Bien dans son corps, bien dans sa tête, bien chez soi !

Couple fusionnel et couple épanoui : ce n’est pas antinomique !


Publié le 7 juillet 2014 par Nilith lutine

Pour être un couple heureux, il faut que chacun fasse des activités séparément assez régulièrement : n’hésitez pas à sortir souvent avec des copines ! Vous vous retrouverez en amoureux lors d’autres sorties plus romantiques.

Voici ce qu’on peut lire dans moult magazines hautement philosophiques. Et c’est bel et bien ce qui semble être évident, pour la majorité des gens.

Il FAUT. Tu n’as pas envie de faire plein de trucs sans ton chéri ? Ouh, ça cache quelque chose ! Tu ne serais pas un peu en train de déprimer ? Attention à ne pas te complaire dans tes petites habitudes. N’écrase pas ton compagnon, il a besoin d’air !

C’est vrai, pour la plupart des gens, les moments entre amis ou solitaires sont indispensables pour rester épanouis dans leur couple. Mais si on dit la plupart, ne serait-ce pas justement parce que ça n’est PAS vrai pour tout le monde ?

Mon Lutin et moi sommes séparés entre 9h et 12h30, puis entre 14h et 18h, du lundi au vendredi. Il travaille à deux pas de chez nous. Avant qu’il n’aille travailler, chaque matin et après-midi, on prend 5 min pour se serrer dans les bras et se faire des bisous. Et puis je le regarde partir par la fenêtre, et on se fait des coucous jusqu’à ce qu’il ait tourné, au coin de la rue. (Ouh ! Attention ! Ça va, tu n’as pas reçu de la poussière de petits cœurs dans l’œil ? Non ? C’est bon alors, je continue.)

Lorsqu’on fait des activités à l’extérieur de chez nous, on les fait souvent ensemble. Très rarement, on se fait un ciné en solitaire. De temps en temps, il a une répétition avec son groupe. Quelques fois, je sors de mon côté, pour quelques heures. Et autant j’en profite tout de même, autant je préférerais qu’il soit là ! (Du coup, dans la mesure du possible, je me débrouille pour caler mes activités à un moment où il n’est de toute façon pas là.)

Autant dire que nous sommes bien loin du fameux « couple idéal », épanoui ensemble mais qui préserve des activités séparées, un jardin secret. Deux amoureux qui font parfois la fête en couple avec des amis communs, mais qui n’hésitent pas à sortir chacun de leur côté avec leur propre bande d’amis. (Ah oui, parce que, évidemment, tous les « gens bien » ont plein d’amis. Mais ceci est une autre histoire, je t’en reparlerais à l’occasion !)

bisou sur la joue amoureux

Crédits photo (creative commons) : Timothy Marsee

Je crois qu’il y a un sérieux problème de définition. J’ai remarqué que, la plupart du temps, lorsqu’on parle de « relation fusionnelle » (que ce soit dans un couple ou un parent avec son enfant), on parle en fait :

  • soit de personnes où l’une domine l’autre. Et l’autre subit sans broncher, en semblant s’en accommoder à peu près.
  • soit de personnes qui passent leur temps à se prendre le bec et sont dans une sorte de jeu de pouvoir permanent.

On ouvre le dictionnaire ? Fusion : réunion de plusieurs corps en un seul. La fusion, ce n’est pas un « corps » qui prend le dessus sur l’autre. Ni un mélange d’huile et d’eau, qui se séparent toujours par la force des choses.

Mais peut-être devrais-je plutôt parler de symbiose, terme auquel on ne prête pas de fond négatif, et qui représente bien la réalité de notre couple. Nous existons l’un sans l’autre… mais ça va carrément mieux ensemble !

Bercée par ces idéaux de couple, pendant longtemps, j’ai essayé de me forcer à me séparer de lui, « parce que c’est bien ». Ce fond de « il FAUT être indépendant » résonnait toujours. Alors ponctuellement, je suis partie pour une nuit sans lui. En me disant que ça serait bien pour nous.

Résultat ? Non, je n’étais pas une petite chose craintive et reniflante loin de lui. Oui, du coup, ça m’a permis de faire des choses que je n’aurais pas fait autrement. Et oui, j’ai quand même pu discuter avec les gens, être contente d’être avec eux. Mais je ne me sentais pas bien. Il y avait un truc qui clochait.

En réfléchissant bien, après plusieurs de ces éloignements (qui restaient rares), je me suis rendue compte que le bilan était légèrement négatif. Ça avait été lourd, d’être sans lui. Alors j’ai décidé d’envoyer bouler les « il faut », et que, sauf cas de force majeure, je ne passerais plus de nuit sans mon chéri.

Je ne vais pas m’infliger des séparations à répétition pour correspondre à un profil idéalisé, avec l’idée que « je vais finir pas m’habituer, et ça sera bien. Quand je serais habituée, je parviendrais à profiter vraiment à fond de ces moments sans lui ! ». Tant pis si je passe pour une accro pathologique : moi, je sais que je le vis très bien. Je sais que ce n’est pas une névrose, une peur-panique de l’abandon, ou autre jalousie maladive.

Et lui, dans tout ça ? Eh bien, il vit parfaitement bien aussi cette fusion symbiose. J’ai parfois du mal lorsqu’on n’est pas ensemble pour une autre raison que le travail, tandis que lui n’a pas de soucis avec ça, tant que ça n’implique pas une nuit. Mais même s’il supporte bien mieux que moi ces petites séparations, de manière générale, il préfère malgré tout être avec moi que sans moi !

