Bien dans son corps, bien dans sa tête, bien chez soi !

Mon aventure entrepreneuriale : se lancer dans un gros projet


Publié le 20 septembre 2016 par Claire Gezillig

Je me fais un peu rare par ici.

Je ne pense pas te manquer (il y a plein de super articles publiés), mais moi, ça me manque un peu d’écrire pour cette communauté bienveillante dans laquelle je me sens chez moi.

Et puis, mes articles, ça me permet de faire un point. Écrire pour être lue, c’est devoir organiser ses idées et prendre de la distance par rapport aux événements.

Alors même si je suis encore très très occupée, j’ai décidé de prendre un peu de temps pour venir te raconter la suite des aventures de Claire l’entrepreneuse.

La dernière fois, je te disais que j’avais des rêves, des projets, et qu’il était temps de se lancer. Mais j’étais restée vague. On n’est jamais à l’abri de la disparition d’embryons d’idées. Mais à présent, le bébé est né et il n’y a plus de retour en arrière possible : il faut le faire grandir. Je peux donc revenir sur sa naissance. Celle de L’école de français.

Épisode 1 : le projet de développement des cours enfants

Revenons à la genèse. Je vais essayer de te résumer en quelques paragraphes comment je me suis embarquée dans une sacrée aventure au printemps 2016.

Je suis prof de FLE, free-lance depuis un peu plus d’un an. Mon entreprise se développe bien et j’ai plus de projets, de commandes que je ne peux en assurer.

À côté de ça, j’ai une amie prof de FLE aussi : elle s’appelle Céline et vit aux Pays-Bas depuis deux ans. On s’entend très bien et en travaillant ensemble dans le passé, on a souvent rêvé : « Un jour, on aura notre école à nous et on fera tout ce qu’on veut, comme on veut. »

Céline a profité de son congé maternité pour créer elle aussi sa petite entreprise, et on se refile des clients. On est au début de l’année 2016, et tout va bien pour nous deux.

Fin février, on apprend que l’Institut Français va fermer son service de cours en juin. C’est un de mes gros clients, j’y donne des cours pour adultes et j’y ai développé des cours pour les petits. Céline, elle, ne travaille plus pour eux, pour le moment. Elle donne des cours aux particuliers, aux entreprises, mais aussi aux individuels en groupe, en louant une salle à l’heure.

En apprenant la fermeture de l’Institut, je me tourne vers elle (on se voit déjà toutes les semaines pour boire un café et discuter) pour savoir comment se passe la location de salle. J’ai dans l’idée d’orienter le développement de mon business vers les cours de groupe pour enfants, puisque ça représente un marché très peu exploité sur Amsterdam. Et les adultes qui me contactent pour des cours de groupe, je peux les renvoyer vers Céline…

Au mois d’avril, je cours donc Amsterdam pour trouver une salle à louer quelques heures par semaine et prendre la température du marché auprès des écoles et des crèches. Céline, elle, travaille sur son projet de développement de cours adultes et en entreprise. Et on continue de se boire des cafés et de s’appeler pour échanger.

Et un jour, en parlant prix de salle, nous réalisons que louer des salles à l’heure, c’est sympa, mais qu’à nous deux, avec nos projections, on pourrait se permettre de louer une salle à l’année, rien qu’à nous, et que ce serait bien plus rentable.

Épisode 2 : de l’idée de location de salle à la création d’une école en partenariat

On est donc fin avril. Et là, l’histoire commence à s’accélérer.

Prendre une salle ensemble, c’est une super idée, mais dans ce cas, pourquoi continuer à avoir deux entreprises, deux noms, deux sites ? La fermeture du service de cours de l’Institut Français crée un vide sur le marché : on ne va pas se mentir, il y a une opportunité… L’idée germe dans nos cerveaux rapidement et se développe, se développe.

Et donc, en deux semaines, avec un business plan fait dans l’avion de mes vacances et un nom trouvé dans une rue à Budapest, L’école de français naît dans nos esprits.

Mais il faut encore lui trouver un lieu et lui donner une existence administrative.

