Bien dans son corps, bien dans sa tête, bien chez soi !

Avoir un potager quand on n’a pas de jardin


Publié le 21 juin 2019 par Mrs Tabitha Twitchit

Quand nous avons décidé de changer de vie et de réaliser enfin notre rêve de grande migration vers le Sud (enfin, le Sud de la Bourgogne…), nous avions une seule exigence concernant notre future habitation : du vert, des arbres, des fleurs, le gazouillis des oiseaux dans les oreilles et la douceur de l’herbe sous les pieds. En effet, à quoi bon vivre travailler à plein temps si l’on n’a même pas de jardin pour compenser ?

Bon, mon titre t’a un évidemment un peu spoilée : je n’ai jamais eu le jardin tant désiré, les propriétaires de maisons étant nettement moins enthousiastes que nous deux quant à notre double changement d’emploi (pourtant pas des masses risqué puisque lui re-signait pour un CDI et que moi j’entrais dans la fonction publique…). Alors, après avoir essuyé un bon nombre de refus et survécu difficilement à une ou deux belles déceptions, j’ai finalement déclaré : « Oh et puis zut, un grand appartement avec une grande terrasse, ce sera très bien ! » Et c’est exactement ce que nous avons eu.

Nous sommes donc à présent les heureux locataires d’un appartement de 85m² avec une immeeeense terrasse de plus de 60m² où les enfants jouent avec bonheur au toboggan, au vélo, à la maisonnette en plastique Smoby-blanc-vert-et-rouge-comme-chez-90%-des-enfants-des-classes-moyennes-de-France. On lézarde au soleil, on mange dehors, on respire l’air pur de la campagne, c’est génial.

Sauf que l’herbe, même à la campagne, même avec une terrasse de 60m², ben ça pousse pas sur le goudron. Il me fallait donc ou faire une croix sur mes lubies de jardinage, ou improviser avec ce que j’avais. Là encore, mon titre t’a spoilée (la prochaine fois, je te sors un titre énigmatique que Google va à coup sûr adorer, du genre « Mon nouveau passe-temps » ou « Ma super passion »…) : j’ai choisi la seconde option.

Plus que tout, j’avais très envie d’expérimenter la satisfaction intense de faire pousser ma nourriture. Bon, partant pour ainsi dire de nulle part en la matière, il était évident que je n’allais pas viser l’indépendance alimentaire tout de suite. Je voulais surtout apporter un peu de verdure dans mon quotidien et voir si j’étais capable de maintenir en vie autre chose que des plantes d’ornement.

Potager sur balcon

Crédits photo (creative commons) : RitaE

C’est dans cet esprit qu’un bel après-midi de mai, j’ai toqué chez de charmants particuliers pour récupérer de vieilles bassines rouillées magnifiques contenants vintage pour mes plantes, choisi avec amour les plus beaux plants de légumes et fruits des environs, et filé tout le reste de mon argent de poche aux Jardins du Val de Saône (histoire de faire marcher l’économie locale).

Je fais un aparté ici pour te dire que, durant ces débuts dans la jungle impitoyable de la plantule comestible, le livre Un potager sur mon balcon, offert par mon cher et tendre pour mon anniversaire, a été ma Bible. Encore maintenant, quand j’ai un doute sur le soin à apporter à une plante, je m’y réfère.

Bon, clairement, tout n’est pas dedans. Rustica.fr, Aujardin.org (ironie du sort !) et YouTube me dépannent bien plus exhaustivement quand j’ai un problème de tache bizarre sur ma feuille de courgette ou que je me demande où couper mon basilic pour ne pas freiner sa croissance. Mais c’est un excellent livre très accessible pour commencer sans trop stresser devant la montagne de choses auxquelles penser (qu’on découvre bien assez vite ensuite).

