Bien dans son corps, bien dans sa tête, bien chez soi !

La vie à la campagne : du rêve à la désillusion


Publié le 23 avril 2013 par Diane

Ahhhhhhhh, la vie à la campagne ! Combien de gens en rêvent ! L’air pur, le calme, la tranquillité…

Vui vui, tout ça… Mais bon, sur le papier, ce n’est pas aussi beau et idyllique que ça en fait. Enfin, surtout pour nous.

Comme tu le sais, nous sommes à la tête d’une grande famille recomposée. Et quand l’achat d’une maison a commencé à nous chatouiller, les recherches n’ont pas été faciles.

Il faut dire que nous avions un budget limité (avec un bon apport, mais nous ne voulions pas nous endetter sur 3 générations et bouffer des tartines tous les jours). Et surtout de gros besoins : au minimum 4 chambres, et surtout un endroit où chacun pouvait souffler tranquille quand la vie communautaire devenait trop pesante ou tendue pour tout le monde. Car, oui on l’avait vécu. Rien ne génère plus de tensions que la proximité obligatoire tout le temps, sans solution de repli.

Nous voilà donc à la chasse à la maison de nos rêves qui pourrait répondre au cahier des charges.

De longues recherches sur le net – passage incontournable – et nous commençons déjà à déchanter. Notre budget ne nous permet pas de rester habiter dans la périphérie de Bordeaux. Vlan, génial…

Nous voici donc à envisager d’étendre le rayon de nos recherches. Petit à petit, on élargit. Bon, on se fixe des limites : maxi 40km. Faut pas pousser non plus ! Donc, après diverses stratégies, journées de recherche et de visites, nous tombons par hasard sur LA maison.

Wahou, elle nous plait et parait correspondre à tous nos critères. On la visite, et notre impression est confirmée. On la revisite 3 jours après, et zou, proposition faite, acceptée et clic, clac, l’affaire est dans le sac !

On est super heureux, les enfants aussi ! Et pour notre couple c’est une étape sacrément importante après 2 ans de vie commune. Nous sommes en route pour une nouvelle aventure !

Et puis, oui, on sait déjà les travaux qu’on va faire petit à petit, par nous-mêmes. Bon OK, il y en a des conséquents. Mais sinon, les autres, c’est de la gnognotte !

La famille est heureuse, sur son petit nuage, et nous sommes optimistes. Oui, le bonheur est dans le pré. Ou plutôt dans les vignes, car notre vieille maison donne sur les vignes d’un cru du bordelais. Tout en étant à 40min de la rocade bordelaise, et donc à une heure du centre ville. Et puis c’est beau, magnifique, valloné, calme ! La maison est grande, 180 m², plus 3 dépendances, dont une très grande, où mon fils aîné souhaite faire sa chambre.

La vie est belle que je te dis !

vignes campagne verdoyante

Oui oui, sauf que vois-tu, la vie à la campagne c’est bien beau … un moment ! Surtout pour nous deux qui sommes de purs urbains.

Déjà, les travaux de la maison se révèlent bien moins simples que nous l’avions envisagé : contraintes techniques, trop coûteux. On commence vite à redescendre de notre nuage. Et puis les aménagements que nous avions prévus (faire notre suite parentale dans une des dépendances), c’est no way. Bon, ben tant pis, on va s’organiser autrement. C’est dommage mais bon… Et puis, on ne sait jamais : un jour, on aura l’argent pour le faire… Bien sûr…

Mais bon, si ce n’était que ça… La vie à la campagne, c’est compliqué. Tu me diras, ça dépend des campagnes, certes. Mais vois-tu, notre village de 350 habitants ne compte aucun commerce, pas même l’ombre d’une boulangerie. D’ailleurs, je fais souvent la blague à ma mère quand elle vient nous voir et a envie d’aller faire une balade à pieds : « surtout Maman, n’oublie pas de prendre ta carte bleue, ça va chauffer ! ». Sic.

Donc tous nos déplacements passent forcément par la case voiture. Même pour aller acheter un paquet de cigarettes, aller à la pharmacie, acheter une baguette de pain. 3 km au minimum pour trouver le premier village qui dispose de tout ça. Après, c’est 10 km minimum. 15 pour la sous-préfecture dans laquelle je travaille. Donc autant te dire que ça demande une sacrée organisation, un bon gros congélateur, et deux voitures. Transports en commun ??? Mouhaha, pas l’ombre d’un car à l’horizon, hormis celui du transport scolaire !

Je suis formellement opposée au scooter. Mon fils aîné en a eu un en ville, et franchement, ça n’a fait que me renforcer dans ma position. Du coup, vu les distances, pas question d’enfant autonome dans ses déplacements. Et donc, je suis régulièrement en mode « Joe le taxi », les weekends et les vacances. Et 30km par ci, et 30km par là… Mais bon, j’assume mon choix. Et puis, pour les activités c’est hyper compliqué, car loin de la maison, ne collant pas avec les horaires ou obligeant à repartir et à rentrer tard. Fait pour mon petit pendant 2 ans, 2 fois par semaine et houla … pas pratique du tout.

Ah justement, parlons en des activités. La liste va être courte : aucune.

Au début, dans ta période euphorique, tu vois déjà vélos, balades dans la nature. Le retour simple « back to roots ». Mouhaha !

Déjà, les balades à vélos. Oui oui, dans ma vie précédente, j’aimais bien aller chercher mon pain ou aller au marché avec les enfants, avec le petit derrière moi, et le grand devant sur son minicycle. Mais là ! Ça monte, ça descend, ça tourne. Et puis pour faire quoi, hein ?

Nous, on aime se balader quand on a un but. Et errer dans la nature, ce n’est pas notre truc du tout. Ni celui des enfants, au vu des rares tentatives qu’on a faites. Alors, oui, balade avec les chiens jusqu’au bourg du village quand il fait beau, on adore. Mais en dehors de ça … Dé-pri-mant !

Moi qui rêve de balades en ville, de musées, d’expos. Quetchi. Ou alors, surtout pas de façon compulsive. Car quand on va « en ville », c’est un peu une expédition dont on profite pour aller faire tel truc, acheter tel machin. On rentabilise nos déplacements. Et puis rien que l’idée de faire les 20min de route sinueuse avant de rejoindre l’autoroute, ça calme mes ardeurs. Mon homme faisant 2 heures de route tous les jours, il  a un peu envie de souffler et n’est pas motivé pour bouger trop loin. Donc oui, quand on le fait, on adore ça, on revit. Mais très souvent, c’est impossible.

Et puis avant, dans ma précédente vie, j’adorais me lever tôt le matin le weekend pour aller à pieds acheter du bon pain frais, le quotidien régional, et rentrer à la maison pour préparer un vrai chocolat chaud à la maison encore endormie.

Hein, quoi ? Pour aller au dépôt de pain à 3km de la maison c’est voiture, ce qui perd tout son charme, et en plus leur pain est très très bof. Ou alors, faut que je me fasse 10 km aller et autant au retour pour avoir un bon pain. Donc no way. Ca gâche tout le plaisir. Car le plaisir ce n’est pas d’avoir du bon pain frais. Non, le vrai plaisir c’est d’aller l’acheter, à pieds, quand il y a encore peu de monde dans le quartier et que la ville s’éveille. J’adore cette ambiance.

Et ça, ça nous manque tu ne peux pas savoir !

tramway de Bordeaux

Et puis la vie à la campagne coûte cher :

  •  pas de tout à l’égout, donc vidanges,
  • pas de gaz de ville, donc une ruine dans le butane (si tu savais combien ça nous coûte tous les mois !!),
  • il faut forcément 2 voitures en bon état
  • … et tant d’autres choses.

Ok, l’avantage, c’est qu’effectivement les craquages de carte bleue sont rarissimes et planifiés.

L’avantage aussi, c’est que ta maison sert un peu de base aux méga weekends entre amis de toute la France : le paysage, la taille de la maison, la tranquillité et la possibilité de faire du bruit sans souci… Tout est là pour en faire leur résidence secondaire. Mais punaise, combien de weekends et de jours à s’enquiquiner pour quelques malheureux jours dans l’année !

Quant aux autres copains, ils en ont vite eu marre de faire de la route pour venir passer une soirée avec nous. Passé l’effet du « wahou, c’est génial, on est trop bien chez vous, sur la terrasse, face aux vignes », ils ont tous déserté.

Donc, à me lire, tu comprendras que nous ne poursuivons qu’un but depuis plusieurs années : partir de là. Mettre la maison en vente, et youhou, à nous le retour à la civilisation et à la vie sociale !

Pour être honnête, ça fait 5 ans qu’on en rêve, qu’on n’en peut plus ! Le calme, la tranquillité, la beauté des paysages… C’est génial, mais ça va un temps et surtout plus près de la ville !

Donc nous nous empressons tant bien que mal de terminer les quelques travaux qu’il nous reste. Afin que dans deux ans, quand mon petit dernier aura passé le bac, nous repartions vers des cieux moins cléments, mais bien plus attrayants et épanouissants pour nous. Car cette maison nous étouffe. Entre l’argent qu’elle engloutit tous les mois et son éloignement de toute zone urbaine, nous vivons repliés sur nous-mêmes, tels des ours sauvages et nous privant de tout loisir un tant soit peu coûteux.

Je suis consciente que tu es peut-être tentée par l’aventure, voire que tu la vis au jour le jour et que tu adores ça. Mais franchement, la vie à la campagne, faut la vivre pour savoir ce que c’est ! Faut vraiment être fait pour ça !

Car en plus, je t’ai épargné tout un tas de choses pas forcément faciles à vivre au quotidien. Toujours est-il que ce serait à refaire, je ne le referais pas ! Même si nous sommes conscients que lorsque nous déménagerons d’ici, plus jamais nous n’aurons ce paysage magnifique sous les yeux, plus jamais cette qualité de vie. Mais justement, nous, on en a marre de ce paysage et de cette fichue qualité de vie ! On veut que ça bouge, pas être enterrés vivants !

Et toi, tu as été tentée par la vie à la campagne ? Tu es née à la campagne et n’irais pour rien au monde vivre en ville ? Tu as vécu une expérience similaire à la mienne ? Raconte !

Commentaires

82   Commentaires Laisser un commentaire ?

Madame Lutine

😆 J’aurais pu écrire pour ainsi dire le contraire. 😛

Presque, parce que j’ai grandi dans ce genre de campagne paumée. Et non, ça, clairement, je n’y reviendrais pas.
Par contre, la ville, j’y suis pour des questions de boulot (et que j’en avais ras-le-bol d’être isolée, sans aucune autonomie !), et je la supporte de moins en moins… 🙁 Ne pas pouvoir marcher sans devoir traverser une rue passante toute les minutes, le bruit des voitures, l’odeur, le monde… Et c’est tout bête, mais ne pas avoir de verdure en regardant par la fenêtre, je trouve ça déprimant !

Objectif : une petite ville de province, grosso-modo 5000 habitants, avec des commerces, mais proche de la campagne !

le 23/04/2013 à 10h51 | Répondre

Madame Diane

Nous avons le même objectif que toi 😉
Pas vivre en hyper centre mais dans une commune avec tous les commerces,pas trop éloignée de Bordeaux afin que je puisse y faire un saut plus facilement quand l’envie me prend 😉

le 04/05/2013 à 15h22 | Répondre

Nya

Ohhh Madame Diane, après avoir passé le 18 premières années de ma vie dans un village de 700 habitants, je me dois de m’ériger en défenseuse de la campagne 😉 Je comprends bien le ton humoristique de la chronique 😉 mais je trouve quand même dommage, tu ne parles pas de cette expérience comme quelque chose d’enrichissant… Mais en fait, une fois passée la désillusion et les enquiquinements, cette aventure vous aura au moins permis de savoir que vous n’êtes pas faits pour la campagne, et vous retournerez en ville sans regrets aucun. Ce qui est toujours mieux que d’avoir toujours nourri l’ambition d’aller à la campagne sans franchir le pas, et de vivre dans un regret permanent.

Nous allons prochainement quitter la ville où nous vivons depuis 10 ans pour retourner à la campagne. Et oui, car contrairement à vous, nous avons grandi dans les villages que tu cites, alors le coup de prendre la voiture quelle que soit la course à faire, tu ne m’impressionnes pas lol !

Nous serons à la campagne d’ici un an et quelques. Nous appréhendons un peu : après tant d’années de ville, va-t-on de nouveau aimer ce contact permanent avec la nature ? Mais lui comme moi étouffons en ville actuellement, et nous avons envie de faire le pari que cela nous plaira. Et si non ? Aucune décision n’est définitive, et nous changerons d’environnement de vie 🙂

Je vous souhaite un bon déménagement et un bon retour en ville !

le 23/04/2013 à 10h56 | Répondre

Madame Diane

Hihi !
En fait nous n’avons jamais rêve de vivre à la campagne. Le choix s’est imposé pour de simples raisons de besoin et surtout de budget.
Mais comme, nous aimions tous les deux là campagne, nous nous sommes dit qu’on s’y ferait plus facilement, qu’on aurait plein de choses à y faire et qu’après tout, on n’était pas si loins que ça de la ville.
On s’est loupe sur tous les points 😉

Mais j’avoue que lorsque je rentre chez moi, je suis dans mon cocon. Et que j’aime y être.
Mais de temps en temps nous aimerions bien pouvoir nous en échapper plus facilement, et surtout ne plus avoir cette trop grosse maison pleine de travaux perpétuels sur les bras. Et vivre, profiter de la vie et non pas consacrer tout notre budget à l’entretien et aux travaux 😉

le 04/05/2013 à 15h26 | Répondre

Juju

Je vis un peu ça!

Il y a presque un an mon chéri a été muté dans un charmant petit village de campagne (moins de 1 000 habitants). Pas le choix de l’endroit où vivre c’est un logement de fonction!:( Heureusement pour nous c’est une maison plutot grande pour nous deux, même si le bourg compte plus de commerces fermés que d’ouverts nous avons le minimum: boulangerie (pas bonne!), épicerie (très chere!), coiffeur (je n’ose pas y aller, je pense qu’elle ne doit faire que des mamies!)et pour trouver une ville pour les courses par exemple c’est 35min de route, pour une « vraie ville » c’est 60 ou 80km!

