Bien dans son corps, bien dans sa tête, bien chez soi !

Je ne sais toujours pas si je veux des enfants


Publié le 29 septembre 2014 par Mme Alenvers

Ça fait un moment que je pense à écrire cet article, mais je ne savais pas par où commencer. Déjà, je n’arrivais pas à trouver un titre… Un jour, je voulais le nommer « Moi, des enfants ? Jamais ! », le lendemain « Des enfants ? Pourquoi pas plus tard… » ou encore « Pour le moment, je privilégie ma carrière professionnelle à mon désir d’enfant »… Tout ça pour au final m’apercevoir que j’avais la réponse sous le nez : il faut me rendre à l’évidence, je ne sais pas si je voudrais des enfants un jour. Un jour c’est oui, le lendemain c’est non, certainement pas !

J’ai 26 ans, et en fait, à bien y réfléchir je n’ai jamais eu de « désir d’enfant » à proprement dire. Alors que certaines femmes savent dès leur adolescence qu’elles auront des enfants, moi je savais que je voulais une carrière professionnelle et un bon salaire pour réaliser ma passion, voyager.

Or, conjuguer une carrière avec des enfants, certes c’est possible, mais ce n’est généralement pas de tout repos (déjà que sans carrière à l’horizon…). De ce fait, j’ai continué mes études en misant sur mon projet professionnel et en laissant cette question de côté, car « j’ai bien le temps ! ».

photo bébé petit garçon dans l'herbe

Crédits photo (creative commons) : Torrey Wiley

Sauf que Chéri est entré dans ma vie alors que je ne m’y attendais pas, et son désir d’enfant s’est lui aussi vite incrusté dans notre couple. Chéri a des parents jeunes, qui l’ont eu à 22 ans. C’était donc normal pour lui d’avoir à son tour des enfants jeune. Il me voyait déjà terminer mes études, trouver un CDI, et hop on lance la machine.

Hep hep hep, tu te crois où toi ? Je lui ai longuement expliqué que, pour l’instant, ma priorité était de trouver du travail, et en fonction de ce que je trouverais et de mes perspectives et opportunités professionnelles, on verrait à ce moment-là. En espérant que d’ici-là je sache un peu plus ce que je voulais.

Et voilà, nous y sommes, 6 ans plus tard : j’ai une bonne situation professionnelle, des opportunités de carrières… et toujours pas le moindre désir d’enfants en vue. J’aime ma vie telle qu’elle est, car j’ai la chance, je le reconnais, d’avoir la vie dont j’ai toujours rêvée.

Et renversement de situation : Chéri, à son tour, ne veut finalement plus d’enfants ! Car il se rend compte que lui aussi, il aime bien cette petite vie qu’on s’est construit tous les deux.

Aujourd’hui, il y a donc ce gros point d’interrogation qui plane au-dessus de ma tête : est ce que je serais plus, ou moins heureuse avec un enfant ? Inutile de te dire que je n’ai pas la réponse, et personne ne l’aura à ma place, même pas Chéri.

J’ai déjà essayé de faire des listes des avantages et des inconvénients, histoire d’y voir plus clair. Sauf que pour le moment, la liste des inconvénients dépasse largement celle des avantages… Il faut dire qu’à l’heure actuelle, j’ai un travail très prenant, avec des horaires variables, en partant de chez moi le matin à 7h30 et en rentrant… au plus tôt à 18h30… quand je ne dois pas continuer à travailler de la maison le soir. Et puis, principalement pour cette raison, je ne vois pas comment nous aurions le temps pour nous occuper en plus d’un enfant.

Ça peut te paraître étrange, mais pour moi, avoir des enfants et être absent la moitié du temps c’est incompatible. Ce qui, incontestablement, me laisse penser que si un jour j’ai un déclic, je n’aurais probablement pas d’autres choix que de changer de travail, voire carrément de projet professionnel.

Alors oui, je n’ai parlé que des inconvénients « logistiques », auxquels beaucoup de parents ont à faire face à un moment donné, et qui trouvent une solution finalement, car leur désir d’enfant dépasse ces problématiques…

Sauf qu’en y réfléchissant de plus près, je n’ai pas de désir d’enfants, et je n’aime pas spécialement les enfants. Je ne les déteste pas non, non, je te rassure ! Je prends du plaisir à lire une histoire de temps en temps à mes neveux… mais de temps en temps. Quand je vois mes amis avec leurs bambins, je ne suis pas du genre à m’extasier devant les bébés. Au mieux, les enfants m’indiffèrent, au pire… Non, ça tu n’as pas envie de la savoir ! (Rhoooo je plaisante !) En fait, les enfants sont un peu des extraterrestres pour moi, je ne sais pas quoi leur dire, comment leur parler sans avoir l’air idiote, qu’est ce qui les intéresse… Bref, je n’ai pas la fibre maternelle, comme on dit.

Alors pour le moment, je laisse traîner… Je me dis que j’ai encore le temps pour y voir plus clair. Intérieurement, je me suis fixée une limite à 30 ans pour prendre une décision, une vraie. Ce qui nous laisse 4 ans avec Chéri pour profiter de la vie ensemble, voyager, s’amuser… Faire tout ce dont nous avons envie de faire, et qui ne serait plus possible une fois avec des enfants, histoire de ne rien regretter, si un jour nous décidons de sauter le pas !

Toi non plus tu ne sais pas si tu veux des enfants ? Tu ne t’es jamais posé la question, les enfants pour toi, c’est une évidence ? Tu ne voulais pas d’enfants mais tu as changé d’avis ? Ou au contraire, tu en voulais, et puis finalement non ? Raconte-moi !

Toi aussi, tu veux témoigner ? C’est par ici !