Je te conseille donc vivement d’acquérir cet ouvrage (richement illustré pour ne rien gâcher) si tu es dans le même cas que moi, mais pour te donner l’eau à la bouche (ou te donner une orientation succincte si tu veux y aller en mode YOLO), je te livre déjà mon starter kit :

  • des gros pots d’au moins 30cm de diamètre et de hauteur : un par plant
  • du terreau potager (beaucoup, beaucoup, beaucoup de terreau !)
  • des billes d’argile pour le drainage au fond des pots
  • du paillage pour maintenir l’humidité en haut des pots (moi j’ai pris de la paille type paillage pour hamster mais je pense qu’il y a mieux… surtout qu’une partie a germé et que mes pots sont à présents pleins d’herbe bien verte… moi qui voulais un jardin…)
  • des granules d’engrais bio (je ne suis pas une fanatique du bio mais bon, quitte à casser les pieds à faire pousser ses légumes soi-même, autant qu’ils soient clean…) pour enrichir la terre après quelque temps
  • et des plants de légumes évidemment (si possible des petites variétés pas trop envahissantes) !

Ici, nous avons choisi des légumes et des fruits que nous aimons particulièrement (avoue que le contraire serait un peu étrange…) et qui s’accommoderaient bien de notre terrasse orientée plein Sud : des courgettes longues et des courgettes rondes, des tomates classiques et des tomates cerises, des haricots, des poivrons, des fraises et des framboises. Et j’ai aussi à côté des pots de basilic, ciboulette, menthe et thym.

Le matin, mon petit rituel est d’aller voir les nouveaux fruits sur chaque plante et, en ce moment, de féconder mes fleurs de courgette au pinceau (j’ai confiance en les abeilles, mais pas au point de risquer ma récolte !) quand elles s’ouvrent, aux premières lueurs du jour. Le soir, j’arrose tout ce petit monde et je fais la chasse aux pucerons avec mon jet d’eau à l’huile d’olive. C’est mon idée de la dolce vita !

Oh, bien sûr, il y a aussi des moments de stress. Les invasions de pucerons me donnent des sueurs froides, une plante qui fait un peu la tronche après une journée très chaude me fait courir à son chevet avec mon arrosoir, je suis fort préoccupée de la manie qu’ont mes fleurs de courgette mâles et femelles de ne jamais se synchroniser dans leur ouverture, une feuille un peu brune me fait écumer tout l’Internet horticole : je suis devenue hypocondriaque du végétal. Mais je dirais que ces pics d’adrénaline et les soins qui en découlent font aussi partie du plaisir qu’on y prend.

Ma récolte annuelle, si elle s’annonce plutôt bonne, est encore très incertaine (cf. pucerons, fleurs désynchronisées et taches brunes diverses), mais je pense déjà à ce que je ferai au printemps prochain. J’aime beaucoup l’esthétique de la culture en pot, mais je pense que j’investirai (aussi ?) dans de vrais bacs potagers, où les plantes auront plus de place pour se développer. Au niveau des espèces, je tenterai probablement de nouvelles cultures (lesquelles, je ne sais pas encore !), mais je renouvellerai aussi l’expérience avec celles de cette année, qui m’apportent beaucoup de satisfaction.

Mes chouchoutes, ce sont les tomates cerises, dont le plant s’est magnifiquement développé et qui sont en passe de produire énormément, et les courgettes, dont les superbes fleurs orangées (quand elles ne sont pas la source de toutes mes inquiétudes) illuminent ma terrasse. Les haricots, les fraises et les framboises sont aussi intéressants à voir grandir et mûrir. Pour l’instant, mon seul doute concerne les poivrons, dont la floraison est pauvre et les fruits encore invisibles, mais le meilleur est peut-être à venir.

Potager sur balcon : plantations

Crédits photo : Photo personnelle

Ici, le potager au tout début, quand je venais de tout planter (oui, il y a encore du terreau partout autour).

Potager sur le balcon : un mois après

Crédits photo : Photo personnelle

Là, le potager maintenant, à peine un mois plus tard (oui, ça a « un peu » poussé) !

Tout cela compense plutôt bien mon absence de jardin. J’en viens à envisager de finir mes jours dans cet appartement, ma terrasse progressivement envahie d’une végétation luxuriante que, comble de confort, je n’aurai ni à tondre ni à tailler. Nous verrons bien ce que l’avenir nous réserve.