Moi qui est grandi dans un joli village en bordure de grande ville (avec les avantages des deux cotés!:D ) le changement à été rude!!

le 23/04/2013 à 11h29 | Répondre

Madame Diane

Ah ben voilà, je me sens moins seule 😉

le 04/05/2013 à 15h27 | Répondre

Mlle pomme

J’ai grandi à la campagne, dans le centre d’un petit village avec boucherie, épicerie, boulangerie, poste, …

puis j’ai vécu en « kot » en ville pdt mes études … l’avantage d’être autonome même sans auto, proche de tout… mais aussi le bruit de la gare, de la circulation, les espaces verts dispo qui sont tjs remplis…

A l’heure actuelle, la vie, le boulot, … ont fait que je suis revenue à la campagne, en périphérie du petit village où j’ai grandi et j’adore… on a eu le coup de foudre pour notre maison, entourée de vaches et de chevaux, pour le paysage, le calme… mais c’est vrai que du coup
– nous sommes obligés de prendre la voiture pour aller à la boulangerie, au magasin, …
– mr pomme (le citadin 🙂 ) a 1h30 aller et 1h30 retour pour aller au boulot :S
– on galère quand il y a un peu trop de neige…
– les amis les moins proches trouvent ça trop loin pour venir…
mais on adore qd même 🙂 On en reparlera peut-être le jour où on aura des enfants à conduire partout vu qu’il n’y a pas de bus par ici…

le 23/04/2013 à 21h01 | Répondre

Madame Diane

L’idéal c’est de disposer de la campagne à la ville, mais c’est un peu hors budget en général 😉

le 04/05/2013 à 15h29 | Répondre

Mme coquelicot

Ah !! le splendide tramway bordelais.. je comprends qu’il te manque..
Ma chère mamie était femme de viticulteur à Castillon la Bataille (33), tu vois où c’est?! sur les hauteurs de la ville, un bled avec une boucherie-épicerie dépot de pain et .. l’église en face…… ados des vacances « trop de la loose » comme dirais les djeuns de nos jours !! mais avec le recul c’était génial… pour 10 jours, la sieste dans les rangs de vignes la tête dans les… coquelicots ! et oui !
Ramasser des fruits gorgés de soleil pour faire des tartes maisons, ah oui c’était super ! et le retour dans ma Bretagne pluvieuse était rude.

Nous vivons depuis des années dans un petit village de 2300 têtes, presque autant de vaches…en périphérie d’une ville de 60 000 hbts, à 10km de la mer, et nous avons la chance d’avoir 2 boulangeries, pas bonne non plus, sur place, des bus de ville pour les ados… tous les jours je mesure la chance que nous avons ! je ne pourrais pas vivre dans Bordeaux ou la banlieu proche comme l’on fait mes cousines, même si je suis consciente qu’elles ont eu plus de loisirs et d’accès à la culture que moi.
Allez profite bien de ton beau paysage, bientôt l’été et toute la smala de copains qui vont débarquer !!
bises

le 25/04/2013 à 16h16 | Répondre

Madame Diane

Ah, si seulement il y avait des bus, que mon ado soit autonome, ce serait du bonheur.
Parce que c’est continuellement: « Maman, tu m’emmenes chez Nico ? Maman tu peux venir me chercher ? Maman, ils peuvent venir à la maison cette fois ci ? » … Et zou, 20 kms aller retour au final …
Mais j’assume mon choix anti scooter. Et il faut bien qu’il ait une vie sociale, ce petit 😉

Mais il y a des fois ou j’ai autre chose à faire, ou alors que j’ai une de ces flemes … 🙂

le 04/05/2013 à 15h34 | Répondre

Jorie

C’est intéressant d’avoir ton point de vue d’ »urbains » sur la vie à la campagne !
Pour ma part c’est tout le contraire après avoir passer 6 ans en ville… je suis revenue très vite dans un petit village avec les oiseaux qui chantent et mon jardin ^^ La plupart des défauts que tu trouves à la campagne sont pour moi des qualités !! Enfin sauf la voiture… c’est pour ça que lorsque nous achèterons, nous essaierons d’être proche d’un centre village avec des commerces.
Je supportes plus du tout la ville, l’impression d’être les uns sur les autres, le bruit et finalement je n’ai pas l’impression que ma vie à tant changé que ça en allant à la campagne :
– je fais 1h30 de route pour aller au boulot mais un collègue qui habite en centre ville met 1h.
– je prends ma voiture pour aller faire les courses mais au final pas plus qu’avant. A 5km de la maison il y a un gros village avec boulangerie (très bonnes !!), boucherie et un petit supermarché. Je fais toutes mes courses là-bas.
– je n’ai pas encore d’enfants mais je crois que je préférerais qu’ils grandissent à la campagne. Je trouve que c’est plus rassurant… Et puis les activités ça ne changera rien car même en ville je les accompagnerais ! (je suis assez parano ^^)
– c’est plus compliqué si on veux aller au ciné ou au théâtre mais au final on y va autant qu’avant !!
C’est vrai que je ne suis pas dans la campagne profonde mais très proche d’un gros village et surtout d’une très grande ville : Toulouse !
J’ai grandi dans un tout petit village (loin de tout par contre) de 800 habitants mais parents ont adorés y vivre pendant des années, mais l’âge venant ils en ont eu marre de faire des kilomètres et ont déménagé dans une petite ville. Et ils ne regrettent rien ! Je crois que ça dépend aussi des période de la vie.
En tout cas, bon courage à vous pour trouver un endroit qui corresponde mieux à vos attentes (et puis je suis sûre que les ados seront ravis de vivre en ville ^^)

le 27/04/2013 à 13h38 | Répondre

Madame Diane

Comme tu dis, c’est exactement ça: ça dépend des périodes de la vie.
Avec des grands enfants, les choses se compliquent, même si je suis d’accord avec toi et que je préfère les voir grandir à la campagne.
Mais j’ai aussi consciente de les priver de tout un tas de plaisirs urbains (ciné, sorties diverses) et vu comment on s’ennuie tous très ferme à la campagne, on n’a pas d’activités.
Et puis l’âge venant, on est plus crevés par les trajets, on se dit qu’un jour il faudra déménager pour être plus près des commodités et autres hôpitaux. Donc, tant qu’à faire, autant déménager dans un milieu qui nous convient avant de sucrer les bougies et que cela se fasse en urgence et dans de mauvaises conditions 😉

le 04/05/2013 à 15h39 | Répondre

gaëlle

Les urbains et les autres …
Et bien moi je rejoins les autres avec plaisir.

J’habite en proche banlieue d’Orléans et travaille à Paris … Cela n’est pas un choix mais il faut bien travailler puisque monsieur chéri à un travail sur Orléans.

Pour moi tous les jours c’est le train pour aller au travail et donc la nécessité d’aller à Orléans à la gare … et bien c’est à ce moment que je fais mes courses etc comme cela en rentrant chez nous je suis tranquille.
Et le week end un tour dans le bourg pour le marché, chez le paysan pour le lait et les œufs mais j’avoue nous avons tout ce qu’il faut pour survivre : boulangerie, médecin, pharmacie, école …
La vie à la campagne a été pour nous juste une évidence après avoir vécu dans de grande capitale dont Genève et paris

le 29/04/2013 à 09h43 | Répondre

Madame Diane

Je crois que tu as mal compris mes propos.
Je ne veux pas habiter à Paris, ni Genève, ni même à Orléans 😉

Nous avons besoin d’habiter dans une petite commune qui, comme la tienne, a tous les commerces nécessaires sur place.
Que ce soit en périphérie de Bordeaux ou plus près en tout cas.
Sûrement pas en centre ville 😉
Il y a une très nette différence entre habiter dans une grande ville et un village de 350 habitants dans lequel tu n’as ni boulangerie, ni pharmacie, ni médecin etc …

Le seul « commerce » qu’il y a dans mon village c’est une annexe de La Poste. Pratique mais limite 😉

Donc, je fais partie des « uns et des autres » 😉

le 29/04/2013 à 18h30 | Répondre

gaëlle

En effet, nous nous sommes mal comprises 😉
Mon village n’est pas beaucoup plus peuplé que le tiens mais il a les services minimums pour y vivre facilement

le 29/04/2013 à 21h18 | Répondre

Mademoiselle Feliner

C’est hyper intéressant comme article, parce que tu vois, en vraie parisienne « pure souche » que je suis (genre pour moi Asnière c’est la province (*pas taper*), je me suis souvent surprise à soupirer dans le métro bondé aux heures de pointe « ah, si j’habitais à la campagne… ».
Et de m’imaginer gambader dans les champs avec un chien en train de sautiller gaiment derrière moi, d’aller faire mon marché (mais un vrai marché, pas un truc ou la moindre tomate bio coute 12€ le kilo), et puis la nature, pas de pollution… bref, je vis comme une parisienne bourrée de clichés sur la campagne!
Et il est bon de rappeler que la campagne c’est certes génial mais encore faut-il se rendre compte que cela demande aussi des sacrifices (tout comme la vie en ville!), que ce sont deux styles de vie très différents, et qu’on ne peut tout avoir (*soupir*).
Donc vraiment merci! Article très bien écrit et très bien expliqué! 🙂

le 29/04/2013 à 19h24 | Répondre

Madame Diane

Merci a toi et comme tu le dis, on a tous des images d’Epinal dans la tête, que ce soit pour la ville ou pour la campagne.
Effectivement, pas de pollution chez moi … Sauf les produits balancés par le viticulteur sur les vignes qui sont à 15 m de notre terrasse … C’est pas génial non plus 😛

Oui, je gambade gaiement avec nos chiens, on va faire des balades avec eux, dans les vignes, la forêt, le village … Mais ça va un temps 😉

Je dois probablement fantasmer et embellir notre retour à une vie plus urbaine, faite elle aussi de clichés et bâtie sur des souvenirs d’une période à laquelle j’avais une vie bien plus confortable et une maison que j’adorais 😉
J’en ai conscience mais, tant pis, ça me manque quand même 🙂

le 04/05/2013 à 15h44 | Répondre

f6

Je pense pas qu’il faille regretter cette expérience. Au lieu d’une vie plate et moyenne (ouais on fait aller, bof) ou tu ne nages ni dans le bonheur ni dans le malheur, vous avez tenté une aventure qui vous a d’abord rempli de joie, puis fait grave chier, et vous voilà à nouveau tout contents à l’idée de repartir vers la ville qui vous gonflera peut-être à nouveau dans quelques années. Qu’il est bon de boire quand on a soif… mais il faut d’abord avoir soif.
Bonne continuation !

le 17/02/2014 à 11h47 | Répondre

Madame Alternative

Mais il n’y a aucune urbaine pour défendre Mme DIane?

Née et banlieue, dans ma vie j’ai uniquement habité à Paris et Tokyo. J’ai fait un détour par Lyon aussi quelques mois.

Et bien, Tokyo c’est un peu grand c’est vrai. Mais la campagne c’est l’angoisse ! Mais vraiment. En mode, quand je suis dans la belle famille qui habite au milieu de champs et que je suis seule dans la maison le soir et qu’il n’y a pas de lumière à l’extérieur -> J’ai la peur panique de voir un serial killer arriver !

Ayant mon permis depuis 1 mois et demi, c’était en plus l’horreur de ne rien pouvoir faire sans voiture ! Et puis les voitures ça pollue, c’est mal !

Alors voilà, habiter dans un chouette quartier commerçant, dans une rue passante mais pas trop, avoir le choix d’aller travailler à pieds ou en bus. Sortir à 100m de chez soi. Moi ça me plait.

Aussi proche de Londres que de Lyon, c’est bien pour les concerts.

Et le bruit, franchement avec le double vitrage ma chambre à Paris est moins bruyante que celle chez mes parents dans le Cher où les oiseaux chantent à tue-tête.

Go Mme Diane, vive les filles des villes.

le 29/04/2013 à 19h28 | Répondre

Mademoiselle Feliner

Grave, la trouille du serial killer je l’ai aussi! Ma famille a 2 maisons de campagne (l’une a été construite par mon arrière grand père dans un hameau de montagne, l’autre est dans un village semi-désertique de Mayenne); à chaque fois que j’y vais, je vérifie 12 fois si les portes et fenêtres sont bien fermées!!!! Merci Scream!

le 29/04/2013 à 19h33 | Répondre

Madame Nya

OK, j’avoue, même en tant que campagnarde pur jus, je vous raconte pas les moments de flippe que j’ai pu avoir toute seule chez ma mère. D’ailleurs… toujours un peu maintenant 😛
Mais c’est pas grave, il paraît que « quand c’est ta maison c’est pas pareil » donc je ne demande qu’à voir !

le 29/04/2013 à 20h10 | Répondre

gaëlle

Hahaha le serial killer de la maison de campagne … Cette peur est assez tenace dans les esprits 😉 Moi pour ma part j’ai bien plus peur de croiser un fou en ville que dans ma campagne mais bon en même temps quand je suis en ville je suis dans paris et c’est quand même très peuplé.

le 29/04/2013 à 21h22 | Répondre

Facto

Le japon n’est tout de même pas à l’image de la campagne de notre pays. Au niveau grands espaces, hormis des montagnes inhabitables, il n’y a pas beaucoup de place pour les champs.
Prenez la ligne entre Tokyo et Kyoto, vous n’avez pas de grandes forêts, et chaque bout de terre est utilisé. Les villages sont très proches les uns des autres. Tout y est civilisé.
Tokyo n’a rien de commun aux autres capitales. Un parisien pourrait y devenir agoraphobe.
Avoir peur, au Japon, des agressions est très bizarre! C’est le pays le plus sur au monde.

le 17/09/2013 à 15h53 | Répondre

Madame Hermine

Ici la campagne profonde qui vous parle, je répète la campagne profonde vous parle…. 😀 😛
Alors moi j’ai vécu toute mon enfance en plein bourg d’un tout petit village et quand j’ouvrais ma fenêtre de chambre j’avais vu sur les vaches. J’ai vécu en banlieue parisienne pendant deux ans, en grande ville espagnole pendant 4 mois.
Bref j’ai vécu des deux cotés et je dirais qu’au final c’est chacun son truc! En ville tu as certes des choses que tu n’as pas à la campagne et inversement. Le tout est d’y trouver toi même ton équilibre.
Si j’ai bien compris notre Madame Diane est plus petite village a la proche campagne d’une grande ville qu’une urbaine pure et dure.
Au moins notre Madame Diane a testé avant de dire j’aime ou j’aime pas 😉
Moi, je quitterai pas mes vaches pour rien au monde mais parce que c’est mon équilibre !

