Bien dans son corps, bien dans sa tête, bien chez soi !

témoignage

Le harcèlement moral au travail : démêlons le vrai du faux

Il me semble en effet que, si nous arrivons à aborder (presque) tous les sujets sur ce site, nous parlons dans le fond très peu de souffrance au travail. Et pour cause: la souffrance au travail est sujet complexe, puisque peu quantifiable. Elle puise également nécessairement dans la subjectivité de l’individu qui la subit. Enfin, oser prendre la parole, c’est aussi risquer des représailles.

L’argent, moi et les autres

Dans mon précédent article je t’expliquais que je gagne (très) bien ma vie, et ce que cela avait changé dans ma vie de tous les jours.
Cependant il y a un point que je n’ai pas abordé, volontairement. Celui sur l’évolution de mes relations sociales. Parce que oui, l’argent ça attise les jalousies et les envies et je ne suis pas épargnée.

Comment s’engager pour faire bouger les choses ?

En 2016, le jour même de mon anniversaire, Donald Trump a été élu président des États-Unis. Ce qui aurait dû être une belle journée s’est transformée en hallucination éveillée, les messages d’anniversaire reçus en ligne noyés dans la masse de commentaires inquiets. Sur Facebook, sur Tumblr, sur Twitter, les messages des minorités craignant pour leurs droits m’ont pris à la gorge. On se disait que ce ne serait que de l’esbrouffe, on se rassurait comme on pouvait.

Donner des ovocytes : pourquoi ?

Aujourd’hui, je viens te parler d’un projet un peu spécial que j’ai mené à bien le mois dernier : j’ai donné des ovocytes.

Pourquoi j’en parle ici ? Parce que ce type de don est très méconnu, alors que le besoin est immense : en France, il n’y a que 550 dons chaque année, pour 2800 couples en attente. Et que, si j’en ai eu connaissance, et si je me suis motivée pour le faire, c’est parce que j’avais lu ici l’article de Caro, donneuse, et ceux de Mme Arwen (dans Sous Notre Toit), receveuse. Bref, c’est de ce blog qu’est venue l’inspiration, alors je me dis que j’allais peut-être réussir à convaincre 2 ou 3 femmes de plus en écrivant ces articles !

Mes amies

J’ai grandi dans une famille qui ne croit pas aux liens amicaux; les amis, « ça existe quand tout va bien dans ta vie, au premier problème, ils disparaissent ». J’ai grandi dans une famille qui m’interdisait les goûters d’anniversaires, les nuits chez les copines, les sorties entre filles. Et pourtant j’ai des amies dont rien ne saurait me séparer.

Je crois que le destin n’existe pas

Il y a quelques années déjà, ma mère a été victime d’un très grave accident vasculaire cérébral, un évènement dramatique qui a eu des conséquences très lourdes pour toute ma famille (je t’avais raconté ici combien il m’avait fait mûrir). Personne, dans le milieu médical, n’a pensé qu’elle pourrait s’en sortir ; encore aujourd’hui, les neurologues qui continuent de la suivre nous disent qu’elle avait une chance sur cent mille de survivre, et d’être presque revenue comme avant (les séquelles physiques sont là, mais c’est tellement peu par rapport à ce qu’on nous avait annoncé).

Je fais partie de la génération Y, et je ne suis pas une feignasse hypernarcissique, merci.

Je ne sais pas pour toi, mais chaque fois que je lis un article sur la soi disant « génération Y », je me sens au mieux incomprise, au pire méprisée. Nous serions inconstants, égocentriques, fondamentalement immatures, jamais satisfaits, hyper ambitieux mais feignants, impatients, et un peu trop surs de nos capacités.
Ouch. Ca fait mal, hein?

Vivre avec un hypocondriaque

Tu le connais bien. Ça fait déjà plusieurs années que vous partagez votre vie ensemble. Ce n’est pas la première fois que tu le vois perdre pied comme ça. Et cette fois ci tu le sens tu n’arrives pas a le détourner de ses pensées. Tu n’arrives pas à arrêter cette descente aux enfer, et tu le vois s’enfoncer. Tu le sais vous allez traverser une période compliquée. Tu vas menacer de partir, de le quitter. Lui dire que tu ne peux plus supporter.
Tu vas t’inquiéter parce que tu le sais bien, il le pense réellement quand il te dit qu’il va mourir. Il le pense quand il est terrorisée de ne pas vivre ce qu’il se passera dans six mois, un an, cinq ans.

Six choses que j’ai prévues de faire ce printemps

Le soleil pointe à nouveau le bout de son nez, les températures se font plus clémentes, et j’ai l’impression de me libérer d’un poids que j’ignorais avoir. Mon médecin m’avait bien dit, en novembre, que je faisais partie de ces personnes affectées par l’arrivée de l’hiver, mais je n’imaginais pas à quel point c’était vrai. Je pense que je ne suis pas la seule, alors j’ai choisi de partager avec toi cette liste de choses que j’ai prévu de faire, dès la semaine prochaine.