Le mois de mai est un mois passé à courir après les agents immobiliers (oui, le mot courir revient souvent dans cet article). Tout en continuant à donner des cours. Trouver un local dans notre budget, dans le centre d’Amsterdam (on y tient), c’est toute une histoire.

On passe notre temps à appeler des agents immobiliers, qui promettent de rappeler mais ne le font pas. Et les mails, ce n’est même pas la peine d’y penser, ils ne répondent quasi jamais. Bref, si trouver des annonces nous convenant n’est pas facile, obtenir une visite est carrément compliqué.

On trouve un local qui convient à tous nos critères, mais le propriétaire met du temps avant de daigner consulter notre dossier… pour finalement refuser.

Et puis, il y a la visite à Keisersgracht, la visite « c’est trop beau pour être vrai, où est l’entourloupe ? ». Tout a l’air parfait, avec la vue sur le canal en prime. Sauf, bien sûr, que nous cherchons une salle pour commencer en septembre et que là, c’est maintenant ou jamais. Alors que nous venons juste de nous déclarer à la chambre de commerce, il faut décider de commencer la location au 1er juin.

Épisode 3 : ouvrir une école en un mois

On se donne quinze minutes de réflexion. Ok, on ouvrira le 1er juillet pour donner des cours d’été. On signe le 31 mai, et on récupère les clés le 1er juin.

On a donc un mois pour : faire un programme d’été, faire les travaux (peinture, parquet, montage d’une cloison pour nous faire un petit bureau), meubler, décorer, se faire connaître, ouvrir (avec une inauguration en bonne et due forme). Tout en continuant à honorer nos contrats de cours en cours (pour récupérer nos anciens clients pour l’école, il faut les garder !).

local pour entreprendre

Crédits photo : Beilja

Notre local avant les travaux…

Le mois de juin a été un très long tunnel de boulot où la montre avait tout de même l’air de tourner trop vite.

Il a fallu trouver des ouvriers qui pouvaient faire les gros travaux rapidement, bien et pour pas trop cher. (On avait bien dans l’idée de le faire nous-mêmes à un moment, mais le principe de réalité, c’est bien aussi – on a quand même passé un samedi à décoller du papier peint.) Et suivre les travaux.

Le programme des cours de l’été a été assez vite fait. Nous avions plein d’idées. Par contre, la brochure nous a littéralement fait pleurer. Et la communication en trois langues prenait un temps fou.

On a aussi réalisé que si nos cours de groupe ouvraient (avec l’idée que le programme était d’occuper la salle au maximum, d’autant qu’on avait plein d’idées de cours…) et que nos clients en cours particuliers ou en cours en entreprise continuaient bien, on allait vite avoir besoin de recruter d’autres profs (c’était prévu dans le business plan, mais peut-être pas dès le départ). On a donc commencé à faire passer des entretiens pour avoir une base de profs free-lance à appeler en cas de besoin.

Il y a eu de gros gros moments de stress, comme la difficulté (inattendue) de trouver une banque qui accepte de nous ouvrir un compte en banque d’entreprise rapidement : ça coinçait parce qu’aucune de nous n’a la nationalité néerlandaise.

Ou le livreur de mobilier qui écrit : « Finalement, on ne pourra vous livrer qu’à partir du 3 juillet. » Euh, non, ça ne va pas être possible ! On a envoyé les invitations pour l’inauguration le 1er juillet et il y a déjà un atelier prévu le 2 !

Ou encore le tableau blanc, qu’on pensait pouvoir fixer seules au mur, mais qu’on a déjà eu du mal à monter à l’étage…

Il y avait bien sûr des cours à assurer toujours. Un site internet à construire. Une inauguration à prévoir (avec potentiellement une centaine de personnes). Pas mal d’aller-retour chez Ikéa. De la présence active à des événements pour distribuer des flyers et répondre à des questions. Des mails qui commençaient à arriver par paquet.

Et aussi beaucoup d’argent dépensé. De la grosse fatigue. Un stress permanent. Et cette phrase répétée en boucle : « On va y arriver ! »

Et puis, fin juin est arrivé. Notre salle de classe ressemblait enfin à une belle salle de classe.

salle de classe l'école de français

Crédits photo : Beilja

Une amie m’a fait revivre mon mariage participatif en prenant en charge l’organisation du buffet de quatre cents pièces. Nous avons fait les courses avec trois caddies et passé trois jours en cuisine.

