Bien dans son corps, bien dans sa tête, bien chez soi !

Avoir un père pervers narcissique


Publié le 16 septembre 2014 par Mlle Espoir

Mon père est ce qu’on peut appeler un pervers narcissique. D’ordinaire, je n’aime pas trop attribuer des étiquettes, mais il faut dire que dans ce cas, pervers narcissique représente tout à fait la réalité : perversion et narcissisme.

Je ne vais pas te faire un cours de psychologie, mais pour être brève, le quotidien de personne vivant avec un pervers narcissique est fait de manipulations, méchancetés, soumissions, emprise psychologique, humiliations, contradictions. C’est extrêmement dur à vivre et à supporter sans sombrer dans la folie.

J’ai très tôt compris que mon père n’était pas comme les autres. À 2 ans, quand je demandais à ma maman si Papa était au travail et qu’elle me répondait oui, j’étais toute joyeuse à l’idée de passer une journée « sereine ». J’ai vécu dans la peur perpétuelle de mon père, de ses colères, de sa violence, de ses paroles blessantes et injustes. A la maison, il était le roi auquel personne ne devait se confronter.

pianiste solitaire

Crédits photo (creative commons) : Daniel Chodusov

Il a toujours dit aimer ses enfants. Mais pour lui l’amour, c’était mettre l’autre en position de soumission et lui interdire toute forme de rébellion. Jouir de la douleur d’autrui et se nourrir du mal qu’il pouvait faire était son quotidien. Toute émotion était annihilé, nous n’avions pas le droit de pleurer, pas le droit de rire, pas le droit d’être en colère… En somme, nous étions des petits pantins, dirigés par la main perverse du père.

Le pire dans tout ça, c’est le masque qu’il arborait en société : un père idéal et aimant aux yeux des autres. Personne ne pouvait se douter de la terreur qu’il infligeait sur son petit monde dans le foyer familial. Voir de l’admiration pour ce père si faux dans les yeux de mes cousins, amis, oncles, tantes, cela faisait naître en moi une colère et une haine qui se sont accrues au fil des années. J’en ai voulu à la terre entière de ne pas voir, les accusant de fermer les yeux volontairement.

Je n’ai commencé à parler de ce qui me rongeait que vers 14 ans, quand je me suis fait de vrais amis. Cependant, je n’aborde que peu le sujet, ne voulant surtout pas que l’on s’apitoie sur mon sort.

Mon père est doté d’une intelligence exceptionnelle, comme la plupart des pervers narcissiques. Cette intelligence prend le pied sur toute forme de sentiment. Il est comme un robot sans cœur, qui agit par réflexion manipulatrice. Être confronté à ce genre de personnalité, c’est être confronté à un mur sombre, qui renvoie une image déformée de soi-même. On se sent inutile, nulle et stupide. Il est très difficile de se construire une confiance en soi lorsqu’on est sans cesse rabaissé et traité avec aussi peu de considération.

J’ai eu la chance d’être très bien entourée, sinon je pense que j’aurais sombré. En effet, j’ai eu 3 grands frères très protecteurs envers moi, et qui ont subi comme moi la personnalité dérangée de mon père. Ma mère a vite cerné son double visage, mais elle est d’un caractère très faible et maniable, et s’est ainsi trouvée prise au piège.

Je lui en ai énormément voulu durant mon adolescence mais je sais que de tous, c’est elle qui a souffert, souffre et souffrira le plus. Elle a tout fait pour rendre ses enfants heureux de son côté, et nous sommes très complices toutes les deux. Je suis la seule à qui elle peut se confier sans être jugée, et elle est la seule à comprendre mes peines et à essayer de panser mes blessures. Je sais qu’elle ressent une profonde culpabilité dont elle a fait sa croix à vie.

J’étais une petite fille extrêmement timide, mais bizarrement, j’ai toujours réussi à avoir des amis. En grandissant, ma timidité s’est atténuée, mais je sais que je peux paraître très froide et distante, voir désagréable, pour des gens qui ne me connaissent pas. Pourtant, je suis une personne pleine de vie et toujours optimiste. Mon père n’a pas tout détruit en moi, et surtout pas l’envie d’être heureuse !

J’ai suivi des études de psychologie, qui m’ont beaucoup aidée, mais que j’ai arrêtées au bout de 4 années, pour bifurquer sur une autre voie plus professionnalisante, disons. Je me suis souvent dit que je devrais entamer une thérapie pour me libérer une bonne fois pour toutes. Mais j’ai toujours réussi à mettre des mots sur mes émotions, et je sais parfaitement à quel moment de ma vie mon enfance refait surface. Je suis finalement très lucide sur moi-même.

À présent, j’ai 24 ans. Je me suis détachée de ce père tyrannique, même s’il arrive encore à me faire du mal. J’ai fait un énorme travail sur moi pour contrôler cette haine qui me ronge. Je ne peux pas dire que je suis totalement indifférente à ce père, mais je suis sur le bon chemin. Je le vois régulièrement, car je ne veux pas couper les ponts avec ma maman. Mais nul doute que ne plus le voir du tout serait la meilleure chose qu’il puisse m’arriver !

Je n’ai qu’une crainte, intime mais présente : celle de faire resurgir mes traumatismes d’enfance sur mes futurs enfants. J’ai un désir de maternité très fort depuis mon adolescence, désir qui, je l’espère, devrait se concrétiser d’ici un an. Mon futur mari est une personne exemplaire, qui saura me remettre sur le bon chemin si je dévie un peu trop dans mon rôle de maman. Mais cette peur est toujours là, et je m’en veux déjà du mal involontaire que je pourrais infliger à mes enfants. Je me suis promis d’être l’inverse de ce que mon père a été pour moi.

Et toi, est-ce que tu as connu la même situation que moi ? Est-ce que tu as un jour découvert une telle histoire, alors que tu n’avais jamais rien remarqué d’anormal chez la personne ? Viens en parler !

Toi aussi, tu veux témoigner ? C’est par ici !

Commentaires

156   Commentaires Laisser un commentaire ?

jomeli

Je me suis réveillée il y a 3 semaines sur le fait que mon père que je pensais être immature, menteur, dans le déni constant et bien d’autres choses encore était surtout un pervers narcissique. C’est une amie en plein divorce d’un PN qui m’a mise la puce à l’oreille avec la fameuse liste des 30 caractéristique du PN. Mon père en a 25 je pense. J’ai 35 ans et j’ai compris que je devais prendre un minimum de distance avec lui depuis longtemps, mais j’ai aussi une ravissante fillette de 3 ans bien plus fragile que moi. Double vie, maîtresses, mensonges, la liste est très longue, je pensais avoir pardonné. Ma mère ne lui a pas fermé la porte, elle aurait du. Maintenant j’essaie de protéger ma fille, réussis à faire face et lui montrer qu’il n’avait plus d’emprise sur moi, il m’ignore. Comprendre qu’un PN n’aime pas, c’est comprendre que je me suis trompée pendant plus de 30 ans, je me sens plutôt mal. J’ai RDV avec une psy qui m’aidera à démêler tout ça.

le 17/09/2014 à 17h41 | Répondre

Mlle Espoir

Effectivement, c’est très difficile de se rendre compte qu’un PN ne peut pas aimer, surtout si c’est son propre père.
Il faut faire le deuil du père rêvé, car malheureusement il est impossible de changer une telle personnalité.
S’en éloigner c’est la seule solution pour réussir à vivre normalement.
Protège ta petite fille c’est l’essentiel.
J’espère que les séances avec ta psy t’aidera à poser des mots sur ta souffrance, et à apprendre à vivre avec.
Courage

le 19/09/2014 à 16h36 | Répondre

Marylin (voir son site)

Hello,
Oui, ça me parle.
Beaucoup, même.
Par contre, méfiance : il est possible que tu en attires d’autres du même genre dans ton entourage, avec ce type de personnalité comme père…
En tout cas, c’est chouette que tu aies envie d’enfant, et que cela n’aie rien abîmé chez toi.
Bonne continuation !

le 17/09/2014 à 21h06 | Répondre

Mlle Espoir

Je te remercie.
Alors, ne t’inquiète pas je repère ce genre de personnes à des kilomètres à la ronde 😉
C’est au moins quelque chose de positif.

le 19/09/2014 à 16h37 | Répondre

nellou

Le PN s’en prend il autant a ses enfants qu’ils soient garçon ou fille ou fait il une différence ?

le 18/04/2015 à 12h56 | Répondre

Vincent

Je doute qu’il fasse une difference. Le PN de mon entourrage (beau pere) violait sa fille. Et a maltraité mon fils nouveau né (physiquement au moins) jusqu’a ce que je m’en rende compte et qu’on s’echappe. Comme un PN n’aime pas, je vois pas trop comment il serait moins mechant avec un garcon ou une fille. Il aime etre admiré et maltraité… Garçon…..fille, je sais pas…j’imagine que c’est pareil pour lui.

le 11/06/2016 à 16h33 | Répondre

Lauriane

Merci d’avoir partagé ce témoignage. Je suis en pleine prise de conscience que le comportement de ma mère n’est pas normal. Je ne pense pas qu’elle soit perverse narcissique, mais je me rend maintenant compte du narcissisme, de la manipulation et du chantage affectif. Ma soeur a quasiment coupé les ponts avec elle depuis trois ans, et je pensais qu’elle sur-réagissait à des maladresses de ma mère, mais maintenant je comprends. Pour ma soeur comme pour moi, le début des grosses tensions a été pendant les préparatifs de mariage. Je suis mariée depuis 3 mois, je viens d’expliquer à ma mère pourquoi depuis des mois j’avais pris progressivement mes distances, pourquoi je n’avais pas répondu à ses 5 appels la veille du jour J et les différents moments où elle m’avait blessée. Sa réponse c’est que j’interprète tout mal (elle réécrit l’histoire, je ne sais pas si c’est du mensonge, du déni, ou si elle ne se souvient pas vraiment), qu’elle « a bien le droit » (certes, mais ça ne lui aurait rien coûté de me faire plaisir), que de toute façon quoi qu’elle fasse on lui fait des reproches… Donc vu le mur que c’est, je pense que je vais faire comme ma soeur et limiter les contacts à quelques heures par an.

