Bien dans son corps, bien dans sa tête, bien chez soi !

Il paraît que je suis bordélique


Publié le 16 février 2016 par Nya

Sur mon bureau, tout à gauche, il y a une pile de documents indistincts. L’enchevêtrement de papiers lui donne une allure de tour en ruines, avec ses oubliettes pour factures vouées à la poussière, ses étages de magazines, son donjon fait d’un livre sur le Japon posé en équilibre précaire sur le tout. Elle menace de s’écrouler au moindre courant d’air, et je la rangerai un jour, quand elle aura atteint des hauteurs de forteresse imprenable et représentera un réel danger pour ma vie – mourir sous une pile de factures, quelle mort idiote.

J’y entrevois une facture pour le fioul (réglée), une facture pour l’électricité (réglée) (n’étions-nous pas passés aux factures virtuelles ?), un plan des pistes de ski de fond du parc voisin, un magazine sur la géopolitique de James Bond, un magazine sur les gluons (pas lu), trois cartes postales japonaises que j’ai récemment délogées de leur cadre, un bon cadeau pour une séance photo, un carnet de voyage, une facture pour…

Oh ! Mon téléphone. Coucou toi. Je ne t’avais pas vu depuis ce matin. Si je ne t’avais pas croisé par hasard, je t’aurais sûrement appelé, comme un soir sur trois, pour te retrouver, en espérant que tu aies assez de batterie pour me répondre – sans quoi on aurait pu rester quelques jours à s’ignorer, toi et moi.

Plus loin, une pile de mangas que je voulais ranger, et qui se sont échoués sur ce bureau comme on s’accroche à un radeau. Ils ont l’air de se plaire devant la fenêtre, la vue n’est pas mal. Une autre facture dépasse, celle de notre déménagement il y a quatre mois, que j’ai dû retrouver en rangeant.

Je déteste ranger. J’aime trier, donner, débarrasser, mais pas déplacer les choses. J’ai l’impression de perdre mes repères, de ne plus rien retrouver. Au moins, en temps normal, je sais que mes factures sont dans le château fort sur la gauche de mon bureau.

Quelques pièces en euro, reliques de mon voyage en France en décembre, font de petits pas japonais entre les deux structures. On dirait un chemin pour lutin, mais je sais bien qu’aucun lutin n’occupe cette maison – sinon, que foutent-ils la nuit, s’ils ne rangent pas ? Quelques cents canadiens échappés de mon porte-monnaie. Un élastique bleu qui me sert à reconnaître mon câble micro-USB, et ledit câble micro-USB.

Trônant au centre du meuble, mon ordinateur portable est la pièce maîtresse, sur laquelle je passe les trois quarts de mes journées. C’est pour ça qu’il faut que mon bureau soit accueillant.

L’ordinateur est entouré de papiers : à gauche, le patron d’une écharpe. Je voulais voir s’il y avait plus d’infos en ligne (la réponse est non : « Débrouille-toi avec mes instructions pas claires, » me nargue-t-il).

Derrière, des feuilles de brouillon, des cartes envoyées par mes grands-parents. Le résumé de l’offre de produits d’épargne de ma banque. Le programme des activités d’hiver de la ville. J’adore mettre les choses derrière mon écran : hop, c’est magique ! Disparition instantanée !

À droite, les bouts de brouillon sur lesquels je note des remarques diverses, ce qui me passe par la tête, des notes professionnelles, des listes de courses ou de choses à faire. C’est important d’être ordonnée dans sa tête.

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Crédits photo : Photo personnelle

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Crédits photo : Photo personnelle

Au fond à droite, mon maneki-neko, avec son sourire perpétuel à géométrie variable selon mon humeur. Un visage de chat figé, mille humeurs. Aujourd’hui, je crois qu’il sourit vraiment, sans se moquer. Il est censé être source de prospérité et toise son monde de son sourire de sphinx, aussi indéchiffrable qu’une geisha.