Le jour de l’inauguration, il pleuvait des cordes, mais on a quand même eu du monde. Le photobooth a eu un succès de fou, et l’ambiance était vraiment bonne. Et on avait déjà pas mal d’inscriptions pour l’été. Nous étions exténuées, mais heureuses.

inauguration L'école de français

Crédits photo : Beilja

On y était arrivé.

Mais ce n’était que le début. Il restait tout à faire pour rentabiliser notre investissement et développer cette école. La suite, je te la raconte une prochaine fois… Là, je retourne à mes e-mails à répondre, factures à faire, cours à préparer…

Et toi, tu as des projets fous ? Tu t’es lancée dans l’entrepreunariat ? Ça te fait envie ? Raconte !

Toi aussi, tu veux témoigner ? C’est par ici !

Commentaires

38   Commentaires Laisser un commentaire ?

Marie Obrigada

Wahou ! Félicitations ! Belle et longue vie à votre école !

le 20/09/2016 à 07h40 | Répondre

Madame yoga

Félicitations! Quel courage et quel enthousiasme ! Je vous souhaite plein de clients!

le 20/09/2016 à 07h56 | Répondre

Claire Gezillig

Merci de ces vœux 🙂
Les clients affluent et c’est maintenant la gestion du développement auquel on doit faire face (mais je viens vous raconter ça bientôt)

le 20/09/2016 à 09h58 | Répondre

Claire Cest du gâteau (voir son site)

Félicitations ! C’est une sacrée performance ! Vous devez être très fières de vous !
Je ne me suis pas encore lancée dans l’entrepreunariat, mais je commence à y penser… Le problème étant de se faire violence et quitter un CDI plutôt bien payé (mais où je m’ennuie) pour une situation totalement inconnue. Si tu veux bien continuer à partager ton expérience, je te lirai avec plaisir (et attention). Merci d’avoir d’écrit cet article.

le 20/09/2016 à 08h48 | Répondre

Claire Gezillig

J’ai décidé de me lancer dans cette série d’articles parce que je sais à quel point des « exemples » concrets peuvent aider à se dire « pourquoi pas moi ? » (ou peut-être « non, finalement, ce n’est pas pour moi », parce que je vais essayer de partager positif et négatif pour donner une vision d’ensemble)
Bon courage dans ton cheminement 🙂

le 20/09/2016 à 10h00 | Répondre

Virginie

Pour avoir suivi le même parcours, en étant à la phase d’après, c’est-à-dire l’association qui ne fonctionne plus (réalité oblige ^^), je suis étonnée de ne pas voir mentionnés vos conjoints respectifs. A chaque étape de ma vie professionnelle, donc me lancer en freelance, créer ma société avec une associée puis ma propre société, mon mari a été indispensable dans le sens où, comme c’est un choix de vie qui vous engage tous les deux, c’est tout de même hyper rassurant d’en parler à quelqu’un qui te soutient à fond, qui te donne des idées, etc. hors métier.
J’espère vivement que ça a fonctionné mais, vu le ton de ton article, je ne m’inquiète pas trop 😉 si tu cours encore partout… c’est qu’il y a du boulot !

le 20/09/2016 à 09h27 | Répondre

Claire Gezillig

La phase dans laquelle tu es ne doit pas être facile…

Et tu as raison, il y a un manque de cet article. Si je n’aurais pas pu faire tout ça sans Céline, je n’aurais pas non plus pu faire tout ça sans l’amoureux.
D’abord, oui, le soutien dont tu parles. Je ne me serais pas lancé sans (j’ai aussi investi des sous dans cette affaire et comme on est en communauté de biens, ce sont nos sous que j’ai investi – et puis, il s’est tapé un peu toutes les tâches ménagères ce printemps-là).
Mais aussi, dans mon cas, il fait plus que me donner son soutien moral et son oreille attentif : la communication en anglais et en néerlandais est au moins relu par lui, souvent directement écrite par lui (il a traduit le site Internet).
Quand on a pété un câble avec la brochure, il m’a fait un thé, allumé la télé et est parti finir la brochure en me disant « toi, tu te détends, moi, je m’occupe de finir ».
Il était à l’école le matin de la livraison des tables (alors qu’il bossait jusqu’à minuit après) car j’avais cours et Céline avait son bébé et les mecs des tables avaient dit qu’ils livraient dans la rue….
On a même failli mettre son profil sur « notre équipe » sur le site Internet (mais il préfère rester dans l’ombre).
Bref, dans cette aventure, j’ai bien la chance d’avoir l’amoureux à mes côtés 🙂
Merci de me rappeler d’évoquer cela par ici 🙂