Commentaires

37   Commentaires Laisser un commentaire ?

Flo

Je viens de passer les 30 ans et j’en suis toujours au même point que toi. J’espère juste que si l’envie devait se révéler, qu’elle le fasse avant ma date de péremption…

le 29/09/2014 à 09h07 | Répondre

Mme Alenvers

Je croise les doigts pour enfin savoir ce que je veux d’ici là… en attendant bon courage à toi!

le 29/09/2014 à 16h20 | Répondre

loulou

Ton article me fait réagir 🙂
J’ai toujours plus ou moins su que j’aurais des enfants unjour, je le voyais dans un avenir lointain et flou. Mais je n’étais pas pressée et je n’en ressentais pas un besoin physique ou viscéral. Les enfants des autres ne m’intéressaient carrément pas. Je n’étais pas non plus encore avec le bon, l’homme de ma vie.
Puis on est s’est connus et on a vite parlé de famille. ON savait qu’on voudrait des enfants un jour, on était clairs sur notre projet familial. On s’est mariés. Et on a décidé de faire un bébé après notre mariage soit aprçs un peu plus de 3 ans de relation. Notre bébé est né à 4 ans et quelques de relations. J’ai aussi fait de longues études et j’ai lancé ma carrière pro avant. J’ai eu mon fils à 28 ans. Je n’ai jamais eu la fibre maternelle pour d’autres enfants, je n’avais jamais changé une couche, je n’avais jamais gardé un bébé. Nos frères et soeurs n’ont pas d’enfants. Les enfants de mes amis je les trouvais mignons mais voilà ça ne m’interessait pas plus que ça.
A présent, j’aime bien me renseigner sur les détails des autres bébés car ces problématiques m’intéressent (que mangent-ils? Comment vous vous organisez pour le soir, la nounou etc?) mais, si je vais osurire à un bébé dans un magasin, je ne vais pas hurler « oooooooooooooooh il est TROOOOOOOOOOP mignon ».
Par contre, mon fils, j’en suis folle. Je l’aime à l’infini et je ne vois pas ma vie sans lui.
Certes comme tu dis il y a des « inconvénients », mais moi j’appellerais plutôt ça des « adaptations » ;-).
Et mon avis, très personnel bien sûr, est que tant que tu penses à ces « problèmes logistiques », tu n’as pas vraiment envie d’un bébé…. Moi pendant longtemps l’abandon des grasses mat, de la spontanétité, le fait d’être organisé sur les horaires ud petit, le changement du corps etc, m’ont fait attendre. Et un jour on a eu envie d’un bébé, plus que tout, et tout ça est passé au second plan. Et d’ailleurs j’avais vraiment imaginé le pire car nous avons un très bon dormeur, il est super cool et s’adapte, dort ailleurs qu’à la maison, aime les promenades…. On a fait notre premier resto ave clui il avait 10j, nos premières vacance sà 3 il avait 3 mois…. Et j’ai retrouvé mon poids en 6 mois, moi qui me voyais traîner des kilos pendant des années!
Donc au final, toutes ces choses qui m’angoissaient ne sont pas devenues des problèmes dès lors que j’étais prête à les affronter et elles se seont révélées bien plus « soft » que prévues!
D’un autre côté, c’est du temps, de l’investissement, j’ai l’impression d’avoir 3 journées en une des fois (avant le boulot, boulot, après le boulot) voire 4 avec la journée « couple » à aprtir de 19H30 ;-).
Du coup, je pense que quand on est pas bien prêts à vivre ce « tsunami » des premiers mois comme je l’appelle, ça peut être très très très dur…. C’est déjà dur la fatigue et les débuts quand on a voulu cet enfant et qu’on le chérit plus que tout mais si en plus on était pas prêts….
Comme tu le dis, on ne peut pas décider pour toi, ni les autres ni ton chéri. Un jour peut être l’envie deviendra mordante, peut être qu’elle n’arrivera jamais non plus.
Je te souhaite uniquement de ne pas décider de vivre sans enfant puis de le regretter trop tard 🙂 . Mon frère est ocmme ça « on verra plus tard ». Il est plus âgé que moi. Je n’ai rien contre ça mais y’a un moment le « plus tard » devient « trop tard ». Et je dis juste que si on n’en veut pas, pas de souci, mais au moins c’est clair. Reporter une décision n’est pas ce qu’il y a de mieux non plus !

le 29/09/2014 à 09h47 | Répondre

Mme Alenvers

Je pense que même si, à moins d’être inconscient, tout le monde sait à quoi s’attendre les premiers mois, personne n’est prêt. Et ce n’est pas parce qu’on a deja un enfant qu’on est plus prêt pour le deuxième car chaque enfant est différent. Maintenant je ne considère pas que je reporte une décision car même si demain le déclic se faisait, je sais que je ne débuterais pas les essais tout de suite, mais seulement vers 30 ans pour pouvoir en profiter avant 🙂 Et puis, bizarrement je ne suis pas contre l’adoption alors même si j’arrive à 35 ans je me dis qu’on pourra toujours adopter, car pour moi quand on veut vraiment un enfant peut importe que ce soit le sien ou pas, ce n’est pas ce qui compte au final.

le 29/09/2014 à 17h06 | Répondre

Chat-mille (voir son site)