le 19/09/2014 à 12h04 | Répondre

Lauriane

Et je voulais ajouter : moi aussi j’ai peur de faire subir quelquechose de similaire à mes enfants. Ma grand-mère maternelle n’est pas non plus une tendre, et ma propre mère la dénigrait régulièrement en notre présence quand nous étions enfants. Donc on dirait un cycle qui se répète… Mon mari me conseille donc de ne pas couper les ponts pour réussir à rompre ce schéma, mais je ne me vois pas faire un ulcère à continuer à subir…

le 19/09/2014 à 12h09 | Répondre

Mlle Espoir

Je te comprends. Il est tellement difficile, voire impossible, de discuter avec ce genre de personne. Ca fait bien longtemps que j’ai abandonné toute tentative de discussion, je suis face à un mur qui quoi que je dise pensera qu’il a toujours raison…. je n’essaie plus à présent.
Je suis en plein préparatifs de mon mariage, et ça a fait remonter pas mal de choses enfouies… il trouvera toujours le moyen de me faire du mal.
Protège-toi avant tout, même si celà passe par un éloignement avec ta mère. C’est difficile pour les autres de le comprendre, mais il n’y a que ça pour s’en sortir j’ai l’impression.
Comme tu le dis, c’est souvent un cycle, mon grand-père paternel était extrèmement dur avec mon père. Pour autant, il est le seul de la fratrie (9 frères et soeurs) a avoir « développé » ce trouble de la personnalité… je ne saurais l’expliquer.
En tout cas, je te souhaite tout le meilleur, si tu veux en discuter en privée n’hésite pas 😉

le 19/09/2014 à 16h46 | Répondre

Lauriane

Merci beaucoup, très bons préparatifs à toi !

le 21/09/2014 à 12h04 | Répondre

Nicolas

Bonjour madame,

Je viens découvrir vos écris par le partage d’une amie via facebook. Je dois vous avouer que j’ai été touché. Je me permet donc de commenter mais surtout de vous offrir beaucoup d’encouragements, beaucoup de sympathies.

Je suis sûr que vous allez changer, avoir de plus en plus de recul sur votre vécu.

Pour ma part j’ai vécu avec un père et une mère très aimant mais aussi très sévère par rapport au comportement (bonjour, bonsoir etc…)

Les parents sont souvent remplis de peur pour leurs enfants, il ne veulent pas que nous reproduisions leur erreurs, que nous créions aussi des erreurs et que nous vivions dans une environnements destructeur pour nous.

Parfois un père, ou même une mère peuvent tellement nous aimer qu’ils se transforment en ce qu’ils ne veulent pas.
C’est alors que l’Amour qu’ils éprouvaient devient de la haine, devient autre chose de pas jolie jolie pour ne pas développer plus.

Je suis sûr que toutes cette haines,cette colère que vous pouvez ressentir se transformera en plein d’Amour pour vos futurs enfants et pourquoi pas aussi pour votre père.
Laissez glisser les reproches, les piques… vous avez votre vie maintenant avec un conjoint qui vous aime et avec qui vous avez envie de fonder une famille. Là est votre avenir, le passé, c’est du passé pour philosopher un peu.

Recevez tout mes vœux de réussites, de bonheur pour votre vie.

le 02/10/2014 à 22h33 | Répondre

Mlle Espoir

Bonjour Nicolas,

Je vous remercie pour votre commentaire :).
Je suis pleinement tournée vers le futur, néanmoins étant amenée à voir régulièrement mon père je ne peux pas oublier ce passé, et je ne le veux pas. Il me rattrape toujours mais il fait partie de ma vie, je me suis construite sur ces bases.
Le recul, je l’ai petit à petit, le temps faisant son travail…
Il faut que je me débarrasse de cette haine pour apprendre à vivre sereinement.

Merci pour vos encouragements et très bonne continuation à vous.

le 06/10/2014 à 16h09 | Répondre

Anonyme

Moi aussi je pense avoir un père narcissique. Je pense pas que dans le fond c’est méchant car il ne s’en rend pas compte mais toutes ses remarques tournent autour du fait que je suis devenu nul à l’école et que je ne deviendrais jamais médecin comme mes  » genies  » de cousin. J’ai ce sentiment de liberté quand il n’est pas la , sa presence me rend fou. Je pense que ma mère voit aussi un caractère si méchant à l’égard de ses propres enfants mais les ignores. Mes soeurs ont étés souvent victimes de remarques tellement méchante qu’elle peuvent pleurer fortement malgré leurs ages ( 15 et 18 ans ) mais leur amour de leur père les poussent a esquiver ce genre d’insultes. Depuis mes 10 ans (j’en ai 16 ) je suis en perpétuelle dispute avec mon père car si je le laisse agir en exagération pour tout ce serait le laisser dans sa folie donc j’interviens ( peut être trop souvent ).
Bref je n’ai aucune confiance en moi pour les études l’année prochaine et depuis peu je vois vraiment une saturation au niveau de ma relation et je crois que je n’ai désormais confiance que en ma mère …

le 04/01/2015 à 10h49 | Répondre

nellou

Bonjour, je viens de me séparer de mon compagnon qui m’a fait vivre un enfer….nous sommes en procédure puisque nous avons un bb de quelques mois a peine, je me rends qu’il est certainement PN, voir borderline, j’ai énormément peur pour mon enfant, je ne veux absolument pas qu’il devienne comme son père, d’après vos témoignages je constate qu’ils s’en prennent même a leur propres enfants, je suis d’autant plus anéantie, j’ai réussis a me sortir de la, et je suis encore très fragile, j’évite tout contact et n’a tjrs pas vu son enfant en attendant la prononciation du juge, mais comment apporter stabilité a mon bout et ne pas le perdre si il arrive a le manipuler….il est encore si petit. Merci

le 18/04/2015 à 12h52 | Répondre

Cynthia

Bonjour Nelloun,

Je me retrouve totalement dans la meme situation que toi. J’ai aussi quitte un pervers narcissique et je suis en procedure de justice car mon bebe n’a que quelques mois. J’ai mis du temps avant de realiser qu il ne nous aimait pas et qui il etait. Ce qu il nous a fait vivre est horrible et ce que je vis depuis la procedure est traumatisant. Il est tellement fort dans la manipulation dans les mensonges dans les insultes et l intimidation que j en arrive a me demander parfois pourquoi est ce que je l ai quitte. Il me retourne litteralement l esprit. Il est tellement persuasif. J ai du arreter tout contact avec lui en attendant le jugement car il faisait systematiquement de toute situation totalement banale un chaos et un enfer. Je fais de mon mieux pour proteger mon fils mais mon entourage est manipule et pense que c est moi la mauvaise mere. C est horrible. Je suis a l origine une battante, une femme tres intelligente qui a fait de grandes etudes et je suis tres autonome. Cependant je n ai jamais ete aussi dependante que maintenant. Impossible d avancer. Que dois-je faire d autre????!!!

le 21/12/2015 à 02h25 | Répondre

Nelloun

Ou en es tu. J’ai bien avancé le temps fait son travail crois moi tu te retrouveras petit à petit garde la tête froide sur tout. Tu perdras des gens C certains. J’ai perdu des membres de ma famille qu il a manipulé contre moi pour les mêmes raisons que tu donnes. Le schéma se répète à croire qu ils fonctionnent tous plus ou moins de la meme facon. L’éloignement volonté d’isoler se positionner en tant que victime.
Accroche toi.

le 27/07/2016 à 14h04 | Répondre

Aurore (voir son site)

Pour commencer, désolé pour ce grand roman, mais je n’ai que 16ans et je souffre encore d’un père pervers narcissique.. Je commence un peu à perdre espoir et patience, tout ce que je voudrais ce serait qu’il nous laisse une bonne fois pour toute! Gros bisous à toi !
Ton histoire m’a beaucoup touchée! Et je me suis pas mal retrouvée. Au debut mon père me manipulait tellement, que je ne voyais pas son jeu, il était un peu comme un modele pour moi. Mais quand m’a mère l’a quitté et que je me suis retrouvée seule face à lui et à toute sa manipulation, ce côté malsain, j’ai vite compris. J’étais un peu devenue son souffre-douleur. Mais de souvenir, je ne l’ai jamais laissé m’enlever ma joie de vivre à part ces derniers temps. Au bout d’un moment j’en ai eu marre et j’ai décidé à 14 ans de ne plus vivre chez lui… Il l’a très mal pris et m’a fait pas mal souffrir… pendant une semaine non stop, seule j’ai subit de la manipulation et bourrage de crâne intensif, il m’a rabaissé plus bas que terre, m’a dit des saloperies, j’ai eu droit à des insultes, menaces, j’ai vraiment cru devenir folle, il me faisait croire que j’étais la connasse de l’histoire, il était violant enfin bon il avait vraiment tout essayé. Et puis un jour avant de partir, il m’a même dit « j’ai pas été assez convaincant? » lol preuve de sa manipulation.. Son but depuis le début est de ne pas donner un centime à ma mère, alors pour arriver à ses fins il a essayé de m’utiliser… Et je me suis rebellée ce qui n’a fait que le rendre encore plus destructeur. Je n’ai jamais eu peur de lui, j’ai toujours réussi à lui tenir tête, il y a quelques mois je lui ai même gueulée au téléphone à quel point c’était un connard. ça fait tellement de bien! ça m’a libéré… Sur le coup du moins . En partant on pourrait penser que c’était la fin de toute cette histoire mais en réalité ce n’était que le debut.. J’avais peur de le revoir, je suis allée voir un juge et j’ai faillis être obligée de continuer à le voir.. Rien qu’à y penser j’en faisais des crises d’angoisses mais heureusement j’ai eu beaucoup de chance! Enfin bon il nous harcele depuis bientot 2 ans, a brûlé notre maison d’enfance que l’on devait vendre et fait tout pour nous foutre dans la merde financière… C’est tellement horrible de se dire qu’on pourrait vivre bien, sans jamais être dans le besoin mais que notre père fait tout pour ben .. Je me dis qu’on aurait pu faire une croix sur le passé, qu’il donne ce qu’il doit, et ne pas bousillé autant de fric dans des causes inutiles et malsaines! Enfin bon, un pervers narcissique nous empoisonne mais surtout polluent notre vie et nous empêche d’évoluer mais lorsque l’on sort de son emprise, en lui crachant la vérité à la gueule, il peut vraiment être dangereux.