le 20/09/2016 à 10h23 | Répondre

Virginie

oh ! ça va, j’ai fait le plus dur, ma société a maintenant plus d’un an et ça roule ! 🙂 🙂 la phase que tu évoques a été très compliquée/difficile tant sur le plan émotionnel que professionnel (7 ans à bosser chaque jour le même associé et paf ! ça s’écroule… comme un divorce en fait). Mais elle fait grandir. je suis bien dans mes pompes et surtout droit dans mes bottes, je n’ai rien à me reprocher. C’est le principal.

Quant au conjoint, je précise à celles/ceux qui liraient les commentaires qu’il ne s’agit pas forcément du conjoint, on a le droit de se lancer sans être en couple. En revanche, il est nécessaire d’avoir un ami/parent qui ne joue que pour toi. C’est celui qui te ramassera le soir comme le dit très bien Claire dans son exemple, qui te trouvera des solutions auxquelles ton associé et toi n’auriez pas pensé puisque, dans ces moments-là, on a la tête dans le guidon et pas du tout de recul, celui sauvera ton PC d’un grand saut par la fenêtre quand tu craqueras sur un bogue informatique qui te fait perdre 1 heure, etc.

Quand on est marié/en couple, s’ajoute la dimension financière. Effectivement, monter une boîte, ba ça demande des fonds. Or, à moins d’avoir son p’tit pécule perso rien qu’à soi, on engage les finances du couple. Si le conjoint ne soutient pas et que, finalement, ça ne marche pas (ça arrive ! on a tous le droit de se planter, ça s’appelle la vie); je n’ose pas imaginer les reproches qui pourraient en découler si le couple n’est pas à fond dès le départ.

Voilà, c’est juste élargir un peu le débat. En fait, Claire, ton article m’a fait sourire, c’est un article « tête dans le guidon » sans recule, ça montre bien que tu es encore dedans 🙂 🙂

le 20/09/2016 à 10h33 | Répondre

Claire Gezillig

L’article tête dans le guidon est voulu comme tel 😉
Le but c’est d’écrire des chroniques au fur et à mesure pour donner une idée de ce qu’est un tel projet, étape par étape (je le vois un peu comme mes chroniques prépa mariage). Parce que si j’écris juste un bilan dans 5 ans, ben j’aurai plus de recul mais j’aurai oublié des phases, des émotions… 😉
Mais si tu en as l’envie, un témoignage de ton expérience avec du recul pourrait être intéressant par ici aussi 🙂

le 20/09/2016 à 10h38 | Répondre

Virginie

mais tes articles sont très bien, justement ça me rappelle des souvenirs !

le 20/09/2016 à 10h40 |

Raphaelle

Wow chapeau les filles!! Franchement c’est impressionnant mais ça à l’air super enthousiasment comme projet 🙂 Je me balladais justement ce week-end sur le keizersgracht (j »ai aussi vécu aux pays bas pendant un an), quelle localisation de folie vous avez quoi! mais du coup vous avez déménagé à Amsterdam aussi? les loyers ont l’air impayables non?..

le 20/09/2016 à 10h03 | Répondre

Claire Gezillig

Oui, la localisation est plus que parfaite (on est au niveau des 9 straatjes en plus…)
Mais non, l’amoureux et moi habitons toujours à Hilversum parce qu’on n’a pas envie d’habiter dans un placard pour être à Amsterdam (et déjà pas envie de se battre pour déjà trouver un truc…).

