sans cesse des articles parlant de scandales éthiques sur la façon de traiter et d’abattre les animaux pour produire de la viande. Depuis quelque temps, je ne prends même plus la peine de les ouvrir, ces articles. Le titre suffit à me débecter.

J’ai ainsi, depuis plusieurs années déjà, entamé un processus : je mange de moins en moins de viande. À la cantine, je ne me prive pas, mais le soir, à la maison, j’ai appris à sortir de la logique bien de chez nous qui veut qu’un repas se compose forcément autour d’un plat de viande. Je suis, de plus, totalement écœurée par la viande lorsque je suis enceinte. Résultat : entre mon envie de mieux consommer et mes grossesses, ma consommation de viande a déjà été bien réduite.

Et puis, le 31 décembre 2015 au soir, j’ai une épiphanie : manger moins ne me suffit plus. J’en ai assez de manger mon steak ou mon foie gras en me demandant comment ma nourriture a été fabriquée : un animal a-t-il été torturé pour ça ? Dans quelles conditions mon entrecôte a-t-elle été produite ?

Tu vois, je considère que l’homme est omnivore, je ne suis pas « anti-viande ». Mais je n’en peux plus de la façon dont nous traitons les animaux : dans le but de nous nourrir, nous nous autorisons pas mal d’exactions, et je ne trouve pas ça normal. À mon échelle, je ne peux pas faire grand-chose pour aider ces pauvres bêtes. Mais je peux décider, en revanche, de ne plus subir ça dans mon assiette. De devenir actrice de ce que je mange. Bref, de manger beaucoup, beaucoup moins de viande.

J’ai donc décidé de devenir « presque végétarienne ».

Devenir végétarien

Crédits photo (creative commons) : Katrin Gilger

Pourquoi « presque » ?

Eh bien, pour deux raisons :

  • Je ne veux pas me fixer d’objectifs non réalisables : arrêter totalement la viande du jour au lendemain me semble le meilleur moyen d’échouer. Je veux y aller par étapes. Objectif : un plat de viande par semaine dans un premier temps. Au moins pendant les deux premiers mois. Et si je vois que je tiens bien, je réduirai encore. Objectif : passer à un plat de viande par mois pour 2017.
  • Je ne suis pas prête à renoncer au poisson pour le moment. Sans en manger à chaque repas, ni tous les jours, je m’autorise encore quelques soirées sushis/poisson frais.

Bien entendu, pour tenir ma résolution, j’ai besoin d’identifier les difficultés qui pourraient venir l’entraver…

La première, et pas la plus simple à affronter, c’est le poids de l’habitude. Chez moi, mais aussi (et surtout) au restaurant, à la cantine, ou dehors. Ça signifie ne plus forcément prendre de plat avec de la viande à la cantine, mais demander uniquement des féculents et des légumes. Or, quand on voit les collègues prendre une belle entrecôte saignante, ou que l’on vient de faire dix minutes de queue au stand volaille pour se faire servir, au final, une simple assiette de garnitures, il est facile de flancher.

Idem au restaurant : je sais que je pourrai prendre le plat de poisson, mais nous vivons malgré tout dans un pays qui fait la part belle à la viande dans sa gastronomie…

Quant à la boulangerie, eh bien, si certains jours, je n’ai pas le choix et que je me retrouve avec un sandwich au jambon, je ferai avec. En général, quand on prend un sandwich, c’est qu’on n’a pas forcément le temps de faire autrement. Donc lorsque les journées de travail seront trop chargées, si je n’ai pas de solution de rechange, tant pis.

La seconde grande difficulté qui pourrait venir me décourager, c’est que je suis une jeune maman, qui s’apprête à reprendre le chemin du travail. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que j’ai des journées très chargées. Il ne faut pas que ma nouvelle démarche me coûte plus de temps et d’énergie qu’à l’accoutumée. Or, je n’aurai pas forcément le temps de cuisiner beaucoup. À moi les plats de céréales et de féculents vite cuits le soir, et les légumes surgelés !

Pour les courses, je ferai au plus simple : mes courses en ligne, et basta. Si je trouve des produits bio, c’est bien. Sinon, tant pis. Ma réflexion ne porte pas sur le bio, mais bien sur ma consommation de viande. De toute façon, ça fait déjà quelques années maintenant que je privilégie le bio lorsque c’est possible, mais sans me mettre trop de pression non plus. On passe parfois faire quelques courses à l’épicerie bio du coin, mais tout n’est pas estampillé bio dans mon frigo et mes placards, loin de là.