le 07/01/2015 à 18h41 | Répondre

Elotarie (voir son site)

Je te souhaite énormément de courage et je te conseille de suivre une thérapie pour te libérer de cet homme destructeur qui est ton père.
Tu y arriveras car tu t’en rends compte et maintenant reste à faire se travail avec un thérapeute qui te soulagera et te fera repartir sur de bonnes bases dans ta vie.

le 23/01/2015 à 10h48 | Répondre

nathalie

bonjour j ai une petite de 12 ans et ca serait URGENT de la sortir de la………..mais c est difficile car ma fille a un sentiment de manque de loyauté vis a vis son père le fait qu elle veut partir de chez lui et venir ici a temps plein avec moi sa mère. elle a peur qui l soit faché, elle aime son père malgré les supplices mental qui il lui fait subir avec ses engeances…….. incroyables…..il l engueule pour des riens, lui exige toujours plus, elle doit être parfaite.chaque fois qu elle revient chez lui le dimanche soir, elle a droit a des reproches et encore des reproches, il la traite de nom depuis un certain temps, genre tu n est qu une menteuse bla bla bla……..mais il est tellement controlant, qu il lui arrive même de choisir ce que ma fille doit porter comme vêtement……..je suis si tannée quoi faire pour la sortir de la sans qu elle m en veule………c est si difficile……moi j ai quitté ce monstre y a 7 ans, et j appréhendais le moment ou ma fille arriverait a l adolescence……..on dirait que cette homme j aime pas les ado…….car j avais des filles a moi quand je les connu et il a fait la meme chose quand elle on commence a avoir l age de raison………oufff que c est pas facile……..elle souffre, je souffre de la voir souffrir………

le 23/01/2015 à 11h57 | Répondre

Diana

Ton témoignage m’a énormément touché ! J’ai vécu la même chose que toi et aujourd’hui j’ai bloqué tout contact avec cette personne je n’arrive pas à dire « mon père » je dit souvent le père de mon frère !

le 15/01/2015 à 11h10 | Répondre

Mademoiselle Espoir

Bonjour Diana,

Je comprends tout à fait…je n’arrive ni à l’appeler « papa », ni à parler de lui en disant « mon père »….

le 27/01/2015 à 12h04 | Répondre

ingrid

Mlle Espoir, je pense que tu te trompes quand tu dis que ta mère est d’un caractère très faible et maniable, et que c’est ce qui a fait qu’elle se soit trouvée prise au piège ! Il n’y a pas besoin d’être faible ni maniable pour tomber dans le piège de ces comédiens, ils sont si forts, si doués… Je suis quasiment certaine qu’elle ne l’était pas avant de connaitre ton père et l’est devenue à force d’être rabaissée, torturée, de se faire embrouiller l’esprit, à force de marcher sur des oeufs, de s’écraser pour (essayer en vain de) ne pas faire de vagues… sans doute en grande partie pour te protéger.. À vivre avec un PN on perd toutes ses qualités, toutes ses forces, tous ses dons, tout ce qu’on avait de bon, il prend tout et se l’approprie ou le détruit.
Et les victimes de PN sont quasiment toujours des femmes fortes, autonomes, débrouillardes et plutôt intelligentes ! (si elles étaient faibles et soumises ce ne serait pas drôle pour eux, la victoire serait trop facile !) T’as mère était sans doute comme ça elle aussi, avant lui…

le 20/01/2015 à 17h21 | Répondre

Mademoiselle Espoir

Ma mère n’est pas faible, je me suis peut-être mal exprimée. Mais elle a un caractère et une personnalité, et ça j’en suis convaincue, facilement manipulable. Avant de rencontrer mon père elle était aussi introvertie et peu sûre d’elle. Bien sûr ça s’est empiré avec le temps.
Elle est évidemment très forte, et il faut l’être pour supporter le quotidien avec un PN sans sombrer dans la folie….ou pire même.
Je ne suis pas d’accord quand tu dis que tout le monde peut être la victime d’un PN.
J’en veux aussi à ma maman de ne pas nous avoir assez protégés aussi, peut-être, mais j’ai une relation très fusionnelle avec elle…difficile à exprimer car très complexe, mais qui me rend heureuse.

le 27/01/2015 à 12h00 | Répondre

clémence

Bonjour !
Merci pour ce témoignage plein d’espoir !
Nos histoires ont beaucoup de similitudes. Ce sur quoi je souhaite réagir c’est sur la relation avec votre mère. J’ai longtemps cru également que j’avais une relation fusionnelle avec la mienne, avec souvent plus de bas que de hauts, mais fusionnelle quand même.
Cependant plus j’avance dans ma psychanalyse et plus je me rend compte que ma mère était devenue « complice » et qu’elle m’a fait autant de mal que lui. La preuve en est que les premières séances je n’ai parlé que d’elle.. C’est comme si jusqu’à maintenant je l’avais en effet vue comme la « première victime » et ne lui en avait pas (trop) voulu mais maintenant je comprend qu’elle n’a été d’aucun soutient, qu’elle l’a toujours défendu, et pire qu’elle est devenue comme lui (en moins grave certes). Elle utilise les mêmes techniques sauf qu’en plus elle se targue de me comprendre ou même de me défendre.. Aujourd’hui je peine à m’en remettre. Beaucoup de monde avance alors l’argument « on n’a qu’une mère », mais quand elle vous a si peu considéré comme un être à part entière, vous avez alors bien du mal à ressentir ce « lien universel », en tous cas j’ai cru le ressentir auparavant mais plus maintenant.
Je ne souhaites pas gâcher votre relation mère/fille, je souhaiterais seulement savoir si vous n’avez pas douté d’elle à un moment.
Merci

le 16/11/2015 à 21h33 | Répondre

ingrid

À toutes les victimes de PN qui me lisent – et à tous ceux qui ont des difficultés relationnelles avec quelqu’un même non PN – je ne peux que conseiller de tenter de faire ce rituel qui a complètement transformé ma relation avec le mien du jour au lendemain alors que je n’y croyais pas du tout en le faisant : http://www.philosophine.fr/couper-les-liens-dattachement/
Il sert à couper les liens toxiques d’attachement, pour ne laisser que les bons liens, les liens d’amour sincère si s’agit d’amour etc., et je ne sais pas du tout comment c’est possible, mais ça a bien l’air de marcher, depuis trois semaines !

le 20/01/2015 à 18h33 | Répondre

Bianca

Je me suis vraiment beaucoup retrouvée dans ton témoignage, Tu as réussi à mettre des mots et exprimer des choses que je n’aurais pas su retranscrire. On a le même âge, dans mon cas j’ai rompu tout contact avec mon père Pervers narcissique depuis mes 16 ans, c’est vrai que dans mes souvenirs je le sentais distant et quand on rigolait avec ma soeur tout de suite ça l’énervait (pour un peu que monsieur était devant la télé), il ne s’intéressait pas à nous (se trompait même sur notre âge), il faisait un tas de promesses (du genre une pièce rien qu’à nous quand on était petite mais on en a jamais vu la couleur), il essayait de nous monter contre ma mère et la faisait passer pour le « dragon » mais on était pas dupe en grandissant et quand ça a vraiment commencé à ne plus aller entre nos deux parents (déjà il était violent envers notre mère, rien ne pouvait justifier ses gestes). Et à chaque fois c’était la pauvre petite victime, il ne faisait aucun effort pour que ça aille mieux mais pour un PN pas étonnant). Tellement toxique que couper les ponts avec lui a été une libération, une bouffée d’oxygène et il ne me manque même pas mais comme toi j’ai un sentiment de haine encore présent parfois car j’ai le sentiment qu’il a quand même bien réussi à nous pourrire la vie même sans être présent actuellement car pendant plusieurs années il a enfoncé ma mère, l’empêchait de retrouver un travail alors qu’elle en avait toutes les capacités (ce qui fait que financièrement ça n’a pas été simple, heureusement qu’on a pu compter sur de la famille). A 16 ans j’ai commencé à faire des recherches sur internet je sentais que ce père avait vraiment un soucis et en tombant sur des témoignages « bingo » j’ai compris que c’était un pervers narcissique, bien sûr ça ne fait pas tout mais ça a permis de comprendre les choses, surtout pour ma mère qui vivait quand même avec lui depuis de nombreuses années, se rendre compte de qui il était c’était un petit soulagement quand même.

Pour ton sentiment concernant le fait de devenir mère, c’est une peur compréhensible je me suis posée la question (le temps passe même si je ne songe pas a avoir d’enfant dans l’immédiat) mais il faut se dire que le problème c’est pas nous c’est eux. ça traduit certainement le manque de confiance en nous qu’ils ont provoqué mais on ne sera jamais comme eux j’en suis persuadée car contrairement à eux on sait se remettre en cause et on fera tout pour ne pas leur ressembler. Dans ton cas tu es toujours en contact avec ton père, l’emprise est présente j’imagine que c’est d’autant plus compliqué, ces personnes là sont toxiques, si on peut il ne faut pas hésiter à couper tout contact car ils feront plus de mal que de bien dans notre vie. C’est certainement personnel mais ta mère est sous son emprise en fait? Comment as-tu eu cette lucidité et compris que ton père est un pervers narcissique?