le 29/04/2013 à 21h09 | Répondre

Madame Diane

Bonjour à tes vaches de ma part 🙂

Nous, ce sont des chevaux que nous avons sous le nez et même si ça donne l’impression d’être en vacances quand je les vois, que je me dis qu’il y a beaucoup d’enfants qui n’en voient qu’au salon de l’agriculture, ben j’aime po les chevaux 🙂

Non, je le répète, ce n’est pas tant l’environnement que nous avons sous les yeux qui me dérange, c’est plutôt que d’avoir ça (avec une maison plus neuve et surtout moins grande) a 10 km de bordeaux et avec des commerces à côté de chez nous, ce serait top 🙂

le 04/05/2013 à 15h49 | Répondre

Floconnette

Je crois qu’on a un peu le même point de vue Mme Diane …. J’ai grandi dans un village/ petite ville à la limite entre la ville (à 15 min en voiture) et la campagne. Et le cadre de vie était très agréable mais pour les commerces et une ligne de bus il fallait 3kms. Donc mes parents ont longtemps fait taxi.
Aujourd’hui, je vis dans une ville moyenne, à 10min de bus du centre ville tout en ayant la possibilité de s’échapper rapidement pour faire des activités de plein air ….
On doit déménager pour une bien plus petite ville (3000 habs) avec certes tout commerce de proximité mais le reste (vêtements, ciné ….) seront à 50 min de route et bien j’ai un peur de m’ennuyer car finalement j’ai toujours vêcu à proximité d’une grande ville et de ses services …. Et je préfère prendre le bus à la voiture plus pratique, plus économique, plus écologique ….
Il est parfois difficile de concilier chacun de nos critères en fonction de nos périodes de vie …

le 14/05/2013 à 09h40 | Répondre

fi

tout le contraire pour moi.. une campagnarde pur souche (aussi perdu que chez toi) j’habite en ville, en immeuble, au 6eme.. l’ho reur… dans 1mois on déménage.. retour au racine… vivement.. les voisins y en a marre, les incendies y en a marre aussi, les pompiers, les klaxonne.. c’est la pollution à mes oreilles. avantage et inconvénient des 2coté.. entre les voisines d’un coté, les km de l’autre.. pour rien au monde j’acheterais un appartement

le 14/05/2013 à 18h12 | Répondre

nin o et ja ne

Bon sang, j’ai tapé « peur de vivre a la campagne » et j’arrive ici! et j’ai l’impression que la campagne que tu decris c’est celle ou je suis en train d’acheter une bicoque!a st girons d’aiguevive…pourtant je suis au taquet sur cette maison, on a eu le coup de foudre!

le 08/07/2013 à 08h46 | Répondre

Nathalie

J’ai acheté une ancienne fermette rénovée dans l’yonne. Pour moi, avec un budget de 125 000 euros, impossible de trouver une maison de 100 m2 plus un jardin de 700 m2. Je voulais un jardin. La campagne, c’est vraiment le bonheur : tout de suite dès qu’on sort, on peut se balader sans rencontrer personne. Il y a des inconvénients certes : là où je suis j’ai essayé de prendre contact avec mes voisins en offrant des gateaux, proposant des services. Je me suis pris un rateau monumental parce que les gens ont l’impression d’être envahis. Ils sont malpolis d’ailleurs, jamais un café quand tu rentres chez eux. Pour une pied noir comme moi, ça fait bizarre. L’inconvénient majeur c’est la santé : si tu es malade, impossible de se faire soigner, tout le monde se débrouille avec les moyens du bord, les médecins sont nuls. Je ne parle même pas d’internet, y’a pas ! Je regrette talence et l’anonymat d’une grande ville pour une célibataire comme moi. d’ailleurs si on n’a pas d’enfants ici, on est une tarée ! Les gens du cru sont tous entre eux. Les voisins parisiens qui ont des résidences secondaires, quand ils viennent leurs enfants gueulent comme ils ne se le permettraient pas chez eux. Ici ils sont détestés d’ailleurs et j’ai fini par le comprendre. Je voulais un jardin, je l’ai, mais à quel prix. j’aurais mieux fait de m’acheter un petit appart à bordeaux.

le 13/09/2013 à 16h14 | Répondre

Facto

Si j’ai bien tout compris de votre article, vous n’étiez pas prête à cette vie dès le départ.
Vouloir conserver une partie de ses activités, culturelles ou sociales, lors d’un éloignement est rêveur.
Un déménagement aurait suffit.
Pour faire ce grand voyage dans la verdure il faut soit même, à la base, être étranger au milieu dans lequel on vit. Vivre la ville comme une souffrance et ne partager aucune de ses occupations.
Pour ma part je vis en ville depuis 40 ans. Je n’aime pas le shooping, je ne vais pas voir les musées et adore entretenir mes espaces verts et ne sort que très peu. Il faut une nature d’ermite suivant l’endroit ou vous vous installez.
Vous êtes peut-être arrivée avec une âme de citadine trop prononcée sans vous en apercevoir. L’image d’Épinal vous aura séduite.
Les échanges avec les voisins dans les petits villages est encore plus dure qu’en ville dans certains coins. On ne se lie pas facilement. Un étranger au village le restera sa vie durant. Il faut beaucoup d’abnégation et de patience.

le 17/09/2013 à 15h27 | Répondre

Camille88

Bonjour je suis tombée complètement par hasard sur ce post mais ce soir je me sent moins seule ( façon de parler ) dans cette véritable envie de déserté cette maudite campagne !!!!
au debut un rêve les balades au milieu des vaches des mouton (nous on est vosgiens) mais on a vite déchanter au milieu de ces 220 habitants , le cout du gaz , les poubelles une fois tout les quinze jours, 2 voitures qui carburent a plus de 50 euros d’essence par semaine tellement on est loin de tout, oui aujourd’hui, ce soir je reve d’un ptit appartement cosi en hyper centre pour que mes fille puissent aller au parc et avoir des COPINES de leurs ages, pouvoir aller a la baby gym sans avoir a faire 40 bornes pour vous dire lorsque on est arrivée j’etais enceinte de ma 2 eme et la dame de la mairie ma dit a c’est parfait ca fait 2 ans qu »on a pas eu de naissance au village youpi !!!! alors merci pour cet article et vive la ville 😉

le 03/10/2013 à 23h19 | Répondre

Dominique

tout à fait d’accord avec vous! je partage vos impressions. Je vis à la campagne depuis 7 ans, aux cultures, je préfère la culture…

le 15/10/2013 à 15h26 | Répondre

Dan

Nous sommes des parisiens et on a fait le choix de vivre à deux endroits. L’autre est dans le sud dans la région Arles Avignon. On adore les trajets TGV durant lesquels on est en stand by du monde qui défile. On a souhaité être proche du village et pas être en pleine campagne tout en ayant un cadre naturel incroyable. C’est vraie qu’une maison, surtout si elle est ancienne demande à ce qu’on l’entretienne, c’est le seul souci

le 01/11/2013 à 13h32 | Répondre

David

Bonsoir, je viens de lire tous vos commentaires ainsi que l’article et tout cela est très intéressant.
Je viens d’une petite ville de province (45 000 habitants) et vis à Toulouse depuis 3 mois. J’aurais juré à tout un chacun que j’étais un pur citadin. Citadin oui, mais pas de n’importe quelle cité!
J’aime les grandes ville (comme Londres), mais pas Toulouse par exemple. Tout simplement car chacune a son caractère. Et finalement ma petite ville de Castres, offre quelque chose d’équilibré entre grande ville et campagne. Mais tout reste relatif et déjà tout dépends du quartier de la ville. Car même dans ma petite ville, il y a des endroit où pour rien au monde je vivrai…(banlieue, aux abords du stade de rugby, au dessus d’un bar…). Tout ça pour dire que l’appréciation d’un lieu est largement conditionné par d’autres paramètres qui ne sautent pas toujours aux yeux. Mais il est dur de savoir ce dont on a vraiment besoin, d’autant plus que cela semble évoluer avec l’âge!

le 03/11/2013 à 20h29 | Répondre

catherine (voir son site)

Bonjour !

J’ai lu votre article et je suis triste pour vous !
Changer de vie pour la campagne, je l’ai fais, je suis passée de la région parisienne à la Bretagne. Et c’est probablement une des meilleures décisions que j’ai prise !
Je me retrouve dans vos phrases, mais moi, le calme extrême, les travaux, l’isolement tout ça… bah c’était pour moi !

Nous, avec mon mari, on s’est dit « on est à une période de nos vies où on peut changer sans trop de conséquence ». Et on est parti à l’aventure. On a trouvé une maison, toute petite, avec un immense terrain, au milieu des champs avec pour proche voisin une seule famille à 500m de là. On s’est dit « si on arrive à vivre ici, on pourra vivre n’importe où »

Idem, on vit les week-end où la famille et les amis viennent se ressourcer en extase, mais nous on s’y plait le reste du temps aussi. On est, comme vous dites « fait pour ça ».

Je pense qu’effectivement, ça doit être pesant pour quelqu’un qui a besoin d’un environnent plus urbain. J’espère que vous trouvez votre bonheur très bientôt. Nous, on vient d’acheter les dépendances d’un ancien moulin, l’une est rénové, l’autre reste à faire… On est au bord de l’eau, le long d’une foret, entouré de rien… Ca va être chouette !!

le 19/03/2014 à 11h16 | Répondre

bouin

RIENNNN à changer à votre article.. J’aurai dis exactement la meme chose. J’aurai meme pu y ajouter une bonne dizaine d’inconvénients. Nous aussi on veut vendre, on veut partir.. Plusssss jamais la campagne. Comme tu dis, pas envie d’etre enterrée vivante. C’est horrible !!!!

le 02/10/2014 à 18h36 | Répondre

nana

héhé tout l’inverse ici, j’ai vecu 1 an en ville et mon dieu horreur ^^ les odeurs, le bruit, les prix de fou pour un confort plus que limité quand on a des petits moyens! et en plus pas de bol j’etait dans un quartier ou j’etait meme obligé de prendre la voiture pour aller chercher le pain… les bouchons le soir pour rentré 20min pour traversé la ville bref une fois revenue a la campagne ( mais pas trop, 20km de la ville ) ca allait bcp mieux! plus de calme, plus de confort car prix bien moins elevé! la pharmacie a 100m le pain a 50m, ok le supermarché est a 15km mais meme a 1km il faut tout de meme prendre sa voiture!
pour ce qui est des egouts, c’est obligatoire maintenant, rare sont les villages ou il n’y a pas encore de tout a l’egout! et les trajets voitures pour le travail sont tout aussi long!
je pense que ca depend bcp de la façon dont on a envie de vivre

le 04/10/2014 à 11h13 | Répondre

sarah

Bonsoir,
Je suis née en ville et vers mes 5 ans mes parents se sont installés en pleine campagne. Je n’ai pas du tout aimé ce changement. J’ai dû partir faire mes études en ville et puis j’ai décidé avec mon conjoint d’ouvrir un petit resto dans la ville la plus proche du village de mes parents. Ville qui reste un gros village.. Comme je ne suis pas native du pays et que mon ami est italien nous sommes rapidement devenus les hommes a abattre. Chaque idiots méchant du coin essais de nous faire couler le resto. Des combine de fils a papa du crus, le réseau campagne qui tourne a plein régime pour nous faire partir. Ville ou campagne situ sorts du lot les gens te méprisent.

le 10/10/2014 à 20h50 | Répondre

Maryam

C’est très proche de ce que je ressens ! Tu as vraiment bien décrit ma situation… Sauf que pour moi ce n’était pas un rêve, mais une contrainte. Là où je suis il n’y a même pas de montagne, uniquement des terres agricoles à perte de vue. Et des gens très prudents, peu sociables (même les moins vieux).

le 11/11/2014 à 21h55 | Répondre

Jeanne

Bonsoir, j’ai très fort apprécié votre article parce que je vous comprend, Je vis une expérience semblable.
J’ai toujours vécu en ville, y compris des grandes villes d’Europe telles que Madrid ou Barcelone, toujours en vacances dans des métro-mégapoles (New York, Londres, Venise, Lisbone). J’ai également toujours voyagé seule, notamment en Amérique Latine.
L’année dernière, à 33 ans (résurection oblige), après un licenciement abusif, j’ai décidé de rejoindre des amis en Sardaigne, dans un petit village de 450 habitants pour monter un projet agricole. Il m’a fallu 6 mois pour comprendre et me faire comprendre en italien. J’ai ensuite rencontré un homme charmant, du village, né à Milan et résident dans ce village depuis 9 ans. Ses parents sont originaires de ce village. Comme moi, il avait toujours vécu en ville avant, il a beaucoup voyagé, toujours travaillé et de plus il est émancipé. Dans ce village, il n’y a pas de boulangerie, il faut obligatoirement faire 9 kilomètres pour trouver du pain local (pain plat, non levé). Donc j’ai commencé à faire mon pain moi-même! Avec mes amis, nous produisons presque tout ce qu’on mange (fromage, huile d’olive, fruits et légumes).. C’est bien beau me direz-vous? Mais après? On va danser où? Si je veux me faire un kebab, c’est l’excursion! Je n’ai pas de voiture personnelle, juste celle de mon homme ou celle du projet. Moi qui ai toujours été le type de femme indépendante et organisée, j’ai l’impression ici de devoir me faire assister en permanence. Les amis avec qui je travaille sont italiens, sont très bien intégrés. Moi, même après un an de vie ici, je ne suis toujours pas bien intégrée au groupe de gens de mon âge. De plus, cette image de la femme moderne ici c’est pas très répandue. Je ne partage pas grand chose avec les habitants, les conversations m’ennuient et je n’arrive pas à faire semblant de m’intéresser. Mais je suis amoureuse de cet homme que j’ai rencontré et j’aime mon travail. Mais ma vie sociale est un désastre et mon autonomie limitée. Avec cet homme, on voudrait faire des bébés. Mais j’ai peur de rester encastrée dans ce village à vie. Je lui ai fait part de mon inquiétude, il comprend mon point de vue mais lui ne souffre pas de problème d’intégration. Il est le petit dernier d’une grande famille bien cotée dans le village. Je lui ai proposé de partir vivre plus près de la ville, rester sur l’île (qui est superbe) mais changer de mentalité et retrouver une sorte d’intimité urbaine!

le 16/11/2014 à 19h32 | Répondre

fabien

Bonjour,

Je viens de lire cet article avec beaucoup d’intérêts, car j’ai décidé depuis de long mois déjà que je voulais aller vivre (habiter et travailler) dans la campagne profonde.

