Bien dans son corps, bien dans sa tête, bien chez soi !

La planète Terre souffre et c’est de ma faute


Publié le 17 octobre 2018 par Leaureine

Oui, complètement, c’est de ma faute. Je suis responsable de la mort de notre belle planète.

Oui, j’achète des yaourts dans des pots qui ne se recyclent pas et avec du suremballage. Oui, je jette chaque semaine une montagne de couches jetables. Oui, je prends des bains une fois de temps en temps. Oui, je mets de la crème solaire qui pollue l’eau de la mer. Oui, je prends ma voiture tous les jours pour aller bosser… Donc tu vois, la mort annoncée de la Terre et de tous ses habitants, c’est moi ! Ma faute !

Crédit photo (cretaive commons) : Frédéric Bisson

Si, si, je t’assure ! Cette culpabilité m’assaille tous les jours. Tout le temps. A chaque fois que je jette quelque chose / monte dans ma voiture / utilise un produit ou aliment qui n’est ni bio ni local ni fait maison, entre autres.

J’ai l’impression, tous les jours, de tuer la planète un peu plus à chaque moment.

Bien évidemment, je sais que je n’en suis pas responsable à 100% toute seule. Non, non. Mais quand même, j’apporte ma pierre à cet édifice que je qualifierais de meurtrier. Et ça me désole ! et ça m’attriste ! et je culpabilise !!!

Pour autant, j’essaie. J’essaie de modifier mes comportements. J’essaie de faire attention, autant que faire ce peut. J’essaie d’être vigilante. Et ce n’est pas facile.

Il y a les sirènes de la consommation.

Il y a l’appel de la facilité.

Il y a la Sainte Flemme.

Il y a le manque de disponibilité ou plutôt le temps que je ne me donne pas.

Ces quatre éléments réunis causent notre perte, et ma culpabilité grandissante.

Alors chaque jour, chaque semaine, chaque mois, je change mon comportement. Je prends le temps de la réflexion avant d’agir. Ce ne sont que des petits pas du colibri, mais peut être que ça engagera un jour de plus grands changements… Alors qu’est ce que j’ai mis en place?

Dans ma cuisine

Il y a de moins en moins d’emballages, de plus en plus de vrac et jamais de plats préparés. Tout est fait maison, ma bonne dame ! Nous ne buvons pas d’eau en bouteille, mais au robinet. Par contre, j’aimerais vraiment que les grandes surfaces se mettent davantage au vrac, parce que je ne peux pas courir à droite et à gauche pour faire mes courses, je n’ai pas des jours entiers à y consacrer ! Nous utilisons davantage le lave vaisselle que la vaisselle à la main pour éviter de gâcher de l’eau. Je réutilise l’eau de cuisson des pâtes ou autres pour arroser les plantes.

Quel projet à venir? Trouver une recette pour remplacer l’achat de liquide vaisselle. Essayer de fabriquer mes éponges maison. Quand j’aurais une maison, j’aurais aussi un composteur et une yaourtière !

Dans ma salle de bain

Finis les shampoings et les gels douche ! On est tous passés au shampoing solide sous forme de galets (des Savons de Joya, fabriqués près de mon lieu de travail en Normandie), au savon saponifié à froid et au déodorant solide rechargeable. On prend des douches, on coupe l’eau pendant qu’on se savonne, et elles durent 6 minutes maximum. Seule notre fille a droit à son bain hebdomadaire. J’ai aussi investi dans des brosses à dents dont on remplace les « poils » tous les trois mois. On a aussi diminué la dose de lessive et on lave à plus basse température.

Quels projets à venir? Essayer le dentifrice solide.

Dans mon placard à produits ménagers

Là, c’est le Bronx… j’essaie d’acheter des produits rechargeables, mais des fois je ne trouve pas les recharges !!!! Sinon, j’utilise beaucoup le vinaigre blanc et le bicarbonate de soude. J’ai du mal à limiter les produits…

Quels projets à venir? Faire du tri et essayer de trouver un produit pour nettoyer les parquets bon pour l’environnement.

