Bien dans son corps, bien dans sa tête, bien chez soi !

Voyage professionnel : rêve ou cauchemar ?


Publié le 23 février 2016 par Flora

Comme tout ce que je vais te raconter dans ce billet n’est lié qu’à mon expérience, permets-moi de prendre deux minutes pour te brosser mon portrait.

Pendant la dernière année de mon école d’ingénieurs, je suis partie six mois en Belgique pour y effectuer mon stage de fin d’études. Après ce stage, une fois mon diplôme en poche, la boîte où je travaillais m’a proposé un boulot, et comme je venais de rencontrer un jeune homme fort sympa (qui est maintenant mon mari), j’ai accepté la position et je me suis installée dans la capitale belge.

Moi qui avais passé ma scolarité à éviter Paris et sa région à tout prix, j’appréhendais un peu de vivre dans une grande ville. Mais Bruxelles est une ville surprenante : il y a la vie et les activités qu’offre une grande ville, mais aussi du calme pour ceux qui en veulent. J’habite un petit quartier résidentiel à quinze minutes d’une forêt et à cinq minutes du métro.

J’ai donc adopté Bruxelles (ou Bruxelles m’a adoptée, je ne sais pas). J’y vis depuis cinq ans, et il y a deux ans, nous avons acheté notre petite maison, chose inimaginable à Paris, mais encore possible à Bruxelles sans avoir gagné au loto ! (Je te jure, personne ne m’a payée pour faire sa pub, j’adore juste ma nouvelle ville et s’il y avait un peu plus de soleil, j’y resterais ad vitam – avec le réchauffement climatique, qui sait…)

Dans mon premier boulot, j’étais ingénieur de terrain dans une multinationale, et mon travail consistait à voyager aux quatre coins du monde pour rejoindre les différents sites où je devais intervenir. J’ai toujours adoré voyager, et la seule chose qui m’avait retenue jusque-là, c’était mes ressources d’étudiante, puisque mes horaires étaient incompatibles avec un travail à côté. Mes études m’ont quand même permis d’aller en stage trois mois en Afrique du Sud, six mois en Belgique (c’est dépaysant, il ne faut pas croire !) et je suis même allée une fois en vacances en Floride avec ma famille. C’est donc pleine d’enthousiasme que j’ai commencé mon boulot de nomade.

Je me suis vachement amusée la première année, à découvrir plein de chouettes endroits aux frais de mon employeur. Mais à la fin de ma première année, j’ai commencé à montrer quelques signes de fatigue. C’est très chouette, de passer deux semaines à l’hôtel pendant les vacances, mais quand tu fais ça tous les mois, ça devient moins sympa. Je ne te parle même pas de l’état de fatigue quand on passe le début de la semaine aux États-Unis, le milieu à la maison, et la fin en Corée (ce n’est arrivé qu’une fois, heureusement) !

Déplacements professionnels internationaux

Crédits photo (creative commons) : Nick Harris

Les avantages

Les voyages

Dans mon cas, j’ai surtout beaucoup fait les États-Unis. J’y suis tellement allée qu’il m’a fallu, à partir de quelques mois, un visa d’expatrié (pour des raisons de taxation).

Je voyageais sur une période de deux à trois semaines, et ça me laissait quelques weekends pour visiter. J’ai fait quelques grandes villes et des coins un peu plus perdus. Mes coups de cœur incontestables sont Philadelphie et Seattle. J’avais aussi la possibilité de visiter d’autres villes en prolongeant mes missions par des vacances. J’ai ainsi découvert Washington DC, Boston, San Francisco…

Du côté européen, j’ai développé un amour inconditionnel pour Prague et Cracovie. Mon travail m’a moins emmenée en Asie (malheureusement), mais j’ai un très bon souvenir de Séoul, une ville où je ne serais pas allée en vacances, mais qui est vraiment chouette.

Les compensations

On est entre nous, alors on peut même parler d’argent. Beaucoup de compagnies offrent à leurs employés des primes de voyage, hors billets d’avion et hôtel, bien entendu. Dans mon cas, ça représentait en moyenne 50% de mon salaire net en plus, autrement dit plutôt pas négligeable.

En plus de ça, je devais souvent voyager le weekend ou avoir des horaires scandaleux sur site. Tout ça me générait pas mal de jours de récupération… tellement que je ne pouvais pas tous les prendre ! Je dirais en moyenne quarante à cinquante jours par an, en plus des congés et RTT.