On est toujours dans l’anticipation dans notre vie : « Est-ce que c’est l’homme de ma vie ? » « Est-ce que je ne vais pas divorcer ? » « Est-ce que je vais vouloir des enfants ? » Si tu n’en veux pas, le mieux est de ne pas en faire et si tu en veux un jour, le mieux sera d’en faire… Tu as jusqu’à 40 ans pour prendre une décision… encore 14 ans 🙂 C’est sûr qu’un bébé change la vie (d’ailleurs écrire ce commentaire est compliqué avec un bébé qui râle à côté -et appuie sur les touches quand je le prends) ! Et même quand on est over-préparée à changer de vie, comme je l’étais, on regrette parfois (souvent ?) les week-ends de grasse mat/glandage/séries télé, les sorties/voyages quand on le souhaite, les ciné/resto à l’improviste… Malgré tout, quand on l’a désiré, c’est certain que la vie change majoritairement en bien 🙂

le 29/09/2014 à 09h57 | Répondre

Mme Alenvers

Justement non je n’ai pas jusqu’à 40 ans car ce n’est pas ce que souhaite pour un enfant… et mon mari non plus d’ailleurs. si je me fixe une limite à 30 ans c’est que lui aussi a son mot à dire, et clairement il trouve que 30 ans c’est trop vieux. D’accord ou pas ce n’est pas la question, mais je ne veut pas lui faire miroiter une vie sans enfant si un jour je change d’avis. c’est aussi, et surtout pour lui, que je me suis fixée cette limite.

le 29/09/2014 à 17h11 | Répondre

Chat-mille (voir son site)

Je comprends, moi aussi je voulais des enfants jeune (mais j’ai toujours voulu des enfants, donc le cas est différent) et quand je vois à quel point elle nous en fait baver, je me félicite d’avoir fait ce choix. Mais peut-être que si j’avais dix ans de plus, j’aurais plus de patience et je relativiserais plus. Je connais de supers premières mamans de 37 ans (et mon père a eu son petit dernier à 54). A 30 ans, à notre époque, on est à l’apogée de notre carrière, ce n’est pas toujours évident de trouver la place pour un bébé… Après, je vois ce que tu veux dire par rapport à ton mari, ne pas lui faire miroiter éternellement une paternité (ou une non-paternité) qui n’arrivera peut-être jamais et c’est tout à ton honneur.

le 30/09/2014 à 10h29 | Répondre

Nya (voir son site)

Devenir parent va-t-il t’apporter ou t’enlever quelque chose ? Pour moi, c’est la seule question pertinente dans ce cas de figure.

Si on pense que devenir parent va nous faire grandir, alors tous les inconvénients passeront au second plan. Mais si on pense qu’on va y perdre au change (en confort de vie, en sommeil, en qualité de relation avec le conjoint), alors mieux vaut s’abstenir 😉

Comme toi, je me suis fixée une échéance : l’expiration de mon DIU, à mes 35 ans. Je prendrai peut-être alors la décision d’une contraception plus définitive.

le 29/09/2014 à 10h11 | Répondre

Mme Alenvers

C’est exactement la question que je me pose tous les jours en me levant. Et actuellement la réponse est négative. Je n’arrive clairement pas à voir comment je pourrais être plus heureuse avec un enfant… mais comme je le dis d’ici 4 ans mes projets, mes envies peuvent changer et d’ici là peut être que j’en aurais marre des voyages, de mon boulot, et que j’aspirerais naturellement à une autre vie… on verra 🙂

le 29/09/2014 à 17h13 | Répondre

Clette

Je ne crois pas avoir commenté cet article, mais quand je l’ai lu à sa publication j’étais en mode « oh mais oui ! moi aussi tout comme toi je me demande tout le temps pourquoi faire des enfants et si j’en veux ». Et un an plus tard, je commente et je suis en début de grossesse … en fait, je me posais très souvent ces questions « pourquoi faire des enfants ? surpopulation sur terre, taux de natalité ok en france pas besoin d’aide, etc etc » sauf qu’un jour mon mari m’a dit : « non mais tu ne crois pas que si tu te demandes aussi souvent pourquoi avoir un enfant, c’est parce que en fait tu en veux un mais que tu veux une raison logique d’en faire ? ». Et je crois qu’il a mis le doigt sur un truc : si tu commences à te demander en boucle, en te levant chaque matin, « pourquoi faire un enfant ? » c’est peut être une façon que ton esprit logique et rationnel à pour te dire que en fait t’en voudrais bien un … tordu mais pour moi c’était ça …. sinon j’aurais juste pensé au bout d’une longue -ou pas- reflexion  » j’en veux pas et puis c’est tout » et je serai passé à autre chose, où « on verra pour le moment je m’en fous » et je n’y aurais plus pensé …

le 06/06/2016 à 08h14 | Répondre

Soz

Salut,
Presque pareil chez moi, je n’ai jamais voulu d’enfant (consciemment) et la seule raison pour laquelle je me pose la question maintenant tous les jours ou presque est le Chéri. Lui en veut et lui aussi pense qu’en avoir après 30 ans ça commence à craindre un peu. Et cette année est l’année de ses 30 ans (moi il me reste encore un peu de sursis ^^)
Et nous aussi on a des horaires plus que variables, parfois des déplacements
Fait ch***, on dit que d’habitude les femmes ont envie et les hommes pas vraiment ou en tout cas toujours « plus tard », bin là c’est rapé!

15-20 ans qu’on me dit « tu verras, tu changeras d’avis, quand tes amies seront enceintes tu en voudras, etc »… Bin non
Plusieurs amies se sont reproduites, mais non, rien. La grossesse c’est alien la résurrection, l’accouchement se passe dans une salle de torture, les bébés c’est cris, bave et couches pour ne pas dire autre chose, les enfants en bas âge c’est un peu comme des animaux sans la fourrure toute douce, en + bruyant et + dépendant, et ensuite à chaque étape son lot de merdes (et de bonheur, je n’en doute pas, mais chacun voit le bonheur à sa façon)
Donc en gros je me dis que cette année ça sera soit un enfant, du moins les essais, soit un divorce. Comble de l’égoisme et de l’instabilité psychologique (j’ai sûrement passé une enfance malheureuse ou alors j’ai juste un gros pet au casque, ou encore un cliché), je ne souhaite ni l’un ni l’autre

