Un semi-marathon : un défi à relever

Tous les amateurs de running ou de course à pied connaissent le challenge qu’est un semi-marathon. Une distance qui réclame du courage et une bonne condition physique, mais qui est accessible à tous ceux qui s’y préparent correctement ! Aujourd’hui, je vous raconte mon expérience de ce parcours exigeant.

Mon premier semi-marathon…

C’est dans l’enthousiasme que j’ai décidé de courir mon premier semi-marathon. J’avais déjà participé à plusieurs courses sur des distances courtes mais cette fois-ci, le parcours allait être plus long et plus difficile. Du coup, j’ai décidé de prendre mes précautions et de commencer à m’entraîner sérieusement ! Ma première préparation a consisté à renforcer ma condition physique générale en me concentrant sur le cardio et la musculation.

J’ai également adapté mon alimentation pour fournir à mon corps l’énergie et les minéraux dont il avait besoin. Enfin, j’ai travaillé mes stratégies de course à l’aide de séances chronométrées et de tours d’observation.

Les semaines qui ont précédé le grand jour

Une fois la préparation terminée, je me sentais prêt à relever le défi. Je suis allé acheter des chaussures appropriées à ma foulée et des vêtements chauds pour affronter le froid matinal. Puis j’ai passé les trois semaines précédant la course à m’hydrater et à m’alimenter correctement. Le jour venu, je me sentais calme et confiant dans mes capacités.

Le départ et les premiers kilomètres

Le jour de la course, le soleil était au rendez-vous et l’air vibrait d’excitation ! Après avoir échangé quelques mots avec les autres coureurs, le compte à rebours a débuté et nous nous sommes élancés sur le parcours. Les premiers kilomètres se sont déroulés sans trop de difficulté et j’ai pu maintenir un rythme soutenu. La foule encourageante qui se tenait le long du parcours m’a donné des ailes !

La fatigue du milieu du parcours

Au fur et à mesure que j’avançais, je sentais mes forces diminuer. Je savais que j’allais devoir trouver une nouvelle source d’énergie pour atteindre la ligne d’arrivée. Heureusement, à mi-parcours, j’ai été encouragé par une petite fanfare et des spectateurs qui m’ont donné une nouvelle motivation. Je me suis alors réconforté avec une barre énergétique et un peu d’eau et j’ai repris mon souffle avant de repartir.

L’ascension vers la ligne d’arrivée

Les derniers kilomètres ont été les plus difficiles, mais aussi les plus gratifiants. J’ai continué à avancer malgré la douleur, poussé par une volonté inébranlable. Tandis que je gravissais la dernière colline, je percevais les applaudissements de la foule et je sentais que j’étais presque arrivé. Finalement, je suis passé sous l’arche triomphale et je me suis arrêté pour goûter à cet instant de victoire. J’avais couru mon premier semi-marathon et j’étais très fier de moi.

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13 Comments

  • Choupichette

    29 novembre 2017

    Il y a quelques années je t’aurais aussi dit : pourquoiiiiiiiiii ???
    Mais, même si je n’aime toujours pas le running, aujourd’hui je te dis : BRAVO !!!! Je suis admirative !
    Mon mari court 10 km 2fois par semaine et il a choppé le virus. Je suis persuadée qu’un jour il fera le semi mais il ne le sait pas encore 😉

    • Mme Alenvers

      8 décembre 2017

      Merci : ) il suffit parfois de peu pour avoir le declic , il en sera peut être de même avec ton mari !

  • Stéph

    29 novembre 2017

    Bravo!!!
    J’en suis à 8km 2 fois par semaine en… beaucoup de temps (objectif jamais atteint: 10km/h)
    Le semi? Sans doute jamais pour moi.
    De mon côté, c’est plutot Trail… et en nocturne, c’est tooop!
    Pas très loin, juste de l’autre côté de la frontière 🙂

    Et juste entre nous, tu as peut-être bien perdu du poids car… prit du muscle!!
    donc +++ côté silhouette.
    Et juste entre nous encore: plus du tout de féculent le soir, je crois que le secret est là!!

    • Mme Alenvers

      8 décembre 2017

      Merci ! J’ai constaté qu’on gagne tres vite de la vitesse en entraînant régulièrement, le must c’est vraiment le fractionné ou la course en montée ; ) pour ce qui est des féculents, c’est pourtant hautement recommandé quand tu fais du sport… Sachant que je cours à jeun vers11h30 sinon je ne tiendrais jamais pour mon entrainement : )

  • Nya

    29 novembre 2017

    Autant 10 km je l’ai fait et je le referai sans doute, autant 21 km, ça me semble totalement hors de portée, ne serait-ce parce que je suis une tortue (8 km/h en moyenne) et que ça voudrait dire courir plus de 2 heures… Pas très passionnant, je préfère travailler à améliorer mon chrono sur 10 km 😉
    Cela dit, après avoir fait des courses pendant 3-4 ans, je préfère maintenant me tourner vers un autre sport de fond : les randonnées longue distance sur plusieurs jours.

    • Melinda

      29 novembre 2017

      Oui mais la fierté ! Je cours aussi à 8km/h et j’ai donc couru mon premier (et seul à cette heure) semi en plus de 2h30 ? Et juste après la ligne d’arrivée, une décharge d’endorphines comme jamais. Je planais !

    • Melinda

      29 novembre 2017

      Cela dit, mes genoux vont finir par me faire préférer la rando ?

      • Nya

        1 décembre 2017

        Waouh 2 h 30 de course Melinda ! Comme tu dis, les genoux doivent vraiment douiller. Mais c’est un beau défi quand même 🙂

    • Mme Alenvers

      8 décembre 2017

      J’avoue que j’avais énormément peur de m’ennuyer. C’est la raison principale pour laquelle je cours rarement plus d’1h pour mes entrainements (ca et la soif). Mais en fait pas du tout ! C’était peut etre parce que c’était le premier mais entre les ravitaillements tous les 5 km, le paysage, les côtes… J’avais toujours un truc auquel pensé, ou juste faire le vide : ) mais sinon la rando c’est top aussi !

  • Cricri2j

    29 novembre 2017

    Bravo!

    • Mme Alenvers

      8 décembre 2017

      Merci : )

  • Madame Pinpon

    30 novembre 2017

    Bravo, super chrono !
    Je suis une piètre coureuse (j’arrive péniblement aux 10 km/h sur courtes distances en courant 3 fois par semaine, 8,5 sinon) et j’ai bouclé presque deux semis (les 20km de Paris ça compte pas tout à fait, + 1 vrai semi).
    Les 20km, c’était atroce. J’y suis allée peu entraînée, sous antibiotiques, il pleuvait, j’avais mal aux genoux… J’ai alterné marche et course à partir du 13ème… 2h43. Bref, peut-on vraiment qualifier ça d’un « semi marathon » terminé ? Pas pour moi.
    Du coup j’ai réitéré en m’inscrivant à un semi, avec mon chéri, qui devait avoir lieu 1 mois après le mariage (anti wedding blues !). Cette fois-ci, mieux entraînée (malgré deux arrêts mononucléose puis dos bloquée), plus motivée, j’ai tout couru, avec mon rythme tortue certes, mais jamais marché. 2h30, chrono pourri, mais une fierté vu mon niveau de départ ! (bon, depuis j’ai arrêté et j’ai commencé le Body Pump, rien à voir lol).

    • Mme Alenvers

      8 décembre 2017

      Wahou chapeau ! C’est super ce que tu as fait dans ces conditions !

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