Bien dans son corps, bien dans sa tête, bien chez soi !

De l’art de se tenir en société


Publié le 14 novembre 2016 par Mélimélanie

Mon petit article qui trotte, qui trotte dans ma petite tête… Mon petit article qui s’en va et qui revient. Et si je vexais en écrivant là-dessus ? Et si je récoltais plein de commentaires négatifs ? Et si je passais encore pour la pas drôle de service ? Allez, cette fois-ci, je me lance ! Chère lectrice (lecteur ? – on ne sait jamais, je ne suis pas sexiste), je ne suis pas à l’aise en société.

Non non non. Je suis toujours un peu trop franche. Toujours un peu trop honnête. Toujours un peu trop concernée par un sujet. Toujours un peu trop sérieuse. Bref, on m’adore ou on me déteste, j’attire rarement l’indifférence en société, et du coup, je suis vite mal à l’aise.

Il faut dire que pour masquer ma timidité, je parle, beaucoup. J’ai un humour tranchant (qui frise parfois le trentième degré). J’ai une grande gueule et un sacré caractère. Et alors, défaut ou qualité, je suis profondément gentille et honnête (coucou tous ceux qui s’en sont rendu compte quand j’étais plus jeune et qui en ont profité), donc pour ne pas qu’on se serve de moi, j’ai développé une jolie carapace de sarcasme et de froideur.

Éprouver un malaise en société

Crédits photo (creative commons) : Alexas_Fotos

Je n’ai pas été câblée pour la vie en communauté

Certains disent que je suis sauvage. C’est possible. En tout cas, j’ai besoin de mon espace. L’open space dans lequel je travaille est un challenge de tous les jours. Heureusement, mon poste de travail est assez grand et placé de telle façon qu’on ne peut pas empiéter dessus.

Ne me parle pas de colonies de vacances ou d’internat. Petite, ça me filait des boutons rien que d’y penser.

Et je ne te raconte pas le calvaire quand je dois aller dormir dans la famille ou chez des amis. Essaye de leur faire comprendre que tu fais une crise d’angoisse à la simple idée de dormir dans un salon ou de partager une salle de bain avec des « étrangers » (c’est-à-dire toute personne autre que mon mari/mon fils/mes parents/ma sœur) sans que ce ne soit mal pris.

Premier défi : même si ça me rend malade, me contrôler en société pour ne pas passer pour une folle.

Solutions :

  • toujours trouver de super excuses pour ne pas avoir à me retrouver dans des situations qui me déplaisent,
  • utiliser un hôtel comme point de chute,
  • refuser, parfois, tout simplement parce que ça m’a rendue réellement physiquement malade,
  • prendre en charge l’organisation, pour pouvoir gérer en amont les situations d’angoisse.

Je déteste qu’on ne reconnaisse pas ses erreurs

Mon goût pour la justice couplé à mon caractère de merde fort me met souvent dans des situations compliquées. Je déteste que l’on rejette une faute sur quelqu’un et que l’on ne prenne pas ses responsabilités.

J’ai appris à me surprotéger dans le monde du travail pour éviter de me retrouver à gérer des cas complexes (parce qu’en plus, je ne lâche pas souvent l’affaire quand je suis sûre d’être dans mon bon droit). Et dans ma vie privée, je passe souvent pour la chieuse de service.

Deuxième défi : se retenir de hurler face à une injustice criante.

Solution : dura lex, sed lex (oui, je me la pète avec des citations en latin : « la loi est dure, mais c’est la loi »). La meilleure des armes, c’est souvent la loi. Connaître la loi peut permettre d’éviter à beaucoup de situations de s’envenimer.

Fais le test un jour devant une situation qui pourrait poser problème (par exemple, un constructeur qui ne tient pas ses délais… sans vouloir viser personne) : mentionner rapidement des textes de loi ou les termes d’un contrat pour rappeler le cadre légal, ça a tendance à aider à trouver une solution très vite. (Bon, je le reconnais, avoir les moyens de se défendre n’empêche pas toujours de sentir remonter son repas de la veille devant la mauvaise foi de certains.)

Je pars du principe qu’on peut parler de tout

Oui ma brave dame, même de politique et d’argent !