Sur la question des œufs, du fromage, du lait, du miel : oui, je continuerai à en manger. Je ne souhaite pas devenir végétalienne, je ne serai déjà pas tout à fait végétarienne.

En revanche, durant mon allaitement, j’ai dû apprendre à ne plus consommer de produits laitiers, ma fille étant intolérante. J’ai réalisé qu’une grosse partie de mon alimentation tournait autour de la crème, du fromage, des yaourts. Je n’ai pas constaté d’améliorations quelconques de ma santé ou de ma peau en stoppant leur consommation. Je ne suis pas intolérante, donc sitôt l’allaitement terminé, je reprendrai un peu (j’avoue, les pâtisseries me manquent vraiment trop…). Mais comme j’ai appris à trouver d’autres sources de calcium (miam les sardines !), je pense que désormais, je n’aurai plus forcément le réflexe de manger mon yaourt ou mon bout de fromage en dessert.

Je ne suis pas non plus « anti-gluten », ni intolérante, donc je n’ai aucune raison de l’arrêter ! J’apprécie de faire mes gâteaux avec des farines différentes, mais c’est surtout pour leur goût !

Voilà pour le début de ma démarche… Je reviendrai te raconter la mise en pratique très vite !

Ah oui, dernière chose : j’ai besoin d’astuces, de conseils, de recettes… n’hésite pas à partager tes tuyaux dans les commentaires !

Et toi ? C’est une démarche qui te parle ? Tu serais prête à réduire ta consommation de viande, ou ça te semble impossible ? Si c’est un pas que tu as déjà franchi, comment as-tu fait ? Viens nous raconter !

Toi aussi, tu veux témoigner ? C’est par ici !

Commentaires

20   Commentaires Laisser un commentaire ?

Marmotte

Difficile question ! Sauter le pas et devenir végétarienne ? D’une je pense être trop gourmande, j’associe trop manger avec plaisir et me séparer du rosbeef serait trop difficile ( enceinte de 7 mois je n’ai qu’un rêve alimentaire : le rosbeef…). Et de deux j’ai la chance d’habiter à la campagne et je sais qu’en allant chez mon boucher j’aurai une viande de qualité, d’éleveurs locaux où la vache a de l’espace, où les poulets vivent plus longtemps que ceux du supermarché et peuvent courir dans les prés … Je n’achète jamais de viande en supermarché … Et le foie gras il vient d’un petit producteur ! Pour le poisson il est plus rare dans nos assiettes car je le privilégie autre que « d’élevage aux antibiotiques » !
Alors j’ai bien conscience que tout cela a un coût, mais, et c’est la que nos démarches se rejoignent, si on en mange moins souvent ( pas tous les jours donc) on peut je pense équilibrer nos envies d’éthique et nos budgets !

le 29/01/2016 à 08h44 | Répondre

Urbanie

Honnêtement, si j’avais la chance d’avoir à proximité des producteurs qui peuvent me garantir le bien-être des animaux, je me poserais moins de questions! 🙂

Bon, et puis tu es enceinte, écoute tes envies, c’est ton corps qui te dit de quoi tu as besoin! 🙂

le 29/01/2016 à 21h20 | Répondre

Mlle Moizelle

Le « petit producteur » de foie gras n’est ni pire ni mieux qu’un gros: c’est le procédé même de la fabrication du foie gras qui est ignoble puisqu’un foie gras est un foie malade, rendu malade par gavage et alimentation horriblement malsaine de l’animal… Bref, autant ta démarche d’acheter ta viande locale d’animaux qui vivent mieux que ceux de grande surface, je comprends, autant le fait de prendre du foie gras d’un petit producteur ne change pas grand chose à mon sens…

le 01/02/2016 à 13h45 | Répondre

Madame Fleur (voir son site)

Comme le commentaire précédent, il est difficile pour moi de me passer de viande. Mais j’essaye d’avoir une consommation réduite et de meilleure qualité.
Mais je comprends parfaitement ta démarche.