Pour le plaisir, je te mets quelques photos plus rapprochées de mes petites merveilles…

Potager sur balcon : tomates cerises

Crédits photo : Photo personnelle

Potager sur balcon : fraise

Crédits photo : Photo personnelle

Potager sur balcon : courgette

Crédits photo : Photo personnelle

Potager sur balcon : courgette

Crédits photo : Photo personnelle

Potager sur balcon : haricots

Crédits photo : Photo personnelle

Potager sur balcon : courgette

Crédits photo : Photo personnelle

Et tu vois, pour moi, jardiner, c’est contempler de la magie au quotidien. C’est observer des pousses devenir des arbres, des fleurs devenir des fruits et des plantes mortes revenir à la vie.

Tiens, regarde, là, à droite, c’est un arbrisseau (issu d’une graine d’érable portée par le vent cet automne et qui avait germé sur mon balcon ce printemps !) que mes filles avaient arraché de son pot, détruisant toutes ses fragiles petites racines.

Herbes aromatiques sur balcon

Crédits photo : Photo personnelle

Je l’ai replanté et arrosé consciencieusement, les feuilles ont séché et sont tombées. Pendant quelques semaines il est resté à l’état de brindille morte… Et puis… très doucement… de toutes petites tiges vertes sont apparues, qui sont devenues ces petites feuilles toutes mignonnes. Mon bébé arbre a ressuscité.

À côté de lui, le thym, qui n’avait pas supporté le transfert du jardin aromatique de ma mère à chez moi et que je pensais perdu, reverdit avec les premières pluies de juin.

Jardiner, c’est avoir la preuve irréfutable que la vie trouve toujours son chemin. C’est beau, c’est fort, c’est une formidable leçon d’optimisme. Alors maintenant que j’y ai goûté, je ne suis pas prête d’arrêter !

Et toi ? Tu jardines ? Dans ton jardin (chanceuse !) ? Sur ton balcon ? Faire pousser tes propres légumes, ça te tente ? Raconte-moi ton expérience !

Commentaires

17   Commentaires Laisser un commentaire ?

Sarah

Que je t’admire ! moi j’ai un jardin, un petit certes mais un jardin … exposé au nord et situé à 1000m d’altitude. Autant te dire que même avec toute la bonne volonté du monde j’aurais du mal à y faire pousser quoi que ce soit quand il neige encore fin mai 🙁
Mais ayant un balcon exposé plein sud, ça fait un moment que je songe à me mettre à la culture en pot, rien que pour les courgettes et les tomates ça me suffirait. Reste plus qu’à convaincre l’homme et trouver du temps …

le 21/06/2019 à 07h57 | Répondre

Mrs Tabitha Twitchit

Oh oui effectivement, on est très dépendant de l’exposition et du lieu où on habite pour ça… Bon au moins en été, vous devez pouvoir profiter de votre jardin, nous c’est un peu compliqué : il fait vraiment très très chaud !

Et je ne peux que te conseiller les tomates et les courgettes, vraiment ça marche bien pour peu qu’on y soit un peu attentifs et c’est super satisfaisant (pour les courgettes je te conseillerais juste de planter deux plants de la même variété à proximité pour être moins dépendante du bon vouloir des fleurs car moi j’ai plein de petits fruits qui n’ont pas pu grandir faute d’avoir été pollinisés à temps et pour le coup c’est frustrant…) 🙂

le 22/06/2019 à 11h41 | Répondre

Joy

Très bel article ! Je déteste jardiner, et ne comprends pas ceux qui y trouvent du plaisir. Ma maman par exemple, qui peut passer une journée entière dans son jardin et pour qui désherber ou couper les feuilles mortes d’un rosier est un délice. Moi je la regarde depuis le fauteuil de jardin… Mais ton récit me fait très envie, comme quoi ! Il faudra que j’essaie un jour 😊