Ensemble, on n’est jamais avares de bisous, de mots doux… On ne se prend jamais le bec… En 4 ans, on a dû avoir quelque chose comme 3 vraies disputes (et encore, même là, on ne se crie jamais dessus !). On fait les andouilles, on parle en prenant des voix idiotes, on surjoue de fausses jalousies hautement improbables (avec une voix de canard)… Bref, on s’amuse, on est joyeux, et toujours tendres. (Bien loin de l’image de la « fusion chamailleuse », donc.)

Évidemment, si le Lutin avait eu un besoin de faire des choses seul de son côté plus régulièrement, j’aurais pris sur moi autant qu’il aurait fallu. Mais tu sais quoi ? Je crois qu’un couple ne se forme pas « par hasard ». (Non, pas par le destin non plus.) On ne serait pas ensemble s’il avait toujours besoin d’être par monts et par vaux, ou de recevoir des brassées d’amis 15 fois la semaine.

Et surtout, finalement, si je vis nos séparations ainsi, c’est sans doute parce que ça nous convient à tous les deux. Je pense sincèrement que je ne serais pas devenue cette amoureuse incapable de bien profiter d’une journée loin de son aimé, si ça ne lui avait pas convenu.

Avant de le rencontrer, je ne savais pas quel genre d’amoureuse je serais. Je me savais plutôt romantique, mais je n’imaginais pas à quel point je verserais dans le cliché du couple « cucul fusionnel » !

Tant que ça convient à tous les deux et que l’on s’épanouit ainsi… On se fiche bien des convenances !

Et toi ? Tu as besoin de prendre l’air régulièrement pour ne pas étouffer dans ton couple ? Tu as besoin d’être toujours près de ton chéri ? Ou encore, malgré les années d’amour, vous avez fait le choix de continuer à vivre séparément ? Raconte !

Toi aussi, tu veux témoigner ? C’est par ici !

Commentaires

36   Commentaires Laisser un commentaire ?

Mlle Espoir

Alors nous on est entre les deux. Disons qu’on n’aime pas être séparés trop longtemps, par exemple partir en vacances séparément. Mais on tient à nos moments perso avec nos propres amis. Parce que quand même c’est pas la même chose de voir les copines avec lui et sans lui. C’est plus sympa quand il est pas là on ne va pas se mentir ^^ Et de son côté aussi. Mais au moins on s’entend bien avec les amis de l’autre et on fait souvent des soirées tous ensemble. Je pense quand même que c’est important de garder une certaine individualité, ça m’embêterait d’être tout le temps associée à mon chéri.
Après tous les couples fonctionnent tellement différemment qu’il n’y a pas vraiment de norme et heureusement, chacun fait comme il en a envie.

le 07/07/2014 à 10h38 | Répondre

lolo

ENFIN !!
j’ai moins l’impression d’être anormale suite à ce billet nous sommes séparés pour le travail très peux pour autre chose, très peux d’amis également qui sont loin et je préfère mille fois faire des choses avec lui que seule j’ai un jour de congés en semaine pour sa
et quand je ne suis pas avec lui je parle de lui tout le temps ! je saoul tout le monde
et quand j’en vois d’autre toujours entourés d’amis pas forcement ensemble je me demande si c’est moi qui suis bisard mais non! (ouf ) nous nous disputons pour des petites choses du quotidien mais des vrais grosses disputes elles sont rares 2 vrais crises nous avons traverser en plus de 5 ans

le 07/07/2014 à 11h24 | Répondre

loulou

Moi je qualifie notre couple de fusionnel car on fait quasiment tout ensemble. Mais on travaille loin, on ne se voit pas de 6H30 à 18H, voir 19H. Et ça je le vis bien, maintenant. Des fois on fait des petits week ends à part, c’est très rare mais ça arrive. IL est motard et fait maximum une fois l’an un we moto. Je peux venir si je veux mais bien que j’aime être sa passagère, 3 jours sur une moto non merci lol. Depuis qu’on a un bébé de toute façon on est presque obligés de faire des choses l’un sans l’autre. Je m’explique: on fait très souvent les courses à 2, quasiment toujours en fait. Mais depuis le bébé, des fois, il a envie d’être tranquille, de faire la sieste…. Du coup un reste à la maison et l’autre sort 30/40min faire les courses. Avec le bébé, ok on est à 3, mais on prend 1H30 pour les faire du coup 🙂
Je comprends le besoin d’être tout le temps ensemble. Là où je suis moins comme toi c’est que quand il n’est pas là, il me manque. Je suis triste car ile me manque mais pas parce que je ne me sens pas bien, en fait. J’ai été dans une relation étouffante auparavant et me retrouver seule m’a fait comprendre que je devais être heureuse seule avant de pouvoir l’être en couple. Sinon, j’attendais trop de l’autre. Je vis avec mon mari, pas au travers de lui. Du coup je trouve important d’avoir des activités bien à soi. Pas forcément sans l’autre: mon mari adore la moto, bricoler…. Il le fait, à la maison, au garage. J’aime tricoter, lire… Je le fais à la maison. On ne fait pas toujours tout ensemble même lorsqu’on est à la maison ensemble, en fait. Et ça marche très bien :-).
Je dis ça car mon frère est récemment devenu célibataire et se morfond d’être seul car il a toujours tout fait à 2 avant. J’ai beau lui expliquer qu’il doit être d’abord bien avec lui même pour toruver quelqu’un il ne comprend pas. Selon moi, projeter ses attentes de vie meilleure sur l’autre n’est pas très sain… Je suis plus heureuse avec mon mari que seule bien évidemment, mais car on partage des choses, on est à 2, pas car il m’a transformée en une partie de lui. Même si bien évidemment nous avons tous deux changé depuis que nous sommes en couple. Je ne sais pas du tout si mon commentaire est clair 😉 mais je pense qu’on est quand même toujours 3: lui, moi, et nous. Même si nous faisons presque tout ensemble. Je pense qu’il faut éviter la dépendance et la crainte de faire des choses sans l’autre. Toute façon je suis obligée de m’y faire un peu: nous voyageons pour nos boulots (surtout lui) et nous sommes régulièrements séparés quelques jours (10j maxi la plupart du temps). Et des fois oui, j’aime voir mes amies seules, entre filles. Entre mamans. Entre copines. Ca me fait du bien!