J’essaie de me donner envie, de poser des questions sur comment on ferait si, mais c’est pas gagné, loin de là…
Bref, encore une indécise

le 06/01/2017 à 11h32 | Répondre

loulou

j’ajouterai quand même que rien ne devient « impossible » avec des enfants. Cela devient différent. Des fois je me prends à rêver à de beaux et grands voyages. Certes ce n’est plus possible sur un coup de tête mais soit on attend et on part en famille, soit on y va et on laisse notre petit aux grands parents quelques jours. Mais la dernière alternative ne me tente pas pour le moment.
Et il faut savoir que les enfants ça grandit quand même et j’ai de super souvenirs de tous les voyages qu’on a faits à 5 étant enfant 🙂
Et justement tant qu’on se dit « tout ça ne sera plus possible » c’est qu’on est pas du tout prêt, je pense, car sinon on se débrouille ;-). Nous on sort quand même, même si on s’est adaptés, on voit nos amis etc. Je fais du sport 3 fois par semaine (dont deux fois les midis en semaine), j’ai conservé mes activités…. Et je vois quand même beaucoup mon fils!

le 29/09/2014 à 10h27 | Répondre

Mme Alenvers

C’est vraiment la vie de tous les jours qui pour le moment pose problème. Je pars travailler à 7h30, je rentre entre 18h30 et 20h, je suis en déplacement professionnel environ 1 semaine par mois, les nounous sont difficiles à trouver et les crêches ne font pas des heures à rallonge. En ajoutant le fait que j’ai vitalement besoin de dormir 9 à 10h par nuit et que mon mari n’est pas non plus surhumain et a aussi des contraintes, que nous n’avons pas de famille à moins de 10h de route pour nous ‘soulager’ de temps en temps… Concrètement même si une solution existe je ne considère pas que cela soit une vie pour un enfant de voir ses parents 30mn le matin, 30 mn le soir et les week end… et pour moi cela ne correspond pas non plus à la définition d’être parent… Certains diront que je réfléchi trop, sûrement, mais c’est le bonheur d’un être vivant qui est en jeu et je pense qu’on ne peut pas se permettre n’importe quoi par égoisme (je ne dis pas que tous les parents sont egoistes hein! juste que moi j’aurais l’impression de l’être). alors je continue ma réflexion…

le 29/09/2014 à 17h23 | Répondre

Magali

Si tu as un enfant, il me semble évident d’après ce que tu me dis, que tu modifieras ces horaires…. Quitte à changer de travail…. mais là la question se pose de savoir si tu es prete à faire ce « sacrifice »… Si tu penses que c’est trop te demander, que c’est trop donner pour un enfant, alors tu n’es pas prete à en avoir… Quand on en a envie, on ne s’arrete pas à ça… 😉

le 29/09/2014 à 20h04 | Répondre

Melle Suisse

Ton article est très intéressant mais pourquoi se mettre une telle pression et devoir te décider dans 4 ans? Tu as largement le temps. J’ai toujours voulu avoir des enfants mais je ne me suis pas mis de limite d’âge. J’ai eu le premier à 32, le deuxième à 34 et je suis très contente de ne pas les avoir eu avant. Parce que j’avais mon travail, mes amis, mes hobbys. Je les ai toujours mais mes priorités ont changées naturellement.
Peut-être que vous en voudrez dans 10 ans, ou pas du tout. Pourquoi ne pas simplement laisser arriver les choses et voir comment tout cela évolue?

le 29/09/2014 à 10h58 | Répondre

Mme Alenvers

Comme je le disais plus tôt je ne suis pas la seule à décider dans cette affaire (heureusement!) et mon mari considère déjà qu’avoir des enfants après 30 ans c’est trop tard, sachant qu’il est plus vieux que moi… il faudrais que je soit enceinte là maintenant pour rentrer dans la limite 🙂

le 29/09/2014 à 17h25 | Répondre

nana

pour moi c’etait une evidence, j’en voulait pleins et avant 30 ans! là j’ai 26 ans, j’en ai 2 et je pense deja a la contraception definitive ^^ , oui il y a des inconvenients, je regrette de ne plus pouvoir profiter de la vie comme je le faisait avant, de me dire que maintenant je pourrais voyager mais qu’avec 2 enfants en bas age c’est trop compliqué, je pense parfois que j’aurais du attendre 2/3 ans de plus, qu’un seul aurait été suffisant… mais meme avec tout ca si je devais recommencer je ne renoncerais pas a la maternité car elle a donné un vrai sens a ma vie

le 29/09/2014 à 12h48 | Répondre

Mam' Agrume

Si je peux donner mon humble avis…
Je comprends très bien la pression. Si à 30 ans tu penses que tu veux des enfants, mieux vaut les faire. Oui on peut avoir des enfants à 40 voire 50 ans pour certaines femmes. Mais la fertilité diminue dès 25 ans (eh oui), donc si on sait, et que la situation est favorable, autant s’épargner des cycles d’inquiétude. L’explosion de la PMA, c’est non seulement parce que les moyens techniques le permettent maintenant, mais aussi parce que les femmes pensent de plus en plus « avoir le temps ». C’est vrai, mais pas sans conséquence.

Après, si à 30 ans tu ne sais toujours pas… il semble d’après ton témoignage que si un enfant peut te rendre plus heureuse, un jour, ce n’est pas forcément nécessaire à ton équilibre non plus, alors oui, laisse arriver les choses 😉 faire un enfant est un décision qui entraîne beaucoup plus de conséquences que de s’abstenir.

le 29/09/2014 à 12h53 | Répondre

anne

Comme je te comprends… j’avais exactement le même raisonnement que toi !
je n’ai jamais été intéressée par les enfants, je n’en ai pas dans mon entourage proche donc je n’y suis jamais confrontée, limite ils me font peurs surtout quand ils sont bébés… mais c’est pas pour ça que je ne les aime pas ou que je ne les trouve pas mignons (enfin certains pas tous…:))
J’ai toujours voulu privilégier ma carrière professionnelle pour assouvir ma passion sportive et rien que l’idée d’arrêter de faire du sport à cause de la grossesse ce n’était pas pour moi… Et égoïstement je n’ai pas envie de modifier mon quotidien et ma vie dans laquelle je suis épanouie …

