Mon aventure entrepreneuriale : ouvrir une école de française en un mois

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L’entrepreneuriat est une aventure pour tous ceux qui souhaitent être à la pointe des tendances et qui ont le courage de prendre des risques. Il peut être difficile de se lancer dans l’aventure, mais cela peut être très gratifiant si vous réussissez. En tant qu’entrepreneur, j’ai décidé d’ouvrir une école de français en France, et j’ai réussi à le faire en seulement un mois.

Définir un projet

Tout entrepreneur doit commencer par définir un projet. Pour ma part, j’ai décidé d’ouvrir une école de français. Ma vision était d’offrir aux étudiants un apprentissage plus complet du français, comprenant non seulement les bases grammaticales et lexicales, mais également des aspects culturels. Je savais que je devrais trouver des professeurs qualifiés et des locaux appropriés pour accueillir les étudiants. Cependant, mon objectif était clair : offrir une expérience d’apprentissage enrichissante en un temps record.

Rechercher des locaux

Une fois que j’avais défini le projet, je me suis mis à la recherche de locaux à louer. J’ai contacté de nombreux propriétaires pour trouver le bon endroit. Après avoir visité plusieurs salles de classe, je me suis finalement arrêté sur une grande salle située au centre-ville. Elle était spacieuse et bien équipée, et elle me permettrait d’accueillir une grande variété d’étudiants. La location était raisonnable et j’ai pu obtenir un bail de longue durée.

Trouver des professeurs

Ensuite, je me suis concentré sur la recherche de professeurs qualifiés. Mon objectif était de trouver des professeurs qui possédaient une formation académique solide et une connaissance approfondie de la langue française. J’ai postulé pour des annonces et entamé des entretiens individuels pour trouver des professeurs susceptibles de rejoindre l’équipe. Heureusement, cette étape ne m’a pas pris trop de temps car il y avait beaucoup de candidates intéressées par le poste. La plupart des professeurs avaient de l’expérience et étaient prêts à enseigner dans un nouveau cadre.

Promouvoir votre école

Une fois que j’avais trouvé des locaux et des professeurs, j’ai commencé à promouvoir mon école. J’ai créé un site Web pour l’école et j’ai publié des annonces dans les journaux et sur les réseaux sociaux. J’ai également organisé des événements à l’école pour rencontrer les étudiants potentiels et discuter des programmes proposés. Grâce à mes efforts, j’ai réussi à attirer suffisamment d’étudiants pour remplir nos classes.

Les résultats

Après seulement un mois d’efforts, j’ai réussi à ouvrir mon école de français. Les étudiants sont heureux de venir à l’école et les professeurs sont engagés et motivés. Je reçois des retours positifs de la part des parents et des étudiants, et je constate une augmentation constante des inscriptions. Mon aventure entrepreneuriale a été un succès, et j’espère que mon histoire encouragera les autres à explorer leurs propres passions entrepreneuriales.

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38 Comments

  • Marie Obrigada

    20 septembre 2016

    Wahou ! Félicitations ! Belle et longue vie à votre école !

    • Claire Gezillig

      20 septembre 2016

      Merci 🙂

  • Madame Yoga

    20 septembre 2016

    Félicitations! Quel courage et quel enthousiasme ! Je vous souhaite plein de clients!

    • Claire Gezillig

      20 septembre 2016

      Merci de ces vœux 🙂
      Les clients affluent et c’est maintenant la gestion du développement auquel on doit faire face (mais je viens vous raconter ça bientôt)

  • Claire Cest Du Gâteau

    20 septembre 2016

    Félicitations ! C’est une sacrée performance ! Vous devez être très fières de vous !
    Je ne me suis pas encore lancée dans l’entrepreunariat, mais je commence à y penser… Le problème étant de se faire violence et quitter un CDI plutôt bien payé (mais où je m’ennuie) pour une situation totalement inconnue. Si tu veux bien continuer à partager ton expérience, je te lirai avec plaisir (et attention). Merci d’avoir d’écrit cet article.