le 07/07/2014 à 11h58 | Répondre

Nilith lutine

J’aime bien ta différenciation « activités séparées à faire séparément » et « activités séparées qu’on peut faire en étant au même endroit (mais pas ensemble) ». 🙂
Vu sous cet angle nous avons effictivement des activités séparées, qu’on fait sous le même toit. 😉

Je suis d’accord aussi quant au « être heureux seul avant tout »… C’est quand j’ai enfin cessé d’attendre qu’arrive mon prince charmant, mon « amour pour toujours », que je me suis mise à envisager plein d’autres chemins, d’autres possibilités, que mon gentil Lutin est arrivé dans ma vie. 🙂
Du coup, aujourd’hui, ma vie ressemble pas mal à celle que j’idéalisais et considérais comme « seule envisageable » pour moi. Mais j’ai désormais pleinement conscience qu’il y a pleeeein de chemins, et que tous peuvent être heureux. ♥

le 07/07/2014 à 13h22 | Répondre

Nya (voir son site)

Ici nous nous situons à l’autre opposé du spectre amoureux : le couple tellement indépendant qu’on a sûrement plus de loisirs seuls qu’à deux. L’an dernier, mon homme a été au chômage (et donc à la maison) six mois durant, c’était agréable mais on n’a pas forcément passé plus de temps ensemble. Mais comme on le dit souvent, chacun sa dynamique et si vous vous, vous adorez être fusionnels, nous, on adore être indépendants.

À défaut de partager ton « fonctionnement interne » , je te rejoins sur le fait qu’un couple dure quand les moitiés ont un fonctionnement semblable (entre autres). Pour ma part, j’aurais sûrement eu du mal à apprécier une personne qui demanderait beaucoup d’attention sans me laisser d’espace personnel 🙂

le 07/07/2014 à 12h05 | Répondre

sarah

Comme Nya, nous sommes tous les 2 très indépendants. Déja monsieur travaille tous les samedi donc je passe tous mes samedis seules…et j’adore! et le dimanche on apprécie de se retrouver ensemble. Pour les couples fusionnels, je ne juge pas, après tout chacun trouve son équilibre là ou bon lui semble, par contre lors de sorties entre ami, parfois je trouve ca « génant » le fait que certains couples soient toujours collés. J’ai des amis fusionnels et qui ne peuvent pas sortir l’un sans l’autre et moi ca me gène un peu car parfois j’aimerais pouvoir profiter de ma copine sans son mari… je trouve que notre amitié n’est plus celle qu’elle était et je trouve ca dommage.

le 07/07/2014 à 12h20 | Répondre

Nilith lutine

En l’occurrence, nous ne sortons pas ou très rarement avec des amis (en mettant de côté ses répétions, où je pourrais venir après tout, mais je n’y serais vraiment pas à ma place), ni seuls, ni ensemble, du coup la question ne se pose pas. 😆

le 07/07/2014 à 13h24 | Répondre

Coco

Nous sommes ensemble depuis bientôt 10 ans, vivant ensemble depuis 4 ans et mariés depuis 1 an. Nous faisons tout à deux (les sorties, les courses, le ménage, etc). Il travaille « loin » (à 1h30 de route de la maison) mais on reste en contact via skype (quelques mots par ci par là la journée). Bref, sans lui, je m’ennuie! 😉

le 07/07/2014 à 12h24 | Répondre

Madame Louli

Je parlerai d’équilibre au sein d’un couple. Chacun ayant sa propre vision de l’équilibre.
Pour nous, il est vrai, nos activités sportives on les fait ensemble. Roller, Natation et Danse. Ca nous permet de nous retrouver après notre journée de boulot.
Par contre, je vois mes copines sans lui, et quand j’y pense, c’est rare qu’il aille voir ses copains sans moi.
Tout ça pour dire que ça fait du bien aussi de pouvoir passer du temps avec d’autres personnes que sa moitié.

le 07/07/2014 à 12h31 | Répondre

Marina

Chez nous je pense que c’est assez équilibré. On fait les choses autant à deux que chacun séparément, qu’il s’agisse de voir les copains et la famille, de faire les courses… Comme nous avons deux enfants il y a des choses qui se font essentiellement ensemble, forcément : les vacances par exemple. Mais sinon, il n’y a pas vraiment de règles. On peut passer un week-end sans se voir, l’un avec les enfants, l’autre à l’extérieur… même au sein de la maison, on peut passer des soirées séparées, si l’un veut voir un film et l’autre lire un peu… Il n’y a que dormir que je déteste faire seule, je suis frileuse et trouillarde dans le noir 😉 Le texte de Khalil Gibran faisait partie des lectures, à notre mariage : « ne faites pas de votre amour une entrave (…) Et tenez-vous ensemble, mais pas trop proches non plus ; comme les piliers du temple se tiennent à distance, le chêne et le cyprès ne croissent pas dans l’ombre l’un de l’autre ».
Il n’y a qu’une chose pour laquelle on met un point d’honneur à être à deux (enfin, deux, ^^) : s’occuper des enfants. Chez nous, c’est la coparentalité à l’extrême. On signe tous les mots des maîtresses à deux, on va ensemble chez le pédiatre, on décide ensemble de quasiment tout (genre est-ce qu’on autorise à l’un une deuxième crème au chocolat, est-ce qu’on permet à l’autre de prendre sa trotinette…), on est presque toujours sur la même longueur d’onde et s’il y a bien une chose que je déteste dans les formulaires à remplir, c’est la case « représentant légal de l’enfant », au singulier : j’écris petit mais je nous y met systématiquement à deux, tant pis si çà ne rentre pas dans les cases !!