Près de lui, un petit calendrier, offert par la pharmacie à ma grand-mère, qui me l’a offert à son tour. Je ne m’en servirai pas, mais j’aime bien l’illustration : deux chats qui se regardent en souriant. Si je l’oriente pile comme il faut, il cache aussi partiellement les deux boîtes de cartes vierges qui me servent quand j’envoie des colis (deux fois par an). Dommage que la gourde qui les surmonte soit si visible. Elle reste sur ces boîtes depuis cet été, au point mort en attendant le retour du soleil.

Une boîte à thé me sert de pot à crayons. Tous les stylos valides se sont évadés, ne me reste que les éclopés, les épuisés, les asséchés, ceux dont je devrais abréger les souffrances en les emmenant pour un dernier voyage vers la poubelle, mais qui, pour une raison qui m’échappe, semblent avoir un bail à vie dans ce contenant improvisé (fort joli au demeurant).

Tiens, deux pelotes de laine et un début d’écharpe ? J’essaie de ne pas aller sur Facebook pendant mes pauses – trop risqué de s’y laisser aspirer (j’échoue misérablement). À la place, je voulais tricoter. Je tricote des écharpes pour les réfugiés, tu sais ? J’échoue tout aussi misérablement à ne pas me laisser happer par l’envolée des rangées. Sous les pelotes, un petit mot pour ces personnes qui auront traversé l’océan, pour être enfin en sécurité.

Un baume à lèvres, indispensable pour la grande accro que je suis. J’en mets toutes les dix minutes heures. Un vernis à ongles intact, qui a fait une halte entre le supermarché et ma salle de bain. Je te jure qu’il s’est arrêté tout seul. Mon bureau est en fait une agora pour tous ces objets en transit, une grande gare où tous attendent leur correspondance vers un ailleurs incertain. Certains objets y restent deux jours, d’autres deux mois. Au bout d’un moment, je ne les vois même plus.

Une autre pile. A-t-on jamais assez de piles de papiers ? Elle fait comme une synthèse des deux autres : mangas, cartes de vœux, autocollants de petits renards trop mignons, enveloppes non identifiées. Une seule pile serait mieux, non ? Mais une seule pile, ça voudrait dire atteindre plus vite le stade où il faut ranger. Comme les enfants qui étalent leurs carottes dans leur assiette, j’étale mes papiers dans l’espoir qu’on ne verra rien. Seul mon chat est dupe.

Une boîte de biscuits. Intacte, la boîte. Je voulais comparer la composition nutritionnelle de ces biscuits canadiens à leur équivalent français sur Internet. Je n’ai pas trouvé. La boîte est restée.

Je viens de prendre quelques photos pour te montrer. Mon appareil photo risque de prendre racine, lui aussi.

Bref, il paraît que je suis bordélique.

Et toi ? À quoi ressemble ton bureau ? Tu pratiques aussi l’entassement de choses diverses ? Ou au contraire, tu ne supportes pas de voir quelque chose traîner ? Dis-nous !

Toi aussi, tu veux témoigner ? C’est par ici !

Commentaires

31   Commentaires Laisser un commentaire ?

Madame Fleur (voir son site)

Tu m’as fait bien rire de bon matin 😉
Je vais montrer cet article tout de suite à mon mari, histoire qu’il mesure qu’au final mon côté bordelique ne l’est pas tant que ça 🙂

le 16/02/2016 à 08h38 | Répondre

Mlle Moizelle

Haha! C’est exactement la même réflexion que je me suis faite: il faut que je fasse lire cet article au Namoureux pour qu’il relativise mon « bordel »! ^^
Moi le bazar ne me dérange pas, du moment que c’est propre. Mon mari déteste le bazar, mais ça ne lui pose pas trop de problème quand l’aspi n’est pas passé par exemple… Du coup, on se complète bien! On n’a pas non plus les mêmes tolérances au bazar: quand je rentre à la maison, il m’arrive fréquemment de laisser en plan sur la table le sac à main, le courrier, les clefs, le manteau… « le temps d’aller faire pipi » et puis parfois, j’oublie. Le mari déteste cela et râle: il veut une maison accueillante, et comme c’est la table que l’on voit en premier… En revanche, il laisse souvent ses chaussures de sécu traîner dans l’entrée: j’ai horreur de ça car j’ai déjà trébuché plusieurs fois dessus… Alors je râle. Finalement, nos efforts combinés donnent une maison « relativement » bien tenue, donc ça va! 🙂
En tout cas, merci Nya, comme dit dans les autres commentaires, j’aime beaucoup le style de cet article. Comment rendre palpitante une description de bureau en bordel! ^^