Je suis aussi assez timide et renfermée (quand je connais pas surtout) même si j’ai quand même fait des progrès mais à l’adolescence c’était terrible… ça n’aide pas à se construire (en plus dans mon cas j’ai vécu un autre traumatisme donc on peut dire que je cumule) et à avoir confiance en soi!
Comme toi je reste malgré tout optimiste et je me dis que je m’en sortirai sans sa présence sans son aide et lui finira probablement un jour seul car c’est un destructeur…

le 22/01/2015 à 00h17 | Répondre

Mademoiselle Espoir

Bonjour Bianca,

Ma maman est complètement sous son emprise. Elle s’est résignée à présent, et elle prend le bon là où il y en a…mais c’est toujours très difficile, bien qu’un peu moins depuis que ces enfants sont tous partis de la maison.
C’est elle qui m’a dit à mon adolescence que mon père était un pervers narcissique. Elle m’a donné des livres à ce sujet, et j’ai vite compris…
Nous avons toutes les deux des études de psycho, et sommes très penchées sur la nature humaine et les relations familiales…on passe des heures à discuter de celà.
Je suis persuadée que tu réussiras à te reconstruire. Loin de lui tu ne peux que t’en sortir.
Bon courage à toi.

le 27/01/2015 à 12h03 | Répondre

Elotarie (voir son site)

Bonjour,

J’ai été très touchée par ton témoignage car j’ai vécu une enfance similaire à la tienne. Mon père est aussi un PN. Je n’aime pas le terme car c’est une maladie et je trouve que ces mots sont trop durs pour une personne malade.
Je ne défend pas mon père. Je suis en colère contre lui et en même temps j’ai beaucoup de peine pour lui, pour sa vie qui n’est faite que de mensonges et qui n’est basée sur rien, mis à part cette façon d’agir complètement destructrice pour son entourage proche et pour lui-même.
J’ai 26 ans. J’ai enfin mis des mots sur son comportement que je n’ai jamais compris. Je suis suivie par une psychologue depuis 2 ans pour ma relation père-fille, entre autre qui me rendait folle. C’est ma psy hier qui m’a dit qu’il devait-être un pervers narcissique, je ne savais pas ce que c’était et après quelques recherches, j’ai pu découvrir sur des sites spécialisés, la description exacte de l’attitude de mon père depuis toujours.

Au-delà de ça, mon père et ma mère on vécu une relation extra-conjugale ce qui nous rend ma soeur et moi une existence d’enfants illégitimes (légalement j’entends). Donc ça a été très difficile pour moi d’avoir confiance en moi et de me sentir légitime dans ma vie. Mes parents ne sont plus ensemble mais mon père a encore de l’emprise sur ma mère. Personne que j’ai toujours décris comme faible et manipulable parce que mon père la décrit de la sorte. Sauf que non, ma mère est forte et n’importe qui peut tomber sous l’emprise d’un PN.

Aujourd’hui c’est très difficile car je ne sais pas quoi faire. Dois-je aider mon père à se soigner? Je gère aussi le cancer de ma mère. Je m’occupe beaucoup de mes parents mais c’est ma façon de vivre, j’aime m’occuper des autres. Ma psy ne le comprend pas et ne trouve pas ça sain. Elle estime qu’il faut surtout que je m’occupe de moi et que je coupe les ponts avec mon père. Chose concevable et inconcevable pour moi. Cela serait bénéfique car je serais sans doute soulagée et en même temps, je sais que je culpabiliserai de cette situation. Aussi, j’aime mon père, malgré tout, il m’a transmit des choses bonnes aussi. Je ne peux pas l’abandonner.
Mais je ne peux pas continuer à entendre ses propos destructeurs envers moi. Alors je suis un peu coincée, c’est sûr.

Ce qui est encore plus certain et je le lis aussi dans ton post, c’est que cette enfance que nous soignons aujourd’hui nous a rendu plus fortes.

Je serais heureuse d’en parler bien plus avec toi si tu en as l’envie. Bonne continuation. Elodie.

le 23/01/2015 à 10h25 | Répondre

Mademoiselle Espoir

Bonjour Elotarie ,

La perversion narcissique n’est pas une maladie, mais une personnalité, et c’est bien pire… Malheureusement, ces personnes ne sont pas « soignables », alors n’essaye même pas, ça risque de te faire encore plus de mal.
C’est bien que tu aies entrepris une démarche auprès d’un psy, j’espère vraiment que celà pourra t’aider. Mais elle a raison quand elle te dit de penser avant tout à toi. Je m’en suis rendue compte tardivement, j’essaye mais ce n’est pas facile…c’est tellement lourd à porter.
Je serais heureuse de pouvoir en parler avec toi.
Je ne sais pas trop comment te faire passer mon adresse mail en privé par contre :/

le 27/01/2015 à 11h55 | Répondre

Vico

Ton témoignage me touche énormément car j’ai vécu la même chose.
Mon père a détruit mon enfance, ma famille, et une partie de moi. Il est difficile de grandir sans lui, malgré le fait que c’est mieux pour moi.
Après mes 12 ans (un jour où il m’a totalement traumatisé psychologiquement) je ne l’ai pas revu pendant 4 ans, nous avons repris contact pendant quelques mois mais il est redevenu comme avant donc j’ai abandonné. Dans quelques mois j’aurais 20 ans, et je n’ai plus aucun contact avec lui. Il habite loin, je ne risque pas de le voir, mais ce n’est pas si facile.
Je ne sais pas comment vivre sans avoir de flashbacks, sans repenser à toutes ces choses horribles qu’il a pu dire ou faire, mais heureusement mon entourage est là pour moi et j’arrive à vivre avec.
Mon seul problème est la peur de retomber de haut, et la peur de faire confiance en les autres, et en moi-même.
C’est un peu rassurant de voir que je ne suis pas la seule dans ce cas, et merci pour ce témoignage!

le 24/01/2015 à 13h58 | Répondre

Mademoiselle Espoir

Bonjour Vico,

Tu as des frères et soeurs ? Ta maman est séparée de ton père ?
Tu es encore jeune, c’est normal que toutes ces choses refassent surface. Mais tu as toutes les chances de t’en sortir.
Peut-être que voir un psychologue t’aiderait ? Pour retrouver confiance en toi surtout…

le 27/01/2015 à 14h22 | Répondre

ingrid

Mais non, Elotarie, tu n’es pas bien renseignée ! Être PN ce n’est pas une maladie… C’est une forme de perversion, un mode de fonctionnement lié à une structure mentale qui s’est mise en place dès la petite enfance, pas plus une maladie qu’être timide, gai, menteur ou paresseux ! Ça ne se soigne pas, c’est sa nature, c’est tout…
Si tu es certaine que ton père est malade c’est qu’il est bipolaire ou borderline, mais si c’est un PN il n’a pas cette excuse ! Et il fera peut-être semblant d’accepter des soins mais ils ne serviront à rien.
Contrairement à un bipolaire ou à un borderline, un PN pense ce qu’il dit de destructeur, tu sais, il n’en regrette pas un mot même si il essaye parfois de le faire croire si ça l’arrange. Si tu ne coupes pas les ponts il te détruira, au mieux il pourrira ta vie… ou celle des enfants que tu auras… Tu n’as pas lu de témoignages ? Il n’y a qu’une seule solution pour éviter ça, c’est couper les ponts, prendre au maximum ses distances…

Si tu es fille de PN issue d’une relation extra-conjugale tu as certainement plusieurs demi-frères et/ou demi-soeurs, peut-être que les chercher et les rencontrer t’aiderait ? Que parler avec eux te (vous) permettrait de prendre la bonne décision ?

Bravo pour ce que tu dis à propos de ta mère, ça fait chaud au coeur de lire ça 🙂 Tellement d’enfant de PN ne le comprennent pas ça ! J’espère que tu le lui as dit ou le lui dira, c’est le genre de chose qui redonne un peu de cette énergie vitale dont un PN se nourrit et vide sa victime (ce qui peut mener au cancer comme à la dépression et au suicide).
Cette énergie, c’est l’amour, les preuves d’amour, les mots d’amour, et tout le bon, le beau, le positif qui la procure, donne-lui en autant que tu peux, elle doit en avoir grand besoin. Bien plus que ton père, qui sait se la procurer en la vampirisant ! Ne la gâche pas auprès de lui, va.

Bon courage 🙂

le 25/01/2015 à 00h29 | Répondre

ingrid

Oups, j’aurais dû mieux me relire avant de poster mon message, désolée pour les fautes et les erreurs !

le 25/01/2015 à 00h31 | Répondre

Dreydrey

J’ai 30 ans et j’ai coupé les ponts depuis un an et demi avec mon père PN. Ma mère est sous son emprise et ne veut pas me voir tant qu’on ne se réconcilie pas. Donc je ne vois plus mes parents, mélange de délivrance et de grande souffrance… Il est vraiment arrivé à me faire douter de moi, je suis détruite à l’intérieur et je pense que je ne trouverai la sérénité qu’en fondant ma propre famille, en donnant à mes enfants tout l’amour que je n’ai jamais reçu.

le 26/01/2015 à 15h18 | Répondre

Tony

Comment as-tu fais pour partir et couper les ponts ? moi je n’y arrive définitivement pas…

le 13/06/2016 à 13h34 | Répondre

Mokito

Quel age tu as ? Je sens une profonde détresse dans tes mots c’est horrible.

le 13/06/2016 à 13h36 | Répondre

Marion

C’est dingue, je me retrouve tellement dans ce que tu dis. J’ai 24 ans également, je consulte un psy depuis un mois. C’est lui qui m’a parlé du trouble psychologique de mon père. Un PN…
Je ne le vois plus depuis 9 ans maintenant, ma mère a divorcé.
Je suis en dépression depuis ce temps là, et enfin je décide de me « soigner ».
J’ai l’air froide, et les gens me craignent alors que je suis quelqu’un de chaleureux, optimiste et positive… C’est pour ça que je me reconnais en toi.
Mon père, ce PN, il m’a fait vivre un ENFER.
Je peux le dire, ENFIN, j’étais sous son emprise, je lui suis encore un peu…
Je vais écrire aussi, une bonne thérapie selon mon psy…

Le fait de se rendre compte qu’on est pas seul, ça fait du bien.

le 09/02/2015 à 22h13 | Répondre

Mimi

Bonjour,
Je me reconnais a 100% dans ton temoignage. J’ai passe toute mon enfance et mon adolescence sous la peur de ce pere sans etats d’ames. J’ai bientot 22 ans et depuis mes 17 ans je fais une depression. Comme toi, etant adolescente je revais de me marier et de fonder une famille stable et je me disais que je serai le contraire de mon pere.