le 07/07/2014 à 13h14 | Répondre

MarinSid

Chez nous, les choses ont pas mal évolué suite à une séparation de quelques mois en 2013… Nous sommes fusionnels/en symbiose (les 2 termes me conviennent !) et dans notre relation d’avant, quand je faisais (rarement) quelque chose sans Chéri, je n’étais pas bien sans lui et surtout, je culpabilisais de le laisser seul. Aujourd’hui, les choses sont différentes. Ayant réappris à vivre seule et pour moi, je ne me priverai pas de sortir sans lui parce que lui n’a pas envie de venir ou n’a rien de prévu de son côté (oui, c’est arrivé avant…).
Mais nous aimons énormément passer du temps ensemble, même à faire des choses différentes au même endroit 😛 et il se joint de plus en plus à moi dans mes sorties (même si parfois certaines sorties tombent à l’eau… certaines d’entre vous comprendront 😛 )
Chacun et chaque couple doit vivre comme il veut/peut. On ne doit pas laisser des diktats diriger nos vies !

le 07/07/2014 à 13h32 | Répondre

Nilith lutine

Ah oui, se sentir coupable de sortir, c’est vrai que c’est dommage. 🙁
Ici c’est juste qu’il me manque et que j’ai envie d’être avec lui, mais je ne me sens pas coupable de le laisser quelques heures seul pour autant, les rares fois où je sors en-dehors de ses horaires de travail. 🙂 Je sais qu’il n’a pas de problèmes avec ces petites séparations, donc pas de soucis.
Par contre je culpabilise un peu lorsque LUI sort sans moi… Oui, parce que je sais qu’il sait que j’ai du mal à rester sans lui à la maison en-dehors de ses heures de travail, surtout le soir ! J’ai quand même envie qu’il en profite bien, et j’ai un peu peur que ce ne soit pas le cas à cause de moi. 😮 Je suis donc tiraillée entre le « j’ai hâte qu’il rentre »/ »mais en même temps faut qu’il en profite à fond »… Mais bon, ça ne m’inquiète pas plus que, ça : au final il sort quand même quand il a besoin (pour répéter avec son groupe de musique en général), il ne rentre pas trop tard – pour moi ET pour lui vu que ce n’est pas un couche-tard – et je lui dis toujours que je veux qu’il en profite, surtout. 🙂

le 09/07/2014 à 11h11 | Répondre

myrabelle

… en fait, en te lisant, je me retrouve complètement!!! sauf qu’on se chamaille beaucoup (pour de rire), et que d’après mes maies je le materne beaucoup. Mais à part ça, oui, on est toujours mieux ENSEMBLE!

le 07/07/2014 à 19h59 | Répondre

Miss Chaussette

Je ne lis pas beaucoup ce genre de magazine qui prône les activités séparés dans un couple… Alors je ne me suis jamais vraiment trouvé « anormale ». Mes parents ont toujours fait tout ensemble ou pratiquement… En gros dans les limites des week-ends où mon père bosse. Ils n’avaient que des amis communs donc idem ils sortaient toujours ensemble et avec leurs enfants !

Bref, en me comparant à mes parents, seul vrai référence de couple vu que je les ai vu longtemps au quotidien 🙂 Mon couple me semble normal. Alors oui on fait pratiquement tout ensemble. Nous ne sommes séparés que pour le boulot. Et encore on a toujours un truc à se dire par mail ou hangout dans ma journée. Nous avons peu d’amis où nous vivons et nous avons surtout des amis communs. Les rares fois où nous sortons l’un sans l’autre c’est toujours en regrettant que l’autre n’ait pas pu être la pour partager ce moment… Ça nous arrive rarement. Mais quand on ne peut pas faire garder les enfants pas le choix.

Je trouve que depuis que nous avons eu notre premier enfant on a encore plus besoin de tout faire ensemble… Les moments de se retrouver à deux se font trop rares alors des qu’on a un peu de temps de libre, nos courtes soirées par exemple hors de question de ne pas être dans la même pièce ! Même s’il joue aux jeux vidéos, il joue dans le salon et moi je tricote à côté (bon en plus j’aime bien le regarder jouer de manière générale, j’aime les jeux vidéos mais je suis nulle… Alors je l’aide !)

Bref, je pense qu’il y a bien plus de couple qui vivent cette symbiose et bien qu’on le croit ! Quand je fais le tour de mes connaissances je vois pleins de couples comme le tiens ou le miens, peut être plus que de couples vraiment indépendants.

le 08/07/2014 à 11h25 | Répondre

Nilith lutine

Hihi, à vrai dire, je ne lis pas ces magazines non plus, à part chez le dentiste, mais c’est assez représentatif de ce qu’on peut lire/entendre un peu partout. 🙂
Nos parents sont plutôt du genre « ensemble mais séparément »… Les miens ne font absolument aucune activité ensemble… Mais tous deux sont à la maison en même temps, toute la journée. (A fortiori depuis quelques années que mon père est à la retraite.) Sous le même toit mais trèèèès indépendants.