le 16/02/2016 à 12h06 | Répondre

Sarah

Haha on dirait nous 🙂 je ne pense pas être bordélique puisque je suis très bien organisée dans ma tête et que même s’il y a plein de bordel sur mon bureau je sais exactement ou se trouve chaque chose… mais bon force est de constater que j’ai quand même un beau bordel sur ma table donc oui, peut être un peu 🙂

le 16/02/2016 à 12h12 | Répondre

Nya (voir son site)

Mais exactement ! Je sais où se trouvent les choses, donc c’est quand je range que je perds mes repères… comme pas mal de bordéliques :p

le 16/02/2016 à 13h19 | Répondre

Lauriane (voir son site)

Tu es aussi une grande poète !

Jusqu’à l’adolescence j’ai été très bordélique (j’étais la seule à pouvoir marcher dans ma chambre), puis avec l’arrivée des responsabilités j’ai eu besoin d’être sûre que rien n’avait été oublié (facture, formulaire à renvoyer, etc.) pour arrêter de stresser. Mais bien sûr je m’autorise une (petite) pile « en transit » 🙂

le 16/02/2016 à 08h51 | Répondre

Nya (voir son site)

C’est du chaos que naît la créativité 😉

Comme je suis très rigoureuse dans ma tenue des comptes, je sais que les factures ne m’échappent pas, ce qui me permet de continuer à être bordélique 🙂

le 16/02/2016 à 18h26 | Répondre

issabill (voir son site)

J’ai le même genre d’environnement que toi. Toute mon enfance, mes parents (qui seraient, eux, plutôt de la team maniaques), me serinaient à coups de « range ta chambre ». Puis ils m’ont dit « quand tu auras ton appart, tu seras bien obligée de ranger ». Ben non. Maintenant, c’est « avec un enfant… ». Ben… non plus. Je suis bordélique, mais bordélique organisée. Tu sais quoi? C’est quand je range mes affaires que je les perds…

le 16/02/2016 à 09h03 | Répondre

Nya (voir son site)

Ma chambre d’enfant a toujours été le cauchemar de ma mère :p
Moi aussi, on m’avait toujours dit « il faudra bien que tu saches tenir une maison, tu rangeras quand tu seras en couple, bla bla bla ». Et ben non. Tant que c’est relativement propre, je ne vois même pas pourquoi je devrais me forcer à combattre le naturel !

le 16/02/2016 à 18h28 | Répondre

Mme Pétillante

Excellent Nya, tu m’as fait rire de bon matin 😉 J’adore ton style d’écriture. Moi les piles s’accumulent aussi et de temps en temps je fais le ménage 😀

le 16/02/2016 à 10h16 | Répondre

Miss Chat

Oh mon dieu comment est-ce que tu fais !!!
Je suis quelqu’un de très organisé et, même si j’ai effectivement une petite pile de « en transit » comme a dit Lauriane, elle ne survivra pas à la journée ou au week-end suivant ! Voir ton bureau me donne une micro attaque cardiaque 😀

le 16/02/2016 à 10h45 | Répondre

Jodie

Idem ! 😉

le 16/02/2016 à 12h14 | Répondre

Nya (voir son site)

Désolée pour ton cœur ! Moi j’admire ceux qui arrivent à ranger tout le temps 🙂

le 16/02/2016 à 14h24 | Répondre

Virginie

Nya, j’adooooore ton style d’écriture, tu m’as bien fait rire aussi.
Je suis adepte du bordel or-ga-ni-sé, c’est-à-dire que je laisse des piles, puis je m’énerve, je range, je trie en me disant « cette fois, je tiens le rangement »… revient une semaine plus tard, et les piles sont à nouveau là !
Le portable… en fait, c’est mon mari qui sait où il est ^^