Dans la chambre de ma fille

Le plus possible de jouets, vêtements et draps de récupération, de deuxième main, d’occasion ou faits maison avec de la récup!

Partout dans la maison

Des ampoules basse consommation, des rallonges avec possibilité d’éteindre (pour ne rien laisser en veille). Nous utilisons le moins possible d’ustensiles électriques ou électroniques, donc nous limitons et limiterons toujours le nombre d’écrans dans notre logement par exemple. Nous ne laissons jamais les pièces allumées si nous n’y sommes pas présents et (au grand dam des amateurs de décoration) nous avons banni les lampes d’ambiance « trop jolies » mais qui ne permettent pas de nous éclairer.

Pour les trajets

Je n’ai pas d’autres possibilités que de prendre ma voiture pour aller au travail. Donc là, c’est pas la joie… mais en dehors, je prends très peu ma voiture ! Je fais un maximum de choses à pieds, en bus, en tram (quand il circulait), en train, ou en vélo. Mon mari va au boulot à vélo.

Quels projets à venir? Nous pensons acheter une maison…et nous devrons nous éloigner de la ville. L’idée serait quand même d’essayer un maximum de n’avoir toujours qu’une seule voiture. A défaut, nous pensons opter pour une hybride ou une électrique. Il faut aussi que je me remette au covoiturage dans la mesure du possible.

Bon voilà… ce sont des pansements sur une jambe de bois, je le sais bien. Mais je me dis que si je ne fais rien ce sera pire. Non ?

Commentaires

27   Commentaires Laisser un commentaire ?

Madame Fleur (voir son site)

Si tu savais comme cela me parle tout ce que tu énonces !
J’avoue je me sens mal pour pas mal de chose que je fais et qui ne sont clairement pas bon pour la planète.
Je trouve que vous avez déjà mis en place énormément de choses. Bravo pour tes petits gestes du quotidien.

le 17/10/2018 à 09h20 | Répondre

Madame Confettis

Je comprends ton ressenti!
Si tout le monde adoptait de petites habitudes, de petits changements, comme ceux qui tu énonces, ça serait déjà bien! Il ne faut pas se dire que c’est insignifiant et donc décider de ne pas le faire. Agissons et peut-être que ça inspirera des proches à suivre l’exemple (courses en vrac, couches lavables, shampoings solides, etc.!)
Pour la cuisine, je fais les tablettes lave-vaisselle moi-même (gain d’argent et pas de plastique qui fond dans l’eau!).

le 17/10/2018 à 09h34 | Répondre

Margot

purée les yaourts, je te comprends! 🙂 je culpabilise aussi pour les pots individuels! Allez, hop, ça sera fromage blanc ou gros pot en verre. Après on peut en manger moins non? qui a dit qu’il fallait manger un yaourt à chaque repas!
Pour la lessive j’utilise les copeaux de savon de Marseille blanc; je prends le cube de savon de Marseille et j’en rape un tout petit peu (Zero déchets, zéro polluants, pas cher ma bonne dame), puis je rajoute un peu de vinaigre pour éviter que ça n’encrasse la machine. Sinon les noix de lavage sont une bonne alternative pour les emballages. Merci pour cet article. J’en crève, de voir ce qu’on fait de notre planète à cause de nos modes de consommation.

le 17/10/2018 à 10h03 | Répondre

Liloupiote

Je me retrouve bien dans ton ressenti ! Cette culpabilité qui reste nichée dans un coin de mon esprit et qui se traduit par un petit mal-être diffus… Il a tant à faire et je fais si peux… Et puis après, je regarde ce que je fais déjà, tout ce qui se met en place au niveau citoyen et je retrouve un peu foi en l’avenir ! J’aime beaucoup l’image du colibri 🙂
à ta jolie liste, on peut ajouter le consommer local le plus possible via les AMAP ou la Ruche qui dit Oui par exemple.
Et n’hésitez pas à aller faire un tour sur ilestencoretemps.fr il y a peut-être des actions faciles à mettre en place près de chez vous 🙂
Ce qui est sur, c’est que remettre en cause ma manière de consommer m’a fait beaucoup de bien, j’ai l’impression que c’est mieux pour tout le monde : ma santé, mes économies, le climat, les petits producteurs/artisans… Et je trouve ça très gratifiant de se réapproprier des choses simples du quotidien (la pâte brisée maison est tellement bonne 😉 )

le 17/10/2018 à 10h52 | Répondre

Pippa (voir son site)