Aujourd’hui, a 21 ans et demi, mes reves ce sont realises. Avec mon conjoint nous avons eu une petite fille et avons une vie stable. Seulement je vis au fond de moi un ouragant. J’ai fais une depression du post-partum etant donne que j’etais tres frangile psychologiquement ces derniers temps. Du coup quand ma fille est nee, je n’avais rien a lui donnee, j’etais vide. C’etait tres dur. Petit a petit je remonte la pente. Ca va beaucoup mieux.

le 25/02/2015 à 23h29 | Répondre

Tony

moi aussi j’étais vider de toutes mes forces avec ma compagne impossible d’avoir un quotidien normal avec elle je passais mon temps à dormir pour récupérer de l’énergie

le 13/06/2016 à 13h37 | Répondre

...

Bonjour.
J’ai 19 ans et n’en peut plus. Je ne sais pas si mon père pourrait se définir totalement comme pervers narcissique, mais en tout cas narcissique/mégalomane, ca c’est sur!!!!! Il n’y a que lui sur terre qui puisse avoir raison, et il ne faut surtout jamais le contredire. Quand les choses ne se passent pas comme il le souhaite, il devient méprisant et bléssant. Il ne pense qu’a lui et ne fait que me rabaisser sans cesse. En plus de ca, il est alcoolique donc bonjour le cadeau. Il n’a jamais été violent, donc je n’ai pas peur de lui en ce sens, mais psychologiquement il ne fait que me rabaisser, me culpabiliser de tous ses problèmes (d’argent notamment..).
Heureusement il ne me restent plus que quelques mois à vivre avec lui, mais je dois avouer que c’est dur à vivre. Mais je pense néanmoins que le plus dur est de devoir accepter qu’il ne changera jamais, et en ce sens, faire en deuil.
Le seul conseil que je peut donner, même si je n’arrive pas trop à le suivre, est de se focaliser sur soi et d’essayer de se dire que c’est leur vie, que l’n y peut rien et qu’il faut continuer.
Bonne chance à vous

le 27/03/2015 à 03h19 | Répondre

Victoria

Bonjour, j’ai 19 ans et votre témoignage me parle énormément.
Mon père PN m’a beaucoup fait de mal moralement, il m’a entre autre choquée un certain 22 juin 2008 lorsque j’avais 12 ans et cela va faire 7 ans maintenant que chaque moi, je me mets mal a cause de ca. Pensez vous que consulter une kinesiologue pourrait m’aider a avancer et a aller mieux?
Je ne sais pas quoi faire pour enfin vivre normalement.
Merci!

le 29/03/2015 à 20h23 | Répondre

Mango

Bonjour, je tiens à vous remercier pour votre témoignage!
Je me sens enfin moins seule car comme vous j’ai aussi un père manipulateur, pervers narcissique et en prime MISOGYNE d’autant plus qu’il a 3 filles ( et un garçon ayant le même âge que ma petite soeur issu d’une relation extra-conjugale, sa maitresse a été la première à le quitter et à s’enfuir ). Ainsi, comme vous je pense que je ferai un témoignage pour en quelque sorte essayer de surmonter mon vécu.
J’en suis sûre que vous allez devenir une très bonne mère voir excellente, je vous souhaite un très bon mariage et une vie très heureuse. Encore merci!

le 03/04/2015 à 20h12 | Répondre

Domy

Comme ça me parle…
J’ai 52 ans et oui moi aussi j’ai un père pervers narcissique qui a une femme qu’il a broyé psychologiquement, parce que piégée aussi. Elle s’est sacrifié pour ses 6 enfants dont je suis l’aînée.
Gamine, quand j’ai commencé à me rendre compte que quelque chose n’allait pas, j’étais malheureuse ne comprenant pas ce qui se passait, mais il y avait de bons moments, des jeux, des sorties…
Ado, je me suis rebellé, j’ai pris de la distance affective avec ce père que nous ne comprenions pas, toujours critique, colérique qui nous faisait trembler dès son arrivée. Ce fut le début de l’enfer. J’ai commencé par me sentir nulle et moche et je lui en voulais d’être aussi méchant avec ma mère. Je suis passé par la colère, la haine, le désir de vengeance, le désir de venger ma mère, etc.
Jeune adulte, j’ai fini par fuir la maison familiale pour travailler dans n’importe quoi, pourvu que je parte.
J’ai enfin rencontré mon mari, mais j’étais toujours torturée.
Quand ma fille est née, j’ai juré au dessus de son berceau que je ferais tout pour qu’elle ne vive pas ce que j’ai vécu, c’est dire… Dépressive, j’ai fini par consulter un psychiatre. C’est à ce moment que j’ai compris que ce père était responsable de tout mes maux ; manque de confiance en moi, mal être, dévalorisation, dépression…
Dotée d’une certaine force de caractère c’est ainsi qu’il y a quelques années j’ai décidé de couper les ponts avec lui, cela m’a prit du temps pour y arriver à cause de la peur au ventre et le sentiment de culpabilité. Maintenant je fais le strict minimum et je m’en porte beaucoup mieux. Cependant il y a ma mère, je culpabilise parfois vis à vis d’elle, mais elle comprend. De toute façon, il y va de ma santé mentale et de ma relation avec mon mari et ma fille.
Aujourd’hui, étant dans le déni de ses paroles et de ses actes, il ne comprend pas pourquoi cette distance s’est installé !?!? Je suis un peu le mauvais objet, le vilain petit canard, mais qu’importe, je sais pourquoi maintenant et ça ne m’atteint plus.

le 06/04/2015 à 12h33 | Répondre

dreydrey

Domy je me reconnais parfaitement dans ton témoignage. A une différence près, c’est que moi en coupant les ponts avec mon père j’ai aussi perdu ma mère qui le soutiens, et mon frère qui ne comprend pas mon choix de ne plus le voir. J’ai l’impression de ne ressentir aucune affection pour ce père qui m’a détruite petit à petit. Depuis j’ai beaucoup de mal à m’attacher aux gens de manière générale, j’ai très peu d’amis et je pense qu’il n’y est pas pour rien.

le 07/04/2015 à 18h35 | Répondre

louna

voilà j’aimerai faire court mais en gros je te comprends parfaitement ( j’ai 13 ans ) et je vis exactement les même choses que toi ex : devant les autres mon pere me rabaisse tout le temps, il adore m’humilier aussi et j’ai trop souvent eu pitié de lui mais c’était jusqu’à que ma mère me fasse comprendre qu’il me manipulait… il joue sur les points faibles des gens pour faire des electrochocs et j’ai du mal à vivre avec ça je n’ose pas aller voie un psy car j’éstime qu’il va peut – être m’aider mais de la à dire qu’il me comprendra je pense pas… en tout cas félicitation pour ton mariage et pour tes enfants ne t’en fait pas essaie juste de pas trop y penser ( je sais c’est facile à dire )

le 09/04/2015 à 22h15 | Répondre

Léa

Bonjour, j’ai 14 ans et cela fait plusieurs années que je me rends compte que mon père est malsain. Je pense ne l’avoir jamais aimé car, en plus d’être un PN, étant alcoolique, il a maltraité mon frère sous mes yeux alors que je n’avais seulement que 6ans. Je lui en veut forcément, mais aussi à moi même de n’avoir pas pu protéger mon frère (de 5ans de plus que moi) et cela me ronge. Mais je me suis vraiment rendu compte de son comportement pervers alors qu’il ait été sevré de l’alcool mais qu’il continuait ses paroles venimeuses ou il me rabaissait et me faisait passer pour une moins que rien. Son père aussi était maltraitant avez lui, mais c’est aussi le seul à être devenu un PN (du moins je pense) dans sa fraterie de 7 frères et sœurs. Ma mère l’a quitté après ma naissance (il a aussi tout fait pour la ruiné, psychologiquement eg financièrement) et si je suis encore vivante, je le dois à mon frère qui m’a toujours protéger de lui, s’est occupé de moi…il a quitté sa maison (on le voyait 1 week-end sur 2 et la moitié des vacances scolaires) à ses 17ans, et je suis restée 2ans toute seul avec mon père, les périodes où je le voyait. Ça a fini par me pourrir la vie, je rentrais de chez lui déprime, honteuse…je suis devenue boulimique. Depuis presque 1an, je ne le vois plus, j’avais décidé de partir (je n’ai jamais voulu entamer de manières juridiques qu’il réussissait à retourner à son avantage) en le poussant à bout, jusqu’à ce qu’il me dise de partir (alors qu’il ne voulait pas) et je ne sais pas comment mais il a finit par le dire et depuis, je me sens libéré d’un énorme poids. Seulement il continu quand même de m’envoyer des sms auxquels je réponds le plus froidement possible, mais je préfèrerais ne plus lui parler du tout. Je ne sais pas si je dois le haïr, mais il continu a me bousiller la vie, ayant développé une hypersensibilité et une boulimie par sa faute, je n’ai aucune confiance en moi et cela me peine beaucoup dans mes relations/situations de tous les jours. Je vous remercie en tous les cas de vos témoignages qui m’ont aidés à mettre un nom sur son comportement et a me rendre compte que je n’étais pas la seule dans ce cas la, merci.