Je n’ai jamais compris ce tabou autour de certains sujets. Alors, on est d’accord, on ne parle pas de forcer un certain sujet devant quelqu’un qui n’a clairement pas envie de l’aborder (un peu comme ces gens lourds, qui te demandent mille fois quand est-ce que tu fais un bébé alors que tu ne peux pas et que tu essaies clairement de changer de sujet). Mais si ça vient naturellement dans la discussion, on ne peut pas juste en discuter entre adultes normaux et ne pas en venir aux mains ? Non ?

Troisième défi : me retenir d’ouvrir les perspectives de mon interlocuteur fermé au moindre dialogue adulte en lui ouvrant la boîte crânienne contre une surface dure.

Solution : il faut aussi savoir lâcher prise, en changeant de sujet, voire tout simplement en mettant fin à la conversation quand on se rend compte que ça tourne au vinaigre. On peut sûrement parler de tout, mais pas avec n’importe qui.

Mon enfer, c’est définitivement les autres

Comment ça, je suis en parfait accord avec Huis clos de Sartre ? Oui, je dois le reconnaître, ce livre m’a parlé et je m’y suis retrouvée. Il m’a même mise mal à l’aise au début (maintenant, à force de le relire, je n’éprouve plus les mêmes sentiments) tant je me projetais dans certaines situations.

Je rêve régulièrement de partir vivre sur une île déserte. Quand je suis fatiguée (ce qui est pas mal le cas en ce moment), je ne supporte plus aucun comportement. Que ce soit celui de cet idiot qui me colle en voiture (ou qui s’arrête n’importe où sans clignotant), ou celui de cette connaissance exaspérante qui fait du victim bashing sur Internet, voire celui de mes proches qui ne trouvent rien de mieux à faire que de me titiller alors qu’ils connaissent mon caractère.

Dernier défi : ne pas tout plaquer pour aller vivre au fin fond de la Creuse avec mon chat.

Solution : soignons le mal par le mal. Ma solution, ce sont aussi les autres : mes proches, mes copines chroniqueuses qui me font rire et avec qui on peut parler de tout, mes collègues (parce que j’ai l’immense chance de partager mon open space avec des gens bien avec qui je peux avoir des débats, des éclats de rire…), ou même ces étrangers que je croise au détour d’une balade et qui me sourient en me saluant.

Alors voilà, c’est fait, je t’ai tout dit, je ne t’ai rien caché. Je ne suis pas un animal mondain. J’aime mon confort et je ne suis pas à l’aise quand il y a trop de monde.

Mais petit à petit, mon mari me pousse dans mes retranchements. Il m’oblige à voir que ce n’est pas si terrible de dormir sur un clic-clac dans un salon. Qu’il faut mettre de l’eau dans son vin et prendre sur soi face à une personne qui nous exaspère (j’ai développé un magnifique sourire crispé que j’utilise régulièrement au travail… mais ceux qui me connaissent bien savent que j’ai ce sourire quand je hurle intérieurement).

Bref, je ne suis pas sociable, mais je me soigne.

Et toi, tu as du mal à savoir comment te comporter en société ? Quelles sont les situations problématiques ? Comment les surmontes-tu ? Viens en parler !

Toi aussi, tu veux témoigner ? C’est par ici !

Commentaires

33   Commentaires Laisser un commentaire ?

Petite grenouille

Oh comme je te comprends ! Moi j’en faisais des crises d’angoisse rien que de recevoir une invitation ! Autant dire qu’avec chéri ça a pas tjrs été simple lui qui a une grande famille et qui aime voir du monde ! Mais comme toi il m’a aidé à surmonter des choses (toit n’est pas gagné… ) mais j’ai aussi pu lui faire découvrir que la vie de famille calme, chez soi, c’est agréable aussi ! Donc chacun a pu évoluer! Et ca m’aide car j’ai des moments ressources comme ça !

le 14/11/2016 à 08h18 | Répondre

Mélimélanie

Mon chéri aussi a eu du mal au début à comprendre que non ça ne me gênait pas du tout de rester seule devant mes séries le soir au lieu de sortir avec lui. Il est tellement à l’inverse. Mais au final avec notre mode de vie qui s’assagit avec notre fils et l’arrivée de la trentaine il comprends mieux et apprécie lui aussi les moments au calme (tout comme moi j’apprécie de temps en temps de voir du monde, a petite dose ;-p )