Mon rêve serait d’aller vivre dans le secteur de Florac (Causse Méjean, ou de Sauvettere) dont je suis tombé amoureux. Du moins la Lozère ou la Haute-ardèche.

La ville m’insupporte au plus au point (ses bouchons, ses pollutions, ses autochtones…etc provoquent chez moi un un stress énorme…De moins en moins vivable). J’ai eu la chance grandir dans la campagne Vauclusienne avec les oiseaux qui chantent, les lièvres et les renards dans les champs de mes voisins. A cette époque, quand je devais aller chercher la baquette pour ma mère je faisais 3km de vélo et c’était un vrai plaisir. J’ai eu la chance de voir mes grands-parents dans la Drome faire leurs poules et leur potager ‘(ils étaient autonome alimentairement et aidaient bien mais parents en leur donnant quelques cagettes. Le centre commercial c’était pour eux exceptionnel …genre acheter le dernier Mario Bros II pour leur petit fils préféré.

Actuellement, je vis à Salon de Provence, bref c’est loin d’être une grosse ville oppressive mais c’est déjà pour moi le maximum tolérable.

Travaillant à Vitrolles (périphérie de Marseille) en qualité d’ingénieur depuis 12ans (quasiment le grade le plus bas – « Ing 2.1 -Conv Syntec »), je n’ai pas eu d’autre choix que d’acheter un petit 55m2 sur 25 ans de crédit il y a 6 ans . Ma paye d’ingénieur ne permettant pas d’acheter plus prés une surface équivalente….pour le même prix il est possible d’obtenir un villa caussenarde déjà restaurée de 100m2 avec environ 3000m2 de terrain…largement suffisant pour faire son potager et ne pas être dérangé par ses voisins

Au final, j’ai fais 5 ans d’étude supérieur, pour faire 70km de voiture A/R 5j/7, travailler plus de 40h semaine dans une boite de cons, payer de impôts de malade en tant que célibataire propriétaire d’une cage à lapin en Provence.

Mes hobbies sont la randonnée, l’alpinisme et photographier la faune sauvage (chamois, chevreuil, cerfs…etc)…tous les week-ends où il fait beau je les passe en montagne ou moyenne montagne. J’y bivouac même en hiver.

Bref la ville et notre société de consommation, où chacun court à toute vitesse sans vraiment savoir où il va, j’en peux plus….Vivement, que je puisse réaliser mon projet. Le plus dur étant de trouver l’activité professionnelle que j’exercerai la bas. C’est pas les idées qui manque…juste la conviction de devoir en faire un plutôt que l’autre.

le 24/11/2014 à 13h32 | Répondre

fabien

Désolé pour les nombreuses fautes d’orthographe…je ne m’étais pas relu.

le 24/11/2014 à 15h49 | Répondre

sebplasma (voir son site)

Super, ça me fait bien marrer tous ces commentaires. Il faut dire que le ton de l’article est tout à fait engageant. C’est vraiment rigolo de lire tous ces gens qui ne se retrouvent pas à la campagne. Mon cas est hypothétique : je me dis, avec ma femme, que nous aimerions avoir du terrain et proposer des activités locales, afin de tirer un peu de revenus de notre lieu, mais aussi pour le faire vivre. Cela étant, quand j’y pense bien, je vois bien que les gens que je croise à la campagne sont dans d’autres habitudes de vie et que j’ai pour ma part vécu toute ma vie à la ville. Alors, je me trouve face à un dilemme tout à fait cornélien : au vu de la situation économique et de ma propension à ne pas chercher d’emploi mais créer le mien, vu les coûts des choses en ville, etc, la campagne ça m’attire : retaper, faire un beau jardin, des balades, des festivals même ! Mais, les gens, ils sont où à la campagne ? Pas au bar du coin, parce que le bar du coin il est à pétaouchnok et ça fait chier d’y aller. Ça me fait marrer parce que je continue de croire que cela deviendra de toute façon inévitable d’avoir de la terre quelque part, mais je préfère la vie en ville. Solution : avoir les deux ! Ouais, mais faudrait être un peu plus riche… Bon, ben tant pis, pile ou face….

le 18/03/2015 à 22h20 | Répondre

Anaïs

Honnêtement je ne te comprend pas (mais respecte ton opinion), pour moi la ville est un cauchemar : pollution environnementale, sonore et visuelle, des publicités vantant luxure et avarice à chaque coin de rue, des gens pressés, malpolis, qui ne te tendrais même pas la main si tu étais au sol. Je n’ai que 17 ans et pourtant je sais déjà ce que je veux et ce que je voudrais plus tard : habiter à la campagne. Mes parents disposent d’une maison de vacances en Haute-Saône et je peux t’assurer que je ne me suis jamais autant sentie chez moi tout en étant étrangère à la région. Calme, aucune pollution lumineuse, c’est un pur bonheur de s’allonger dans l’herbe le soir et de regarder les étoiles, tout est verdoyant de vie, des animaux domestiques comme sauvages gambadant dans les près et dans les jardin. Des activités géniales : parapente, vole en ULM, rafting, promenade à cheval ou à dos d’âne, randonnée, camping, et bien d’autre… Après je ne te comprend pas bien concernant la nourriture. Dans mon optique, quand on habite ce genre maison (possédant un grand jardin) on fait pousser ses propres légumes, fruit etc… On fabrique son propre pain et on élève ses propres animaux (poule pour la viande et les œufs frais chaque jours, cochons pour la viande, chèvre pour le lait, etc…)

le 21/08/2015 à 21h05 | Répondre

Marina

C’est intéressant de lire vos commentaires : nous sommes en train de réfléchir à déménager pour acheter une maison ou un appartement avec mon ami et franchement c’est dur de trancher ! Gros dilemme pour beaucoup de trentenaires non ? Nous vivons à Lyon, j’ai grandi à la campagne, lui a toujours vécu ici mais il a très envie de pouvoir faire des bbq et d’avoir des poules ! Nous sommes tous les 2 travailleurs indépendants donc nous n’avons pas besoin de prendre la voiture pour « aller en ville » tous les jours. Pourtant je me demande si ce n’est pas un brin utopique car nous n’avons pas de gros revenus et le prix de l’essence me fait peur ! Même si l’idée est de vivre en produisant le maximum de nourriture, potager et poules – nous n’avons pas encore d’enfants mais cela se présentera- je me souviens avoir un peu souffert de l’isolement en ayant grandi dans un village de 600 habitants. Les parents servent de taxi pour aller voir les copains, aller au cinéma, à la bibliothèque tout est à 15-20min en voiture c’est usant et coûteux. Ou alors il faut réussir à trouver un lieu qui ne soit pas sinistré ni un désert médical, et possède une vraie vie sociale. Par rapport aux dépenses d’énergie j’étudie la question de mon côté en potassant des livres et aussi avec un architecte, il y a des solutions : poêle à granules, pompe à chaleur etc. Le tout c’est d’arriver à y voir bien clair dans ses envies, un test préalable comme louer une maison ne serait peut-être pas mal avant de faire le grand saut ou revenir à l’endroit initial…

le 03/09/2015 à 19h44 | Répondre

Patrick

Je suis bien de cet appartement

le 08/09/2015 à 16h31 | Répondre

Patrick

J ai vecu 10ans a la campagne magnifique maison…je travaille a lyon et cette maison a 30 klm de lyon..suite a une separation.il est difficile de vivre seul a la campagne et surtout en maison..j ai pu me lancer sur l achat d un appartement 5 klm du centre ville un appartement avec un parc de 6 hectares super…il est vrai pas de jardin mais un balcon ou terrasse de 25 m2 sur st foy les lyon au soleil avec le cafe du matin au calme tres belle vu sur lyon et transport bus tcl..pour se deplacer.a 15 mn du centre ville ..et ne pas oublier pour profiter de sa maison il attendre le soleil environ 3 a 4 mois dans l annee..alors que l appartement est tres agreable pas de soleil alors la sortie sans voiture est possible…je termine je ne me vois pas a 50 ans seul a la cambrousse…bon courrage a vous tous

le 08/09/2015 à 16h46 | Répondre

Marion

Tous ces avis m’intéressent : avec mon mari, nous songeons à faire une demande de mutation pour la campagne normande afin d’élever nos trois enfants dans d’autres conditions. Toutefois, ayant toujours vécu en banlieue parisienne (aisée, ça joue), j’ai un peu peur de la douche froide à l’arrivée et, surtout, des difficultés d’intégration, autant pour moi que pour les enfants. En banlieue parisienne, tout le monde vient de partout et, finalement, c’est facile de se faire des contacts. Dans une région où reviennent les gens qui sont nés là, j’ai un peu peur. Après, j’ai tout de même une (petite ) partie de famille qui habite en Normandie.

le 12/10/2015 à 12h34 | Répondre

Claire

Salut Marion,
Je pense que le changement va sûrement être assez radical, et c’est normal. D’un autre côté, passer de la ville à la campagne, c’est beaucoup plus sain pour toute la famille. Moi qui vis depuis deux ans dans un petit village de 400 habitants au fin fond de la Sardaigne après avoir passé 6 ans en plein centre de Barcelone. Et j’ai encore du mal à m’adapter. Mais ça dépend des caractères.
Si je peux me permettre un petit conseil. Avec votre famille, avant de jeter votre dévolu sur un village ou un petit bourg en particulier, renseignez-vous à l’avance sur la quantité d’enfants qui fréquentent l’école, la fréquence des transports en commun, une boulangerie et du pain frais à proximité, etc. Ici l’école vient de fermer, pas assez d’élèves. Les enfants doivent désormais aller à l’école au village d’à côté. Visitez éventuellement le village. Y a-t-il beaucoup de maisons abandonnées – vides ? Si c’est le cas, les propriétaires sont-ils disposés à vendre ou sont-ils attachés à leur patrimoine familiale qu’ils ne lâcheront pour rien au monde ? Les campagnes avoisinantes sont-elles exploitées ? Quelle moyenne d’âge ont les habitants ? Présence d’une banque, poste… ? Voyez-vous poindre à l’horizon la possibilité de changer d’activité (p. ex : investir dans une vieille batisse à rénover et en faire un B&B)? Comment serait-elle perçue par la population locale ? Etc.
Moi, je suis partie parce que je voulais vivre à la campagne, pas pour aller vivre en Sardaigne. Quelle est votre réelle priorité ? La campagne, la Normandie ou les deux ?
Voilà, c’était juste pour réagir à votre commentaire qui était très éloquent par rapport aux questions que, en ce qui me concerne, je me suis posée un peu trop tard.
Après, rien n’est irréversible. Pour terminer sur une note positive, vivre retiré de la polution et du brouhaha urbain a beaucoup d’avantages. Apprendre à vivre dans une petite communauté est très enrichissant et le monde rural est doté d’une faune et d’une flore fantastiques !
Bonne journée à vous
Claire

le 12/10/2015 à 13h52 | Répondre

Marion

Effectivement, vous pointez des points importants : pour ma part, je souhaiterais vivre dans un bourg où il y a toutes les structures scolaires jusqu’au collège, avec, ce serait le petit plus, la présence d’un ram (il y a 2 bourgs ainsi à proximité de chez mes parents qui, eux, vivent en pleine campagne et, franchement, ça me semble difficile avec 3 enfants et deux activités professionnelles qui n’ont rien à voir avec l’agriculture).
Ce qui me pose plus problème, c’est que je ne peux pas vraiment prévoir mon point de chute : a priori, pour nous, ce serait la manche ou l’orne, petit bémol : je ne connais que la Manche Sud, qui est la partie la plus demandée !!! Autrement dit, nous risquons fortement de nous retrouver ailleurs.
Depuis que mes parents sont installés, je n’ai pas trouvé les gens particulièrement froids. Ils ont même des voisins plutôt très chaleureux. Toutefois, je ne souhaite pas vivre dans un coin où l’habitat soit trop dispersé car j’ai vraiment l’habitude de « croiser » du monde en allant chercher mes filles à l’école ou en allant à la boulangerie.

Il est certain que nous sommes deux à aimer la nature. Nous favorisons les activités de plein air de nos enfants et nous adorons les balades. Après, je me dis qu’il va falloir concilier changement radical, avec un tout petit bébé et activité professionnelle. C’est surtout là-dessus que je m’interroge et que je cherche à me renseigner auprès de personnes qui ont tenté l’expérience.
Il est certain que vivre à la campagne a ses avantages mais j’ai peur de m’illusionner et de trouver le retour à la réalité très dur : je ne serai pas en vacances tout le temps, il me faudra gérer mon temps (comme en région parisienne, en fin de compte), m’organiser et, cerise sur le gâteau, faire en sorte que les plus grands enfants trouvent leur place, eux aussi, dans cette nouvelle vie.

le 12/10/2015 à 15h05 | Répondre

Mlle C.