le 12/04/2015 à 15h30 | Répondre

Claire

Bonjour,
J’ai 19 ans et comme vous, mon père est un pervers narcissique. Ma mère s’est séparée de lui quand j’avais 3 ans et à tout fait pour me protéger mais elle n’a pas pu m’éviter de le voir. Il était tellement fort qu’il manipulait le juge pour enfant. Ce qui a été dur pour moi c’est qu’il avait une relation très malsaine avec moi (jamais physiquement) mais moralement c’était une relation « incestuelle ». J’ai mis longtemps à mettre des mots sur ce qui n’allait pas avec lui. Heureusement depuis mes 6 ans je suis suivie par un psychiatre qui m’as permis de m’en sortir. Aujourd’hui je sais comment m’en protéger et j’ai fais le deuil de ce père que je n’aurai jamais même si c’est toujours dur et décevant. Je dois continuer à le voir de temps en temps car il donne une pension à ma mère tant que je ne suis pas indépendante financièrement et c’est le seul moyen que j’ai trouvé pour ne pas rentrer en gros conflit avec lui. Je le vois en faisant semblant d’être comme avant alors qu’au fond de moi je rêve de lui dire tout ce que je pense et de ne plus jamais le voir. Je prends mes distances petit à petit et je sais que des que j’ai finis mes études je coupe les ponts petit à petit. Comme beaucoup d’entres vous que j’ai lu, je ne peux pas l’appeler « papa » car pour moi un papa n’est pas qqun qui vous fais autant de mal comme ça. Je ne peux même pas le renommer sur mon téléphone, c’est un numéro sans nom car il ne mérite aucune considération pour moi.
J’ai eu de nombreuses conséquences vis à vis des relations avec le hommes mais grace à ma thérapie, je m’en sors doucement! La confiance en moi est très dure à acquérir mais je ne désespère pas!
Léa, ce qui m’a touché dans ton commentaire c’est la boulimie…. Ça a aussi été une des conséquences sur moi et c’est encore difficile aujourd’hui.. Mais crois en toi car on s’en sort petit à petit, j’en suis la preuve même si tout ne s’en va pas d’un coup de baguette magique…
Mlle Espoir j’aime beaucoup ton pseudo car c’est grace à l’espoir de m’en sortir que je garde la positivité aussi.
Merci pour ces témoignages qui font beaucoup de bien car on se sent moins seuls et moins faibles.

le 14/07/2015 à 14h33 | Répondre

Mlle Espoir

Wahou, je ne pensais qu’il y aurait autant de réactions.
Je suis stupéfaite et triste de constater que nous sommes nombreux à subir ou avoir subi un père PN.
Je vous souhaite bon courage à tous, et surtout ne vous laissez jamais abattre. Le chemin pour s’en sortir est long et difficile, mais cela vaut la peine de s’accrocher.

le 14/04/2015 à 16h35 | Répondre

SANDY

Mon Dieu j’aurais pu écrire exactement meme chose que toi !!! c’est effrayant…
A la différence que moi je n’ai pas 3, mais 2 grands freres, et qu’ils sont eux meme manipulés par mon père…Ma mère et moi tentons de se soutenir (enfin, cest surtout moi qui doit le soutenir sans cesse car elle n’arrive pas à prendre la décision de se séparer de mon pere car elle est persuadée qu’il en finira avec elle…).
C’est très difficile de se construire sa propre vie en ayant grandi dans de telles conditions, sans aucun soutien de son entourage puisque cest nous qui sommes prises pour des folles et pas ce père maléfique, lorsqu’on ne tient plus et qu’on doit en parler à quelqu’un ne serait ce que pour « évacuer »…
A l’heure ‘aujourd’hui j’essaie tant bien que mal de sortir ma mère de là. Mon père refuse de divorcer car il ne se remet pas du tout en question et estime que les biens acquis depuis leur mariage ne sont qu’à lui et pas à elle et qu’il est hors de question de lui laisser la moitié. Quel enfoiré…c’est honteux d’avoir cette mentalité alors que cest elle qui a sacrifié sa carrière pour élever (et bien élever!) mes frères et moi.
j’aimerais tellement trouver une solution, aider ma maman a enfin avoir la vie qu’elle mérite, loin de toutes ces manipulations et rabais quotidiens qu’elle endure…
Ellle n’arrete pas de me dire qu’elle veut en finir avec la vie, et moi je ne sais plus quoi faire pour l’aider. Et a côté de ça je dois « sourire » a mon pere en publique alors que je n’ai qu’une envie, lui dire ses 4 vérités tout haut !! (j’ai essayé une fois, il est devenu physiquement violent;..).

Si qqun saurais me guider dans mes « démarches »…je suis toute ouïe.

Merci de m’avoir lue.

Sandy

le 22/06/2016 à 15h58 | Répondre

Sarah

Bonsoir Sandy, tous d’abord je suis admirative par ton courage et ta force de caractère. J’ai tout à fait reconnu mon père dans la description du tiens et j’ai déjà ressentis les même incertitudes et craintes que toi. Ma mère est actuellement divorcé de mon père mais fut un temps où elle était en grande détresse et je l’ai soutenu au mieux que j’ai pu par rapports aux manque de respect que mon père avait vis à vis d’elle. À l’adolescence j’ai plusieurs fois fait front contre lui, j’avais peur qu’il me détruise parfois mais j’avais tellement de colère que j’étais prêt à porter plainte contre lui sI il le fallait. Et puis arrivé à l’âge adulte, il ne pouvait plus avoir de réel prise sur moi et j’ai décider de coupersonne tous contact avec lui pour me préserver et protéger ma vie privée et depuis c’est une libération pour moi. J’espère que mon témoignage t’aidera Sandy. Bon courage.

le 25/06/2016 à 22h46 | Répondre

sonja

je voulais juste dire à mlle espoirs, que j’ai eu un père comme le votre, j’ai eu à un enfant à 17 ans, je ne voulais pas ressembler à mon père, j’ai demandé à être suivie psychologiquement et je n’ai plus de risque d’être comme lui… À partir du moment où l’on ne veut pas ressembler à une personne il n’y a pas de risque que cela arrive sinon ça devient de la perversion et on s’en rend compte 🙂 ne vous inquiétez pas
Et je voulais aussi ajouter que je n’ai plus de contacts avec mon père et ça ne m’empêche pas d’en souffrir…
En tout cas voilà je vus fait part brièvement de mon expérience qui est semblable à la votre car ou vous je me suis reconnue comme si l’on était les mêmes. Je vous souhaites beaucoup de bonheur à vous et à vos futurs enfants 🙂

le 26/04/2015 à 18h18 | Répondre

Juliette

Bonjour à tous,
Je commente longtemps après la publication de l’article, mais j’aimerais vous livrer « mon expérience ».
J’ai 16 ans, et je pense que mon père est un pervers narcissique. En effet, il nous rabaisse souvent, mon frère et moi, s’énerve très rapidement et souvent sans aucune raison. Ma mère a divorcé il y a quelques années après 20 ans de mariage, ne supportant plus le caractère de mon père. Cela lui a fait comme un électrochoc, et il s’est adouci. Bien sur, cela n’a pas duré très lontemps…Alors, j’ai décidé de vivre tout le temps chez ma mère (nous étions en garde alternée). Il l’a évidemment mal pris, et s’est mis en position de victime. J’ai beaucoup culpabilisé par rapport à ça. Mon frère et moi avons peur de lui, et nous ne disons rien devant luI.
Ma psychologue m’a aidé à dire ce que je pensais, malgré tout rien y fait, mon père croit toujours avoir raison et ne veut pas changer.
Je vis beaucoup mieux depuis que je suis chez ma mère, mais les vacances chez mon père restent dures à supporter. De plus, je m’inquiète pour mon frère jumeau. Il est handicapé et très influencable, il admire beaucoup mon père et prend exemple sur lui, comme mon père prend exemple sur mon grand père (qui je pense est aussi PN). J’ai peur que mon frère devienne lui aussi comme ça. Mon père est extrèmement dur avec lui, comme pour lui faire payer son handicap, le traitant d’ « empoté », de « pas doué », de « cradaud », allant même jusqu’à lui dire « tu me casses les couilles ». J’ai déjà essayé d’en parler à mon père, mais il me répond « je n’ai pas d’ordres à recevoir de toi », « tu dois me soutenir ».
Aussi, dés que je suis chez lui, il me réquisitionne pour faire le ménage, la cuisine, il me commande séchement, et quand j’oublie ou fais quelque chose de travers, il crie encore et encore, dit que je ne prends pas d’initiatives.
Rien n’est assez bien pour lui, il est un éternel insatisfait. J’ai renoncé à le voir changer un jour, mais j’ai peur de comment les choses vont évoluer (sa situation amoureuse est compliquée, ce qui n’arrange rien).
Je remarque que nous sommes beaucoup dans la même situation. Surtout n’hésitez pas à en parler, vous n’y êtes pour rien dans tout ça.
Bon courage à tous

le 04/05/2015 à 15h56 | Répondre

Victoria

Je vous comprends tellement… Ma soeur est un peu comme mon père également. Que devons-nous faire dans ce cas? J’arrive à vivre avec, mais il y a toujours des moments plus difficiles, et insupportables…

le 06/05/2015 à 10h58 | Répondre

Léa

Juliette, je voulais juste dire que mon frère aussi admire aussi mon père, même s’il sait que ce n’est pas un exemple. Il estime que pardonner et se ‘blinder’ contre les méchancetés dites est le mieux pour lui. Ce que je cherche à dire est qu’on a juste un fonctionnement différent, tandis que je m’éloigne le plus possible de mon père, mon frère estime leur relation comme nécessaire.