le 09/07/2014 à 11h17 | Répondre

Nono

Je me retrouve vraiment dans tout ce que tu dis ! J’ai aussi 23 ans d’ailleurs 😉 Ensemble depuis 4 ans, mariés depuis 4 semaines (!!), je supporte mal la séparation ! Et quand on me dit « mais tu peux pas le lacher un peu ? » Ben… non. Si je me suis mariée avec lui, c’est justement pour être ensemble et ne former plus qu’un 😉
Ça m’a fait du bien de te lire, alors merci !

le 08/07/2014 à 13h27 | Répondre

nana

Nous ne sommes pas fusionnel… nous sommes très different, j’ai besoin de faire baucoup de chose, j’aime sortir, j’ai besoin d’activité ( je suis en congès parental en plus! ) Lui préfère resté tranquille a la maison a flemmarder… Le truc c’est que j’aimerais tout faire avec lui, je n’ai pas besoin d’etre sans lui je le suis déjà toute la journée!!! du coup je sors pas mal, seule ou avec mes enfants, copains ( qd je les voient!!!!!!! ) ou ma mère ^^ mais je préfèrerais partager ces moments avec ma moitié! Lui n’est absolumet pas dérangé par le fait d’etre seul . donc au final non nous ne sommes pas fusionnel mais ce n’est pas par choix, il y a un monde entre les magazines de psychologie et la vie reelle celle ou ben t’as pas forcement le temps , ni les moyens de te taper des barres avec tes potes tout les week end et faire ton yoga 3 fois par semaine sans que ta moitié ni trouve rien a redire ( ou alors ces couples n’ont pas d’enfants ce n’est pas possible!!!!) ^^

le 08/07/2014 à 14h06 | Répondre

Mlle Dragon

Eh bien je suis contente de lire ça, ça me rassure -un peu. Un peu seulement, parce que moi aussi je lis, mais surtout j’entends (notamment de ma propre mère qui s’inquiète) que c’est « mal » de tout faire ensemble « mais lâche le un peu ton chéri!!! ». Donc je suis rassurée qu’il y en ait d’autres que moi qui assument ce côté fusionnel. Mais ça ne me rassure pas tout à fait car je sais qu’il y a un grand déséquilibre dans notre couple; en fait, je suis juste malade (parfois au 1er sens du therme) lorsque mon chéri est loin -et même quand il est juste aux courses ou au boulot. Et même parfois quand il est sous le même toit mais pas à portée de voix, genre en haut quand je suis en bas… Je sais que ce n’est pas bon; je sais que je devrais « travailler » là-dessus; je sais que c’est un problème et pourtant je n’ai pas du tout envie de le résoudre. j’ai juste un immense besoin d’amour et une grosse peur de l’abandon…

le 08/07/2014 à 18h44 | Répondre

Mlle Saphir

Aaaah ça fait plaisir de se sentir moins seule !
Je crois que je suis le cas le plus extrême de tous ces témoignages. Effectivement, comme vous tous, en rentrant du travail, on fait tout ensemble, le jardin, le ménage, les courses, les sorties entre amis (nous nous entendons très bien avec les amis de l’autre, qui de toute façon ne nous ont jamais proposé de « sorties entre filles » ou « sorties entre mec ». ça a l’air de convenir ) nos amis également), …
Mais en plus, on travaille ensemble, donc les trajets pour le travail se font ensemble, et on partage également les pauses. Nos bureaux sont situés dans le même couloir, mais entre les pauses, on communique par mail.
Je crois qu’on partage tout, à part les déplacements professionnels pour lesquels on n’a pas vraiment le choix, mais qui ne sont jamais sur plus de quelques jours. Et à ce moment, internet et nos téléphones sont nos meilleurs amis !

On est « capables » de sortir chacun de notre côté et d’apprécier ces sorties, mais c’est très rare qu’on le fasse, parce qu’on aime encore mieux le faire ensemble. La preuve en est qu’en rentrant chez nous, on va s’occuper du jardin ensemble avant de rentrer s’occuper de la maison et de cuisiner ensemble.
Et on ne se porte pas plus mal comme ça, on a trouvé un équilibre comme ça. ça n’a pas l’air de choquer nos proches, d’ailleurs.

le 09/07/2014 à 10h27 | Répondre

Nilith lutine

Héhé, d’ici un an nous serons dans le même cas, même plus séparés par le travail ! Enfin si, dans la mesure où il aura des périodes où il devra partir pour tout ou partie de la journée pour ramener du boulot, mais une fois cette partie du travail faite, le reste de son travail sera à la maison – comme moi ! -, nous serons donc à portée de bisou toute la journée. 😀

le 09/07/2014 à 11h23 | Répondre

Mlle Saphir

Hihi je comprends que cette situation ne convienne pas à tout le monde, mais pour nous, c’est parfait ! Et vu ton article, ça devrait vous convenir aussi!
Certains nous disent « mais qu’est ce que vous vous racontez en rentrant du boulot? » ou « vous devez parler du boulot tout le temps comme vous travaillez ensemble! »
L’avantage, c’est qu’en rentrant du boulot, on n’a pas besoin de reparler du boulot pour se raconter notre journée puisqu’on l’a passée ensemble ! Et que les gens se rassurent, ça n’empêche pas d’avoir plein de choses à se dire ! Je trouve plutôt rassurant de ne pas avoir le travail comme unique sujet de conversation ^^

le 09/07/2014 à 11h39 | Répondre

Milune (voir son site)

Je pense qu’il n’y a pas un couple pareil que l’autre. Nous avons tous une façon différente de vivre notre amour et pour moi aucune façon n’est mi mieux ni moins bien qu’une autre tant que tout le monde est heureux. Pour moi même un couple où il y a dominant et dominé ( j’en connais ) je pense que le dominé se retrouve dans ce genre de relation.
Nous on fait quelque fois des choses de notre coté avec mon mari et on ne supporte pas qu’un couple qui ne peut rien faire l’un sans l’autre nous dise qu’on doit moins s’aimer qu’eux car eux ne peuvent pas se séparer plus d’une heure. Comme si le taux d’amour se calculait …

le 10/07/2014 à 09h50 | Répondre

Chrystalie

Nous sommes ensemble depuis 1 mois et 1 semaine et nous nous connaissons presque depuis 1 an. On s’est connu grâce à une passion commune et les sentiments ont commencés à montrer le bout de leur nez quelques mois auparavant.