le 29/01/2016 à 09h22 | Répondre

Urbanie

C’est ce que j’ai fait pendant quelques années, en fait, et ça m’allait bien aussi. Il faut trouver le bon équilibre entre ses envies et ce qui nous fait du bien (au moral, à la santé, à tout quoi! 🙂 )

le 29/01/2016 à 21h21 | Répondre

Fanny

Cet article me parle beaucoup! Je suis exactement dans la même démarche que toi, avant tout pour la défense animale, l’environnement et ma santé.
Je ne me vois pas arrêter totalement la viande car (bizarrement) depuis ma grossesse et l’allaitement de ma fille, je me suis mis a aimer ça! Du coup je restreint énormément ma consommation, 2 fois par semaine en moyenne mais je privilégie la qualité (produits d’agriculteurs locaux pour la viande mais aussi pour les œufs et les fruits et légumes) et je continue le fromage, les œufs et le miel car j’aime ça, tout simplement. Je cuisine quasiment tout moi même, je n’utilise quasiment pas de produits transformés. Et je me suis mise au produits de beauté non testés sur les animaux. C’est une réflexion quotidienne, parfois contraignante (au resto, chez des amis ou en famille, du coup j’essaye d’être moins regardante dans ces cas la ) mais c’est ma façon d’améliorer un peu les choses à mon échelle et de vivre mieux. Bon courage dans ta démarche!

le 29/01/2016 à 10h33 | Répondre

Urbanie

Merci, bon courage à toi aussi! Nos démarches se rejoignent pas mal en effet! 🙂

le 29/01/2016 à 21h22 | Répondre

Mme Pétillante

Idem que les commentaires précédents, difficile pour moi de me passer de viande, j’aime beaucoup trop ça ! Mais je n’en mange pas pour autant à tous les repas.
Récemment j’ai commencé un programme de rééquilibrage alimentaire car je me suis aperçue que j’avais un rapport très malsain avec la nourriture. Je voulais réapprendre à manger et prendre de bonnes habitudes donc j’ai commencé à lire pas mal d’articles sur la nutrition. Et du coup, j’ai décidé de faire deux repas par semaine où je mange végétarien pour réduire justement ma consommation de viande car on en mange plus qu’on n’a besoin.
J’ai donc récemment testé une recette de steak végétarien à base de lentilles corail et c’était succulent.
Je publie mes recettes sur mon blog, donc si ça t’intéresse tu peux aller y jeter un tour. J’essaye parfois de proposer des variantes végétariennes à mes recettes et justement je publierais prochainement des recettes comme les steaks végétariens par exemple.
En tout cas, sache que pour remplacer la viande, tu peux consommer des protéines d’origine végétale comme les légumineuses (lentilles, haricots, pois cassés, pois chiches, soja, fèves). Tu en as également un peu dans certaines céréales (riz complet, maïs, blé, semoule, quinoa…) et dans les oléagineux (amandes, noix, pistaches, …).

le 29/01/2016 à 10h35 | Répondre

Margot

tout à fait d’accord! Hélas par contre, attention également au poisson. Je n’ai pas été ravie de comprendre cela et d’ouvrir les yeux sur ce phénomène, mais la surpêche fait des ravages tels qu’à ce rythme là, les océans seront vides dans 30 ans. Cela serait une (autre) catastrophe. Chez moi c’est le presque végétalisme qui se profile du coup: plus de viande élevée dans de mauvaises conditions, plus d’oeufs autres que ceux de la ferme (mais je ne vais pas jusqu’à supprimer les gâteaux etc) et plus de poisson sauf repas sushis exception, ou acheté au petit pêcheur en vacances. Consolation: que c’est bon, les légumineuses, et il y en a vraiment beaucoup beaucoup!