Bonsoir à toutes,

J’ai trouvé cet article particulièrement intéressant, car je voudrais moi aussi déménager à la campagne. J’habite à Dijon, coincée avec des voisins bruyants partout, pourtant je suis dans une jolie résidence où je paye plus de 500 euros les 40m2 avec garage. J’ai écumé toute la ville pour trouver un logement où mes voisins ne seraient pas une gêne mais pas moyen. J’ai grandi dans une petite maison dans un hameau de 50 habitants, pas l’habitude d’entendre marcher, taper au dessus de ma tete.
J’arrive un peu à bout de la ville, j’aime la proximité, pouvoir aller acheter mon pain, mes clopes et mes bouquins à moins de 10 min à pied. Mais j’ai l’impression que sans argent, on peut dire adieu à la tranquillité. Alors je me demande si cette proximité vaut ma tranquillité…
J’ai grandi à la campagne, on faisait 23 km pour aller au supermarché ou à la boulangerie, et ca n’enlevait rien au plaisir au contraire… Mon père se réveillait à l’aube et venait me demander en chuchotant si j’étais levée. Je sautais dans un blouson et des chaussures et on partait chercher le pain pour ma mère et mon frère restés au chaud. Ces petits moments avec mon père, ce plaisir de se taper la route alors que des boulangeries plus proches mais moins bonnes étaient sur notre chemin, manger le premier pain au chocolat tout chaud, sortant juste du feu… C’était magique… Des fois les trajets aussi ça vaut le coup, je crois que finalement campagne ou ville, le tout c’est d’être avec la bonne personne et de profiter du moment présent…

le 13/10/2015 à 00h46 | Répondre

mothu

bonjour, cette article datant de 2013, est très instructif, vraiment, je suis née à la campagne, la vrai, isolé du bourg lui même environ 4 ou 5 kms, première petite ville 9 kilomètres, paysage merveilleux entouré de bois et de prairie ou broute quelques vaches et chevaux, un voisin marrant,
bref, questions loisirs, lorsque j’étais gosse rien, à part la nature observation d’oiseaux, animaux etc, lorsque mes amies venaient ce n’était pas au quotidien, je m’ennuyais, c’était affreux, j’ai grandi, je me suis mariée , des enfants et j’ai voulu m’installer toujours à la campagne mais dans une petite ville avec un groupe scolaire jusqu’au collège, des voisins, des activités diverses. mon enfance n’était pas qu’ennuyeuse, j’ai développé le gout de la simplicité, toute activité en ville est pécuniaire, ou à la mode, faire les courses est un sport pour petit et grand,
je n’aime pas faire les courses alimentaire ou autres surtout le samedi, je déteste avoir des activités cultures à la mode, nuit des musées, je me cultive quant je veux (de préférence quant il n’y a pas grand monde, je pose une journée de temps en temps) j’adore me rendre en ville (paris, les villes de ma région) quant vous autres les gens de ville vous êtes sur la côte, il n’y a que les touristes, les arnaqueurs (voleurs, etc…) et moi
j’ai un ami qui vis seul, n’a pas de famille en ville, mais il considère que de vivre en ville, c’est de vivre à fond sa vie dans un dynamisme urbain, être seule en ville c’est être avec plein de monde et à la campagne c’est la vrai solitude ! toujours pas saisie ou il veut en venir?la vie à la campagne s’est être isolé,de tout un trajet en bus, vous rigolez, ?!! ceux sont les collectivités qui payent, la ou il y a 20 personnes, il n’aura pas 30 bus par jour (pas du tout d’ailleurs), nos impôts règle tout cela, la ou il y a peu d’habitant il y a moins d’impôts, donc moins d’infrastructure de lieu culturelle etc…. surtout un dernier conseil, n’acheter jamais un bien quant il fait beau, mais plutôt dans une ambiance terne, triste, hivernal sans soleil, la nature, peu donner le cafard aux gens de ville,
c’est triste l’hiver en ville, mais les lumières artificielles, font que la ville est pleine de charme
il n’a pas d’éclairage artificielle, quant c’est lugubre, c’est lugubre (moi j’adore je rentre une soupe devant la cheminée et la télé !)
lorsqu’après une journée pénible, ou rien n’allais vous vous taper des heures de routes sous la pluie, que les poubelles sont sur la route, que vous voguez de galère en galère votre adoration de la vie géniale à la campagne va s’étioler, en ville la poubelle s’envole , c’est le concierge de votre immeuble qui se démerde il est payé pour cela ce ou cette boniche !, la ce sera vous la boniche,
pour des raisons de sécurité (toujours mystérieuse) nos éboueurs prennent le poubelle sur le trottoir et uniquement dans le bons sens !

le 13/10/2015 à 14h35 | Répondre

Marion

Mothu, si j’ai bien compris, vous habitez dans un bourg avec groupes scolaires et infrastructures sportives et culturelles.
Pour moi, qui viens de banlieue parisienne, je peux vous assurer que c’est déjà la « campagne ».
Nous avons bien sûr des avantages indéniables à vivre en ville. Toutefois, toutes les villes ne sont pas toujours propres (et même les banlieues favorisées de la région parisienne n’échappent pas au problème, on maudit alors la mairie, les grèves d’éboueurs sont de vraies catastrophes). Quant aux banlieues défavorisées – je connais bien, j’y travaille – c’est la catastrophe niveau propreté et ramassage des ordures !

Quant à la solitude en ville, elle existe aussi, malheureusement, et beaucoup de personnes âgées en sont les victimes, milieu favorisé ou non.
Effectivement, je crois que, ville ou campagne, partager sa vie avec des gens qu’on aime est important pour se sentir bien.

D’un point de vue personnel, ce qui me fait pencher pour la campagne, c’est 1 ) les enfants, 2 ) la perspective de vivre un peu plus au contact de la nature et des saisons (là, je sais que c’est plus compliqué quand le travail et les horaires s’en mêlent) 3 ) la perspective d’avoir un peu plus d’espace chez moi et, éventuellement un bureau pour mon travail professionnel et personnel. Si nos mutations ne fonctionnaient pas, nous nous retrouverions à 5 dans 70 m2 et là, c’est sûr que je pourrais m’abonner au travail sur le canapé ou le lit (ce que je fais déjà, avec une certaine efficacité).

Par ailleurs, je déteste tout ce qui est shopping et, depuis l’arrivée des enfants, nos loisirs culturels ne seront pas moins nombreux dans un bourg que dans notre banlieue aisée (j’ai chaque jour conscience d’avoir de la chance d’habiter dans un coin aussi préservé en région parisienne).

le 13/10/2015 à 20h01 | Répondre

BB

La campagne ou la ville, telle est la question qui ressort de tous ces commentaires.
Pour rien au monde je n’habiterai dans une grande ville, trop bruyant, trop pollué, trop stressant, pour rien au monde je n’habiterai dans un coin perdu de la France.
J’ai passé une partie de mes vacances jusqu’à 15 ans dans un hameau, entouré de champs et de bois et ou la plus proche maison était à 1 km. Toute petite ça passait bien mais alors en grandissant, quelle horreur, l’ennui, la solitude, c’était 15 jours très difficiles.
Mes parents ont habité un petit village de 2000 habitants ou c’était aussi assez ennuyeux mais à 2 km à pieds, je pouvais atteindre une ville, commerçante ou il y avait un peu de vie dans les rues principales, peu, mais mieux que la campagne de mes parents entourée de champs et bois.
J’en suis à mon 6 e déménagement et je suis actuellement dans un petit village de 2600 âmes, avec une gare à 5 mm qui me relie à Paris en 35 mm, j’ai une moyenne surface, je suis malheureusement près d’une route principale bruyante, sans voisins bruyants, les précédents des vrais cas soc. sont partis. Néanmoins, je me considère mi-campagne/mi-citadine, en ville avec toute commodité non, à la campagne loin de tout non.
Il me reste juste à m’éloigner de la route, de voisins bruyants et je serais à l’endroit qui me convient le plus après 48 ans et 6 déménagements faits dans un rayon de 10 km, jamais partie plus loin.
Je me sentais une vrai paysanne pour les parisiens et une vrai parisienne pour les gens de la campagne, mais en fait dans toutes ces critiques, ces jugements des uns et des autres, je suis moitié l’une, moitié l’une, je vais oser le dire, je suis équilibrée parmi des déséquilibrés, trop l’un ou trop l’autre.

le 17/10/2015 à 19h46 | Répondre

PowerDad (voir son site)

Ma petite famille vit dans un village de 400 habitants éloigné de tout. Voiture pour faire le moindre truc, pas de commerces, bus pour nos ados pour aller au collège etc…

C’est clair que vivre à la campagne présente de nombreuses difficultés d’organisation et d’adaptation, surtout pour des personnes n’ayant connu que la ville. J’ai passé toute mon enfance à la campagne, ma femme a vécu à la ville. Pourtant aujourd’hui c’est elle qui apprécie le plus de vivre à la campagne 😉

http://familypower.fr/index.php/2015/10/16/ce-que-je-vois-dans-mon-jardin/

Je pense que cela reste tout de même le meilleur endroit pour y élever des enfants, surtout lorsqu’ils sont petits. Ensuite lorsqu’ils sont ados c’est plus difficile…

le 19/10/2015 à 22h10 | Répondre

Le Tarot des Filles (voir son site)

Intéressant à lire…J’ai vécu des années à Paris, puis Boulogne Billancourt mais je suis née « en liberté »…En 2011, j’ai poussé ma famille à déménager…et je ne regrette pas! Nous sommes partis à 40 kms de Paris, dans un ravissant village classé de toute beauté, très bien pourvu en commerces variés (alimentaires, fringues et décor) où je peux faire mes courses à pied. École et collège à pied pour les enfants, 35 ans de Montparnasse en train. Alors oui, il y a quelques inconvénients, je prends plus ma voiture mais c’est peu par rapport à la qualité de vie…

le 22/11/2015 à 15h25 | Répondre

mmlv

je vis la même situation à quelques détails près:
-famille recomposée aussi mais avec 7 enfants, (4 chiens, 5 chats, etc)
-nous sommes aussi à 4kg de la première boulangerie et 20km du premier supermarché

Nous c’est l’inverse: nous aimerions un coin encore plus isolé, nous avons un seul voisin proche, et c’est déjà trop (même s’ils sont sympas) nous voudrions vivre en pleine nature en respectant celle-ci, en utilisant le minimum de polluant
nos enfants étant encore jeunes, nous sommes obligés de ne pas vivre trop loin des écoles, et des autres….
mais si la santé nous le permet , plus nous serons loin de tout, mieux nous serons!
c’est vraiment une question de gout je pense
mais ce que vous décrivez est vrai, il n’y a rien à faire !
et pourtant si on le désir, il y a en réalité toujours à faire, et jamais d’ennui, tout dépend si l’on veut tuer son temps en l’occupant par de l’animation, ou si l’on veut vivre et créer, découvrir et se rendre utile….

le 04/01/2016 à 14h56 | Répondre

Nurse mama (voir son site)

Bonjour, je lis ton article qui date de 2013 à priori et tu as peut être vendu ta maison depuis ? J’aurai pu écrire exactement pareil. On est un couple de jeunes 30aires ex parisiens qui voulaient voir autre chose et surtout un peu plus de calme et de vert. Nous avons un petit de 3 ans et un bébé qui arrive bientôt. Bref après 6 mois super à Merignac pour la transition on a acheté à 15km de Libourne une belle maison en pierre type girondine … Et voilà on déchante tellement. Ça fait 6 mois qu’on a acheté et on veut déjà partir … On pensait être préparés mais en fait non ça nous soûle de devoir prendre la voiture pour aller chercher du pain dégueulasse dans la boulangerie du village d’a côté car bien sur zéro commerces ds notre village de 400hab… Cette impression d’être en décalage avec nos voisins … Pas de fibre optique internet ce qui est gênant car mon conjoint est graphiste Freelance et travaille de la maison … Devoir se taper de la route pour tout faire …les potes ne viendront pas on le sait ou alors une fois et ensuite on sait que ça les soulera … Donc d’ici 18mois on revend et on rachète à Merignac / Haillan / Pessac et tant pis si la maison ne sera plus aussi grande et si on a Pas
Un terrain immense … J’ai eu besoin décrire l’autre jour sur mon blog pour évacuer https://nursemama1983.wordpress.com/2015/12/01/et-si-on-setait-trompes/

le 20/01/2016 à 11h05 | Répondre

La-pendule

Salut,

je vois que des gens commentent encore 3 ans après cet article donc pourquoi pas ^^

C’est amusant car quand je lis cet article, je me rends compte que moi qui me suis toujours imaginé citadin, je n’en étais pas du tout hein…

J’ai grandit dans une commune semi-rurale de la banlieue parisienne vers la Seine-et-Marne, un truc paumé sans aucun commerce, avec un seul bus de la RATP qui ne desservait la commune que toutes les 2 heures le samedi.

Pour aller au lycée à l’époque, donc « à la ville » (pas de lycée dans ma commune, fallait aller dans la grande ville de banlieue la plus proche), fallait prendre un car scolaire spécial, bref, tout comme à la campagne, mais pas loin de Paris, un peu étrange.

Du coup, je n’aimais pas cette vie avec rien autour de moi et c’était une lutte pour me rendre à Paris : fallait prendre le bus qui passe jamais pour aller vers une autre ville de banlieue plus grande pour prendre un autre bus qui m’amenait à une station de RER qui m’amenai enfin à Paris : il fallait 1h30 de transport en commun…

Une fois à Paris, LA ville en France, je m’extasiais et je me jurais que j’habiterai en plein Paris plus tard, que j’étais un pur citadin, et chaque week-end j’allais sur Paris et j’y passais mes journées !

Puis vint le jour ou j’ai eu mon propre appart, en plein Paris… place de la République, à côté du canal St-Martin, voisin du tristement célèbre bar « Le Carillon ».

J’ai tenu 1 an et demi jusqu’à… la dépression.

Au début je prenais le métro pour aller travailler à la Défense, puis j’ai fait une overdose de transports en commun surchargés, j’ai fini par y aller à vélo quotidiennement, mais j’ai fait une overdose de circulation parisienne désastreuse avec aucun respect nulle part en risquant ma vie chaque jour, la voiture, pas la peine d’y penser à Paris (de toute façon j’avais pas le permis à l’époque), bref, chaque trajet me stressait au plus haut point, puis tout ce monde…

Alors oui, une fois arrivé dans LA boutique que je cherchais, je me félicitais du fait qu’il n’y avait qu’à Paris qu’on avait tout sur place, qu’on trouvait absolument tout, mais au final, j’allais combien de fois chercher un truc exclusivement trouvable à Paris ? Finalement, je commandais plus sur internet que je n’allais dans les boutiques, puis quand on a pas beaucoup de sous, on ne fait pas les boutiques, Paris ou pas.

Alors les vrais citadins passent leur vie dans les boutiques juste pour flâner, premier indice : je ne partage pas cette envie, je ne suis peut-être pas si citadin que ça ? Moi les boutiques c’est quand j’a besoin d’un truc, c’est tout !