J’ai déjà été en couple auparavant et j’en ai gardé un souvenir mitigé. Pareil pour mes relations d’un soir ou d’un été/hiver.

Lui, au Pays-Bas, moi en France.
Rien qui m’aurait poussée à croire que quelque chose d’autre que l’amitié pourrait naître et pourtant.

Nous venons de passer une semaine ensemble, une semaine la plupart du temps l’un avec l’autre. Je pensais qu’on finirait par s’engueuler, par mal vivre de tout devoir partager après si peu de temps ensemble.

Mais comme tout le reste, et ce depuis le début, on évolue dans cette relation de la manière la plus naturelle possible.
On est heureux ensemble, on s’aime avec un grand A et on parle, on parle beaucoup, quand ça ne va pas, quand ça va. Quand on a des doutes, quand on a nos peurs, quand on veut l’avis de l’autre.

Je n’ai jamais eu de relations comme cela auparavant et j’aime ça.
C’est du romantisme, mais ce n’est pas niais.

C’est pour cela que le terme que tu as utilisé, de couple « symbiose », me parle parfaitement.

C’est très difficile pour nous d’être séparé, et on vit les choses de la même manière (même raisonnement, même points de vue sur beaucoup de choses, de passions communes, même envie de construire à l’avenir … et ensemble) donc on a nos coups de blues et on s’écrit souvent / skype pour combler l’absence, le temps qui passe toujours trop lentement.

Nos proches parfois pensent que l’on va trop vite, mais nous on sait qu’on va surtout à notre rythme, on écoute le moins possible le « jugement » des autres qui voient les choses comme le veut notre société actuelle et non comme on les ressens.

Le principal c’est d’être heureux. Et heureuse, je le suis avec lui. Et il l’est avec moi (en tout cas, je fais mon possible pour).

Je souhaite aux couples « symbioses » / fusionnels de durer pour autant qu’ils le souhaitent. De vivre les choses à leur rythme et d’être tout aussi heureux.

le 02/01/2015 à 19h28 | Répondre

blanche

Je me prends les mêmes réflexions que toi…5 ans que je suis et que je vis avec le même homme, on est inséparable, et on déteste se séparer même pour aller travailler au point qu’on a décidé de bosser ensemble ! Jamais de dispute (eh c’est normal…pourquoi la dispute serait-elle une norme???), beaucoup de fous rires, d’expériences vécues ensemble et je l’aime toujours plus chaque jour

le 25/02/2015 à 08h41 | Répondre

Dine

Olala Lutine ton article aurait carrément pu être écrit par MOI !!!
Exactement tout pareil que toi, c’est dingue !!
Chéri et moi sommes fusionnels, collés, proches… (chacun choisira son terme préféré !) et nous sommes heureux comme ça !
Notre unique activité séparée c’est une heure de zumba une fois par semaine pour moi et une demie-heure de course à pied pour lui de temps en temps !!
Tout le reste du temps nous le passons ensemble et même quand nous sommes au travail, nous ne restons jamais une journée entière sans s’envoyer de sms.
Et pour nous aussi en 5 ans de relation, à peine 3 ou 4 disputes « sérieuses » (et pas très longues car nous ne supportons pas de rester fâchés longtemps).

le 15/03/2015 à 22h28 | Répondre

Lutin

Oulà… comme j’ai l’impression qu’il n’y a que des dames par ici, je vais me permettre d’ajouter mon grain de sel masculin.
Je suis heureux de constater qu’il y a par-ci par-là d’autres couples fusionnels qui fonctionnent bien. Pour notre part, tout a commencé par un véritable coup de foudre. Or, comme on dit, le coup de foudre ne dure pas.
En ce qui nous concerne, il dure depuis 31 ans et n’a pas faibli.
Oh, évidemment, l’amour évolue. De la découverte du plaisir et du corps de l’autre, on passe à la complicité et à un amour moins physique mais tout aussi corporel et tout autant fusionnel qu’au tout début. Le plaisir de se prendre dans les bras, sur les genoux, de s’allonger l’un contre l’autre, d’être simplement dans la même pièce chacun vacant à ses occupations. Faire tout ensemble : ménage, courses, promenades, vélo, piscine, étendre le linge, voir la famille… et les amis ? Ah, c’est vrai qu’on n’en a pas beaucoup puisque nous nous suffisons à nous-mêmes. A dire vrai, le monde pourrait s’écrouler autour de nous… je ne sais pas si nous le verrions. Evidemment, j’exagère un peu mais… donnez-nous une ile déserte avec de quoi manger et boire, lire, jouer sur mon ordinateur, regarder des séries et des films… et je ne dis pas que nous n’irons pas. 🙂
Sachez donc que le coup de foudre peu perdurer après 30 ans et que la fusion aussi… même si certains commencent à craindre en disant : « oh, là, là… quand l’un va partir, que va devenir l’autre ? »
Et là… « c’est pas faux » !
Mais bon, carpe diem… il faut vivre au jour le jour. C’est tellement bon de continuer à aimer l’autre même après trois décennies de mariage !!!
Je vous en souhaite autant à toutes.