Oui mais voilà monsieur veut des mini nous et cette idée fait son chemin petit à petit. Aujourd’hui j’ai 30 ans, je profite à fond de la vie et de ma passion, mais je commence à envisager les choses sous un autre angle…et je crois que je suis en train de changer et la réponse à la question tu veux des enfants ? « oui un jour » commence à se modifier mais il m’a fallu du temps. nous n’en sommes pas encore aux essais ni quoi que ce soit, mais un de nos projets dans les années à venir sera de faire un mini nous, je commence à en être sur…

Tu es encore jeune et tu auras le temps de changer. Pour le moment profite !

le 29/09/2014 à 13h22 | Répondre

Magali

Personnellement j’ai la chance de ne jamais me poser la question… Je n’en veux pas !! J’ai rarement rencontré des femmes comme toi, qui « ne savent pas »… En général il me semble que les femmes le savent très bien, de manière plus ou moins consciente, sans vraiment se l’avouer… Il y en a beaucoup qui en veulent mais qui attendent le bon moment, le bon partenaire… et qui se sentent prises au piège une fois un certain âge passé…. Je ne te souhaite pas d’être dans ce cas car cela doit être terrible à vivre… Ce que je pense en revanche c’est que c’est un leurre de penser que notre couple y est pour quelque chose… Quand les femmes n’en veulent pas, elles le savent très bien, quel que soit le partenaire !! Quand elles sont plus partagées, c’est qu’au fond elles ne sont pas contre l’idée…. A toi de te connaitre et de savoir qui tu es ! Personne, pas meme ton homme, ne peut imposer sa façon de voir à un désir de maternité…

le 29/09/2014 à 19h57 | Répondre

WinnieVi

Dingue !! Ton discours résonne en moi !! J’ai l’impression que tu es le moi d’il y a 7 ans… A l’époque j’avais arrêté de dire que « ben non, je ne veux pas d’enfant », pcq mes interlocuteurs n’étaient pas prêts à « recevoir » ça.
Avec le temps je me suis aperçue que je n’arrivais pas à le dire pcq en fait, ben j’en savais rien. Et puis la rencontre avec Lui, les hauts, les bas, la vie… Un jour, une question : « Mais toi, tu veux des enfants ? Non pcq moi je ne suis pas sûre d’en vouloir !!! » et la réponse « Ben oui, j’en veux. Pas maintenant, mais avec toi, oui j’en suis sur ». Ok, bon ben on continue d’avancer et on verra.
Les années passent, ma vie professionnelle se calme, on décide de partir en expatriation, je trouve un boulot, on change de pays, on vieillit, autour de nous les gens en sont à leur 2ème voir 3ème, et on rencontre d’autres expats, de familles. Comment ça ? Voyager ? Avec des enfants ?!!! C’est possible ?? Ok, ça m’a l’air d’être une question d’organisation mais ça ne me semble pas impossible. On en parle. C’était il y a 1 an 1/2, j’ai 33 ans et on a décidé de se lancer.
Pour moi, il n’y a jamais eu de « désir d’enfant », il n’y a pas eu de déclic un matin au réveil (« C’est now!! »), il n’y a pas eu d’horloge biologique, il y a juste eu une période pendant laquelle la liste des inconvénients a diminué, est devenue égale à la liste des avantages, puis plus petite.

Bref, tant que vous êtes sur la même longueur d’onde, vous devriez avancer sans vous mettre la pression. La vie se chargera de te rappeler d’y penser quand il sera temps de prendre une décision… 😉 Bon courage !!!

le 30/09/2014 à 16h32 | Répondre

Mme Alenvers

Merci WinnieVi pour ton témoignage qui me conforte que je ne suis pas un cas désespéré 😉 Aujourd’hui (mais vraiment aujourd’hui, demain sera un autre jour) je suis dans un stade ou je ne me vois pas sans enfant mais en même temps j’attends ‘le bon créneau’ et s’il n’arrive pas, je ne suis pas certaine d’avoir envie de le provoquer… alors en attendant, on profite!

le 30/09/2014 à 19h35 | Répondre

Claudia

Voyager avec das enfants, c’est possible bien sûr, en choisissant un voyage qui a quelque chose à leur proposer.
Avec nos 3 enfants, nous sommes allés aux Antilles, en Angleterre, au Québec, à La Réunion + Rodrigues, en Ecosse, en Islande. Et sans eux (merci aux grands parents), une première fois aux Antilles (voyage de noces un peu repoussé) et en Syrie.
Les grands voyages restent possibles, mais plus chers bien sûr, et moins improvisés une fois sur place.

le 30/09/2014 à 23h24 | Répondre

Mme Alenvers

Bonjour Claudia, bien sûr que voyager avec des enfants est possible, j’en ai d’ailleurs bien profiter dans ma jeunesse 🙂 par contre voyager dans notre style de voyage, à la roots (levé 5h du mat’, on mange ce qu’on trouve et si on ne trouve pas tant pis, beaucoup de randonnées, et surtout quand j’entends voyages c’est tous nos congés à l’étranger + environ 1 week end par mois…) c’est beaucoup, beaucoup, moins compatible… c’est pour cela que nous avons déja le planning approximatif de nos voyages et excursions pour les 4 prochaines années 🙂

le 01/10/2014 à 09h14 | Répondre

Claudia

Bien sûr qu’on ne voyage pas de la même façon avec des enfant, on planifie plus… ça ne veut pas dire qu’on faisait camping (ou village vacances)-plage-piscine. Plus de voyages nature que de voyages culturels, ça c’est sûr. Mais je rejoins le commentaire de loulou un peu plus bas: quand on veut des enfants, l’adaptation du mode de vie se fait assez naturellement (ce peut être plus ou moins facile selon le tempérament du/des gamins). Si tu n’en veux pas, OK, mais il n’y a pas de raisons rationnelles dans un sens ou dans l’autre, les raisons qu’on trouve ce sont des prétextes qui servent à masquer que le choix, quel qu’il soit, est subjectif et irrationnel (et tout aussi valable dans les 2 cas).
Si je dis que j’ai eu des enfants pour avoir un plus de rires à la maison… ce n’est probablement pas la vraie raison de notre choix, on en avait irrationnellement envie, c’est tout, jusqu’au troisième, le quatrième ne s’est pas imposé à nous…
Mais loin de moi de dire qu’une femme ne peut pas réussir sa vie sans être maman, je sais très bien que ce n’est pas vrai.