le 14/11/2016 à 15h17 | Répondre

Virginie

looool, tout pareil ici !
Autre petite astuce qui m’a sauvée (ba oui parce que si je ne dis pas ce que je pense au moment où je le pense, ça me pourrit ma journée) : je dis tout ce que je pense mais avec un sourire/une longue introduction/une préparation quoi ! Bref, je pars du principe que tout peut être dit, à partir du moment où l’on sait mettre les formes. ça marche plutôt bien et j’accumule moins de rancœur ou de non-dits néfastes pour ma p’tite santé 🙂

le 14/11/2016 à 08h20 | Répondre

Mélimélanie

Holala si je commence à dire tout ce que je pense pour avoir déjà testé ça fini rarement bien 😀
Mais il est vraie que parfois je n’arrive pas à me retenir et que j’essaie de rajouter des rubans autour de ce que je dis mais bon… Mon caractère fait que parfois je suis un peu trop tranchante… Et que il vaut mieux que je me taise dans certains cas!

le 14/11/2016 à 15h23 | Répondre

virginie

Allez j’avoue, les rubans marchent pas toujours 🙂 🙂 🙂 mais je dors bien la nuit ! Pi je préfère m’excuser d’avoir été trop brutale que de ne rien dire 😉

le 14/11/2016 à 22h19 | Répondre

Madame D

C’est marrant parce que moi a l’inverse de toi je suis ultra sociable (voir trop) mais pourtant je suis complètement en accord avec ce que tu écrit ! A quelques détails près j’aurais pu l’écrire ! Comme quoi !

le 14/11/2016 à 09h44 | Répondre

Mélimélanie

Si tu demandes à la plupart des gens qui me côtoient « de loin » ils te diront que je suis super sociable aussi. loool.
Ha ba tant mieux si mon article n’est pas si déconnant que ça même pour toi qui est sociable 🙂

le 14/11/2016 à 15h25 | Répondre

Ars Maëlle (voir son site)

Je me reconnais aussi dans beaucoup de tes descriptions, le fait d’être mal dans les groupe, de ne pas supporter l’injustice, d’être épuisée par les autres. Et au moins une partie de tout ce que tu racontes crie « INTROVERTIE ! ». J’avais envie d’en parler depuis un moment, du coup je m’empresse d’écrire quelque chose sur le sujet, parce que comprendre qu’on n’est pas asocial (connotation négative) mais introverti (connotation neutre) permet de s’éviter de la culpabilité et de reconnaitre les situations pour savoir réagir ou les éviter.
En tout cas, d’ores et déjà : pas de honte à aimer la solitude, l’introversion a même des atouts !

le 14/11/2016 à 09h59 | Répondre

Mélimélanie

Alors je n’ai aucune culpabilité à dire que je suis asociale!! lool
En vrai je m’en fou même un peu j’ai appris à vivre avec. Je sais que j’ai besoin de me retrouver pour recharger les batteries et que parfois je peux péter un plomb à cause des autres mais au final je fais avec. 🙂

le 14/11/2016 à 15h27 | Répondre

Hellodie

Et bien moi je suis très contente que tu l’ai écrit cet article 😉 Je me retrouve beaucoup dans tes descriptions, alors je vais noter tes astuces ! Merci à toi.

le 14/11/2016 à 10h23 | Répondre

Mélimélanie

Merci pour ton commentaire et de rien pour les astuces 🙂

le 14/11/2016 à 15h30 | Répondre

Madame Fleur (voir son site)

Je suis plutôt sociable mais il y a des moments où j’ai besoin de ma tranquillité aussi.
Pas toujours facile de le faire comprendre à mon mari surtout quand ça implique sa famille.
Pas toujours facile aussi de me retenir de dire ce que je pense car je sais que les gens en face vont se braquer.

le 14/11/2016 à 10h39 | Répondre

Mélimélanie

C’est super compliqué je trouve de faire comprendre à notre moitié que sa famille pour nous ce sont des étrangers!! Déjà que j’ai pas choisi MA famille alors la sienne encore moins..
Et parfois sa famille ne comprends pas mon comportement et pense que je ne les aime pas alors que je suis pareil avec ma famille!!! La plaie…

le 14/11/2016 à 15h32 | Répondre

Chacha d'avril

Tu m’as bien fait rire !
Je me retrouve dans quasiment tous les points que tu cites (j’aime les petits comités et la justice) mais je ne suis pas aussi sauvage que toi (enfin plus aussi sauvage, je l’ai été il y a longtemps).
En tout cas, courage, je te comprends !