le 12/06/2015 à 22h08 | Répondre

Mlle Moizelle

Merci pour ton point de vue masculin! Et longue et belle vie à vous 2! 😉

le 07/08/2015 à 08h12 | Répondre

Merle

MERCI 🙂
Je cherchais des témoignages pour m’aider à survivre à deux semaines de séparation dont une seulement est passée et je vois que je ne suis pas toute seule et pas forcément anormale et affligée d’une pathologie affective grave.
Quand il n’est pas là parce que nous travaillons dans la journée, ça va encore, je supporte la séparation du matin grâce à nos kilomètres de sms et plus l’heure arrive de le retrouver, plus je suis joyeuse :-). Mais quan (toujours a cause du travail) la séparation commence à se compter en jours, voire comme actuellement en semaines (deux, ok, mais je peux quand même mettre le pluriel :-))), ma détresse est absolue. Jeudi passé j’ai traversé l’aéroport en sanglotant comme une idiote après l’avoir laissé au contrôle douanier… Depuis j’ai une peine folle à me lever le matin, à assumer mes obligations quotidiennes, même à voir qui que ce soit. J’aimerais hiberner jusqu’à ce qu’il rentre. Toute la journée nous échangeons des textos, des photos, des réflexions, des mots tendres, mais sa présence physique, sa voix, son rire, son merveilleux visage me manquent horriblement. J’avais mis sa photo en fond d’écran mais j’ai du la retirer, c’était trop dur. Et à chaque fois, il ressent la même chose et l’exprime, ce qui fait partie du miracle de notre relation je le sais bien, mais ça n’atténue pas la douleur.
Expérience faite par contre, à plusieurs reprises déjà, le moment de se retrouver sera un de ces moments pour lesquels la vie vaut la peine d’être vécue… comme chaque matin quand on se réveille et qu’il me regarde comme si j’étais un gâteau d’anniversaire.

J’ai 40 ans et lui 60, pour tous les deux c’est une deuxième union, après avoir fait l’expérience chacun de notre côté d’un couple essentiellement parental, équilibré et efficace mais insatisfaisant du point de vue affectif. Aujourd’hui lui comme moi avons tour à tour 4 ans, 17 ans, 30, 50 ou 100 ans, dans une affection mutuelle totale pour nos enfants intérieurs et une admiration immense pour les adultes que nous sommes devenus.
Merci pour vos témoignages qui m’ont beaucoup réconfortée :-)))!

le 06/08/2015 à 22h15 | Répondre

Mlle Moizelle

Tant mieux si tu as trouvé du réconfort ici! Je supporte aussi très mal les séparations, même de quelques jours (quoique, ça va un peu mieux…) donc je te comprends.
Je trouve que cela passe plus vite si l’on en profite pour faire des choses qu’on ne pouvait ou voulait pas faire quand il était là… Je pense à certains films « de filles » (!) qu’il n’apprécie pas trop et que j’aime revoir quand il n’est pas là; ou un travail de couture resté en plan parce que quand il est là je préfère que l’on fasse une ballade ou un jeu ensemble… Un verre dans un café avec une copine que tu ne vois pas très souvent… Ou rien que pour toi: un hammam, une sieste, 3h de lecture d’affilée… ça occupe l’esprit, et finalement, ça fait du bien! Mais bon, c’est plus facile à dire qu’à faire, et la prochaine fois que l’on sera séparé, même en ayant tout ça en tête et en me rappelant que les autres fois se sont finalement bien passées, je serai quand même très triste… Je t’envoie plein de réconfort! 😉

le 07/08/2015 à 08h10 | Répondre

Blanche

Les séparations sont toujours difficiles… Mon fiancé est archéologue et doit partir tous les étés. Il revient les week-end mais malgré nos cinq ans de vie commune et le fait que ça se passe comme ça tous les ans je pleurs dès qu’il part. Difficile de vivre sans lui et réciproquement. Mais comme le dit Mlle Moizelle, le mieux c’est de faire le maximum de choses possibles pour éviter de se rappeler qu’on n’a pas notre moitié (j’ai un métier très prenant heureusement !). Enfin ça empêche pas de pleurer son absence tous les soirs devant un oreiller habillé de son t-shirt…-_-‘

le 07/08/2015 à 17h00 | Répondre

Aude-Marie

Merci, je me sens moins anormale, du coup ! Presque, je culpabilisais de vouloir autant rester avec lui, de rechigner à sortir seule, et, de la même façon à caler mes activités quand il n’est pas là ! Tout comme toi, je peux passer une soirée ou une journée avec des amis sans lui, et m’amuser, mais pour autant il va me manquer ! Et je sais que c’est souvent la même chose pour lui ! Par exemple, il fait du vélo et participe aux courses le dimanche ; si je ne l’accompagne pas, il s’en passe, mais dans tous les cas il préfère que je sois là !
Nous avons passé 5 mois en même temps au chômage, donc 5 mois toujours ensemble, 5 mois avec moins de chamailleries que quand on travaillait ! Et de savoir que le mois prochain je reprend le travail du lundi au vendredi et lui du mardi au samedi, ça me fait déjà flipper d’avance, parce que en plus, le dimanche matin c’est entraînement de vélo. Alors 1/2 journée de weekend ensemble par semaine, je ne sais pas comment on va gérer !
Merci pour ton article qui ne me renvoie plus cette image négative que j’avais du couple fusionnel, ou en symbiose !

le 14/08/2015 à 11h47 | Répondre

Louve23

Bonjour,
Vous ne mettez pas en lien ce type de relation avec des failles affectives antérieures ? Généralement, on entend expliquer ce type de relation fusionnelle par des besoins affectifs abondants ou même une dépendance affective liée à des relations aux parents « défaillantes » au niveau affectif… Est-ce le cas pour vous ? Ou votre passé ne peut absolument pas expliquer votre relation actuelle ? Ou l’expliqueriez-vous par le fait que vous n’avez pas beaucoup d’amis ? Ou encore là ça n’a aucune incidence sur votre couple ?