Oui mais sur Paris, il y a la culture ! En 1 an et demi j’ai donc fait… 1 musée, le Louvre pendant les journées du Patrimoine.

J’ai du aller à Beaubourg 2 ou 3 fois quand j’habitais dans ma commune rurale de banlieue, au musée Grévin une fois et j’avais fait le Louvre 2 fois avec mon collège, en fait j’allais beaucoup plus dans les musées quand je n’habitais pas sur Paris, une fois qu’ils sont sous mon nez, je n’y allais plus, j’avais d’autres choses à faire dans ma vie quotidienne, et comme je ne prévoyais pas de « sortie sur Paris » puisque j’y vivais, ben je prévoyais ni expo, ni musée.

Y a les cinés, ça oui, j’avais une carte illimitée, ça c’est LA chose dont j’ai profité à fond pendant ma vie parisienne, mais c’est tout.

En fait, je passais la plupart de mon temps dans mon appart, et quand je sortais, c’était pour quitter Paris pour aller faire du vélo… dans la nature… Autrement dit, je me tapais presque 2h de sortie de Paris + traversée de son immonde banlieue (je n’ai rien contre ceux qui y habitent, j’en ai fait partie, mais les barres d’immeuble et les lotissements de pavillons urbains, y a plus sympa comme paysage pour une balade à vélo…) pour profiter de la campagne (oui, il y a de la campagne en île-de-france, y a même 70 % de campagne dans cette région contrairement aux idées reçues !)

Donc ça m’a amusé de lire dans cet article à quel point c’était fastidieux de se rendre à la ville quand j’ai trouvé tellement fastidieux de me rendre à la campagne depuis Paris pour pouvoir respirer 😉

Bref, au bout d’un moment, après avoir fait le tour de tous les quartiers que je voulais découvrir à Paris (une fois que je les ai vus je les ai vus quoi..), me rendant compte que je ne passais pas ma vie dans les boutiques, que je sortais jamais dans les bars parisiens (j’ai recommencé à sortir dans les bars une fois en province, comme quoi…), que je ne mettais jamais les pieds dans une expo ou dans un musée, mais que je me tapais tous les inconvénients de la ville (traversées de rues, circulation étouffante, oppression du monde partout, appart tout petit au 6 ème sans ascenseur), j’ai fuit Paris et sa région pour m’installer… à Nantes.

Je me suis dit que c’était comme Paris, mais à taille plus humaine. Et en effet, de la verdure partout, moins de monde, l’accès à la campagne très rapide, le tout avec des bars et des boutiques, puis même des musées et des expos (dans lesquels je ne vais toujours pas).

Mais au final, là encore, je me suis rendu compte qu’habiter en centre-vile m’oppressait : sortir le dimanche matin en short pour aller courir et me retrouver directement en face des passants, ça m’a oppressé de suite.

Du coup, direction un quartier hors centre ville : le calme d’un petit quartier paisible avec le centre à 10 min à pieds, le rêve ! Ben en fait, encore trop urbain pour moi : au final je ne vais pas beaucoup dans le centre-ville et mon quartier fait plus quartier mort que quartier tranquille : il y a rien mais sans compensation genre beau paysage puisqu’on est quand même en pleine ville, du coup, c’est mort au milieu des rues, des maisons et de quelques résidences.

Puis est venu notre premier enfant : obligé de déménager puisqu’on avait qu’une chambre dans notre appart : direction… la banlieue de Nantes !

Une petite maison de ville sur cour dans un quartier sympa, on a même un petit jardin pour la première fois !

Oui voilà, un « petit » jardin.

Sorti de notre cour style hameau très agréable, c’est à nouveau les résidences, les rues pleines de maison, mais pas un chat dehors : la ville dortoir par excellence.

Alors on est à 10 min à vélo du centre ville de Nantes et à 10 min en transports (une ligne de tram passe à 2 min de notre maison, j’ai une voiture depuis mais on ne peut pas se garer dans Nantes donc pas d’intérêt pour aller au centre-ville), du coup on va dans le centre ville quand on veut.

Ben au final, j’y vais une fois tous les 3 mois quand j’ai un truc précis à aller acheter… et j’y vais quand mes potes organisent une soirée en ville, une fois par mois environ, beh oui, fini la chouille tous les samedi soir, j’ai 2 enfants à présent…

Donc au final, je vais presque jamais en ville, ma commune dortoir est ennuyeuse au possible sans compensation : du gris partout, du bitume et des briques (et des tuiles, car on est au sud de la Loire).

Mon rêve à présent : quitter l’agglomération nantaise pour m’installer dans le vignoble, dans une commune de maxi 5000 habitants, moins si possible, à 30 km de Nantes.

Pour avoir de l’espace, pouvoir sortir sans voir du béton partout, une maison avec vue sur vigne comme dans cet article, j’en rêve !

Le pain à 3 km ? Bon pour ma part, à 3 km, je laisse ma voiture au garage, j’y vais à vélo, 3 km à vélo c’est à peine un quart d’heure, pour le reste, ben quel reste en fait… les services « pratiques » quotidiens genre La Poste, la banque, etc., tout est à côté de mon travail et ouvert le midi, donc je fais tout le midi, pour les courses, je ne trouve pas ça dingue de faire 20 minutes de voiture, d’autant qu’aujourd’hui, j’achète souvent les légumes, les œufs et la viande dans une ferme à 20 minutes… mais vers la campagne.

Reste les activités : et là encore, je me rends compte que je ne suis pas citadin pour un sous au final. Mes activités sont : aller sur internet sur mon ordi (bon, oui, les connexions sont moins bonnes à la campagne, mais là ou je suis aujourd’hui, j’ai une connexion digne d’une connexion de campagne, donc j’ai fini par m’y faire), regarder des films ou lire des bouquins (donc pas besoin de la ville pour ça), faire du sport (vélo, natation et course à pied, pour le vélo et la course à pied, la ville est simplement parfaitement contre-indiquée, et pour la natation, là il faut une ville, j’ai la chance d’avoir une piscine à côté de mon travail, et je vais déjà dans celle-ci alors qu’il y a une piscine plus proche de chez moi, donc ça ne changerait rien) et je sors certains samedi soir, et pour ça, je suis prêt à prendre la voiture jusqu’à la périphérie, puis le vélo pour continuer jusqu’au centre-ville.

Après, nous avons un avantage : on se déplace souvent à vélo, et on est capable de faire de très longs trajets à vélo, donc chaque trajet est toujours très agréable, et on prend la voiture quand vraiment on part tous ensemble pour faire du chemin et quand doit transporter des choses, mais sinon, 15 km de vélo avec la remorque pour les enfants pour nous rendre quelque part, ça ne nous fait pas peur du tout 😉

Comme quoi, ça dépend vraiment du tempérament et du style de vie recherché et c’est là qu’on se rend compte qu’on a tous des attentes très différentes !

Mais la ville, moi j’en peux plus, j’en veux plus.

le 21/01/2016 à 11h44 | Répondre

Maryline

oh comme ça fait du bien de voir que d’autres vivent la même chose que moi !!!

on a quitté paris cet été pour la campagne (Blaye) et une maison avec jardin, avec notre petit garçon de 2 ans et notre petite fille qui allait naitre… on adorait paris mais on n’avait pas la place d’accueillir la 2eme et pas les moyens d’acheter plus grand. notre vie était super sympa, vie de quartier, potes à coté, on allait au travail à pieds mais notre besoin de plus grand et notre envie d’un jardin a pris le dessus. on a dit non à la banlieue, prêts à changer carrément de vie..

au début c’est cool, il fait beau, on aménage, on fait des barbecues, on jardine, les potes viennent et puis après c’est l’horreur : la voiture pour tout, rien ni personne dans les rues, fini les restos, les terrasses, ici c’est le camion à pizza et le pmu, les gens habillés comme des sacs, un peu beauf, un peu plouc…

et puis on est allés à bordeaux, c’était notre bouffée d’air, la ville, la vie, le monde, les gens bien habillés, la diversité…et on est surtout allés à paris, et là c’était le retour au bercail, la maison, notre chez nous, nos rues, nos voisins, notre ligne de métro !! d’un coup on s’est senti revivre : marcher vite dès la descente du train, passer son navigo, marcher dans les couloirs du métro sans même regarder les panneaux, être enfin dans la 4, sortir à simplon et se trouver presque en afrique, les mecs en boubou et tatane alors qu’il fait 10 degrés, l’odeur des boucheries hallal, et puis le trottoir d’en face, on passe dans un quartier un peu plus bobo mais quand même bien mélangé, une surprise à chaque coin de rue 🙂 , le soir on a mal aux jambes et froid aux mains tellement on n’a plus l’habitude de marcher dehors !
voilà, nous on a quitté paris, nos potes et notre vie pour blaye et on regrette…mais on n’avait pas trop le choix…10ans à paris, 3ans dans le 18e (ma vie rêvée) et on ne peut plus l’avoir 🙁
on se dit que bordeaux est plus accessible pour nous mais il n’y a pas nos potes et surtout, bordeaux c’est pas paris…

le 25/01/2016 à 14h44 | Répondre

lafleur

Je cherche une solution à ma vie et je viens de tomber sur vos commentaires. Cela fait 2 ans que nous avons eu le coup de coeur pour une maison à la campagne, dans le Sud Ouest. Le rêve a duré, 6 mois ! Au début, tout le monde il est beau, tout le monde est gentil. Puis, les langues du voisinage se délient ; tu croise un voisin, c’est pour critiquer l’autre. Et tu n’entends que ça ! Nos voisins ne sortent jamais, ne quittent jamais leur campagne et ne s’occupent que de la vie des autres.Aucune ouverture d’esprit ! Au final, tu arrêtes de les fréquenter; de toute façon, tu n’es pas de chez eux- car c’est CHEZ EUX – et tu vis recluse dans ta maison que tu n’apprécie plus ! Je voudrais partir mais mon petit garçon se plait ici. Il a de l’espace pour jouer et une grande chambre.Nous ; on n’a pas d’amis, on reste à « moisir » dans notre maison car il n’y a rien à moins de 30km, juste une boulangerie à 10mn en voiture- et je fait l’effort d’y aller en vélo !!.Nous sommes arriver dans le département, il y a 9 ans et je n’y arrive pas ! Le peu d’amis que l’on avait à la ville, pareil, on n’habite trop loin et ne font plus le déplacement pour venir nous voir.Au début, les gens viennent pour voir la maison…. puis c’est tout ! JE DETESTE la campagne. J’ai besoin de sortir, rire, aller aux concerts, voir du monde qui s’amuse !! AU SECOURS !! je n’en peux plus ! Même mon couple en prend un coup !!

le 28/02/2016 à 10h22 | Répondre

Marion

Je vois que l’installation à la campagne est compliquée pour beaucoup.

Pour ma part, c’était exclu de partir sans l’assurance du boulot à l’arrivée (pas envie de rester à moisir à la maison avec pas assez de sous , même si je peux aussi un peu travailler depuis la maison…). Finalement, notre mut ne marche pas. Nous regrettons mais nous allons essayer d’autres types de mutations (qui nous conduiront à une vie plus urbaine et je pense que ce n’est pas plus mal pour moi, d’autant qu’avec trois enfants, je ne me vois pas vivre en pleine campagne, ou alors juste à côté de chez mes parents, et je précise qu’une part de mon activité professionnelle – ma préférée et la mois lucrative-« apprécie » le calme et la solitude). J’avoue que j’avais peur des accompagnements constants et que cette peur ne me quitte pas tout à fait car nous allons devoir partir un peu plus loin en banlieue parisienne.

La fleur : n’y a-t-il pas une solution à votre problème ? Pourquoi ne pas vendre votre maison pour trouver un entre deux ? Une ville moyenne par exemple ?

le 29/02/2016 à 11h17 | Répondre

L'Intondable des Alpages

Mon opinion à ce sujet est que c’est un problème comportemental. Typiquement, le citadin qui va a la campagne sans connaitre ce type de vie s’attend à ne pas rouler plus qu’en ville. Alors qu’à la campagne, tout le monde utilise un véhicule motorisé (ça peut être un scooter au lieu de la voiture). Les distances sont décuplées. Et de ce fait, tout est beaucoup plus calme et vide. Ce sont deux modes de vie totalement différents, dont les extrêmes ne sont habituellement supportés à long terme que par ceux qui sont nés dedans.