Quand j’ai découvert le « zéro déchet », j’étais comme toi, me sentant coupable à chaque plastique que je mettais dans ma poubelle. J’ai instauré beaucoup de nouvelles routines, mais certaines n’étaient pas tenables à long termes : oui je fréquente depuis un magasin qui vend des produits bio, locaux et en vrac, mais cela ne m’empêche pas de craquer pour une « crasse » emballée de temps en temps…D’autres routines m’ont par contre séduite (vinaigre ménager, minimalisme,…).

Alors pour en finir avec cette culpabilité au quotidien, j’ai réfléchi de manière plus « globale » aux déchets « cachés » de l’industrie. En ne consommant plus de viande, j’économise des milliers de litres d’eau chaque semaine, je peux donc bien m’accorder une douche chaude de 10minutes en rentrant du boulot sans me culpabiliser…non ?

(https://www.vegetarisme.fr/pourquoi-etre-vegetarien/environnement/eau/)

J’ai également opté pour un fournisseur d’électricité qui n’utilise pas l’énergie nucléaire, mais les éoliennes. Facile au quotidien, car une fois les démarches de changement effectuée, il n’y a plus rien à faire 🙂

Mais surtout, le plus grand « geste écolo » que j’effectue inconsciemment est de…ne pas avoir d’enfant. Certes à la base, ma décision repose sur un tas de raisons légitimes, mais j’avoue qu’à force de me documenter, l’argument « écologie » me parle de plus en plus. C’est assez tabou dans notre société comme réflexion, mais les médias commencent à en parler et je trouve ça bien.

(https://www.rtbf.be/info/societe/detail_faire-moins-d-enfants-serait-la-meilleure-action-pour-reduire-son-empreinte-carbone?id=9658036).

Béa Johnson évoque aussi ce sujet sensible dans son livre.

Je reste curieuse de voir si un retour en arrière est possible, ou bien s’il est déjà « trop tard ». Mais ça, seul l’avenir nous le dira 🙂

le 17/10/2018 à 16h13 | Répondre

sarah

Beaucoup de choses en commun 🙂
je suis aussi devenue végétarienne et je mange local entre autres plein de petites actions qui au final n’ont que très peu d’impact. La plupart des actions (tri sélectif, ampoules …) sont surtout là pour se donner bonne conscience.
Mais comme toi ma plus grosse action dans ce monde c’est d’avoir fait le choix de ne pas avoir d’enfants. Au final rien que sur une génération, je consommerais bien moins qu’une famille avec 2 enfants…

Alors oui c’est dur à dire et à concevoir, mais à l’heure actuelle, sachant le mur dans lequel on fonce tête baissé, je trouve ça très égoiste de faire des enfants alors qu’on sait qu’ils risquent de connaitre la guerre, la famine, le manque d’eau potable …

le 17/10/2018 à 18h47 | Répondre

Pippa (voir son site)

Hihi, je me sens moins seule.

Ce que tu dis sur les ampoules et le tri sélectif me rappelle un récent article de Coline (du blog etpourquoipascoline – article « cette brosse à dent sauve le monde) qui expliquait que les pailles représentent 0,03% du plastique polluant les océans contre 46% de filets de pêche abandonné. C’est chouette de trouver des alternatives aux pailles mais l’urgence ne semble pas vraiment là au niveau des chiffres…malheureusement.

le 17/10/2018 à 19h13 | Répondre

Maëlys

Les enfants sont les adultes de demain…

le 30/10/2018 à 21h20 | Répondre

Miss Chat

Se suicider et arrêter d’avoir un impact, c’est le meilleur geste écolo possible. Je ne vois bizarrement personne choisir cette voie.