Mais bon, c’est 20 min de train en intercity, ça va 🙂
(Et oui, le loyer de l’école n’est pas donné… du tout… Mais bon, tout le centre est cher et comme on voulait le centre…)

Merci des félicitations 😉

le 20/09/2016 à 10h25 | Répondre

Raphaelle

Nice! ça doit être chouette d’aller au travail là le matin en tout cas 🙂

le 20/09/2016 à 16h17 | Répondre

Chacha d'avril

Waaah !! Quel projet ! Féliciations pour cette réussite !!
Ca doit être tellement grisant ! J’ai eu des idées d’entreprenariat mais le côté financier et risqué m’a toujours arrêté. Comment as tu réussi à passer outre ces inquiétudes ?

le 20/09/2016 à 10h11 | Répondre

Claire Gezillig

J’ai fait des calculs, pleiiiiin de calculs…
J’ai vu que le risque était de ne pas réussir à se payer de salaire mais que normalement, il était très peu probable qu’on n’arrive pas à payer les charges (le loyer surtout). Et c’était un peu « c’est maintenant ou jamais ». Tu te dis, « ok, qu’est-ce que je risque ? ». Perdre de l’argent, combien ? Au pire du pire, dans un an, on rend les locaux et on pleure que ça marche pas, on fait autre chose mais on aura essayé… Et si ça marche, c’est cette opportunité d’avoir des cours qui ressemblent exactement à nos valeurs, une belle carrière et la fierté d’avoir gagné un beau pari (j’ai besoin de projets dans la vie pour avancer).

Je ne vais pas te mentir, on a stressé pas mal, on continue encore (car là, on se pose la question de grandir déjà encore), on se pose beaucoup de questions et par moment on se dit « dans quoi est-ce qu’on s’est embarqué » mais j’aime l’aventure 😉

le 20/09/2016 à 10h34 | Répondre

Virginie

En fait, tu y viens quand ça devient une évidence, quand tout se réunit tout seul juste devant ton nez le marché, l’idée, l’argent, les compétences (l’expérience joue beaucoup à mon avis)… tout est là, y’a pu qu’à 🙂 Après, il reste à franchir le cap. Mais comme le dit un peu Claire, imagine les regrets quand tu as tout sous le nez pour franchir le cap et que tu ne le fais pas !

le 20/09/2016 à 10h39 | Répondre

Tamia (voir son site)

Félicitations ! C’est un super projet ! Je suis bluffée que tout ai été si vite… Longue vie à votre école !
Je suis en pleine préparation d’un projet entrepreneuriat et faire un business plan en un temps aussi court : tu as mon admiration !
Je vais suivre la suite de votre aventure avec attention !

le 20/09/2016 à 10h46 | Répondre

Claire Gezillig

Merci 🙂
Je sais pas si notre business plan était vraiment dans les règles de l’art. En tout cas, ce qui est sûr : il faudrait que j’en refasse un car on a atteint en 3 mois ce qu’on avait fixé pour un an 😉
Bon courage pour ton entreprise 🙂

le 20/09/2016 à 11h01 | Répondre

Mélimélanie

Félicitations!! Quel travail! Je vous souhaite pérennité et rentabilité pour cette nouvelle entreprise dans laquelle vous avez beaucoup donné!!
J’ai hâte de savoir la suite!

le 20/09/2016 à 10h52 | Répondre

Claire Gezillig

Merci 🙂
Je vais essayer de venir raconter l’été et la première grosse rentrée bientôt 😉

le 20/09/2016 à 11h01 | Répondre

Madame D

J’avais suivi votre parcours sur FB et encore une fois Félicitations !!! C’est un super boulot que vous avez fait là ! Belle vie à L’école de Français.

le 20/09/2016 à 11h23 | Répondre

Claire (voir son site)

Wouaw, Super! Félicitation!
Effectivement, ça a dû être pas mal de stress à gérer, mais visiblement ça valais le coup!
J’espère que vous aurez beaucoup de succès avec votre école 😉

le 20/09/2016 à 12h59 | Répondre

Nya (voir son site)