le 21/06/2019 à 08h28 | Répondre

Mrs Tabitha Twitchit

Je pense que finalement c’est le plaisir qu’on prend quand on réalise quelque chose qui nous a pris du temps et qui marche, que ce soit de la cuisine, du bricolage, du dessin, du scrapbooking… Et puis pendant qu’on s’occupe des plantes, on peut laisser notre esprit vagabonder, ou au contraire n’être qu’à ce qu’on fait et s’échapper de pensées préoccupantes… Mais c’est sûr que c’est un choix car pendant qu’on fait ça, on ne fait pas autre chose et ça ne peut réussir que si on s’y investit un minimum 🙂 Le mieux c’est effectivement d’essayer : il y a quelques années, le jardinage ne m’intéressait pas du tout non plus (d’ailleurs il y a toujours des pans du jardinage qui ne m’intéressent pas ou me dépassent) 😉

le 22/06/2019 à 11h54 | Répondre

Marie Obrigada

J’ai la chance d’habiter sur un grand terrain et cette année je (re)découvre les joies du jardinage. Comme toi, j’apprécie cette pause « observation » de la nature, je suis pleine d’admiration et de bonheur pur devant la croissance des plantes, la germination des graines et arroser au son des oiseaux chanteurs achève merveilleusement bien ma journée.
Je suis étonnée que cela me plaise autant et j’espère que le plaisir durera de nombreuses années.

le 21/06/2019 à 09h14 | Répondre

Mrs Tabitha Twitchit

Oui je trouve que finalement, c’est cliché à dire mais ça permet de se reconnecter avec ce grand cycle de la vie dont on est issu et qu’on a tendance à oublier quand on est centré sur notre propre existence ! C’est un peu comme quand on fait un enfant finalement, en moins fort évidemment mais aussi avec beaucoup moins de conséquences, ce qui est reposant ! Et puis on fait rarement des enfants avec le chant des oiseaux en fond sonore 😀

le 22/06/2019 à 12h01 | Répondre

Miss Chat

Ouiiiiii un article de toi ! ^^ Ca donne bien envie de se lancer dans un potager !
Ca fait plusieurs mois que je me dis que je tenterais bien l’aventure quand on aura déménagé et qu’on aura le jardin (on oublie ma terrasse actuelle, si c’est pour que les plantes aspirent toute la pollution de Bruxelles => non merci !) Mais ton article fait réfléchir en terme de temps à consacrer au maintien d’un potager… Me pencher sur ce travail tous les matins et tous les soirs, aouch !
Je crois qu’il faut que je me renseigne encore un peu avant de me décider… Ton livre a l’air de bons conseils mais est-ce que du coup tu connaîtrais un bon pendant pour le potager de jardin ? Sachant que j’envisage a priori de mettre ça dans des bacs et pas directement au sol…

le 21/06/2019 à 09h28 | Répondre

Mrs Tabitha Twitchit

Le matin je ne fais quasi rien, c’est plus pour le plaisir (il y a bien le problème des courgettes mais je pense que dans un vrai jardin où il y a plus de pollinisateurs et avec plusieurs plants de la même variété pour optimiser l’ouverture synchrone des fleurs, on peut se passer de pollinisation manuelle !) 😉 Par contre on peut difficilement se passer d’un petit tour tous les soirs, à moins qu’il pleuve très régulièrement (mais pas trop non plus car ça peut favoriser l’apparition de maladies, qu’il faut traiter). Après arroser et surveiller les feuilles pour vérifier que tout aille bien, en arracher quelques unes au besoin, chasser les pucerons s’il y en a (mais ça c’est pareil : normalement, dans un vrai jardin, les pucerons et autres ravageurs ont plus de prédateurs et on n’est pas forcément obligés d’intervenir), ça ne prend guère plus de dix minutes/un quart d’heure si tu as un petit potager : moi j’arrive à le faire entre la fin du repas et la douche des filles (qui d’ailleurs se battent toujours pour m’aider !)… J’y passe bien plus de temps juste par plaisir que pour faire des opérations nécessaires 😉