le 14/11/2016 à 10h39 | Répondre

Madame Lavande

Finalement moi je trouve que tu t’en sors plutôt pas mal avec tes astuces !
J’ai longtemps été mal à l’aise en société, avec les gens que je ne connaissais pas bien. Dans un groupe (c’est toujours un peu le cas aujourd’hui) j’ai plutôt tendance à observer qu’à prendre part au débat.
Par contre depuis que je suis avec mon mari, qui est à l’opposé de moi de ce coté là, je dois dire que je m’améliore ! Je pourrais même passer pour quelqu’un d’à l’aise en société. Mais bon il y a 10 ans de travail de mon chéri derrière hein ! Et parfois encore je préfère rester tranquillement chez moi plutôt que d’aller à une soirée avec beaucoup de monde (vous la connaissez l’excuse « non mais avec la petite ça va être compliqué… »)

le 14/11/2016 à 10h39 | Répondre

Mélimélanie

Ha non mais l’excuse de « c’est pas possible avec bébé » je la bénie depuis que je suis maman!!! C’est trop cool ça te permet d’éviter plein de situations relous!
Sinon oui je m’en sors pas trop mal, j’arrive même plutôt bien à cacher que « j’aime pas les gens » :-p

le 14/11/2016 à 15h51 | Répondre

Claire

Merci pour cet article !! Je me reconnais pas mal dans ce que tu écris. Malheureusement je suis encore trop gentille et je me fais trop avoir mais je finis toujours par exploser puissance 15, ce qui fait pas mal de dégât au final. M’enfin pour vivre heureux vivons reclus lol!!!!!

le 14/11/2016 à 12h38 | Répondre

Mélimélanie

Le problème d’être trop gentille c’est que quand ça pète ça pète souvent très très fort et ça peut faire des dégâts…
Moi après avoir été harcelée 2 ans, rejetée parce que j’avais osé défendre le personne accusé de toute part sans raison, et manipulé au travail pour faire passer pour « normal » une pratique illégal, je dois dire que je ne me laisse plus faire. Au risque de passer pour une peste au premier abord. Je sais ce que je vaux au fond. Ce que pensent les autres ça me passe au dessus.

le 14/11/2016 à 15h57 | Répondre

Claire

Oui voilà cest pas joli joli quand ca pète!

Cest pour ca aussi que je ne suis pas pressée de reprendre le boulot, jai horreur de faire semblant et je n’arrive franchement pas à me laisser faire par les supérieurs ou meme par les collègues de toute façon.

Moi ca vient surtout de ma famille. Il faut vraiment que je me blinde je le vis très mal mais je ne veux pas couper les ponts car ma fille n’a rien demandé de tout ca mais j’hallucine quand même comment des proches peuvent abuser notre gentillesse ou nous prendre pour un paillasson….

M’enfin je suis totalement d’accord vaut mieux être seule que mal accompagnée!!

le 14/11/2016 à 19h56 | Répondre

Charlotte

Merci pour ton article! Le début résonne chez moi (timide qui parle trop, franchise). En fait j’ai mis un moment à comprendre que je n’avais pas vaincu ma timidité avec mon flot de paroles mais qu’elle avait pris une autre forme. Pas toujours facile quand on tombe dans l’excès inverse en parlant beaucoup (trop!) souvent en mode monologue souvent et « sans filtre » (ou presque)…
Par contre à la différence de ce que tu écris ensuite, même si j’aime quelques moments de solitudes (ne pas me déranger quand je lis un bon livre!), j’aime voir du monde et sortir (peut-être pour me rattraper de tout ce que je ne faisais pas petite?).

le 14/11/2016 à 12h38 | Répondre

Mélimélanie

J’aime aussi voir du monde et sortir mais à très petite dose. Et je ne supporte pas qu’on empiète sur mon espace vital donc les boites de nuit/ les concerts dans la fosse et autre c’est mort!