le 01/10/2014 à 17h21 | Répondre

Mme Alenvers

Je ne pense pas qu’il s’agisse de pretexte car même si je voulais des enfants là tout de suite je ne pourrais pas pour ces mêmes raisons… surtout que je ne l’ai mentionné nul part mais étant celle qui a le plus gros salaire du couple cela aussi entre en jeu, je ne peux pas me permettre d’être enceinte à l’heure actuelle. Et je pense que beaucoup de personnes attendent une stabilité financière avant de se lancer, pourtant je considère que cela entre entre en jeu dans la décision au mettre titre que les raisons logistiques et personne ne leur dit que c’est juste un pretexte…

le 01/10/2014 à 19h41 | Répondre

loulou

Si en effet tu vois les enfants comme une contrainte c’est que tu n’en as pas envie.
Je suis moi même une énorme dormeuse (9 à 10h pour être reposée) et je craignais cela. Tout ce que je peux dire c’est que le corps s’adapte comme je ne l’aurais jamais cru. Dormir 1h de moins par nuit finalement ne me pèse pas. Me lever occasionnellement la nuit non plus (mais bon notre bébé dort très bien). Alors qu’avant le bébé, être réveillée en pleine nuit me plombait pour plusieurs jours!
J’aime mon enfant à la folie et je ferais tout pour lui, point à la ligne. M’adapter pour voyager et sortir, ça ne me pose pas de problème. A mon mari non plus. On a hâte qu’il soit plus grand pour refaire plus de choses mais en attendant, adapter notre mode de vie au sien et adapter légèrement le sien au nôtre nous va très bien car nous sommes…. heureux. Et ça, on ne pourra jamais faire une liste de pour et de contre….. C’est comme si on listait les qualités d’un homme et ses défauts pour savoir si on doit tomber amoureuse de lui. Pour moi cela n’a aucun sens. Soit on veut un enfant que l’on aimera de tout son coeur et pour qui on fera tous les changements nécessaires s’il y en a, soit on en a pas vraiment envie et on se protège derrière des arguments de logistique….
Je peux tout à fait comprendre qu’on n’en veuille pas, par contre je n’aime pas entendre « ah oui mais ça bousillera mon sommeil / mes horaires /etc…. » car ça n’est, à mon sens, pas une raison vu que tout se fait naturellement si on veut un bébé. Je travaille à 100%, de 8H30 à 17H30, mon enfant est chez une super nounou, je passe 2h géniales avec lui tous les soirs, mon mari un peu moins, et le week end on est en famille :-). On reçoit et on va chez nos amis, on part en vacances, on fait de la route…. On s’adapte au loulou et il s’adapte à nous. Quand on veut vraiment ce bébé on n’y pense même pas en fait ça se fait tout seul. Absolument tous nos couples d’amis parents ont bien vécu ces changements. Et puis un enfant ça grandit hein, ça n’est pas 20 ans de couches sales et de réveils la nuit….. Notre fils a fait ses nuits à 2 mois et demi.
Donc pour résumer: soit tu veux un bébé et tout le reste on s’en fiche, soit tu n’en veux pas mais alors dis simplement que tu n’en veux pas, pas que c’est juste car c’est incompatible avec ta vie 😉

le 01/10/2014 à 09h57 | Répondre

Mme Alenvers

Oui clairement pour le moment, ce serait une contrainte. Maintenant je ne peux pas savoir si ce sera toujours le cas dans 4-5 ans… Certaines femmes savent depuis toujours qu’elles veulent être mères et pourtant la plupart ne font pas des enfants dès qu’elles le peuvent (biologiquement parlant). Je crois que tous les couples attendent plus ou moins ‘le bon moment’ sauf que la définition de bon moment n’est pas la même pour tous. Pour nous ce n’est clairement pas maintenant, donc je crois qu’au final je ne cherche même pas à me décider tout de suite car même si j’avais un déclic demain je sais que ne pourrais pas être enceinte tout de suite, alors à part me frustrer je n’aurais rien gagné 🙂 Maintenant la question c’est, si ce ‘bon moment’ arrive, est ce que je serais décidé??? grande question en suspens…

le 01/10/2014 à 19h51 | Répondre

virginie

Même vie même questionnements mêmes hésitations sauf que j’ai 33 ans. En fait, j’ai la sensation que, plus le temps avance, plus je trouve plus facilement des solutions aux soucis logistiques. Déplacement pro ? Bonjour gentille voisine ! Voyages certes différents mais enrichissants autrement.
J’abonde un commentaire fait précédemment : au bout d’un moment, les bébés finissent par grandir. Mon frère a fait un treck à l’arrache avec son fils de 9ans, mon neveu a adoré ! Camping randonnée repas pris dans la mesure du possible et selon ce qu’on trouve.

En résumé, je pense que tu te poses trop de questions : occupe toi de ta carrière et de ton couple, quand viendra l’envie d’un bébé, les difficultés s’applaniront. En étant bien organisé, une carrière peut être mise entre parenthèses quelques années pour repartir de plus belle.