L’anglais

Quand tu évolues dans un milieu aussi multiculturel, la seule langue commune est l’anglais, et être obligé de l’utiliser H24 booste ton niveau de façon assez remarquable.

Le networking

Qui dit voyage dit rencontres. J’ai rencontré beaucoup de collègues partout, qui sont ensuite devenus des amis. C’est toujours agréable d’aller les voir.

Je pense aussi qui si je décidais d’aller faire ma vie ailleurs, il y a beaucoup d’endroits où je ne serais pas complètement en terre inconnue.

Le statut de grand voyageur

Déjà, par les points fidélité. Tu sais, les fameux miles ?! On a pu se payer deux voyages hors Europe avec les points que j’ai cumulés, et pas mal de nuits d’hôtel aussi.

Quand tu voyages souvent, ça te donne aussi accès aux avantages des gens qui voyagent en classe affaires : les salons d’aéroport (lounges), la priorité partout (check in, sécurité, bagages et upgrade)… C’est très agréable.

Enfin, un truc inutile mais qui fait ma fierté : mon passeport rempli aux 2/3 !

Les inconvénients

Les voyages

Non non, ce n’est pas que bien, de voyager ! Passer sa vie dans les avions, c’est super fatiguant ! Heureusement pour moi, je n’ai pas à me plaindre de l’espace entre les sièges avec mon 1m60. Mais contrairement à ce qu’on croit, très peu de compagnies payent la classe affaire aux employés lambdas.

Le décalage horaire

Ça, c’est le nerf de la guerre ! Au bout d’un moment, ton corps devient robotisé : il ne sait plus différencier le jour de la nuit.

L’éloignement

Tout le temps que tu ne passes pas avec tes proches finit par devenir pesant.

L’isolement

Ça dépend du travail, mais moi, je voyageais seule la plupart du temps, et les collègues locaux avaient leur vie. Alors bonjour les restos en solo ! Pour l’anecdote, mon premier resto en solo est tombé, par un hasard du calendrier, le soir de la Saint-Valentin (je ne la fête pas, alors je ne m’en étais pas rendu compte). Les serveuses avaient vraiment de la peine pour moi…

Le planning

Quand tu es partie 50% de ton temps, c’est impossible d’avoir une vie sociale. Les activités sportives ou les weekends avec les amis deviennent assez aléatoires.

La nourriture

La nourriture des restaurants (même étoilés), ce n’est vraiment pas fait pour être mangé tous les jours. Et quand tu ajoutes à ça tes cours de zumba auxquels tu ne peux plus aller qu’une fois par mois et le sommeil chaotique, la prise de poids devient inévitable.

Malgré la fatigue, j’ai quand même voulu m’accrocher un an de plus, principalement pour construire mon CV… Et parce qu’un peu d’argent en plus n’était pas de trop pour l’achat de la maison ET l’organisation du mariage (oui, nous étions jeunes et inconscients).

La deuxième année a été assez longue : je ne prenais plus aucun plaisir à voyager, je passais le moins de temps possible sur les sites et je prenais pas mal de petites vacances à la maison à ne rien faire. J’en avais ras-le-bol du monde industriel, ras-le-bol des contraintes (à ne plus pouvoir déposer mon téléphone sans me demander si je n’allais pas rater des mails importants), et j’avais besoin de changement.

J’aimais beaucoup l’entreprise où j’étais, et j’aurais pu y attendre un autre poste, mais mon mari étant dans la même boîte, j’ai jugé bon d’aller voir ailleurs. Pas que je le voyais de trop, mais ce n’est jamais évident de mélanger boulot et couple : quand on commence à débattre boulot sur l’oreiller, on comprend que quelque chose doit changer !

Je me suis donc retrouvée à chercher un boulot pas loin de Bruxelles, dans un domaine pas très répandu, et en ne parlant pas un mot de flamand. Ça promettait d’être fastidieux.

L’après

Au détour d’une recherche sur Google, mon mari est tombé sur une offre qui correspondait pile à ce que je cherchais. Toutes mes spécialisations y étaient, et mon CV répondait à tous les mots clés. Le seul hic, c’est que c’était une offre de thèse. Je n’étais vraiment pas emballée à l’idée de faire une thèse non valorisée, et encore moins à celle de devoir suivre des cours et d’être mal payée (non, je n’avais franchement pas de bons a priori sur les thèses).