Dans mon cas, c’est par contre un peu particulier. Né dans un milieu rural proche de Genève, qui est une petite ville, j’ai été habitué à beaucoup de campagne mais aussi à un petit centre-ville international. Seulement, à un moment j’ai commencé à développer une forte intolérance au bruit. Ajoutant cela à une vie introvertie que j’ai passé à 90% seul, j’ai besoin de beaucoup de temps totalement seul. Je ne peux donc m’imaginer pouvoir survivre dans une ville en permanence bruyante et active. Côté loisirs, la campagne n’offre pas que de la ballade. Le foot est un sport que j’ai remarqué être très populaire. Il est vrai que les bistrots sont souvent occupé par des habitués car c’est un point de rencontre important. Mais il y a aussi des clubs, bien que généralement petits, qui sont une autre occasion de rencontrer des gens. Du fait qu’il y a moins d’entreprises de service, les gens s’entraident aussi plus pour divers tâches. Et bien sûr, du fait qu’il y a beaucoup moins de transports publiques, l’autostop est une pratique assez courante. Par contre, il est un obstacle qu’il faut tenir en compte quand on emménage à la campagne. Les gens là bougent peu, voyagent peu, rencontrent peu de nouvelles personnes. Ils se connaissent généralement depuis leur enfance. S’intégrer parmi ces gens est souvent très difficile et on est généralement marginalisé. Selon le niveau de réclusion du village, on peut passer 50 ans dans un village et pourtant être encore « l’étranger ». Ceux et celles qui ont besoin de contact social souffrent beaucoup de cela et doivent faire un grand effort pour dépasser le stade de la simple conversation au comptoir. J’ai même remarqué que beaucoup se joue dans le simple fait de saluer les gens dans la rue. La réputation est donc un facteur très important. Alors qu’en ville, vous pourriez vous comporter un jour comme un cochon ou comme un saint, le jour d’après il n’en reste aucune trace.

le 06/03/2016 à 10h27 | Répondre

Natacha

Intéressant de voir un article qui, 3 ans plus tard, suscite encore autant de témoignages. Plus qu’un séparation entre « citadins et ruraux » (lié à l’endroit où l’on a grandit), je vois surtout une différence de mode de vie ou de façon de vivre, probablement lié à des caractères différents des uns de et autres. Et le grand classique de gens qui n’ont pas assez réfléchis à leur mode de vie avant de sauter le pas (mais comme on dit, seuls ceux qui n’essayent pas n’échouent pas… et ne réussissent pas non plus. Donc essayer et rater c’est toujours mieux que de ne rien faire)

Je vais apporter ma pierre à cet édifice déjà bien battis. J’ai 40 ans, 2 enfants dont 1 ado et 1 sportif (de compétition donc nécessité d’avoir plusieurs entrainement en club par semaine). J’ai toujours vécu dans des grandes villes dont 8 ans en région parisienne (petite couronne, bus RER tout ce qu’il faut et à 30 min du centre de Paris .. un cauchemar, ma pire expérience urbaine et bel et bien le seul endroit où je ne retournerais vivre que sous la contrainte!!!… et encore). Pour dire, je n’ai même pas mon permis? A quoi cela me servirait? être bloquée dans les embouteillages, ne pas trouver de place où me garer.. non merci, je préfère le bus, le tram (et le vélo pour tout ce qui est à moins de 5 km), après tout je vais bien plus vite au boulot en ville à vélo que en voiture ;). Et pourtant je me pose la question d’acheter ma future maison à la « campagne » (pas forcément un bled perdu mais peut être simplement une très petite ville genre moins de 10.000 habitants ou un village). Je me pose beaucoup de question et j’en discute beaucoup avec les enfants. Ma fille en a marre de la grande ville, à choisir elle préfère aller à la campagne. Et cela correspond effectivement à son caractère et son mode de vie, elle sort peu, préfère jouer sur son PC ou dehors dans le jardin (pas chez nous, on n’en a pas, mais chez mamy), elle aime sa tranquillité, ne sort pas voir ses copines. Mon fils ne fait pas encore la différence ville/campagne par contre il adorerait avoir un grand jardin pour y mettre une piscine (même gonflable) et un trampoline et une balançoire et …et .. et … Comme sa sœur il est plutôt adepte du jeu vidéo ou dans le jardin (ou au parc) que du multi-activité socio-culturelle (auxquels je ne les inscris plus de toute façon vu qu’ils n’aiment pas cela). Le problème c’est le club de sport, mais dans le cas où on serait dans une ville sans club adéquat la solution pourrait être de le mettre à l’école à coté de mon boulot, comme cela il va au club en ville où je bosse après l’école (et une fois au lycée peut être un sport étude avec internat mais on y est pas encore). Quand à moi étrangement je ne me suis jamais vu habiter loin de la ville, j’ai besoin de cet air pollué et de cette proximité mais en même temps pourquoi? J’y ai beaucoup réfléchit… beaucoup beaucoup? Est-ce pour les loisirs? non clairement pas, 8 ans en région parisienne je n’ai fait aucun musée, aucune expo, je ne suis même pas montée à la tour Eiffel, rien, nada. Pareil dans les autres villes: pas d’expo, rares musées, pas de théâtre ni de ballets, pas de concert, quelques spectacles du rue et carnaval, c’est tout. Est-ce pour les amis? Clairement non, j’ai tiré une croix sur les amis quand je suis allée en région parisienne (étrangement encore une fois ce sont dans les villes les plus peuplées que l’on fréquente le moins de monde). Que fais-je de mes WE ou de mes temps libres? du vélo, aller au parc, regarder des films, jeux de société, jeux vidéos, 1 fois par mois une sortie ciné/magasins/resto et accompagner mon fils à ses entrainements, comme ma fille j’aime ma tranquillité, je ne connais même pas mes voisins!. Donc qu’est-ce qui me retient? Je n’ai trouvé qu’une seule réponse: il faudrait que je passe mon permis! C’est idiot mais c’est vrai. Le seul mais pourtant indubitablement majeur élément qui m’accroche à la ville comme de la mauvaise herbe c’est le permis. Me voilà donc devant un choix difficile : la maison de mes rêves (et sa tranquillité) et le bonheur des enfants qui adorent jouer dans le jardin (mamy on n’y va pas tous les jours, c’est à 200km) mais devoir passer le permis, ou alors ne pas le passer et continuer de vivre dans un logement déprimant, qui ne répond pas à mes envies (moi aussi j’aimerais un grand jardin avec un grand trampoline :p ). Autant dire que si je trouve une maison de plus de 120m² avec plus de 1000m² de terrain et pour moins de 100.000 euros dans une grande ville je reste en ville bien sûr mais faut pas trop rêver)
Bon ma situation ne sera pas la même que celle de l’article car je n’irais de toute façon pas me terrer dans un trou (et puis moi 3 km je prend le vélo!!!!! si je survis à la circulation en ville, je survivrais aux routes de campagne). Mais pour moi une petite ville c’est déjà la campagne.
Nous n’y sommes pas encore et de toute façon avant d’acheter je compte passer par la case « location » quelques mois, au moins pour voir si je m’habite à l’absence de transport en commun à volonté, (le tram toutes les 4 à 7 minutes c’est le bonheur même si je ne le prend pas souvent en dehors du boulot), et passer mon permis.
Dernière chose qui me manquera, ne vous moquez pas, c’est la vue que j’ai depuis mon appart … 6eme étage, l’arrière donne sur la voie ferrée puis sur une zone industrielle donc des usines, quelques maisons mais aucun immeuble avant des km, ce qui me donne un superbe horizon sur les montagnes (bon d’accord faut pas regarder les usines juste en bas, quoique le levé de soleil sur la plus grosse d’entre elle vaut le coup ^^), les montagnes au loin vont me manquer quand même un peu (pourtant je n’ai jamais été y faire un tour malgré leur « proximité » et n’en éprouve pas le besoin) mais de toute façon je dois déménager pour le boulot donc grand ville ou petite, je ne les verrais plus.
Au final dans quelques mois j’aborde la première phase de test: habiter (en location) dans une petite ville (genre je ne sais pas, moins de 100.000 habitants peut être??? ne riez pas, c’est petit pour moi), et passer mon permis. Ensuite on verra.

le 12/04/2016 à 16h34 | Répondre

popa

Moi je suis revenu en ville à cause de la pollution (si j’avais su !) : les fumées de cheminée sont largement pires que les pots d’échappement. Pouvoir aérer plus de 8 mois dans l’année et ne pas vivre dans une odeur constante de cramé, c’est un luxe qu’on apprend en vivant à la campagne à apprécier.

le 21/04/2016 à 13h47 | Répondre

Lucie

« revenir en ville à cause de la pollution »
et oui ! la pollution est aussi très présente à la campagne, on oublie trop souvent de le dire 🙂
(certaines zones sont même plus polluées que les zones urbaines).
L’épandage, les pulvérisations sur champs, les stations d’épuration…j’ai redécouvert le plaisir de laisser une fenêtre ouverte en revenant en ville.

le 23/11/2016 à 21h50 | Répondre

Nicolas

Moi je vis au Canada(Quebec)et cet article dépeint tres bien comment la vie est differente en France(en europe en general).lorsque vous dites qu’en France une maison de 180 metres carré est considerée comme une grande maison …Au Canada c’est consideré comme une maison de taille moyenne sans plus.Moi par exemple je vis dans une maison de pres de 250 metres carrés avec un terrain d’un acre(4100 metres carrés)au bord de l’eau, et tout ca pour un 240 000 euros.Nous avons 3 autos et nous(ce qui est la norme)et il y a un village a 10km(5 minutes de voiture) de chez moi,ou il ya tout mais vraiment tous les sevices(3 epiceries,banques,pharmacies,magasins grandes surfaces,ouverts 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7).
60 km plus loin il y a Montreal (2 millions d’habitants)ou je me rends travailler tous les matins en voiture,c’est un traject de 45 minutes matin et soir.Au Canada en general 95% des gens ont une auto presque personne ne prends l’autobus ou le transport en commun(qui est inneficace de toute facon)seulement les etudiants et les pauvres prennent l’autobus….

le 01/05/2016 à 15h27 | Répondre

johanna

J’aurais pu écrire EXACTEMENT la même chose..!! la cuve de butane qui bouffe qui bouffe tous les mois!! ^^ ça fait un an que nous sommes installés, je suis devenu inactive au possible, je m’ennuie ferme. Je n’arrive pas à trouver du travail, j’ai perdu beaucoup d’amis, qualité de vie…bof, l’humidité est omniprésente dans les vieilles maisons, voiture pour du pain, voiture pour le médecin, voiture, voiture,…tellement écolo, mes voisins sont hyper sympas c’est sûr mais moyenne d’âge 80ans.Et j’en passe… Retour en ville pour bientôt, impossible de rester, je veux la Vie avec des gens! Même si les écureuils sont cools…

le 16/06/2016 à 13h47 | Répondre

Anissa

Je me permets d’écrire malgré la publication ancienne. Je suis avouer que cet article me dissuade d’acheter enfin je veux dire mes parents comme je vis encore chez eux. Nous sommes anti bruit et cela peut paraître bizarre mais même moi ainsi que mon frère et ma soeur ayant tous la vingtaine passé voulons d’un endroit tranquille. On a tellement déménagé à cause de voisins qui ne respectaient en rien le savoir vivre qu’aujourd’hui cela reste un problème qui s’amene souvent à table. Nous rêvons d’une chose: une belle maison loin de la population quitte à ce qu’il y ait des conséquences. On cherche tant bien que mal. Affaire à suivre. …

le 26/07/2016 à 22h38 | Répondre

Mm07 (voir son site)

Bien je suis un peu dépité par votre expérience perso je viens en campagne je suis née en ville et bien ma vie au vert avec mes deux enfants et bien mieux petite école pas de classe surchargé super pour des enfants dyslexique il arrive à suivre sans problème puis faire son potager avoir c légumes gratuit en donnant de la bonne volonté couper son bois pour ce chauffé j’économise au bas mot environ 1000€ par ans d électricité avec ma cheminée en légumes j’économise environ 25€ par semaines au travail j’y suis assez vite les route son désertes ici puis pour le pain bien retour à la bonne vieille moto bécane qui soit dit en passant c bien plus rentable que la voiture les réparations coûte rien via internet car oui il y a internet en campagne ont trouvé les pièce de partout donc je ne voix pas en quoi sa vous à coûter plus chez il y a que des économies à faire à vivre en campagne avoir c poule faire c poulet c légumes son bois c de la volonté mes la vie et bien mieux de multiples dépense à économiser la fierté de soit les belle promenade les jolie plan d’eau sa c la vraie vie

le 09/08/2016 à 11h29 | Répondre

marguerite07

ah la campagne! c’est cool pour les vacances et ceux qui sont né..eh encore! car au fond on s’ennui à la campagne, peu d’activité, peu de monde et surtout peu d’ambiance a part les vacances d’ete pour les vacanciers. je retourne dans une moyenne ville et je vous assure je regrette rien..je connais maintenant la campagne si peu utile pour les personnes qu’aiment le social…on s’ennui à la campagne quoi qu on dise..

le 30/09/2016 à 13h40 | Répondre

Morsch (voir son site)

La vie en campagne n’est pas de la MM qualité que là ville fini la pollution le stress etc donner à c enfants la joie de découvrir des animaux de ferme ex poules poussin etc visiter des ferme leur faire découvrir le savoir des anciens qui nous amène à la réalité pas à l industrielle ex ferme de fromage pas du babil sorti de l’usine le goût la nature tous sa n’a pas de prix après à vous de choisir vos campagnes ont dit pas une vieux hameau avec 10 habitants un vrais village campagnard avec une boulangerie la ville à 30minute pour y travailler puis fini la voiture en campagne Bonjour au bonne vieuille mobylette qui coût pas 1 radis en pièce et essence à ce qui on plus les moyens un koad c nikel aussi puis avoir l’aire frais c oeuf frais c légume à coter c pas la MM qualité de vie

le 30/09/2016 à 15h07 | Répondre

jane

j’ai lu avec intérêt tous ces avis car le mien n’arrive pas à être clair; j’habite une superbe maison tout confort a la campagne depuis dix ans dans mon village natal ou je suis revenue pour etre proche de ma mère ,veuve ; je m’y plaisais après avoir vécu en ville depuis toujours jusqu a ce que je sois veuve a mon tour ; a 68 ans j ai envie de retourner en centre ville pour arrêter la voiture, et me retrouver des activités culturelles et sociales; mais vu les prix ça va être un 2 pièces bruyant et avec un ascenseur en prévision des problèmes de vieillissement ? je vais regretter le jardin , la beauté de la campagne mais trouver ciné et magasins à ma porte ;par contre j aurai plus d activités et de contacts;mes enfants vivent loin et regrettent de devoir quitter leurs souvenirs d enfance dans ce vaste endroit…. il faut choisir… c’est du stress!

le 10/11/2016 à 14h08 | Répondre

Marion

C’est sûr qu’il est difficile de quitter un endroit où l’on a des souvenirs.
D’après moi, la vraie question est celle de l’isolement : vous dites vouloir plus de contacts mais arriver dans une grande ville n’est pas forcément facile. Même s’il est certain qu’en ville, il y a plus de commodités. En fait, je crois que c’est une question de préférence personnelle. Et il est vrai que, suivant les périodes de notre vie, on peut avoir des aspirations différentes.

le 12/11/2016 à 14h48 | Répondre

Lucie

Je n’ai pas lu l’ensemble des commentaires (ça en fait quand même beaucoup) mais quand je vois le nombre de clichés…

Alors la ville, c’est la pollution, le bruit, le stress ?
Et à la campagne, les seuls problèmes sont l’éloignement de tout et le manque d’activités ? (j’évite volontairement de parler d’activité « culturelle » qui sous-entendrait que les gens en milieu ruraux sont de gros ignares…)

Ben dites donc…le mépris des citadins pour les problèmes des ruraux reste bien ancré à ce que je vois.
Il y a, voyez-vous, une mentalité qui veut qu’à la campagne, on fait ce qu’on veut (ben oui, c’est la campagne !)
Nous avons aussi le voisin qui met sa musique à fond h24 (et pas question de dire « j’appelle les flics », il n’y a pas de flics. C’est la campagne).
J’ai abandonné l’idée de courir ou de faire du vélo : non, il n’y a pas de jolis chemins dans des forêts verdoyantes. Il faut passer dans le village ou aller directement sur les départementales (sans bas côtés, on risque sa vie à chaque voiture qui nous frôle).
La circulation (indispensable, puisque tout se fait en voiture) est un vrai cauchemar : véhicules stationnés sur les trottoirs, en plein milieu de la rue, code de la route complètement ignoré (on ne le répétera jamais assez : à la campagne, on fait ce qu’on veut !).