J’ai une petite astuce : les tiroirs fourre-tout et les trucs collés aux murs (liste, pense-bête, etc.), comme ça, on a l’impression qu’il y a moins de choses qui traînent… en fait, elles sont soit dans un tiroir soit punaisées au mur 🙂

le 16/02/2016 à 10h57 | Répondre

Nya (voir son site)

Paradoxalement, je hais les tiroirs car ils sont un vrai mouroir à papiers et je n’y retrouve jamais rien ; la simple vue d’un tiroir plein m’épuise car puisque le fouillis est déjà caché, rien ne sert de le ranger !

le 16/02/2016 à 14h14 | Répondre

Flora (voir son site)

Bref j’adore te lire ?

le 16/02/2016 à 11h09 | Répondre

Mam' Agrume

Aha, je me retrouve bien dans ton article !
Dans ma petite chambre étudiante, il y avait un tas monstrueux sur mon tapis.
Je propose à un pote de lui prêter un CD. Je jauge la date approximative de dernière écoute, plonge la main et… bingo.

C’est ce que j’appelle du rangement chronologique (mais ça rend ma mère folle).

le 16/02/2016 à 11h18 | Répondre

Mlle Moizelle

Le « rangement chronologique »… J’adore! ^^

le 16/02/2016 à 12h07 | Répondre

Nya (voir son site)

Hahaha je te pique l’expression !

le 16/02/2016 à 13h20 | Répondre

Madame D

Le problème chez moi c’est que j’agis pareil mais avec les factures impayés … et le temps que je les ressorte … pénalités … Avant j’avais un bureau comme le tien ! Et puis je me suis marié à un maniaque … et j’ai une fille qui adore l’opportunité de trouver des feuilles a gribouiller !

le 16/02/2016 à 12h02 | Répondre

Nya (voir son site)

Pour le problème des impayés, j’ai une règle : soit je les règle immédiatement (et l’immense majorité de mes factures est numérique avec prélèvement automatique, ça facilite les choses), soit je fais une petite pile à traiter dans la journée. Interdiction de les intégrer à la pile générale tant qu’elles ne sont pas payées. Et je note la date de paiement dessus pour être sûre que je ne les ai pas oubliées. Être bordélique, c’est aussi de l’organisation :p

le 16/02/2016 à 13h23 | Répondre

Athéna

Alors la, je me suis plié de rire devant ton article…
Je me reconnais tout à fait dedans, mais en pire.
Il faut dire que je suis tellement bordélique que la pièce qui me sert de bureau est actuellement en zone de quarantaine, personne ne peu y entrer et si un chat a le malheur d’y pénétrer, il se retrouve seul face à son malheur, errant a l’infini entre les piles de cartons, de boites, de sac renfermant des tonnes de papier a trier ou de travaux en cours (tricot, crochet….), cherchant a tout pris une sortie avant que le moment fatale de la mort par déshydratation ou manque de nourriture ne survienne…

Honnêtement, on ne peu plus mettre un pied dans cette pièce, il faut vraiment de que je range ces 9 mètres carré de surface perdu.

Cette pièce est un trou noir, forcément si tu cherche quelque chose, ce sera dedans (la réponse de la vie sur terre, l’énigme des lignes de Nazca, celle des pyramides, les illuminati, tout y est).