J’ai quand même envoyé mon CV, surtout parce que mon mari insistait, et j’en ai profité pour demander des informations complémentaires. J’ai appris que c’était une thèse non académique (équivalent CIFRE), ce qui voulait dire que je devais juste faire mes recherches et en faire une thèse à la fin : pas de cours ou autres contacts avec l’université. Cerise sur le gâteau, j’aurais un salaire acceptable, bien sûr inférieur à mon salaire d’avant, mais je ne pouvais pas rêver d’un plus grand changement. Il y avait aussi le diplôme en plus à la fin, mais ça, on verrait bien si j’arriverais à le valoriser. Au pire, si ça comptait comme trois ans d’expérience en plus, c’était déjà ça.

Voilà comment à 27 ans, je me suis inscrite comme thésarde dans une université flamande, ce qui ajoute un peu de piment à ma thèse, qui devra être écrite en anglais ! Et parce que tout ne peut pas être parfait, mon centre de recherche est à une heure vingt en voiture de chez moi. Si tu l’as déjà oublié, j’adoooore Bruxelles, et je ne me voyais pas une minute habiter dans cette campagne perdue.

Du coup, j’ai arrêté mes voyages en avion pour les navettes en voiture. C’est fatiguant aussi, mais au moins, je peux dormir dans mon lit tous les soirs. C’est quand même mieux pour mon empreinte carbone, et en plus, je covoiture !

Je ne me lasse pas de voir la tête des gens quand je leur dis que j’ai lâché un CDI pour un CDD ! Et encore, je me garde de leur dire que le CDI était mieux payé… Je fais les choses à l’envers (CDI à CDD, cadre à thésarde), et j’assume !

Avec le recul, je suis très contente d’être passée par là. J’ai pris du poids à me nourrir au resto la moitié de mon temps, et je me suis un peu éloignée de quelques amis à force de ne jamais être disponible, mais d’un autre côté, j’ai appris tellement !

J’ai visité des endroits qu’il ne me serait pas venu à l’idée d’aller découvrir en vacances, j’ai énormément amélioré mon niveau d’anglais, je suis devenue beaucoup plus autonome dans mon boulot, et je me suis construit un réseau international. La féministe que je suis a beaucoup apprécié l’opportunité de prouver aux hommes de différentes cultures qu’être femme ou noire ne me rendait pas moins efficace dans ce milieu fortement masculin.

De plus, je crois que je ne me serais jamais embarquée dans une thèse sans le ras-le-bol que j’avais après ce boulot, et maintenant, je suis très contente de faire ça. Même si j’appréhende déjà le retour sur le marché de l’emploi d’ici un an.

Bref, voyager s’est avéré moins idyllique que sur le papier, et mon corps a sans doute vieilli de cinq ans en deux ans, mais ça reste une expérience vraiment enrichissante. Après, bien sûr, ceci n’est que MON expérience, et d’autres personnes le vivent sans doute différemment.

Et toi, d’ailleurs ? Tu as déjà dû voyager pour ton travail ? Est-ce régulier ? Y vois-tu plutôt des avantages ou des inconvénients ? Viens nous en parler !

Toi aussi, tu veux témoigner ? C’est par ici !


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Commentaires

18   Commentaires Laisser un commentaire ?

Mme Pétillante

Merci pour ce témoignage super intéressant ! Je suis actuellement en plein recherche d’emploi pour mon master et je cherche justement des entreprises où je pourrais occuper un poste qui m’amènera à voyager ! Pas autant que toi bien sûr, mais à un rythme beaucoup plus faible, du genre 2-3 fois par an maxi. C’est clair que ça doit être super fatiguant à la longue sinon. La femme d’une cousin est hôtesse de l’air est elle est donc absente 3/4 jours par semaine, alors je vois bien comme c’est compliqué !