Bravo ! Quel bel article ! Je pense que ce type d’initiative (et de chronique) fait du bien et montre qu’on peut avoir de l’audace et de l’ambition dans un monde pessimiste ! Je te féliciterai bien pour ton « courage » mais j’imagine que pour vous, il s’agissait simplement d’une évidence. Longue vie à votre école 🙂

le 20/09/2016 à 13h04 | Répondre

Claire Gezillig

On ne s’est en effet pas posé beaucoup de questions… mais on a eu des gros gros moments de stress (et on a encore…). Les jours oscillent entre « on est folles » et « on est géniales » (la vérité est sans doute un croisement des deux)

le 21/09/2016 à 22h04 | Répondre

Jodie

Bravo Claire!

je suis aussi auto-entrepreneure à l’étranger, mon travail est ma passion et je Remarque dans tes chroniques que tu es tout aussi passionnée que moi!

bonne continuation et continue de vivre ta Passion!

le 20/09/2016 à 13h06 | Répondre

Die Franzoesin (voir son site)

Bouhouhouhou moi je veux que mon fils aille à votre école !! Je viens meme de regarder le trajet mais trois heures de route ce ne serait vraiment pas raisonnable 😉 .

le 20/09/2016 à 13h43 | Répondre

Claire Gezillig

Franchement, 3h, c’est la porte à côté 😉
(Ça me touche beaucoup que notre programme enfants te donne envie 🙂 )

le 21/09/2016 à 21h39 | Répondre

Sandra (voir son site)

Merci merci merci pour cet article qui traduit bien le tourbillon que tu nous as fait vivre via les réseaux sociaux!
Je te remercie de prendre le temps de partager ton expérience avec nous ici.
J’écris en direct de mon espace de coworking car j’ai décidé de sauter le pas moi aussi et de me lancer. Maintenant il faut s’organiser…
A très vite pour te lire et encore félicitations pour cette belle initiative.

le 20/09/2016 à 13h49 | Répondre

Claire Gezillig

Youhou, belle aventure à toi aussi 🙂

le 21/09/2016 à 22h06 | Répondre

Pénélope

Il fallait bien que je commente aussi par ici : félicitations à vous deux pour ce beau projet, et pour m’avoir un petit peu inspirée aussi 🙂 Tous mes voeux de réussite, mais je crois que pour ca, c’est déjà bien parti !

le 20/09/2016 à 16h04 | Répondre

Claire Gezillig

Je suis tellement contente que ça t’ait donné l’envie de te lancer aussi. Longue vie à rendez-vous français aussi 😉

le 21/09/2016 à 22h06 | Répondre

Madame Fleur (voir son site)

Félicitations, c’est une belle histoire te une belle aventure qui s’ouvrent à vous deux.
Je suis admirative de ce que vous avez réalisé et je vous souhaite une belle et longue vie pour l’école de français !

le 20/09/2016 à 17h05 | Répondre

Miss Chat

Oulalala quel courage vous avez eu et quelle ténacité ! J’espère que ça porte/va porter ses fruits (mais je n’en doute pas vraiment) 😉

le 20/09/2016 à 20h56 | Répondre

Claire Gezillig

Je n’ai pas eu le temps de répondre à tous mais merci, chaque félicitation me va au fond du cœur 🙂
(Et j’espère revenir bientôt vous raconter la suite ;))

le 21/09/2016 à 21h42 | Répondre

MlleMora

Je suis admirative, bravo de t’être lancée ! Félicitations et belle vie à l’école française ! Tu/vous dois/devez être tellement fière(s) !! Quelle belle motivation pour se lever le matin !

le 24/09/2016 à 18h55 | Répondre

Mel

« Si je n’aurais pas pu faire tout ça sans Céline, je n’aurais pas non plus pu faire tout ça sans l’amoureux. »

Question sans doute idiote mais je demande tout de même ?:
Claire, puis-je vous demander pourquoi vous préférez le conditionnel à l’imparfait dans cette phrase?
La règle du Si qui n’aime pas les -rais s’applique -t-elle dans certains cas et pas d’autres?
Merci d’avance ?

le 16/01/2017 à 23h34 | Répondre

Claire Gezillig

C’est un abus de langage et une erreur de ma part qui répond aux commentaires trop vite et sans relire 😉

le 20/01/2017 à 11h01 | Répondre

SI TU SOUHAITES RÉAGIR C'EST PAR ICI !

As-tu lu notre Charte des commentaires avant de publier le tien ?