    • Claire Gezillig

      20 septembre 2016

      J’ai décidé de me lancer dans cette série d’articles parce que je sais à quel point des « exemples » concrets peuvent aider à se dire « pourquoi pas moi ? » (ou peut-être « non, finalement, ce n’est pas pour moi », parce que je vais essayer de partager positif et négatif pour donner une vision d’ensemble)
      Bon courage dans ton cheminement 🙂

  • Virginie

    20 septembre 2016

    Pour avoir suivi le même parcours, en étant à la phase d’après, c’est-à-dire l’association qui ne fonctionne plus (réalité oblige ^^), je suis étonnée de ne pas voir mentionnés vos conjoints respectifs. A chaque étape de ma vie professionnelle, donc me lancer en freelance, créer ma société avec une associée puis ma propre société, mon mari a été indispensable dans le sens où, comme c’est un choix de vie qui vous engage tous les deux, c’est tout de même hyper rassurant d’en parler à quelqu’un qui te soutient à fond, qui te donne des idées, etc. hors métier.
    J’espère vivement que ça a fonctionné mais, vu le ton de ton article, je ne m’inquiète pas trop 😉 si tu cours encore partout… c’est qu’il y a du boulot !

    • Claire Gezillig

      20 septembre 2016

      La phase dans laquelle tu es ne doit pas être facile…

      Et tu as raison, il y a un manque de cet article. Si je n’aurais pas pu faire tout ça sans Céline, je n’aurais pas non plus pu faire tout ça sans l’amoureux.
      D’abord, oui, le soutien dont tu parles. Je ne me serais pas lancé sans (j’ai aussi investi des sous dans cette affaire et comme on est en communauté de biens, ce sont nos sous que j’ai investi – et puis, il s’est tapé un peu toutes les tâches ménagères ce printemps-là).
      Mais aussi, dans mon cas, il fait plus que me donner son soutien moral et son oreille attentif : la communication en anglais et en néerlandais est au moins relu par lui, souvent directement écrite par lui (il a traduit le site Internet).
      Quand on a pété un câble avec la brochure, il m’a fait un thé, allumé la télé et est parti finir la brochure en me disant « toi, tu te détends, moi, je m’occupe de finir ».
      Il était à l’école le matin de la livraison des tables (alors qu’il bossait jusqu’à minuit après) car j’avais cours et Céline avait son bébé et les mecs des tables avaient dit qu’ils livraient dans la rue….
      On a même failli mettre son profil sur « notre équipe » sur le site Internet (mais il préfère rester dans l’ombre).
      Bref, dans cette aventure, j’ai bien la chance d’avoir l’amoureux à mes côtés 🙂
      Merci de me rappeler d’évoquer cela par ici 🙂

      • Virginie

        20 septembre 2016

        oh ! ça va, j’ai fait le plus dur, ma société a maintenant plus d’un an et ça roule ! 🙂 🙂 la phase que tu évoques a été très compliquée/difficile tant sur le plan émotionnel que professionnel (7 ans à bosser chaque jour le même associé et paf ! ça s’écroule… comme un divorce en fait). Mais elle fait grandir. je suis bien dans mes pompes et surtout droit dans mes bottes, je n’ai rien à me reprocher. C’est le principal.

        Quant au conjoint, je précise à celles/ceux qui liraient les commentaires qu’il ne s’agit pas forcément du conjoint, on a le droit de se lancer sans être en couple. En revanche, il est nécessaire d’avoir un ami/parent qui ne joue que pour toi. C’est celui qui te ramassera le soir comme le dit très bien Claire dans son exemple, qui te trouvera des solutions auxquelles ton associé et toi n’auriez pas pensé puisque, dans ces moments-là, on a la tête dans le guidon et pas du tout de recul, celui sauvera ton PC d’un grand saut par la fenêtre quand tu craqueras sur un bogue informatique qui te fait perdre 1 heure, etc.

        Quand on est marié/en couple, s’ajoute la dimension financière. Effectivement, monter une boîte, ba ça demande des fonds. Or, à moins d’avoir son p’tit pécule perso rien qu’à soi, on engage les finances du couple. Si le conjoint ne soutient pas et que, finalement, ça ne marche pas (ça arrive ! on a tous le droit de se planter, ça s’appelle la vie); je n’ose pas imaginer les reproches qui pourraient en découler si le couple n’est pas à fond dès le départ.

        Voilà, c’est juste élargir un peu le débat. En fait, Claire, ton article m’a fait sourire, c’est un article « tête dans le guidon » sans recule, ça montre bien que tu es encore dedans 🙂 🙂

        • Claire Gezillig

          20 septembre 2016

          L’article tête dans le guidon est voulu comme tel 😉
          Le but c’est d’écrire des chroniques au fur et à mesure pour donner une idée de ce qu’est un tel projet, étape par étape (je le vois un peu comme mes chroniques prépa mariage). Parce que si j’écris juste un bilan dans 5 ans, ben j’aurai plus de recul mais j’aurai oublié des phases, des émotions… 😉
          Mais si tu en as l’envie, un témoignage de ton expérience avec du recul pourrait être intéressant par ici aussi 🙂

          • Virginie

            20 septembre 2016

            mais tes articles sont très bien, justement ça me rappelle des souvenirs !