le 23/02/2016 à 07h20 | Répondre

Flora

Comme je dis ça vaut la peine de passer par là, alors je ne peux que t’encourager! Bonne chance 🙂

le 23/02/2016 à 09h09 | Répondre

Mme Alenvers

Je travaille dans une multinationale et selon le pic d’activités je suis amené a voyager plus ou moins, mais le maximum que j’ai pu faire c’est 3 fois en 3 mois, sinon c’est plutot 1 a 2 fois par ans. Bref, je te comprends tellement! Au début c’est chouette, c’est tout nouveau tout beau, (surtout la classe business, les restaus et les supers hotels tout payés j’avoue) et puis comme je vais surtout aux US j’en profitait pour faire des aprems shopping dans les outlets! par contre maintenant le moins j’en fais le mieux je me porte, car oui c’est hyper crevant, surtout que dans mon cas n’ayant pas de suppléant, lorsque je pars à l’étranger je dois quand même continuer a faire mon travail de tous les jours.. donc travail dans l’avion, ou le soir dans l’hôtel… C’est une super expérience que je ne regrette pas du tout, mais alors que voyager était un critère dans le choix de mon boulot auparavant, ce n’en est plus un dorénavant 🙂

le 23/02/2016 à 08h43 | Répondre

Flora

Tout à fait d’accord avec toi! ça me manque le shopping aux US ! Le voyage est passé de priorité à fardeau aussi, j’ai même eu peur de ne plus apprécier mes voyages perso. Heureusement un an a suffi à me « dessouler » des voyages et je peux à nouveau apprécier des vacances au bout du monde 🙂

le 23/02/2016 à 09h16 | Répondre

Virginie

Article qui recadre un peu le cadre idyllique de ce genre d’emploi, très bonne idée. Mon mari et moi avons tous les deux un emploi qui nous amènent aux quatre coins de la France, donc nous ce n’est pas décalage horaire et avion mais route, route, route, quelque fois TGV pour moi.
Au début, je trouvais ça bien mais, en réalité, tu ne vois rien ou presque des endroits où tu vas, comme je le dis souvent : c’est gare hôtel site industriel ou station service hôtel site industriel.

En revanche, je trouve que l’on devient très débrouillard pour organiser plein de choses. Nous avons donc organisé notre voyage de noces aux Seychelles et un p’tit weekend en Allemagne complètement seuls sans nous inquiéter plus que de mesure de ne pas parler un seul mot d’allemand ou d’anglais 😉 Et cela s’est très bien passé, avec quelques fous rires en Allemagne 🙂 🙂 🙂
Pareil, nous avons organisé notre mariage sans aide extérieure (excepté les très bonnes idées des Dentelle ^^), les travaux de notre maison… Cela a complètement débloqué notre capacité organisationnelle, on n’hésite pas à téléphoner, à envoyer des mails, on sait quelle question poser pour ne pas se faire avoir, etc.

Petit bémol : la vie de famille. On se demande encore comment on va faire…

le 23/02/2016 à 08h53 | Répondre

Flora

Je te rejoins sur le gare hotel site (ou avion hotel site dans mon cas). J’espère que vous arriverez à trouver un compromis pour avoir une bonne vie de famille, et en attendant bon courage 😉
Pour les voyages on a toujours fait en mode routard et on continue, mais j’avoue qu’on a appris plein de trucs et astuces pour faciliter l’organisation avec nos multiples voyages pro 🙂

le 23/02/2016 à 09h23 | Répondre

Madame Fleur (voir son site)

Rohhhhh j’en reviens pas alors en fait on est copine de thèse en plus d’avoir lâcher un CDI pour un CDD 😉
Je n’aurais jamais pu faire ce que tu as fait et je suis assez admirative. Moi j’ai peur de l’avion alors ça complique les déplacements.
Mais j’adore voyager en train donc je peux quand même réaliser sans stress mes déplacement en France.
Comme toi j’ai visite Seattle et j’ai adoré.
Je te souhaite beaucoup de réussite dans ta thèse et tu verras que ce n’est pas forcément si difficile à valoriser surtout quand elle n’est pas académique 🙂

le 23/02/2016 à 09h04 | Répondre

Flora

Je ne savais pas que ton niveau boulot était un CDD ! On a bien lâcher nos CDI au bout de 2 ans alors pourquoi pas un CDD 🙂
Seattle c’est vraiment chouette et ça l’ai encore plus pour nous car mon mari m’a demandé en mariage là-bas.
Merci et plein de réussite dans ta nouvelle aventure aussi 😉

le 23/02/2016 à 09h32 | Répondre

Madame Fleur (voir son site)