Le problème est global, il y a des milliers de voies d’action possibles. Vous avez choisi d’être végétariennes, de ne pas avoir d’enfants mais de prendre plus de douches et de faire de nombreux voyages en avion. D’autres ont fait le choix inverse. De quel droit vous vous permettez de juger cela ? D’autant plus quand on sait que ce n’est pas le citoyen lambda à son échelle qui consomme le plus ?

le 18/10/2018 à 09h53 | Répondre

Pippa (voir son site)

Ta réaction montre bien la sensibilité du sujet. Mon intention n’était nullement de blesser les mamans. Ce n’est pas parce que nous n’avons pas d’enfant que nous sommes des monstres sans coeur (image tenace dans la société).

Je trouve important de se baser sur les faits et les chiffres (d’où le citage de sources). L’appel général est à la décroissance de la consommation…

Ce n’est pas le citoyen lambda qui consomme le plus, en effet ce sont les industries. Mais les industries ne polluent pas « pour rien » mais pour produire tout ce qui nous entoure et compose notre société. D’où l’importance pour moi (et moi uniquement, tout le monde n’est peut être pas d’accord) de réfléchir plus « globalement ».

le 18/10/2018 à 11h01 | Répondre

Miss Chat

Je n’ai jamais jugé le non-désir d’enfants, ça n’a rien à voir avec mon propos.
Ce que je reproche ici, c’est de dire « je trouve ça très égoiste de faire des enfants » sans aucune compréhension ni empathie envers les gens qui en ont. VOUS êtes en train de juger. Et comme Doupiou, dire que c’est l’argument écologique qui vous y pousse, est hypocrite. Quand on a un vrai désir d’enfants, on ne s’arrête pas à ces considérations, même si c’est pour le bien de la planète et même si on risque de les laisser dans une situation difficile. Si on va jusque là, les familles pauvres en Inde continuent d’avoir des enfants ? C’est égoïste de leur part aussi ? Les polynésiens dont l’île va couler, c’est égoïste ?
Oui, l’industrie soutient notre mode de vie mais je vais le répéter, le problème est global : ce n’est pas QUE notre consommation quotidienne. Il y a de cela, sur lequel on peut influer chacun à sa manière, mais il y a aussi (beaucoup) à voir avec les manières de produire dans l’industrie et l’utilisation des énergies fossiles. Contre ça, ce n’est pas l’individu qu’il faut embêter mais les réglementations et les autorités.

le 18/10/2018 à 11h25 | Répondre

Sarah

oui je persiste et je signe mais avoir un enfant dans tous les cas de figure à l’heure actuelle, dans notre société ou la contraception existe, c’est un choix.
C’est un désir comme tu le dis et par définition un désir est égoïste. On pense en premier lieu à ce qu’un enfant va apporter à son couple, mais la réciproque n’est pas vraiment prise en compte. En tout cas pas sous nos latitudes occidentales où le monde se porte (pour le moment bien), dans un pays en guerre je pense que les femmes ont tout autant le même désir qu’ici mais bizarrement elles font moins d’enfants…

Après des années où la natalité à été mise en avant dans un pays pour des raisons économiques qui n’ont plus lieu d’être c’est un vrai sujet tabou que de dire que diminuer la démocratie résoudrait bien des problèmes et pas que écologique mais en terme de chômage et de toutes ses conséquences (violences….).

Bref, Margot a été plus démagogue que moi pour résumer la couleur de ce qui nous attend nous, et la future génération … et c’est se mettre des œillères que de penser que ça ira mieux.

le 19/10/2018 à 08h07 |

Doupiou

Miss Chat la première partie de ton commentaire m’a fait marrer ! Sérieusement, heureusement que j’étais seule dans mon bureau parce que j’ai pouffé de rire !

J’ai fais le choix d’une consommation écologique car je me suis aperçue qu’il y avait un réel gain d’argent (super radine !). Ce qui fera l’objet de plusieurs chroniques d’ailleurs : comment la recherche d’économies m’a fait mieux consommer.