Le coup du monologue/flot de parole en société me parle beaucoup trop!! J’ai mis du temps à le contrôler aussi. Et je dérape encore un peu parfois…

le 14/11/2016 à 16h01 | Répondre

Marina

Comme Ars Maëlle, je te réponds : Tu es introvertie ! J’étais exactement comme toi et j’en culpabilisais beaucoup, je me trouvais très boulet en société, et puis un jour dans le cadre professionnel j’ai fait le test psychologique du MBTI, et j’ai découvert que j’étais une introvertie : un trait de personnalité particulier, qui n’a rien du timide, ou de l’asocial , c’est juste une personne qui tire son énergie de la solitude et s’épuise au contraire quand il y a du monde (le test donne d’autres résultats, Google est ton ami pour en savoir plus !) Cà m’a libéré de mettre des mots là-dessus, et de comprendre que la moitié de la population est comme çà. J’aime voir des amis, faire la fête, mais il faut que je sois avec des amis proches, en qui j’ai confiance. J’ai vraiment horreur d’aller à une fête où je ne connais personne. Je ne me sens pas à ma place, je m’accroche désespérément à mon mari, je me sens…agressée.
Il y a eu un article là dessus dans SNT il y a 2/3 ans mais je n’arrive pas à le retrouver…

le 14/11/2016 à 13h26 | Répondre

Camille

Il me semble qu’il a été dépublié (au moins pour le moment) à la demande de l’auteur pour des raisons personnelles, c’est pour ça 🙂

le 14/11/2016 à 13h47 | Répondre

Mélimélanie

Mais alors pour le coup je ne suis pas du tout gênée de dire que je me trouve asociale.

Je ne me trouve pas boulet en société. Je sais très bien faire semblant mais ça m’épuise!!! J’ai besoin de mon espace et je trouve qu’on est entouré par beaucoup de gens qui ne doivent avoir été envoyé sur terre que pour faire chier (coucou le chauffeur de taxi qui m’a grillé la priorité ce midi et qui a osé râler et m’insulter quand j’ai klaxonné. C’est vrai que c’est JUSTE ton boulot de savoir conduire correctement).
Du coup je trouve que le dicton « mieux vaut être seul que mal accompagné » me va a merveille!!!

le 14/11/2016 à 16h05 | Répondre

Chat-Chat

Ça fait du bien de ne pas se sentir seule. Mon mari m’appelle la sauvage Lol. J’aime rester a la maison, j’ai une peur panique des soirée d’anniversaire ou je connais personne. Tout le monde me trouve agréable souriante et très a l’aise. Mais ce n’est pas du tout le cas. La différence entre ce que je suis et ce que je laisse paraitre est énorme. Mais je le vis bien, et ça me fait beaucoup rire car la citation de Sartre, je trouve qu’elle me définit bien depuis plus de 10 ans, quand je l’ai découvert en cours de philo 😁

le 14/11/2016 à 19h13 | Répondre

Mélimélanie

C’est ça en plus les gens ne s’en rendent pas forcément compte 😀
Après avoir lu mon article ma meilleure amie m’a dit : « Ha mais du coup même quand tu viendras chez moi tu prendras un hôtel?! » Elle ne s’était pas rendu compte à quel point je faisais des efforts la dessus quand je partais en week end d’intégration avec l’école ou autre… Comme quoi on le cache parfois très bien notre côté sauvage 🙂

le 16/11/2016 à 08h55 | Répondre

MlleMora

Et bah moi, j’adooore ton humour Mélimélanie ! 😉
Ne change rien, la diversité de nos réactions et de nos personnalités fait que la vie est passionnante !! On s’ennuierait quand même pas mal si on était tous lisses et identiques !!

le 14/11/2016 à 23h00 | Répondre

Flora (voir son site)

Tu m’as bien fait rire en tout cas ! Si tu t’en sors aussi bien à l’oral qu’à l’écrit, je comprends que tu arrives bien à faire illusion. L’essentiel c’est que tu saches ce qu’il te faut et que tu arrives à tirer ton épingle du jeu 😉

Merci à Camille pour la photo, elle est géniale !

le 16/11/2016 à 09h30 | Répondre

Mélimélanie

Merci 🙂
Oui la photo est top!! Camille tape toujours juste pour illustrer nos articles!! (She’s the best!! Camille on t’aime)

Ma prof de français de quatrième avait dit à mes parents que j’avais la même façon d’écrire que Victor Hugo (*Je me la pète oui* Bon après c’était au collège et quand mon père à ressorti l’anecdote à mon mariage mon mari s’est bien foutu de moi… et il continu encore..) donc je gère à l’écrit loool! Et oui je me débrouille pas trop mal non plus à l’oral 😀 C’est le côté humour/sarcasme qui me sert pas mal 🙂

le 16/11/2016 à 10h04 | Répondre

Camille

Vous allez finir par me faire rougir, tss tss :p

le 16/11/2016 à 10h38 | Répondre

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