La vérité n’est pas ailleurs, elle est dans mon bureau, je le sais je l’ai vue se faufiler entre deux piles de cagettes plus haute de moi….

le 16/02/2016 à 16h57 | Répondre

Nya (voir son site)

Ce ne serait pas de ton bureau que proviennent les ondes gravitationnelles détectées il y a peu ? :p

Le « bureau-trou noir », c’est exactement pour cette raison que je n’ai plus de pièce à moi, mais un simple meuble dans un recoin de couloir… Quand j’avais encore mon propre bureau, il avait tendance à retourner à l’état sauvage et à ne laisser personne y pénétrer. Ça devenait dangereux (risque de contamination élevée avec le reste de l’appart), on a dû trouver une autre organisation.

le 16/02/2016 à 18h22 | Répondre

Marylin (voir son site)

Huhuhu, pas mal !
Non, mais c’est plutôt assez rangé…sauf dans un coin où s’entassent plein de papiers, des chewing-gums, des vernis (usagés par contre), des cartes de visite qu’il ne faut pas que je perde de vue, de la crème pour les mains, des mouchoirs…
Enfin bref, c’est un peu le même genre finalement, mais concentré sur un tout petit périmètre 🙂

le 16/02/2016 à 17h34 | Répondre

Lutine Chlorophylle

On dirait un peu mon bureau tiens ! Quoiqu’il y a tout de même moins de choses sur le mien. Il faut dire que je fais des piles ailleurs aussi. 😀

le 17/02/2016 à 15h49 | Répondre

Lutine Chlorophylle

A côté de ça, mon mari est très ordonné… Il a lâché l’affaire concernant mon bureau, mais il essaye de limiter l’essaimage ! Et du coup, c’est lui qui gère les papiers importants.

le 17/02/2016 à 15h52 | Répondre

Kitsuné

Intéressant comme article, moi qui suis incapable d’aller me coucher si mon séjour n’est pas rangé, et carrément incapable de m’endormir s’il y a le moindre truc qui traîne dans ma chambre ! (mais tant que toi, ça ne t’empêche pas de dormir, tout va bien n’est-ce pas !). Et sinon : très bon choix les Belvita. C’est un peu la base de mon alimentation 🙂

le 17/02/2016 à 16h04 | Répondre

Choupichette

Merci pour cet article qui m’a bien fait rire !
Moi je pense que l’essentiel c’est que tu ais le contrôle de ton « bordel » et que tu ne te sentes pas étouffée par lui : tant que tu t’y retrouves, que tu sais où es chaque chose, que tu gère ta compta et tes factures correctement : où es le problème ? surtout que tu travaille seule.
Je suis de nature « bordelique organisée » mais au bureau je ne peux pas me le permettre car lorsque je suis absente mes collègues peuvent avoir besoin de tel ou tel dossier.
Mon chéri est « bordélique jours ouvrés » : le vendredi notre appart est un bordel sans nom, le dimanche soir il est digne d’un magazine déco ^^
A chacun son bordel !

le 18/02/2016 à 15h27 | Répondre

virginie

Mdr c’est ça ! Je te prends l’expression, je suis « bordélique jours ouvrés » merci !

le 18/02/2016 à 19h01 | Répondre

Marina

On dirait la description de mon bureau 😉
J’ai bien ri quand tu parlais de la magie de l’écran d’ordinateur. Qu’est-ce qu’on peut en mettre des choses derrière ! Moi j’en mets DESSOUS aussi. Un papier, une enveloppe dont je ne sais pas quoi faire ? Hop, escamoté sous le portable. Quand la couche atteint plusieurs millimètres d’épaisseur, j’en retire… et je le mets derrière l’écran. Et puis je stocke aussi SOUS le bureau (je garde juste la place pour glisser les jambes) et SUR LES COTES, j’entasse à même le sol. Le pire c’est qu’à moins d’un mètre du bureau, il y a la penderie de Monsieur, dont il n’a toujours pas mis les portes, ce qui fait que la poussière dégagée par la manipulation des chemises se dépose sur mon bureau. Regulièrement, je tiens d’une main le bazar pour ne pas qu’il disparaisse dans l’aspirateur et de l’autre main je survole avec le bras de l’aspirateur pour enlever les moutons. Et à peu près une fois par an, je trie 😉
Je travaille autant de chez moi que de mon bureau au boulot, et bizarrement celui là il est parfaitement rangé…

le 18/02/2016 à 16h20 | Répondre

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