En revanche je trouve très « facile », l’argument du je ne fais pas d’enfants pour l’écologie. Sérieux ? Ne pas vouloir d’enfants pour une raison autre je l’entends complètement, après tout à chacun son corps. Mais pour l’écologie, non, désolée mais je n’y crois pas une seule seconde.
La consommation de viande, est une vraie problématique pour moi. La viande, j’en mange, mais je n’en raffole pas particulièrement. Je pourrais bien m’en passer mais uniquement par goût et pas par conviction. Internet nous abreuve d’images horribles d’abattoirs dans lesquels les animaux sont maltraités, saignés à vif ou torturés. Je ne dis pas que ça n’existe pas hein ! Mais on peut aussi consommer notre viande chez un éleveur local, dont la plateforme de traitement ne dépend pas d’un hypermarché. C’est mon cas : viande en provenance des communes à 10km max de la mienne, traitement dans un abattoir à 10km et revente à 5 km de chez moi…

le 18/10/2018 à 11h09 | Répondre

Miss Chat

Oui, vive les circuits locaux ! C’est à mon sens vers ça l’alimentation future doit se concentrer.

le 18/10/2018 à 11h28 | Répondre

Margot

Mais il y a je pense beaucoup de gens qui n’ont pas d’enfants et qui se disent « tant mieux, dans un sens, ils en connaîtront pas la catastrophe qui arrive à grands pas » ou « je vais rester comme ça, sans enfants, c’est mieux pour ces raisons écologiques et pour leur épargner le futur ».

le 18/10/2018 à 11h47 | Répondre

Doupiou

Margot : ne serait-ce pas plus simple d’éduquer les enfants plutôt que de faire l’autruche de la sorte ? Ceci est une vraie question hein !

le 18/10/2018 à 13h24 |

Margot

Alors je te donne une vraie réponse. Pour moi, pour nos enfants, c’est trop tard je pense. Les éduquer pour dans 10 ans, 20 ans? Bien sûr il faut le faire, il faut tout faire. Cependant le dernier rapport du GIEC sur le climat dit qu’il faut accomplir un changement global et profond de nos modes de consommation dans les deux prochaines années. Ce qui n’est pas le cas. Ceci même pas pour nous « sauver », mais uniquement dans le but de limiter le réchauffement à 1,5°. Ce qui est déjà énorme. (là on a pris genre 0,2° et il fait 23 degrés en aout hein). Si rien n’est fait d’ici 2020, on monte à 3°. 3° c’est 600 millions de morts d’ici la fin du siècle (sans compter l’effet « cascade », qui fait dire qu’en gros on ne sait pas ce qui se passe après 3° car ça libère le permafrost, tue le plancton qui fournit notre oxygène voire tue les arbres). Il faut éduquer car il y a toujours de l’espoir. Mais je pense que placer tout notre espoir dans la future génération est illusoire car on n’a plus le temps. Désolée d’avoir plomber l’ambiance. Bises les filles…

le 18/10/2018 à 20h06 |

Margot

23° en octobre pardon.

le 18/10/2018 à 20h09 |

Sarah

Tout à fait Margot et j’en fait partie 🙂
et je te rejoins sur le fait que je pense aussi que ce n’est pas la prochaine génération qu’il faut éduquer, c’est à nous, à notre génération de faire quelque chose de vraiment percutant. Après il sera trop tard.

le 19/10/2018 à 08h09 |

Doupiou

Je trouve que tout ce que tu mets en place est déjà une excellente chose. Preuve est que tu en prends conscience ! Si tout le monde pouvait faire « le peu » que tu fais, ce serait un grand pas !