Je n’ai malheureusement pas testé d’autres livres donc je ne pourrai pas te faire un retour… Rapidement j’ai trouvé ça : https://livre.fnac.com/a11080188/Dorothea-Baumjohann-Le-potager-moderne-en-carres-en-bacs-etc?oref=00000000-0000-0000-0000-000000000000&Origin=SEA_GOOGLE_PLA_BOOKS&esl-k=sem-google%7cng%7cc294196405911%7cm%7ckpla349573444465%7cp%7ct%7cdc%7ca58200328279%7cg1553156614&gclid=Cj0KCQjwo7foBRD8ARIsAHTy2wk-OXJg8KB1tIDSSJB2jJ9HVaEv2BCvYcxzaz8_lM3Q0LtHxCTu_gkaAtHLEALw_wcB&gclsrc=aw.ds mais je ne sais pas ce que ça vaut ! Sinon il me semble que Freesia a des bacs dans sa cour… 🙂

le 22/06/2019 à 12h20 | Répondre

Mrs Tabitha Twitchit

(Je ne sais pas si mon commentaire est passé, il s’affiche bizarrement chez moi : comme il y avait un lien il a peut-être été bloqué par la modération automatique… si c’est le cas patience, il apparaîtra après avoir été validé 😉 )

le 22/06/2019 à 12h21 | Répondre

Miss Chat

En effet, il n’est pas entièrement lisible ! C’est la déformation dû à la longueur du lien internet. Mais bref, un simple copier-coller dans un fichier vide et c’est lisible 😉
Ok merci pour toutes ces infos !! J’avoue que je meurs d’envie de planter des courgettes jaunes (que je ne trouve pas en magasin) et quelques autres légumes que les enfants aiment. Ca rassure ce que tu dis sur le temps passé dessus… Je vais définitivement envisager ça !!

le 24/06/2019 à 11h31 | Répondre

MlleMora

Quel plaisir de te lire ! 🙂
Moi, je déteste mon jardin, je n’y vois que des contraintes !! Par contre une terrasse comme la tienne avec quelques plantes à faire pousser ça m’irait très bien : je pourrais les laisser mourir et faire revivre à volonté, ce serait génial ! – parce que évidemment, je n’aurai jamais la persévérance de m’en occuper tous les jours…

le 21/06/2019 à 14h42 | Répondre

Mrs Tabitha Twitchit

Ha ha, je sais pas si ça marche éternellement quand même le coup de faire mourir et revivre les plantes, je ne promets rien dans la durée 😀 Mais c’est clair que c’est nettement moins d’entretien qu’un jardin !

le 22/06/2019 à 12h24 | Répondre

Virg

Ayant déménagé de nombreuses fois, passant de jardins à balcon ou terrasse, je suis toujours repartie avec soit une bouture (rosiers, arbres), soit du coup les boutures déjà grandes des logements précédents. On prévoit un déménagement l’an prochain, j’ai déjà tout le jardin prêt à partir en pot avec nous 😉 il doit me rester un ou deux rosiers de notre mariage à récupérer …. donc je comprends tout à fait ! Si tu as attrapé le virus, ta terrasse sera magnifique.
En ce qui concerne le potager, as-tu déjà tenté les fraisiers retombants ? C’est plus pratique en balcon et la récolte est plus abondante 😉

le 23/06/2019 à 14h56 | Répondre

Mrs Tabitha Twitchit

Je pense que tu es bien plus douée que moi, je ne maîtrise pas encore bien l’art des boutures et si j’en ai très envie, j’ai du mal à imaginer ma terrasse complètement végétalisée. Il faut encore que je me perfectionne, mais petit à petit, ça va venir 😀

le 26/06/2019 à 23h01 | Répondre

Virg

À l’automne, tu coupes une pousse de l’année, tu la mets dans une terre légère ou du terreau, tu arroses et tu attends. Bien protéger l’hiver; tu peux les oublier tout l’hiver et voir au printemps si elles prennent. Ça marche nickel avec les rosiers, les saules (ils produisent eux-mêmes de l’hormone de bouturage et font des haies de terrasse super mignonne, voir osier vivant), ficus, etc. Faut tester 😉 🙂 🙂

le 28/06/2019 à 13h27 | Répondre

Doupiou

Moi aussi j’ai un pote âgé, et je n’ai pas de jardin non plus…
–> je sors

le 24/06/2019 à 11h35 | Répondre

Mrs Tabitha Twitchit

C’est important d’avoir des amis de tout âge 😀

le 26/06/2019 à 23h02 | Répondre

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