  • Raphaelle

    20 septembre 2016

    Wow chapeau les filles!! Franchement c’est impressionnant mais ça à l’air super enthousiasment comme projet 🙂 Je me balladais justement ce week-end sur le keizersgracht (j »ai aussi vécu aux pays bas pendant un an), quelle localisation de folie vous avez quoi! mais du coup vous avez déménagé à Amsterdam aussi? les loyers ont l’air impayables non?..

    • Claire Gezillig

      20 septembre 2016

      Oui, la localisation est plus que parfaite (on est au niveau des 9 straatjes en plus…)
      Mais non, l’amoureux et moi habitons toujours à Hilversum parce qu’on n’a pas envie d’habiter dans un placard pour être à Amsterdam (et déjà pas envie de se battre pour déjà trouver un truc…).

      Mais bon, c’est 20 min de train en intercity, ça va 🙂
      (Et oui, le loyer de l’école n’est pas donné… du tout… Mais bon, tout le centre est cher et comme on voulait le centre…)

      Merci des félicitations 😉

      • Raphaelle

        20 septembre 2016

        Nice! ça doit être chouette d’aller au travail là le matin en tout cas 🙂

  • Chacha D'avril

    20 septembre 2016

    Waaah !! Quel projet ! Féliciations pour cette réussite !!
    Ca doit être tellement grisant ! J’ai eu des idées d’entreprenariat mais le côté financier et risqué m’a toujours arrêté. Comment as tu réussi à passer outre ces inquiétudes ?

    • Claire Gezillig

      20 septembre 2016

      J’ai fait des calculs, pleiiiiin de calculs…
      J’ai vu que le risque était de ne pas réussir à se payer de salaire mais que normalement, il était très peu probable qu’on n’arrive pas à payer les charges (le loyer surtout). Et c’était un peu « c’est maintenant ou jamais ». Tu te dis, « ok, qu’est-ce que je risque ? ». Perdre de l’argent, combien ? Au pire du pire, dans un an, on rend les locaux et on pleure que ça marche pas, on fait autre chose mais on aura essayé… Et si ça marche, c’est cette opportunité d’avoir des cours qui ressemblent exactement à nos valeurs, une belle carrière et la fierté d’avoir gagné un beau pari (j’ai besoin de projets dans la vie pour avancer).

      Je ne vais pas te mentir, on a stressé pas mal, on continue encore (car là, on se pose la question de grandir déjà encore), on se pose beaucoup de questions et par moment on se dit « dans quoi est-ce qu’on s’est embarqué » mais j’aime l’aventure 😉

  • Virginie

    20 septembre 2016

    En fait, tu y viens quand ça devient une évidence, quand tout se réunit tout seul juste devant ton nez le marché, l’idée, l’argent, les compétences (l’expérience joue beaucoup à mon avis)… tout est là, y’a pu qu’à 🙂 Après, il reste à franchir le cap. Mais comme le dit un peu Claire, imagine les regrets quand tu as tout sous le nez pour franchir le cap et que tu ne le fais pas !

  • Tamia

    20 septembre 2016

    Félicitations ! C’est un super projet ! Je suis bluffée que tout ai été si vite… Longue vie à votre école !
    Je suis en pleine préparation d’un projet entrepreneuriat et faire un business plan en un temps aussi court : tu as mon admiration !
    Je vais suivre la suite de votre aventure avec attention !

    • Claire Gezillig

      20 septembre 2016

      Merci 🙂
      Je sais pas si notre business plan était vraiment dans les règles de l’art. En tout cas, ce qui est sûr : il faudrait que j’en refasse un car on a atteint en 3 mois ce qu’on avait fixé pour un an 😉
      Bon courage pour ton entreprise 🙂

  • Mélimélanie

    20 septembre 2016

    Félicitations!! Quel travail! Je vous souhaite pérennité et rentabilité pour cette nouvelle entreprise dans laquelle vous avez beaucoup donné!!
    J’ai hâte de savoir la suite!