le 29/01/2016 à 11h18 | Répondre

MlleMora

Je comprends bien ta démarche et j’essaye d’en faire autant sans me fixer d’arrêter totalement, ce n’est pas réaliste pour moi. J’ai pas mal réduit, et je crois que mon mari ne se rend même pas compte que je n’achète quasiment plus de viande… !
Mais comme tu dis, à la cantine c’est pas facile d’aller contre l’habitude de prendre une viande avec les légumes… mais les cantines font aussi des efforts je trouve pour proposer des choses sans viande (les tartes aux légumes par exemple…)

le 29/01/2016 à 11h48 | Répondre

Virginie

Je suis exactement dans la même démarche et j’espère trouver ma viande dans les fermes alentours. Je suis en cours de prospection.
Ayant eu de gros problèmes de santé à l’estomac, j’ai beaucoup réduit mon alimentation et finalement, ça me convient bien. On mange trop par rapport à nos besoins de toute manière. C’est un fait. Du coup, j’en suis vite arrivé au plat de pâtes ou autres sans accompagnement de viande et à choisir une compote plutôt qu’un yaourt après le repas. Par ailleurs, le lait de vache étant de toute manière difficile à digérer, j’ai migré vers le fromage de chèvre sans aucune difficulté.

En revanche, j’ai pour ma part une autre difficulté : mon mari. Comment fais-tu ? Le tien te suit-il dans ta démarche ?

le 29/01/2016 à 12h07 | Répondre

Virginie

Pareil que plus haut, je suis en cours de test des produits végans pour les produits de beauté. Pas convaincue sur tous mais je pense en retenir quelques-uns.

le 29/01/2016 à 12h09 | Répondre

Miss Chat

Comme Margot, je dirais attention à la consommation de produits de la mer aussi. Il faut idéalement acheter les produits issus de la pêche durable par exemple et éviter les élevages 🙂
Pour le reste, je trouve ta démarche très honorable. Personnellement je considère aussi que l’être humain a tout à fait le droit de manger viande et poisson mais que vu notre nombre, on a intérêt à faire ça de manière raisonnée ! Je crois avant tout qu’au-delà du bien-être animal, on doit surtout faire attention au bien-être de la Terre elle-même : c’est elle qui est bien plus abîmée qu’un élevage de petits veaux destinés à l’abattoir. Donc je suis plus dans la dynamique du bio, agriculture et élevage raisonnés plutôt que dans le végétarisme pour la cause animale. Je ne suis pas un modèle en la matière non plus car je ne veux pas changer mon alimentation complètement. On achète bio ce qu’on peut selon ce qu’on veut manger (éventuellement élevage raisonné quand il y en a => quasi jamais), on a diminué de toute façon notre consommation de viande en faisant plus de végétarien et de poisson etc. Si on ne trouve pas par contre, on ne changera pas forcément notre menu, et quand on ne mange pas chez nous, on ne fait pas non plus attention. Les oeufs viennent d’une ferme où les petites poulettes gambadent joyeusement dans des prés mais malheureusement, je n’ai pas accès au reste des produits laitiers qui viendraient de sources respectueuses de l’animal… Le jour où on habitera la campagne, je crois que ça sera plus facile !

le 29/01/2016 à 12h45 | Répondre

Mlle Moizelle

Comme toi Miss Chat, c’est avant tout pour respecter notre Planète que nous mangeons très très peu de viande. La pollution dégagée par les élevages, mais aussi voire surtout les hectares de production de céréales pour nourrir les bêtes d’élevage me semblent juste aberrants. Souvent, ces céréales viennent de pays où la population locale a peine à produire de quoi se nourrir. Des champs entiers de céréales (et ce qui va avec: produits chimiques, eau -coucou la ressource précieuse que tout le monde gaspille allégrement!) destinés uniquement à l’alimentation du bétail qui se retrouvera dans les assiettes des riches occidentaux… Je trouve cela odieux, injuste et incohérents.

le 01/02/2016 à 14h06 | Répondre

Lorelei

BRAVO ! C’est un premier pas !
comme toi j’ai pris le temps de diminuer ma consommation de viande. Aujourd’hui je n’en mange plus à la cantine, ni le soir. En revanche je privilégie la viande de qualité (du boucher par exemple)
J’ai prsi l’habitude de faire des légumes le soir, en en faisant en plus grosse quantité et les congelant par exemple, il faut aussi investir dans un robot et une bonne cocotte minute et le tour est joué. Sincèrement, je ne passe plus de temps qu’auparavant pour préparer à manger. Lorsque l’on cuisine des légumes, on découvre des recettes incroyable et des légumes inconnues. Exit les tomates en hiver !! vive le potimarron !
bonne continuation, tu verras manger des légumes est tout aussi plaisant que la fameuse entrecôte