le 08/05/2015 à 15h03 | Répondre

Marine

Bonjour,
Ton histoire me renvoie à la mienne, j’ai vécu et grandi dans la même ambiance que la tienne. C’est très difficile de construire sa vie d’adulte quand toute son enfance on a entendu qu’on était laide, grosse (j’étais juste rondelette), qu’on le dégoûtait. Les coups pleuvaient pour un rien, et comme toi, nous étions heureuses qu’en son absence… Dès qu’il arrivait l’angoisse nous étreignait. J’ai eu la chance de rencontrer un homme très doux, qui a également souffert d’un père violent. Tout l’opposé de mon père, il me répète sans cesse que je suis belle et le regard que d’autres hommes ont posé et posent encore sur moi me montrent que je ne dois pas être si laide que ça 😉
Nous avons eu trois enfants. Ils sont magnifiques. Je le leur dit tout le temps. Quand je suis devenue maman, j’ai vraiment compris à ce moment là que tout ce qu’il nous avait fait subir n’était pas normal. Il est clair que les séquelles sont toujours là, je manque d’assurance mais je suis heureuse dans ma vie de famille.
Nous n’habitons pas dans la même région et cette distance m’a beaucoup aidé à me construire. Je comprends ton angoisse de reproduire la même chose sur tes enfants. Pour ma part, je mets un point d’honneur pour qu’ils se sentent bien dans leur peau. Petite, je portais des lunettes, sous prétexte qu’il ne voulait pas nous élever dans le luxe, j’avais des lunettes affreuses, 1er prix que j’ai gardées du CE2 à la 5ème. Quand mes filles ont dû en porter, j’ai tout fait pour qu’elles en aient de très jolies, qui fassent pâlir d’envie leurs copines…
La chose où je suis intolérante avec eux, c’est quand ils ont des paroles blessantes entre frère et sœurs, je ne supporte pas l’humiliation, le mépris… Maintenant qu’ils sont un peu plus grands, je leur explique sans rentrer dans les détails la relation qu’on avait avec notre père, et pourquoi c’est si important pour moi qu’ils prennent soin des autres mais qu’ils doivent savoir se protéger si un jour ils rencontrent quelqu’un comme lui.
Ma mère souffre toujours de cette situation, elle a toujours été sous son emprise et aujourd’hui elle envisage de le quitter.
Profite de la vie qui s’ouvre devant toi. Tu vas construire ta propre famille, ton univers, ton cocon et tu t’étonneras de voir que tu peux être tigresse si on touche à ta famille… Je suis très ouverte, pétillante, accueillante, à l’écoute des autres mais si on touche à ma famille, telle une louve, je la protège. Peu de personnes savent ce qu’on a subi, je commence à 40 ans à en parler à mes amies très proches.
A mes 35 ans, il s’est permis de me hurler dessus parce que j’avais osé lui dire que je n’étais pas d’accord avec lui, le pauvre, il n’aurait pas dû, tout est sorti!!! Tout ce que je gardais sur le cœur, ma rancune lui ont été envoyés en pleine face. Il a vu qu’il n’avait plus d’emprise sur moi, pendant 3 ans on ne s’est pas adressé la parole, il a fini par fléchir pour voir ses petits-enfants. Pour moi, c’était ma première grande victoire sur lui. Quand on se voit même si c’est toujours stressant pour moi, je reste courtoise mais il n’est pas fou et sent bien la distance que j’ai mise entre lui et moi, il ne se permets plus de la franchir.
Je te souhaite beaucoup de bonheur et d’amour.

le 14/06/2015 à 13h07 | Répondre

Agnès

Bonjour,

Je suis la maman de 2 adorables petites filles. Elles ne sont pas du même père. J’ai quitté mon mari pervers narcissique quand mon aînée avait 7 mois . J’arrive aujourd’hui à ne plus me laisser manipuler par cet individu bien que je sois obligée de maintenir des contacts avec lui. J’ai réussi à mettre en place des techniques de contre- manipulation et je tente tant bien que mal de préserver ma fille de l’emprise de son père. Mais les enfants ont parfois cette ressource formidable d’instinctivement ne pas se fier à ceux qui ne leur veut pas de bien et, par chance, ma fille est déjà très lucide bien qu’elle manque de mots. Tout pourrait aller bien, j’ai refait ma vie et j’ai eu une seconde fille . Oui mais… Comme beaucoup, je n’attire pas ce genre de personnalité pour rien et les prémices de « ce truc qui cloche » se sont fait sentir chez mon compagnon actuel au cours de ma grossesse. Aujourd’hui , je sais que je suis à nouveau aux prises avec un tel homme. La différence avec le premier? Il est plus « rentre- dedans ». Pas par courage. Par « bêtise ». Non pas que le premier ait été une lumière mais mon actuel compagnon est prêt à tout pour rétablir son bon droit. Et notre fille , à ses yeux, lui appartient. Il a déjà décidé tout plein de choses pour elle. Alors que j’ai ete seule une bonne partie de ma grossesse , que j’assume TOUT toute seule, il pense et dit que je ne serai pas indispensable quand notre fille sera plus grande. Après une sévère dispute, nous avons discuté et il en est venu à me dire qu’il était hors de question, si l’on en venait à se séparer , qu’il se sépare de sa fille ne serait- ce que 2 jours et que donc, il ferait tout pour éviter ça, qu’il ne pourrait pas respecter un droit de visite classique etc . Et qu’il était prêt à faire de la prison. Je ne sais pas ce que recouvrent ses mots. Et à vrai dire, je ne me laisserai pas impressionner. Je n’ai pas encore décidé de le quitter car, si je le fais, ce sera avec tact et stratégie. Je l’ai percé à jour mais je vais feindre de continuer à me montrer naïve. Cependant, je m’adresse aux enfants de PN: comment vos mamans auraient pû vous protéger? Comment auriez- vous voulu qu’elles réagissent pour vous protéger? En actes, en paroles. J’aimerais me servir de vos expériences pour préserver autant que faire se peut mes enfants adorées. Merci pour celles et ceux qui sauront m’éclairer. Vous êtes courageux d’avoir vécu cet enfer et d’être lucide sur ce vécu au point de tout mettre en œuvre pour (re)commencer à vivre. Bravo et bon courage à vous!

le 28/06/2015 à 14h23 | Répondre

Léa

Pour moi Agnès, tu peux protéger tes enfants tout simplement en les prévenant de se protéger envers leurs père, de ne pas prendre en compte ce qu’ils leurs disent (même si je sais que c’est difficile pour un enfant). Pour le père du deuxième enfant, je te conseillerais, après t’en être séparer, d’aller voir un juge si nécessaire pour la garde des enfants mais de surtout faire très attention à ce qu’il pourrait dire (voir inventer) dans le but de vous décrédibilisé, car malgré les apparences, les PN sont souvent très intelligents (surtout de grands manipulateurs). Si tu as un mauvais avocat commis d’office, même si je sais qu’un bon avocat coûte cher, changez en!
Ensuite, je vous inviterais très fortement à acheter des téléphones portables à vos enfants, même s’ils sont jeunes, pour qu’ils les emportent chez leurs pères. Ils pourront alors vous appelés s’ils se sentent en danger, physique ou moral. Je tiens à préciser que ce ne sont que des conseils, même si je suppose que vous y avez déjà pensé, je vous souhaite donc bonne chance!

le 28/06/2015 à 21h37 | Répondre

Nelha

Bonjour Agnès, j’aimerai bcp répondre à vos questions mais malheureusement je ne pourrais pas puisque je suis du même « côté  » que vous , maman d’un tout jeune garçon, et séparée depuis peu, j’appréhende bcp de choses, comment avez vous réussi à préserver d’une façon ou d’une autre votre aînée ? Qu’entendez vous par techniques de contre manipulation, j’aimerai bcp discuter avec vous, pour le reste je pense qu’il faut vous armer intelligemment, prévoyez au mieux votre séparation et mettez ttes les chances de votre côté, conservez toutes les preuves que vous pourrez, n’hésitez pas à faire des mains courantes pour certaines menaces qu’il ferait. Munissez vous d’un bon avocat, qui prônera les intérêts de votre fille et son bon développement psychologique en prenant compte de celui du père qui lui fera forcément défaut. j’ai malheureusement constatée qu’en France au sein d’un foyer, les violences faites à la mère indépendamment de l’enfant sont 2 choses bien distinctes. En effet il peu s’en prendre à vous, mais si il n’y a pas de preuves envers l’enfant, il pourra conserver ses droits. A nous maman, de protéger au mieux nos enfants, de leur apprendre les vraies valeurs afin qu’ils finissent par faire les bons choix et d’eux même. Si il y a d’autres enfants de pn, qui pourrait nous éclairer quant à ce que nous pourrions faire afin de préserver et protéger davantage nos enfants face à ces manipulateurs hors pair. C’est avec bcp d’attention que je les lirai. Merci à vous tous.