Profite profite profite !! Et ton bébé aura des parents super épanouis en exemple, que demander de plus ? ^_^

le 05/10/2014 à 21h27 | Répondre

Mme Alenvers

Merci Virginie, ton commentaire m’a fait plaisir. Me dire que d’autres personnes ont ou ont eu les mêmes questions et ont finalement trouvées des réponses me rassurent. Alors je vais suivre tes sages conseils et je vais profiter 🙂

le 06/10/2014 à 19h28 | Répondre

Milune (voir son site)

Franchement je trouve ça très sain de se poser les vrais bonnes questions avant d’avoir des enfants. Tu sais dans mon métier j’en vois des gens qui ont eu des enfants un peu pour faire comme tout le monde ce n’est pas toujours beau à voir. Je trouve ça beaucoup d’avouer qu’on ne veut pas d’enfant et ne pas en avoir. Tout le monde sera bien plus heureux.

le 08/10/2014 à 19h09 | Répondre

Madame L

Comme toi je me suis longtemps posé la question : j’étais bien dans ma vie, je ne ressentais aucun besoin, aucun manque et mon mari non plus. Nous étions bien obligés de nous poser la question puisque nous avions 35 ans : à cet âge là, fini les « oui, un jour, peut être on verra ! ».
On a décidé de laisser faire la nature, on n’a arrêté la contraception et advienne que pourra. Rien n’est arrivé pendant 3 ans. J’oscillais toujours entre envie ou pas. Je suis même allée voir une psy 🙂 Sa réponse a été très claire : ce n’est pas un problème de ne pas ressentir un « besoin » d’enfant ou un manque. Il est même préférable d’aimer sa vie comme elle est et de l’adapter quand on a un enfant plutôt que faire un enfant pour améliorer sa vie ou combler un manque.
Au bout de trois ans nous avons fait des tests et nous nous sommes rendus compte que nous n’aurions a priori pas d’enfants sans en passer par la procréation médicalement assistée. Et là, forcément, il a bien fallu prendre une décision !
celle ci s’est imposée à la seconde où j’ai eu les résultats de nos tests : oui, évidemment je voulais des enfants et oui, j’allais en passer par la PMA.
Sans ces circonstances particulières je n’aurais sans doute pas pu être aussi sûre de moi et pourtant, tu vois, l’envie était là. Laisse faire le temps, discute avec des femmes qui ont une carrière et des enfants, qui voyagent avec des enfants, tu as le temps d’évoluer !

le 14/10/2014 à 14h24 | Répondre

Madame Ananas (voir son site)

Salut,

A 26 ans, j’avais les memes questions que toi… enfant et boulot? enfant et voyages ? enfant et vie quotidienne? tout ce que cela implique? les bons moments ? les mauvais moments (maladies en tete)? Je ne savais pas du tout si j’en voulais.
Et là j’ai 27 ans passé (bientot 28) et cette envie d’enfant m’est tombée dessus sans crier gare (ou en termes plus droles, comme une envie de pisser), depuis quelques mois, j’ai juste envie d’accelerer le temps pour pouvoir commencer les essais (on attend que notre voyage de noces soit passé, histoire d’en profiter a fond). Je sais pas pourquoi c’est venu comme ça, j’ai toujours mes interrogations d’il y a un an, mais maintenant je me dis « bah on fera avec, les autres reussissent pourquoi pas nous? ». Des amies m’ont aussi confirmé ça (donc des voyageuses et des travailleuses), « on s’adapte ».
Donc voila, c’est difficile a capter comme envie, mais voila il arrive de changer d’avis en très peu de temps et sans raisons apparentes!

A+
Karine

le 17/12/2014 à 17h50 | Répondre

Aurélie (voir son site)

Ah, ça fait plaisir de constater qu’on n’est pas la seule à se poser des questions ! quand j’étais enfant et ado ça me semblait une évidence que j’aurai des enfants plus tard, j’en voulais même trois… et puis, en grandissant, je me suis rendu compte qu’il existait d’autres vies, d’autres possibles, que celles que je connaissais jusque là… Aujourd’hui j’ai 29 ans et je ne sais pas bien ce que je veux, même si je penche de plus en plus pour le « pas d’enfant »… Lorsque je pense au fait d’avoir un enfant, je vois tout de suite les contraintes et les renoncements que je devrai faire, sur le plan personnel et professionnel. Peut-être que je changerai d’avis plus tard, peut-être pas… mais là clairement je me laisse quelques années pour voir si un vrai désir d’enfant émerge !