le 29/01/2016 à 13h11 | Répondre

sarah

Pareil, je ne souhaite pas devenir purement végétarienne car nous sommes des omnivores et c’est dans l’ordre de la nature de manger des animaux, par contre cette consommation de masse (toujours plus de viande) me révolte car c’est ce qui au final aboutit à des mauvaises conditions d’élevages pour les animaux. Par conséquent, sans complètement supprimer toute la viande mais en privilégiant la qualité à la quantité, si tout le monde agissait ainsi cela permettrait d’auto-réguler la consommation. Je mange donc moins de viande et quand j’en mange je choisis une pièce de qualité provenant du boucher ou directement d’une ferme pour privilégier les circuits courts et ‘boycoter’ la surconsommation de la grande distribution.

le 29/01/2016 à 13h16 | Répondre

Camomille

Pour ma part, je n’aime pas la viande et ne suis pas fan du poisson. Comme ça, c’est vite réglé ! J’arrive à manger de la volaille de temps en temps mais le reste me dégoûte (depuis toujours, j’ai arrêté de manger des steacks et autre viande en sauce quand je suis partie de chez mes parents et que je pouvais donc choisir ce que je mangeais 🙂
Ce que je trouve génial : ce sont les plats tout faits de Céréales Bio. C’est bio, végétarien et prêt à manger après 2 min au micro onde. En plus, tu peux le conserver dans ton placard plusieurs mois. Je ne mangeais que ça pendant mon congé mat’ !

le 29/01/2016 à 15h39 | Répondre

Mademoiselle Pinpon

Bonjour Urbanie,

Je me retrouve complètement dans ton article, merci de l’avoir écrit ! 😉

« Presque végétarienne », car fleur bleue, pouvant fondre devant une photo de bébé animal peu importe lequel, écœurée de connaitre les conditions d’élevage, mais j’ai encore du mal à dire non au poisson, ou aux trois bouts de lardon de la tartiflette préparée par maman.

Disons que quand j’ai le choix (restaurant, cantine, ou à la maison), je ne consomme pas de viande (poisson de temps en temps).
Mais quand je suis invitée, je ne me sens pas encore prête à dire non, à imposer ce choix et cette cuisine, peur de gêner, et égoïstement j’avoue me rappeler du goût que ça a, et j’aime ça…

Bref, encore du progrès à faire selon moi, mais déjà heureuse du chemin parcouru.
J’ai aussi adopté certains principes vegan, ne pas utiliser de produits d’entretien ou de cosmétiques testés sur les animaux, et ne pas acheter de laine angora (l’élevage et les conditions de vie de ces pauvres lapins me font pleurer…). Mais pas encore prête à dire non aux laitages non plus, même si je sais toute la souffrance qui est derrière la production de lait…

Il faut y aller petit à petit, je pense, comme toi, pour réussir à tenir ses objectifs et ne pas tout abandonner ! 🙂 Et pour mon homme, gros carnivore, il me comprend et cuisine volontiers mon steak de soja quand il se fait un pavé de boeuf (Label Rouge ou rien) !

le 29/01/2016 à 15h54 | Répondre

Madame Médicis

Je suis végétarienne depuis janvier. En un mois, je n’ai mangé de la viande qu’une seule, invitée je n’ai rien osé dire. Franchement je le vis très bien.
Pour ma part je n’ai jamais été béate devant les animaux mais j’ai toujours été sensible à l’environnement et j’estime qu’il n’est pas normal de maltraiter les animaux parce que nous devons nous nourrir.
De plus, à l’heure actuelle nous sommes tout à fait capable de produire, en quantité suffisante, d’autres sources de protéines.
D’ailleurs quand on s’intéresse aux sources végétales on se rend compte que, toutes sources cumulées, on consomme trop de protéines.

le 05/02/2016 à 16h20 | Répondre

Flora

J’avais commencé la même démarche depuis le début de l’année surtout pour une consommation responsable comme Mlle Moizelle. Mais je viens de recevoir mes résultats d’une prise de sang: mon taux de fer a chuté d’un facteur 4 alors que j’étais déjà à la limite… Comme je ne pense pas arriver à manger 100g de lentilles à tout les repas et que je ne veux pas vivre sous cure de fer à vie, je vais être obligée de réintroduire un peu de viande 🙁

le 01/03/2016 à 15h01 | Répondre

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