Bien dans son corps, bien dans sa tête, bien chez soi !

témoignage

Ma crise de la trentaine

Déjà depuis quelques temps je la pressentais. Je sentais qu’elle rôdait autour de moi, tel un vautour prêt à foncer sur sa proie à la moindre faiblesse.

Tu vois de quoi je parle?

La fameuse crise de la trentaine bien sûr ! Celle qui te réveille en panique un beau jour, où tu prends soudainement conscience que ta vingtaine se fait la malle pour laisser place à une troisième dizaine. Celle qui te renvoie en pleine face le temps qui a passé trop rapidement quand tes amis ont déjà tous des enfants. Celle qui te donne tes premiers cheveux blancs quand tu t’aperçois que tu n’a pas réalisé tous tes rêves et que maintenant tu es trop vieille.

L’amnésie traumatique

De l’année 2009, je n’ai que des bribes de souvenirs. Une sensation. Une image imprimée sur ma rétine, le bourdonnement de mes oreilles, le souvenir de m’être écroulée en passant une porte, quelques indices photographiques. J’ai très peu de photos de cette année là.

Je taquine souvent mes collègues: je suis parmi les plus jeunes. En 2002? J’étais lycéenne. Le passage à l’an 2000? J’étais collégienne. Ha ha ha ! La chute du mur de Berlin? J’étais un bambin.

Le problème, c’est que 2009, c’est récent. Je devrais pouvoir me souvenir de l’année 2009. Mes indices photographiques m’aident à reconstituer le puzzle de ce que j’appelle secrètement « mon année perdue ».

Picard mon amour

Alors aujourd’hui je vais te parler d’une marque. Ouais c’est pas courant. Non malheureusement je ne suis pas sponsorisée pour écrire cet article ( crois moi j’adorerais pouvoir manger gratuitement mais a part quand je suis chez mes parents je paie toujours une fois à la caisse).

Je vais t’en parler parce que je ne compte plus le nombre de fois ou grâce à cette chaîne de surgelé le repas du soir n’a pas été une corvée! Et puis en fait, comme je ne suis pas sectaire comme fille, je vais te parler des chaines de surgelés en règle général!

Quand la Provence rencontre la région parisienne

Chouchou vivait à Paris depuis 2 ans lorsque je l’ai rencontré. Et moi, j’étais banlieusarde depuis 24 ans. Chouchou venait du sud, du seul et vrai sud selon les sudistes : le sud-est, le midi, la Provence. Ah, les cigales, l’accent, le SOLEIL !

Chouchou n’a pas l’accent du sud, ni la peau bronzée alors je ne me suis doutée de rien au départ. Il se comportait comme un parisien : il y avait Paris et le reste du monde. Et puis, j’ai commencé à m’apercevoir qu’il avait grandi en Provence, et que c’était quand même différent de la banlieue parisienne.

Comment je suis devenue végétarienne

À l’instar de ma chronique sur la façon de faire pour créer son entreprise, j’avais envie de compiler ici une série d’échanges avec des amis qui s’engagent sur la voie du végétarisme.

Cela fait dix ans que je suis devenue végétarienne. Ou plutôt, flexitarienne, puis végétarienne. J’ai eu pas mal de temps pour mûrir ma démarche, mon engagement et j’aimerais partager cela avec toi, qui te demandes si tu ne deviendrais peut-être pas végétarienne. Tout le monde ne souhaite pas se lancer dans l’aventure et je ne cherche à convaincre personne, mais si tu cherches déjà des pistes en cette direction, cette chronique pourra peut-être t’aider.

J’ai testé pour toi… un cours de pâtisserie

Comme tu peux le voir dans ma présentation, j’adore la pâtisserie.

On m’a offert il y a peu une carte cadeau pour deux cours de pâtisserie à l’Atelier des Chefs, à Paris.

Je me suis inscrite sur le site, ai entré le numéro de ma carte cadeau et je n’avais plus qu’à choisir un cours qui m’intéressait. J’ai décidé d’apprendre à faire des macarons.

La pause déjeuner

Dès l’enfance, la pause déjeuner prend une place toute particulière et importante dans nos vies françaises (je dis bien françaises parce que je ne suis pas certaine que tous les pays du monde ait un tel rapport à la nourriture que nous !).

Je suis ch’ti

A mes yeux, les voisins et les collègues sont autant de liens que je peux lier aux gens: je souris, je plaisante, je regarde les gens dans les yeux, je leur pose des questions, je veux savoir qui ils sont vraiment, je parle de moi, je ris, je suis dans le lien, dès le début. Il y a quelques temps, quelqu’un m’a dit « oh, toi, ça se voit tout de suite que tu es du Nord, tu es tellement ouverte! » Pas de doute, je viens du Nord.

Pourquoi il faut arrêter d’utiliser ces images quand on parle de violences sexuelles

Le stock d’images « victimes de viol » est presque universel sur la toile. Recroquevillée sur elle-même, la victime est allongée sur le lit, assise sur le sol, de dos, dans une pièce sombre, ou en noir et blanc. Elle ne te regarde jamais directement. Soit tu ne vois pas ses yeux, soit elle a le dos tourné, ou encore, elle regarde par la fenêtre, par des stores, la lumière venant de dehors nous fait deviner les courbes de son corps, les blessures sont cachées mais suggérées, le contraste entre la luminosité extérieure et l’obscurité intérieure suggérant une douleur, une honte, un désespoir qu’on ne peut qu’imaginer.

Et toi, qu’est-ce qui t’anime dans la vie ?

Quand on est petits, on nous demande tout le temps ce qu’on voudra faire quand on sera grands. C’est une question louable, mais je pense qu’elle est imprécise.

On devrait plutôt nous demander ce qu’on voudrait *tout court* quand on sera grands.