le 21/04/2015 à 14h58 | Répondre

Ellen

Cette question, je me la pose depuis tellement longtemps, elle va, elle vient. J’ai passé 11 ans avec un homme que j’ai quitté l’année dernière pour de multiples raisons. Il voulait des enfants ces dernières années et moi non, en tout cas pas avec lui, c’est ce que je me suis dit. Je n’arrivais pas à me projeter maman avec lui ! Je viens de prendre 39 ans, je suis seule car je ne laisse pas d’homme entrer dans ma vie (cela fait un an maintenant). Mais, je crois enfin ou presque savoir pourquoi je n’ai pas d’enfants et pour des raisons multiples. La première, un homme ! Mon père, je n’étais pas prévu, j’ai comme un sentiment de rejet. Mon père n’a jamais tenu son rôle de père. Alcoolique, violent verbalement et physiquement, la vie n’a pas été facile. J’ai toujours vu ma mère prisonnière de cet homme à cause de moi et de mes frères. Il ne m’a jamais parlé comme une fille, regard déplacé à mon encontre, ne sait rien de ma vie, me tient des propos injurieux depuis toujours et me rabaisse. Cette image est je pense graver et ne me donne pas envie d’enfanter. Je me dis que c’est normal, mes frères ne veulent pas d’enfant non plus !
Je me dis que j’ai aussi peur d’enfanter et que le père me quitte, mère célibataire ne me rendrait vraiment pas heureuse.
Je vois tous les enfants malheureux dans cette société. Mais ma raison principale, reste sans doute celle-ci après mon père. J’ai aimé un homme qui est toujours dans mon coeur entre mes 22 et 24 ans. La vie nous a séparés, il ne voulait pas s’engager à l’époque, je suis donc partie à l’étranger. Nous nous étions revus lorsque j’avais 27 ans et il est venu vers moi mais je l’ai repoussé car encore blessée et je commençais une histoire avec l’homme que je viens de quitter et qui était présent ce jour-là, sans doute ma plus grave erreur. J’ai continué ma vie, je me suis sans doute bercée d’illusions mais je ne l’ai jamais vraiment oublié. J’ai voyagé, vécu à l’étranger jusqu’à il y a deux ans où nous avons décidé de rentrer en France. La question de mon entourage enfin surtout du sien concernant les enfants est devenue de plus en plus pressante, sa sœur et son frère étant déjà parents. Je crois que j’ai pris peur. Cerise sur le gâteau, une ancienne connaissance refait surface dans ma vie à ce moment-là et revoit par hasard mon ancien amour qui lui parle de moi car il a entendu dire que j’étais revenue en France.
Le déclic, je ne sais pas, j’ai compris que je n’aimais plus mon compagnon et je l’ai quitté car je me posais la question depuis plusieurs mois déjà auparavant et effectivement, plus d’amour, il ne me manque pas 1 an après. Par contre, la question des enfants revient avec la réapparition de mon ancien amour qui est en couple (mais ne vit pas avec cette femme et il n’a pas d’enfants) et qui parle de moi de ses regrets car il n’avait pas fait ce qu’il fallait à l’époque, qu’il était jeune et idiot, qu’il ne voulait pas s’engager. Avec lui, j’arrive à me projeter même si je ne l’ai pas revu et c’était déjà le cas à l’époque. Le seul hic, je ne le revois pas, j’aurais besoin de cette rencontre pour savoir où j’en suis exactement. Il a dit qu’il fallait que je vive des choses avant, il a demandé si j’étais avec quelqu’un et que s’il me revoyait peut-être que ça marcherait. Du coup, je fais un blocage, je ne veux personne d’autre. Ce dont je suis certaine, c’est que si je le revoyais et qu’il ne voulait pas d’enfant, je serais prête à ne pas en avoir.
En conclusion, je me pose et repose la question car l’âge avançant on est en droit de se la poser plus qu’à 20 ans car on sait qu’il n’y aura pas de « séance de rattrapage ». J’en arrive à me dire deux choses, ne pas avoir d’enfants mais faire sa vie avec la personne qu’on aime est plus important pour moi. Et, regretter de ne pas avoir fait d’enfants car je ne le reverrai jamais et me rendre compte plus tard que finalement j’en voulais. Bref, soit on le sait dès le départ c’est une évidence, soit on ne sait jamais vraiment si on veut des enfants ou pas tant qu’on n’est pas confronté au choix !
Le choix à faire peut être multiple : choix de vie (pas de contraintes), choix d’aisance (pas de baisse de niveau de vie), choix d’amour (renoncer, accepter ou vouloir un enfant par amour), le non-choix (n’avoir jamais rencontré la personne, ne pas pouvoir procréer, ne plus pouvoir procréer, être seule), le choix de non-reproduction (au sens, de ne pas reproduire le schéma parental, le choix lié au vécu (avoir trop subi et ne plus vouloir donner, ne plus être en capacité de donner), le choix matériel (préférer s’assurer un toit plutôt que de vivre dans la précarité ou le fait de ne pas pouvoir tout apporter à l’enfant). Oui, je me suis posée tout un tas de question même celle du manque car en ce moment je vois des amies (38 ans en moyenne) qui accouchent de leur premier et ces choix sont tous représentés, celle qui ne pouvait pas en avoir qui accouche au bout de 10 ans, celle qui n’en aura jamais car pas possible, celle qui n’avait pas d’homme dans sa vie et qui en trouve un, celle pour qui c’est une évidence, etc ! J’avoue que la question est plus présente maintenant car je viens de prendre 49 ans mais je vois des femmes qui ont leur premier à 42 ans. Je me laisse encore 3 ans mais je pense que c’est la pression sociale qui me fait me poser ces questions ! Bref, je ne sais pas si j’ai été claire car je ne pense pas l’être moi-même !

le 30/11/2017 à 03h37 | Répondre

Lhylhy

Hello
Alors 4 ans après où en est tu..?
Je lis ton blog en me.posant les mêmes questions que toi… et moi je nai pas encore mes réponses et je me demande comment tu as évolué ?
Ça permet d’apprendre parfois. A bientôt j’espère

le 27/06/2018 à 21h42 | Répondre

Mme Alenvers

Bonjour,
Il y a eu de l’évolution dans l’air en effet depuis 4 ans. Mais toujours pas de bébé 🙂
En réalité j’ai murît sur la question et je me sens désormais prête à avoir et accueillir un enfant même si je n’ai toujours pas la fibre maternelle, (elle ne m’est pas tombée dessus comme ça pendant que je faisais les courses …)
Oui soit, je me sens plus responsable et je sais que toutes les questions logistiques dont je faisais part dans mon article je suis prête à les affronter.
Mais pour autant, je n’ai jamais été aussi certaine de ne pas en vouloir. Ni aujourd’hui, ni demain.
Pourquoi ? Ben parce que le monde va mal. La cause écologique me tient de plus en plus à coeur et quand on sait qu’entre 2050 et 2100 on va épuiser toutes les ressources de la terre si la démographie ne change pas, c’est des guerres assurées pour l’accès à l’eau, la nourriture… bref, ce ne serait pas responsable de donner la vie dans ces conditions 🙂

le 28/06/2018 à 11h35 | Répondre

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