C’est exactement ce que je me suis dis après 4 ans dans une boite autant partir sur un CDD !
Je te remercie 🙂

le 23/02/2016 à 10h14 | Répondre

Mzlle Ponygraphe

Merci pour ton témoignage 🙂 ! Moi qui aimerais trouver un poste amenant à travailler à l’international, ça me donne encore plus envie ! Oui oui, rien que l’idée de voyager me plaît énormément en fait, et même si je suis consciente que sur le long terme ça risque d’être compliqué, j’aimerai pouvoir faire ça pendant 2 ou 3 ans. Ma belle-soeur voyage aux 4 coins du monde, pour je ne sais trop quel travail en fait (c’est assez compliqué à comprendre) et elle a le temps quand même de voir du pays. Du coup je me dis que peut-être j’aurai un peu de chance 🙂 (si quelqu’un recherche une personne motivée dans le secteur vins et spiritueux, je suis liiiiiiiibre 😀 )
En tout cas bon courage pour la suite, prendre une telle décision n’a pas du être simple mais je te souhaite plein de réussite dans tes projets !

le 23/02/2016 à 09h49 | Répondre

Flora

Tu as raison! Je ne dis pas qu’il ne faut pas se lancer hein, je dis juste que c’est difficile à tenir sur la durée. Je ne peux que te souhaiter de trouver ce que tu cherches bientôt, moi le vin je ne fais que le boire 🙂

le 23/02/2016 à 10h22 | Répondre

Mzlle Ponygraphe

Je pense qu’il ne peut s’agir que d’une situation professionnelle ponctuelle, le rythme sur le long terme n’est pas évident… Surtout si l’on veut une vie de famille. Personnellement, je suis prête à « sacrifier » quelques années pour avoir un niveau de vie supérieur mais pas éternellement 🙂 Malheureusement pour l’instant je ne fais que le boire également :p mais j’espère pouvoir arriver à en faire mon métier, 6 mois que je galère après la sortie d’études sans avoir de réelle opportunité, on continue de croiser les doigts ! Merci en tout cas 🙂

le 23/02/2016 à 12h05 | Répondre

Madame Licorne (voir son site)

J aime beaucoup ton article ! Il me rappelle des souvenirs! meme si moi je me déplaçais qu en france … Je n avais pas les contraintes du décalage horaire! Mais au bout de 6 ans j ai dit stop plus de déplacements je voulais dormir dans mon lit et profitez des restos avec mon mari plutôt que toute seule… Et avec le recul j ai adore cette période mais effectivement je pense que c est vivable que pendant une certaine période plus ou moins longue selon les gens!

le 23/02/2016 à 10h02 | Répondre

Flora

On est d’accord 😉 C’est bien beaux les lits des hôtels de luxe mais on y est jamais aussi bien que dans son lit ikea! Et les resto en solo c’est juste triste… A la fin je n’hésitais pas à demander aux inconnus seuls de m’asseoir à leur table 🙂

le 23/02/2016 à 10h27 | Répondre

MlleMora

C’est une belle expérience que tu as eu, tu as bien fait d’aller jusqu’au bout, tu n’as pas de regret. il est certain que ce n’était pas viable sur la durée, surtout si tu aspires à une vie de famille par la suite… Que de beaux souvenirs des pays « visités » et de cultures approchées !

le 23/02/2016 à 14h43 | Répondre

Flora

Merci 🙂 En effet c’est une expérience inoubliable et il vaut mieux la faire en début de carrière parce que totalement incompatible avec une vie de famille !

le 23/02/2016 à 19h04 | Répondre

Madame Zou (voir son site)

Article très intéressant ! Pour ma part, je vais passez d’un poste sédentaire à un poste un peu plus nomade. 1 ou 2 voyages chaque trimestre d’une semaine minima et très loin. Pour ma part, cela est devenu inévitable. Quand tu prends du « galon » dans une boîte internationale, il faut un minimum de mobilité si tu gères une division ou une branche. Le seul hic, c’est que je suis maman maintenant, et je vais sans aucun doute stressée lorsque je serai amener à partir une semaine en Afrique du Sud par exemple… Difficile de laisser son tout petit 🙁

le 23/02/2016 à 21h48 | Répondre

Flora

Félicitation pour ta promotion! Donnes toi le temps de voir comment ça va se mettre en gardant bien en tête tes priorités. Et si c’est trop dur n’hésites pas à chercher autre chose 😉

le 24/02/2016 à 10h27 | Répondre

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