Ajoutez à cela les cambriolages fréquents (commerces en première ligne), les multiples chats et chiens errants (parce que beaucoup de citadins venant en campagne prennent des animaux, mais ne s’en occupent pas. C’est la campagne on vous dit !), les décharges sauvages (qui va verbaliser ?), les chasseurs qui viennent jusque dans les jardins, le vandalisme (oui oui. Vandalisme. Il n’y a pas que les jeunes de cités qui s’ennuient, les ados des campagnes aussi. Avec les mêmes résultats).

Au final, je suis vite retournée en ville (et pourtant j’y suis née à la campagne).
J’ai pu retrouver de beaux parcs verdoyants (revenir en ville pour avoir de la verdure, vous réalisez ?), reprendre le sport, reprendre ma voiture sans stress (je stresse moins de conduire en ville qu’à la campagne !), profiter des transports en commun, pouvoir être tranquille chez moi (je suis bien plus au calme dans mon appart que dans une maison de village, c’est triste à dire) etc etc…

Je parlais tout à l’heure de ne pas faire passer les ruraux pour des ignares…mais il faut reconnaître un certain esprit de clocher. Un esprit assez fermé, obtus (vous verrez vite que la population rurale est composée de blancs, très français et très hétéro).

Alors non, la campagne est bien loin de cette idée bon enfant, air pur, gens charmants et cadre de vie idyllique sur laquelle beaucoup de citadins fantasment.

Mon témoignage est assez amère et acerbe, j’en ai conscience, et j’espère (ô combien !) que seul le coin paumé dont je suis issue connaisse ce genre de problème…mais j’en doute.

le 23/11/2016 à 21h44 | Répondre

La-pendule

Finalement j’y suis installé à la campagne depuis quelques mois…

Et c’est le bonheur.

Pourquoi ? Parce que j’ai trouvé MA campagne par rapport à MON caractère.

Après je suis un peu surpris des clichés sur la ville, surtout en ce qui concerne l’anonymat, etc.

J’habitais un quartier avec une petite rue en impasse, un peu comme un lotissement mais sans voiture qui rentre et que avec de vieilles maisons de ville.

Tout le monde se connaissait et ça parlait parfois les uns dans le dos des autres, bref, une vie de village… mais à 300m de la limite de Nantes, à l’intérieur du périph et dans une ville à 4000 hab/km², bonne ville de banlieue.

En revanche du béton partout, des voitures partout (sans piste cyclable) des trottoirs impraticables, des voitures garées dessus, puis des djeunz qui passent en hurlant dans leurs bagnoles ou sur leurs scooters…

Puis quand je vais à Nantes même, je prend je ne sais combien de detours pour éviter les chasseurs de donateurs « vous avez 5′ pour l’association machin truc ??? », la mandicité à tous les coins de rue (j’aide autant que je peux à mon niveau sans être bien riche, mais se faire alpaguer toutes les 5 min pour savoir si on a pas quelques pièces, et ce quotidiennement, c’est lourd, pourtant je suis le premier à acheter de la bouffe en plus pour donner à la petite dame qui demande chaque fois devant mon lidl et qui me remercie chaleureusement…), puis le pire c’est la nuit, les djeunz bourrés parfaitement corrects de jour mais qui deviennent hyper lourds la nuit (passez seul en pleine nuit dans le quartier des bars à Nantes et croisez un groupe de potes bourrés, situation lourdissime garantie…), puis tout est payant, partout… Et encore, les toilettes publiques sont enfin gratuites….

Ben aujourd’hui je suis dans mon hameau de 10 baraques à 5 km d’un village de 700 âmes et à 15 km de la plus « grande » ville du coin, à 35 km de Nantes, l’agglo locale.

Je me disais que c’était bien que mon boulot soit en ville pour garder un peu de vie citadine au cas où, mais au final je vais à Nantes que pour le boulot et pour la piscine (et encore y a une piscine dans la petite ville de 10 km mais je préfère une proche du boulot pour y aller le midi), j’ai rien à faire en ville, je connais Nantes c’est bon, les animations sont toujours les mêmes, et les boutiques on trouve tout sur Internet avec plus de choix… Et surtout moins de monde… Et je préfère le ciné de quartier du village voisin que le multiplexe sans âme de la place du commerce… (Oui y a des cinés de quartier aussi à Nantes, je sais)

Sinon je fais mes courses en vente directe de fruits et légumes et de viande à 2 pas de chez moi, même pas besoin de la voiture, et c’est sain, je mets plus les pieds en supermarché sauf pour acheter du shampoing ou du papier toilette vite fait quand je sors du boulot (10 min grand max) fini les courses interminables le vendredi soir…

Et je peux faire des km et des km de vélo de route (vélo de sport, je parle pas de balade), y a pratiquement pas de voiture par ici, et quand il y en a, elle a largement le temps de me voir et de s’écarter, je peux aller courir dans les chemins de terre, y en a partout au milieu des champs.

Mais surtout, ma maison est un peu à l’écart du hameau et je vois personne et c’est tout ce que je voulais : etre peinard chez moi, ne voir personne, faire ce que je veux chez moi, plus de galère pour ranger ma voiture dans la rue, je la mets ou je veux, je laisse mon jardin en bazar si je veux sans la critique des voisins de banlieue « c’est pas très ordonné chez eux ! », bref tout ce que les gens reprochent à la campagne je le vivais en ville alors qu’ici on me fout une paix royale et forcément : je suis seul (je dis je mais c’est avec ma femme et mes deux enfants qui sont super heureux également)

Fini la ville pour ma part !

le 16/12/2016 à 22h20 | Répondre

Gaga

Bonjour, Je suis pressée de lire tous les commentaires qui ont été laissés. Je voulais moi aussi témoigner. J’ai vécu à la campagne étant petite et adolescente je me disais que je retournerai y vivre plus tard pour fonder une famille… (ou vivre ma vie tout simplement) Sauf qu’entre ces deux étapes j’ai fait des années d’études dans des grandes villes. Les WE je voulais juste retrouver ma campagne pour me reposer… Et aujourd’hui j’ai 28 ans, j’habite en campagne quasiment dans la foret. Je le vis très mal malgré que le cadre soit idyllique! Je me sens super seule, je déprime, je n’ai aucunes vie sociale. Je crois que c’est les rencontres qui nourrissaient ma vie… Et la niveau rencontre c’est le néant. Peut être que je fais mal les choses, je ne vais pas trop vers les gens mais faut-il encore en trouver!!! Et la moyenne d’âge est bien supérieur à mon âge. Bref dans cet article je me vois complètement et pourtant j’adore la nature.
Voila mon ressenti sur la vie à la campagne.

le 27/03/2017 à 13h25 | Répondre

Pierre

Article intéressant et honnête, je pense que chacun a des envies différente selon l’âge et le mode de vie aussi. Personnellement même les villes de tailles moyenne me stress assez vite, pourtant je n’ai que 27 ans et pas de vie de famille ! Mais la pleine campagne je connais aussi, c’est parfois pas facile (et je te parle pas des village de bord de mer l’hiver en Bretagne, faut pas déprimer ! ) Le mieux en effet c’est un petit bourg en périphérie avec pas mal d’activité, mais comme tu dit les prix montent vite ! (sauf peut être en location). La j’habite dans un bourg au RDC rue passante, au final niveau bruit c’est pire que tout, comme quoi ça dépend de beaucoup de facteurs. En tout cas vous aurez testé, ok c’est du temps et de l’argent dépensé mais pas du temps perdu 🙂

le 04/05/2017 à 11h05 | Répondre

Isabelle

Voilà un article clair et sans fioritures sur la vie à la campagne qui est bien plus compliquée qu’il n’y paraît et certainement pas plus épanouissante qu’à la ville que nous avons quitté comme Diane pour vivre notre « rêve » au calme de la nature. En fait l’histoire de Diane ressemble à des milliers d’autres à quelques mots prêts et en tous cas elle est presque identique à la nôtre à cette seule différence que nous avons en prime les tracteurs qui dans un bruit infernal sillonnent la commune durant les 3 mois d’été. Là on ne parle pas des coqs, des poules, des cloches du village etc etc, non, là on parle des tracteurs qui passent à 6h du mat sans aucune précaution ..l’enfer ! pour le reste nous n’avons qu’un seul et unique objectif : quitter cette campagne qui n’est qu’un leurre et où après avoir « atterri » la réalité rattrape les illusions. Vivre à la campagne comporte en plus de tous les aléas fort bien décrits par Diane un autre soucis majeur : les « urbains » ou considérés comme tels ne sont jamais acceptés et si vous avez le malheur d’être un Parisien on vous considérera en plus comme un extra-terrestre. Le retour à la ville est pour nous le retour à l’épanouissement…et à la civilisation.

le 17/07/2017 à 11h42 | Répondre

La-pendule

C’est vrai que le bruit des embouteillages urbains, des travaux chaque été et des bourrés dans les rues chaque nuit c’est nettement plus reposant 😉
Chacun son truc on est tous différents, jamais je retournerai en ville, mais tachons d’éviter les généralités, ici on a eu aucun problème d’intégration, on s’invite les uns chez les autres régulièrement, y a pas de généralité possible 😉

le 17/07/2017 à 14h59 | Répondre

Isabelle

Pour répondre à la Pendule (à qui d’autre part je conseille de se remettre à l’heure) le bruit des embouteillages urbains quand on y est confronté et c’est heureusement pas le cas de tous les citadins, ce bruit donc n’atteint jamais les 100 décibels des tracteurs polluants qui traversent certains villages à l’aube ou qui moissonnent sous vos fenêtres la nuit, autant le savoir tout de suite pour les aspirants au calme ! Enfants qui dorment ou pas ces charmants « paysans  » n’en ont cure. Je n’évoque même pas l’implantation frénétique des éoliennes un peu partout dans les champs. Deuzio: les travaux dans les villes sont autrement mieux gérés qu’à la campagne où on a la curieuse habitude d’ éprendre chaque été sur les routes un liquide goudronné recouvert de gravillons, c’est pas cher, ça abime les voitures c’est même dangereux mais l’impression d’entretenir les routes est là, pauvres routes de nos campagnes ! enfin nous n’avons jamais vu autant de « bourrés » qu’à la cambrousse et certainement plus que durant toute notre vie en ville. Jamais personne ne s’est baladé « bourré » sous nos fenêtres, ici OUI !. Les vides grenier, fêtes campagnardes et autres n’existent pas sans leurs stands « bière ou coup de rouge ». En fait il n’y a pas eu beaucoup d’évolution dans l’ouverture d’esprit par rapport à ceux qui s’installent « au vert » à l’instar de votre commentaire. Les citadins qui plus est « Parisiens » débarquant avec femme et enfants vont vite déchanter et c’est pourquoi nous avons décidé de retrouver la ville et ses….lumières dès qu’un poste sera à nouveau vacant, un poste au milieu de nos semblables.

le 18/07/2017 à 20h04 | Répondre

La-pendule

Pour vous répondre à mon tour, je pense que nous n’avons pas vécu la même campagne et pas vécu la même ville.
Ce qui semble ne pas vous gêner en ville (le bruit de la circulation qui m’a personnellement rendu dingue, le bruit des travaux insupportables) est ce qui m’a rendu la vie insupportable en ville.

Quant à la campagne, la où j’appelle à ne pas faire de généralités, c’est que je n’ai personnellement jamais réellement vécu ce que vous dite, à part les routes avec les gravillons mais j’avais exactement la même chose en ville, donc je vois pas trop en quoi c’est spécifique à la campagne.

Vous semblez parler de la campagne de village, pour ma part j’habite loin du bourg donc je n’y mets pas souvent les pieds à part pour amener les enfants au bus scolaire, le boulanger passe directement à la maison, j’achète chez les producteurs qui ne sont pas installés au bourg mais dans des écarts autour, donc je connais surtout la vue de mon hameau d’une quinzaine d’habitants, personne n’y est jamais bourré, ou alors le soir chez eux mais comme ils sont chez eux je m’en rends pas compte contrairement aux étudiants qui hurlaient sous les fenêtres leurs chansons paillardes à 2h du mat’ (ici les gens dorment à 2h du mat’ en fait…).

Les tracteurs j’en ai 2 qui passent devant chez moi chaque week-end le matin (la semaine ils passent quand je suis déjà au travail) et ça ne gêne absolument pas , c’est peut être pas le même style de tracteur, je n’en sais rien, tout ce que je sais c’est que quand ils passent (vers 10h), je sors ma tasse de café à la main leur faire un coucou et j’ai un grand salut avec un grand sourire en retour, bref toute l’ambiance que j’étais venu chercher ici.

Ce même paysan qui a eu un souci avec ses vaches qui se sont barrées car il s’est loupé en fermant l’enclos, je l’ai aidé à led récupérer, c’était cool comme aventure, il m’a invité à boire une bière chez lui, on est même pas sortis bourrés 😉 juste un excellent moment !

Mais comme je dis, c’est peut-être différent au bourg, j’en sais rien, j’y mets pas trop les pieds puisque j’ai rien de spécial à y faire, je suis venu ici pour être loin, le bourg y a trop de gens ça me gave (800 habitants).

J’entends bien que votre campagne ait l’air affreuse, et je suis content de ne pas habiter ou vous etes, bon courage pour y vivre et bon courage dans votre recherche pour en sortir.

Mais désolé de vous dire que ma campagne à moi est juste un bonheur et que je me sens revivre depuis que je suis ici.

Vous êtes mal tombée, pas de pot.

le 18/07/2017 à 23h19 | Répondre

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