    • Claire Gezillig

      20 septembre 2016

      Merci 🙂
      Je vais essayer de venir raconter l’été et la première grosse rentrée bientôt 😉

  • Madame D

    20 septembre 2016

    J’avais suivi votre parcours sur FB et encore une fois Félicitations !!! C’est un super boulot que vous avez fait là ! Belle vie à L’école de Français.

  • Claire

    20 septembre 2016

    Wouaw, Super! Félicitation!
    Effectivement, ça a dû être pas mal de stress à gérer, mais visiblement ça valais le coup!
    J’espère que vous aurez beaucoup de succès avec votre école 😉

  • Nya

    20 septembre 2016

    Bravo ! Quel bel article ! Je pense que ce type d’initiative (et de chronique) fait du bien et montre qu’on peut avoir de l’audace et de l’ambition dans un monde pessimiste ! Je te féliciterai bien pour ton « courage » mais j’imagine que pour vous, il s’agissait simplement d’une évidence. Longue vie à votre école 🙂

    • Claire Gezillig

      21 septembre 2016

      On ne s’est en effet pas posé beaucoup de questions… mais on a eu des gros gros moments de stress (et on a encore…). Les jours oscillent entre « on est folles » et « on est géniales » (la vérité est sans doute un croisement des deux)

  • Jodie

    20 septembre 2016

    Bravo Claire!

    je suis aussi auto-entrepreneure à l’étranger, mon travail est ma passion et je Remarque dans tes chroniques que tu es tout aussi passionnée que moi!

    bonne continuation et continue de vivre ta Passion!

  • Die Franzoesin

    20 septembre 2016

    Bouhouhouhou moi je veux que mon fils aille à votre école !! Je viens meme de regarder le trajet mais trois heures de route ce ne serait vraiment pas raisonnable 😉 .

    • Claire Gezillig

      21 septembre 2016

      Franchement, 3h, c’est la porte à côté 😉
      (Ça me touche beaucoup que notre programme enfants te donne envie 🙂 )

  • Sandra

    20 septembre 2016

    Merci merci merci pour cet article qui traduit bien le tourbillon que tu nous as fait vivre via les réseaux sociaux!
    Je te remercie de prendre le temps de partager ton expérience avec nous ici.
    J’écris en direct de mon espace de coworking car j’ai décidé de sauter le pas moi aussi et de me lancer. Maintenant il faut s’organiser…
    A très vite pour te lire et encore félicitations pour cette belle initiative.

    • Claire Gezillig

      21 septembre 2016

      Youhou, belle aventure à toi aussi 🙂

  • Pénélope

    20 septembre 2016

    Il fallait bien que je commente aussi par ici : félicitations à vous deux pour ce beau projet, et pour m’avoir un petit peu inspirée aussi 🙂 Tous mes voeux de réussite, mais je crois que pour ca, c’est déjà bien parti !

    • Claire Gezillig

      21 septembre 2016

      Je suis tellement contente que ça t’ait donné l’envie de te lancer aussi. Longue vie à rendez-vous français aussi 😉

  • Madame Fleur

    20 septembre 2016

    Félicitations, c’est une belle histoire te une belle aventure qui s’ouvrent à vous deux.
    Je suis admirative de ce que vous avez réalisé et je vous souhaite une belle et longue vie pour l’école de français !

  • Miss Chat

    20 septembre 2016

    Oulalala quel courage vous avez eu et quelle ténacité ! J’espère que ça porte/va porter ses fruits (mais je n’en doute pas vraiment) 😉

  • Claire Gezillig

    21 septembre 2016

    Je n’ai pas eu le temps de répondre à tous mais merci, chaque félicitation me va au fond du cœur 🙂
    (Et j’espère revenir bientôt vous raconter la suite ;))

  • MlleMora

    24 septembre 2016

    Je suis admirative, bravo de t’être lancée ! Félicitations et belle vie à l’école française ! Tu/vous dois/devez être tellement fière(s) !! Quelle belle motivation pour se lever le matin !

  • Mel

    16 janvier 2017

    « Si je n’aurais pas pu faire tout ça sans Céline, je n’aurais pas non plus pu faire tout ça sans l’amoureux. »

    Question sans doute idiote mais je demande tout de même ?:
    Claire, puis-je vous demander pourquoi vous préférez le conditionnel à l’imparfait dans cette phrase?
    La règle du Si qui n’aime pas les -rais s’applique -t-elle dans certains cas et pas d’autres?
    Merci d’avance ?

    • Claire Gezillig

      20 janvier 2017

      C’est un abus de langage et une erreur de ma part qui répond aux commentaires trop vite et sans relire 😉

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