Bien dans son corps, bien dans sa tête, bien chez soi !

témoignage

Le traitement de l’information par nos médias

Dernièrement je me suis rendu compte que nos médias d’information avait tendance à faire du « tri » dans les sujets qu’ils traitaient. Normal me diras-tu. On ne peut pas parler de tout. Oui mais…

La construction de notre maison en bois

Il y a… ahem, longtemps, je t’ai raconté comment j’ai rejoint le rêve de mon mari : construire une maison en bois. Je t’avoue que j’ai eu du mal à me mettre à la rédaction du récit de cette aventure. Entre ma réticence à mettre en ligne des photos de ma maison, ma difficulté à mettre des mots sur 6 mois de travaux intenses, et mon sentiment d’imposture (ce n’est pas moi qui ai fait le plus gros des travaux), je dois t’avouer que j’avais presque renoncé.

L’argent et moi, et moi, et moi

Ça fait un petit moment que l’idée de cette chronique me trotte dans la tête mais j’ai longtemps hésité avant de sauter le pas et de la publier sur le blog, probablement car dans la société actuelle parler d’argent est plutôt tabou et que je n’ai pas envie que l’on puisse penser que je vienne me la « péter ».

Je n’ai pas de plan de carrière

L’autre jour, au boulot, on parlait des concours. Pour rappel, je suis fonctionnaire. Pour avancer dans la carrière, c’est soit le concours, soit la promotion, essentiellement attribuée aux plus âgés ou ceux qui sont très copains avec les grands chefs.

Une de mes collègues me dit « Ça se voit que tu es ambitieuse, toi. »

Les juges se mêlent-ils de politique ?

Pour mon premier article sur ce blog, je t’avais expliqué dans les grandes lignes en quoi consistait mon travail de juge. De magistrat, plus exactement, et je te renvoie à mon article pour les précisions terminologiques.
Cette fois-ci, je vais coller à l’actualité pour te parler sans langue de bois d’un sujet qui revient régulièrement dans la bouche des hommes politiques, des journalistes et plus largement, des citoyens : les juges et la politique !

J’ai testé pour toi : aller voir une étiopathe

Décembre 2016, au travail, je me plains de violents maux de tête. Une consultation chez le médecin me montre que je n’ai rien d’inquiétant. J’essaie donc de tenir avec mon ami Paracétamol jusqu’aux vacances.

De retour au travail en janvier, j’ai toujours mal à la tête. Ça dure tout le mois de janvier. Et une partie du mois de février. Courant février, justement, j’ai une prise de conscience: ça fait 2 mois que j’ai mal à la tête sans arrêt. Coïncidence ou pas, la veille, en lisant le guide de la ville où je vis, j’ai vu qu’une étiopathe s’était installée récemment en centre-ville. Justement, ça fait un moment que je me demande si ça ne serait pas une solution pour moi. Sur un coup de tête, je prends rendez vous.

La naturalisation : acquérir ou pas une deuxième nationalité (suite)

Il y a de cela un peu plus d’un an – seulement ? Cela me parait une éternité ! – je m’étais interrogée ici sur mon envie et mes possibilités d’acquérir la nationalité allemande. Je relis en souriant mes réflexions d’alors, ma joie et ma quasi-certitude notamment de faire partie d’une Union Européenne que je jugeais inamovible. Je tirais comme conclusion que tout cela n’était sans doute qu’une question de temps, qu’un jour je finirais bien par me sentir allemande spontanément et qu’alors je franchirais le pas.

Et puis finalement c’est un peu plus compliqué que cela…

Ma crise de la trentaine

Déjà depuis quelques temps je la pressentais. Je sentais qu’elle rôdait autour de moi, tel un vautour prêt à foncer sur sa proie à la moindre faiblesse.

Tu vois de quoi je parle?

La fameuse crise de la trentaine bien sûr ! Celle qui te réveille en panique un beau jour, où tu prends soudainement conscience que ta vingtaine se fait la malle pour laisser place à une troisième dizaine. Celle qui te renvoie en pleine face le temps qui a passé trop rapidement quand tes amis ont déjà tous des enfants. Celle qui te donne tes premiers cheveux blancs quand tu t’aperçois que tu n’a pas réalisé tous tes rêves et que maintenant tu es trop vieille.

L’amnésie traumatique

De l’année 2009, je n’ai que des bribes de souvenirs. Une sensation. Une image imprimée sur ma rétine, le bourdonnement de mes oreilles, le souvenir de m’être écroulée en passant une porte, quelques indices photographiques. J’ai très peu de photos de cette année là.

Je taquine souvent mes collègues: je suis parmi les plus jeunes. En 2002? J’étais lycéenne. Le passage à l’an 2000? J’étais collégienne. Ha ha ha ! La chute du mur de Berlin? J’étais un bambin.

Le problème, c’est que 2009, c’est récent. Je devrais pouvoir me souvenir de l’année 2009. Mes indices photographiques m’aident à reconstituer le puzzle de ce que j’appelle secrètement « mon année perdue ».