le 18/10/2018 à 11h11 | Répondre

Mme Vélo

Bravo pour ton article qui a le mérite d’être percutant, personnel, et très bien construit !
Les gens commencent ENFIN à réagir. Il y a 15 ans, que je parlais déjà de réduire notre impact écologique, je passais pour l’écolo de service qui fait chier son monde. Aujourd’hui il y a de plus en plus d’initiatives, et c’est bien. Mais ce n’est pas suffisant, malheureusement. Et les changements d’habitudes et de comportement, ça prend du temps. J’aime cette partie là de mon métier : accompagner au changement de comportement. Tes initiatives sont déjà bien avancées, et en plus tu n’as oublié aucun aspect : nourriture, déchets, énergie, déplacements, consommation. Contrairement à beaucoup qui ne se focalisent que sur un seul point : les déchets ou la nourriture par exemple, en oubliant l’énergie ou les déplacements 😉 (même la famille Zéro Déchet continue d’utiliser principalement sa voiture pour ses déplacements quotidiens !) (je m’arrête là car je pourrais parler de ce sujet en long en large et en travers !)

le 18/10/2018 à 11h52 | Répondre

Margot

Quel est ton métier Mme Vélo?

le 18/10/2018 à 20h08 | Répondre

Mme Vélo

Je suis chargée de mission mobilités actives.

le 21/10/2018 à 21h18 | Répondre

Lucie

Je constate toutefois que le monde a bien réussi à culpabiliser le petit citoyen lambda qui fait déjà bien des efforts. Ne pas oublier que ce sont les industries et spécialement dans les pays en voie de développement qui polluent le plus, nos vieilles voiture diesel qu’on exporte dans les pays du sud… A quand des politiques à l’échelle mondiale vraiment actives ? Je veux bien faire plein d’efforts et j’en fais déjà plein (réduire mes plastiques, réduire mes bains, réduire mon utilisation de voiture…) et certainement ça compte si tout le monde s’y met mais tant que les industries polluantes continueront, les problèmes continueront. Donc stop à notre culpabilisation, et… je ne pense pas que ne pas faire des enfants change quoi que ce soit (encore une bonne culpabilisation du brave citoyen).

le 18/10/2018 à 14h20 | Répondre

Chris, le yaourtophile (voir son site)

Un pas après l’autre. C’est comme ça que l’on gravit les montagnes et que l’on change le monde. Avoir une machine à pain ou une yaourtière fait partie de ces petits pas supplémentaires à faire.

le 19/10/2018 à 15h04 | Répondre

Mme Vélo

Autant la yaourtière permet vraiment de réduire les déchets. Autant la machine à pain je ne vois pas trop ses atouts : le bilan carbone et énergétique est de loin meilleur pour un pain acheté en boulangerie qu’un pain fait soit-même. Pour réduire les déchets on peut (on doit !) utiliser un sac à pain en tissu. Ceci dit, pour le bilan énergétique, ça se réfléchit quand même si on habite au milieu de nulle part et que la 1ère boulangerie est à 15km et qu’on prend sa voiture pour y aller 😉

le 21/10/2018 à 21h22 | Répondre

Chaperon Rouge

J arrive après la bataille mais ton article m’avait échappé 🙂 bravo pour cette prise de conscience et ces questionnements récurrents sur ta façon de consommer. Un pas après l autre, ne pas se décourager de voir nos efforts un peu amochés par la poubelle Cracra du voisin et les bords de routes dégueulasses de déchets. Tiens bon. Fais une première chose et une fois qu elle est maîtrisée passe a la suivante. Sinon rien ne tiendra. Pour la yaourtiere: tu peux t’en passer 🙂 une cocotte ou un rice cooker sont tout aussi efficace, il faut juste y faire bouillir un fond d eau à couvert, ca fait étuve. Quand ca boue, tu éteins tout, tu met tes pots de yaourts et tu couvre. Tu laisse peinard une nuit et cest bon! Peu d énergie consommée, place dans les placard. Pas de PB d obsolescence etc 😉
Pour le ménage ici c’est bicarbonate et vinaigre blanc dbs lave vaisselle et lave linge, percarbonate pour faire tremper ce qui est très taché (lingettes de liniment, filet qui grisaille,caca dans la culotte ou tomate sur le t-shirt) et hop, dans la machine! On n’utilise plus rien d autre en fait… Et pour le liquide vaisselle, je fais de la saponification a froid (économie économie… Et fun! ) du coup jai fait un savon a vaisselle, ca marche très bien aussi 🙂

le 29/10/2018 à 07h18 | Répondre

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