Merci

le 11/05/2016 à 19h45 | Répondre

Elofairyblue

Sa me rassure un peu ce que tu dit, car j’ai bien l’impression d’être anormale ou une grosse égoïste car je ne supporte vraiment pas de le voir partir quelques heures, j’ai tout le temps envie d’être près de lui et sa m’arrive de pleurer enfin après sa ne fait que 7 mois que l’on est ensembles en tout cas je ne le lui montre jamais car je n’ai absolument pas envie de l’étouffer et encore moins de l’empêcher de s’amuser car ce serait vraiment du pur égoïsme et pire encore si je le perdais pour ce genre de choses donc je prend sur moi

le 23/03/2017 à 15h38 | Répondre

mïnh

Je me reconnais parfaitement dans tes articles !
J’ai 25 ans, un petit gars de 13 mois… et je suis aussi fusionnelle avec mon mari, sans avoir réellement d’amis (j’ai lu ton article « je n’ai pas d’ami). Pourtant je m’en porte très bien.
Etre un couple fusionnel semble gêner les gens. En tout cas c’est ce que j’ai remarqué. Un jour une copine m’a reproché d’être trop fusionnelle avec mon mari, et m’a conseillé de  » me détacher un peu de lui « …. LOL
Je ne prête plus vraiment attention aux critiques et je vis ma vie avec les deux hommes que j’aime le plus au monde!

le 11/07/2017 à 22h42 | Répondre

Madame Pinpon

Hello !
Ton article est intéressant, car pour être tout l’inverse, j’ai fait partie des gens qui prononcent le discours prônant l’indépendance.
Ensemble depuis 9 ans (et 3 jours ^^) et mariés, propriétaires, parents d’un bébé chat, on a vécu plusieurs années à distance. C’était loin d’être simple, mais pour avoir aussi vécu 4 mois de chômage à déprimer, j’ai préféré accepter un travail loin et me sentir mieux dans mes baskets. C’était un choix difficile (surtout avec des commentaires « mais comment tu fais ? Moi je pourrais même pas dormir loin de lui une seule nuit ! »), mais c’était le bon.
On a vécu ensemble 5 ans après notre premier bisou, et encore « ensemble » c’est un grand mot puisqu’il était en mission professionnelle la moitié de l’année.
Aujourd’hui, ce rythme de vie avec amis différents, travail chronophage la semaine et weekends séparés entre ses activités sportives et moi les pompiers, on passe pour des extraterrestres auprès de nos proches. On nous dirait presque le contraire, soyez plus fusionnels ! 🙂 Chaque moment ensemble est précieux, peut-être qu’on regrettera de ne pas en avoir passé plus ensemble, je ne dis pas que ça ne me manque pas, mais quand je sors avec des copines et qu’elles « doivent » rentrer à 22 heures car leur mec est seul à la maison (certainement content de pouvoir jouer à FIFA en ligne avec les potes), je trouve ça dommage aussi. Mais qui sait, si on avait pu vivre ensemble de suite on aurait pris d’autres habitudes ? 🙂
En tout cas, ça ne nous empêche pas d’être très câlins, de se comprendre sans se parler, de parler comme des débiles, de nous crier dessus aussi parfois, bouder, se retrouver après. 😀 Notre plus gros souci, dans cette organisation, c’est qui garde le chat ? ^^

le 25/10/2017 à 08h55 | Répondre

Clément-Lucas Romy

Faisons fi des convenances et pétons le cadre! Tout d’abord un immense merci à l’auteure de ce texte qui, sans verser dans la mièvrerie, conserve le mordant de l’humour allié à une belle sagesse de coeur.

Au jour d’aujourd’hui, à l’ère de l’apogée des théories du développement personnel, on a de plus en plus l’impression que l’attachement humain , qui, je le rappelle, est relatif à notre condition d’animal social a l’instinct grégaire, apparaît comme une maladie une tare a corriger.

Me défendant de tous modèles dominants, je crois que l’important est la cohérence affective… cet état ou l’on est d’accord et en paix avec ses sentiments car on les sait vrais et justes pour nous.

J’ai, et encore plus en tant qu’homme, un problème majeur avec les canons de ma société. Je suis trop sensible, trop exclusif et trop fidèle. .. pas une guimauve, je sais montrer les dents mais seulement en cas de force majeure . Mes précédentes relations m’ont finalement pousse à l’indépendance, a la disparition même.. .Car j’étais trop proche de mes compagnes. J’en ai énormément souffert… mais aimer C’est aussi respecter les choix de l’autre et ses besoins. Seulement a force de lire tout et son contraire sur la dépendance affective J’en suis venu a expliquer mon espoir de couple comme ca: J’ai tout logiquement « besoin » de celle que j’aime pour l’aimer elle… pas x ou y …elle. et J’ai donc logiquement besoin pour être en couple de l’autre. Or je ne m’investir pas dans un couple pour être ou faire des choses seul. Ça je peux le faire seul🤣… voilà . .. donc oui je suis codependant de l’autre en tant qu’humain grégaire et social dont les besoin de reconnaissance, appartenance et réalisation de soi relèvent en partie de ma confrontation et partage à autrui 😍😍😍.

Merci mille fois 😊

le 01/05/2018 à 17h10 | Répondre

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