le 28/06/2015 à 23h54 | Répondre

Cynthia

Agnès,
Votre temoignage me donne des frissons car c est exactement ce que le pere de mon bb de 7 mois me fait vivre. Pervers narcissique, il reclame de facon malsaine ses droits de pere et engage un combat sans fin avec moi juste pour me faire payer de l avoir quitte et d etre partie avec son fils. Il parle de notre bb comme d une propriete et estime que je ne suis qu une vache a lait qui n est utile que pour le temps de l allaitement mais que bientot je n aurai plus aucune utilite aupres de mon fils. Les insultes font mal il sait quoi dire pour m humilier et me faire souffrir. J ai entame une procedure. Il ne sait jamais occupe de son fils, n a js donne un euro pour s occuper de lui refuse meme des jours où je lui propose de le voir mais reclame au Juge une garde alternee!!!! Il n aime pas son fils et n agit pas dans son interet mais comme j ai entame la procedure il a jure qu il m en ferait baver et me ferait payer de l avoir quitter. Il s est meme surendette pour etre sur de ne rien nous verser alors qu il vient de s offrir un bateau a 100 000 euro et construit une maison a 300 000. Le pire c est qu en apparence il parait etre si parfait, si gentil, si bon. Meme mon avocat a des doutes sur ce que je lui dis. Je vis un enfer. Car il se rejouit du fait que nous soyons lies a vie de par notre fils. J ai peur de ce qu il racontera a notre fils plus tard sur les faits de notre separation. Il est tellement manipulateur. Tellement intelligent. Existe-t-il d autres personnes dans le meme cas?

le 21/12/2015 à 02h48 | Répondre

Emma

Bonjour, je suis tombée sur cette page après quelques recherches. Je me reconnais dans ce témoignage dans de nombreux points. Mon père est un PN je le sais depuis quelques années déjà (j’ai 22 ans). J’ai eu la chance de pouvoir m’éloigner de lui pour mes études mais je dois revenir chez mes parents chaque été. J’ai l’impression que rien n’a changé quand je reviens chez eux. J’en veux beaucoup à ma mère qui voit ce qu’il fait mais ne fait rien de concret pour me protéger. Je me sens très seule à vrai dire. J’ai l’impression d’être à bout mentalement alors que je ne suis revenue depuis peu. Je ne sais pas vraiment pourquoi j’écris tout ça ici. Ce n’est peut-être pas le meilleur lieu mais bon .

le 12/07/2015 à 04h00 | Répondre

Nelha

Difficile de ne pas en vouloir au parent victime du bourreau, dis toi qu’elle est sous l’emprise de ton depuis plusieurs années déjà. Tu es majeure, tu as un avenir devant au vue de tes études, on sait tous que la meilleure façon de se protéger d’un PN est de fuir, peut être faudrait envisager de te préserver davantage si tu es consciente de la situation et de l’impact qu’il a sur toi et ta famille. J’ai trouvé du soutien du forum en lisant des bouquins qui m’ont bcp aidés, peut être as tu des frères et sœurs ? Ne t’isoles surtout pas.

le 13/07/2015 à 00h49 | Répondre

Emma

C’est gentil de répondre, je ne m’attendais pas à avoir un retour si tôt. Je vais chercher des bouquins peut être que j’y trouverai aussi un peu d’aide aussi. J’ai une soeur qui a décidé de rompre tout contact avec toute la famille à cause de ses relations très difficiles avec mon père. J’ai aussi un frère qui a aussi pris ses distances donc je me retrouve un peu seule. Et ce n’est pas un sujet facile à aborder avec ses amis quand ils ne le vivent pas aussi. Mais ça va aller, j’ai un avenir devant moi oui.

le 13/07/2015 à 19h02 | Répondre

Justine

Je suis abonnée qu fil de discussion et je regarde très souvent les messages , Ca faisait depuis un an environ que j’été fâchée de mon pere je n’ai jamais souhaité le voir n’y lui reparler pour moi j’avais fait une croix , j’avais de grosses tentions avec mon frère jumeau car il lui montait la tête contre moi , il n’avait pas le même comportement avec mon frère que moi , et mes parents sont séparé , j’ai eu beaucoup de mal pendant un temps à dire mon père je disais le père de mon frère. Ma mère a été manipulée par lui et n’a jamais pu s’en défaire sauf ces quelques dernières années.. Moi aussi j’ai vu un juge pour enfant pour ne plus avoir à faire à lui mais je ne pouvais pas tant que je n’avais pas 18 ans , j’en ai 20 aujourd’hui je suis restée en tout plus de deux ans sans lui parler. Il y’a deux mois il est décédé et sa famille surtout sa mère m’en a voulu de ne pas lui avoir parler elle m’a mît la faute sur moi, en disant qu’il été stressé ( il a fait un infarctus et embolie pulmonaire) j’ai eu de la peine pour mon frère mais pas de regrets vis à vis de moi où de mon comportement. Je lui en veux plus à lui.
J’avais beaucoup d’amour pour lui et j’ai toujours été en attente de quelque chose que je n’ai jamais eu. Je suis suivit par une Psycologue qui m’aide beaucoup , le comportement qu’a eu mon pere avec moi je le reproduit sur ma mère ..
Aujourd’hui j’ai un manque de confiance en moi , mais je suis en couple avec un garçon qui me redonne la force , et qui me donne de la confiance quand même.

Depuis petite j’ai été dénigrée et rabaissée sur le physique sur mes actes , j’avais l’impression d’être la cause de tout les soucis de mon père il m’avait dit c’est quand vous êtes nés que mes problèmes ont commencé , il me disait que j’étais mal habillé ect.. Les sourcils trop fins toujours des attaques physiques.

le 14/07/2015 à 15h00 | Répondre

klink

Je suis un homme (31 ans). Je peux te dire que moi de mon coté j’en ai gavé. D’ailleurs j’ai constaté que mon père est un PN il y a seulement quelques jours. Ce qui est dure c’est: 1° de réaliser que j’ai perdu 31 ans de ma vie (moins quelques jours), 2° tout le travail sur moi même que je dois faire pour me reconstruire une personnalité saine. 3° de me rendre compte que mon père ne m’ai jamais aimé. mais le plus dure c’est de demander pardon à ma mère qui a du surmonter une dépression et qui du supporter mon aliénation parentale…

le 17/07/2015 à 18h47 | Répondre

Chartier

Bonsoir, quand j’ai lu votre histoire je me suis totalement reconnue la dedans.
J’ai également un père narcissique qui m’a clairement pourri mon enfance en m’humiliant moi et mes deux grandes sœurs, méchanceté gratuite etc…
Je ne me sentais même plus a l’aise cher moi a cause de lui.
Il me terrorisais tout le temps, hurlait à tout bout de champs pour un oui ou pour un non. Aujourd’hui je garde des séquelles de tout Ca.
Mais je peux dire que cela me « rassure »de ne pas être la seule a avoir vécu une enfance ainsi… Je pensais que mon père était le seul comme Ca..
J’ai adoré ton texte en tout cas tout est dit!!!

le 30/07/2015 à 22h46 | Répondre

Alexandre

Bonjour moi aussi j’ai vecu cela mais aujourd’hui nous l’avons quitter et mit en justice et nous sommes tous detruit… sortir de chez nous est une etape nous avons aucune confiance en nous et nous nous enterront financierement et mentalement .

le 15/09/2015 à 18h31 | Répondre

sindy

Très touchée par ton témoignage, je m’y suis retrouvée dedans. Aujourd’hui, j’ai 2 filles de 17 et 11 ans et j’ai coupé les ponts avec ce père depuis peu, il était autant pervers père que grand-père, et ma grande fille qui n’a jamais d’affinité avec, a eu un clash (elle a osé ce que je n’ai jamais osé : le confronter), il est entré forcément dans la violence, en bref, aujourd’hui c’est un grand soulagement de ne plus avoir à le cottoyer mais c’est une déchirure car je ne vois plus ma mère et mes filles sont en manque de cette mamie qu’elles adorent, je souffre auusi de savoir ma mère coupée de ses petites filles.
Mais après avoir subi la perversité, je peux te soulager en témoignant que je suis maman et que je n’ai pas reproduit mon enfance, au contraire les vacances chez « papy » s’était pour elles, une mission, elle préféraient rester à la maison.

le 21/09/2015 à 07h51 | Répondre

Bane

Bonjour à tous et sachez avant tout que vous êtes courageux enfants de PN car je suis sous contrôle d un véritable vampire psychiques quand j étais petit il étais pas vraiment social plustot refermer mais il a fallut des années pour comprendre pourquoi en plus de ça il étais rabaissant violant et traumatisant psychologiquement à 17 ans je part de chez moi et p3ux de temp après m engagé dans l armée pour fuir la situation laissant ma pauvre mère et m9n frère sous sa dictature alor qu elle me disait que tout aller bien j ai retrouver une nouvelle vie de nouveau amis une copine et m épanouis dans la musculation 1 an après je part chez mes parents 1 semaine ça a suffit pour plier bagage et s enfuir dans la nuit il étais pire qu avent et encore plus alcoolique qu il ne l étais déjà on s installé en région parisienne et 3 ans après il est revenu habiter à une ville prêt à côté avec de nouvelles promesse qu il a changer esct… Vous connaissez la suite ma mère n’a jamais voulu se remettre avec mais la situation étais ambiguë et un projet professionnels les tenais en lien l un et l autre donc pas le choix de le fréquente 1 an 2 an se passe il a prit des habitudes comme s imposé à n importe quelle heure vouloir des rapport avec ma mère alor qu il a une copine pluq jeune que lui mais pour satisfaire son ego démesuré plusieurs fois il a été violant j usqu à voir et jugé à ne pas s approcher du domicile mais rien à faire il continue zt ma mère ne sait que faire elle veut que l affaire se règle et qu il vivent tranquille malgré tout il ya 2 semaine de ça je lui ai rendu service erreur de ma part car il a pas arrêter d insulté ma mère et de défoule sa haine sur moi sur le trajet alor que je revenais de l aéroport son projet à été malin il demande un simple papier à profiter d attendre que je rentre pour aller réveille ma mère pour l insulté la rabaisser il a tenter de lui lancer un énorme cendrier de verre en pleine tête je suis intervenu de manière radical la violence avec la qu’elle j ai répondu étais tel qu il c est calmer et menace aujourd’hui de vouloir me tuer je me suis rendu compte à quelle point il étais un démon après l armée je suis tomber en dépression plus de sport plus d envie de sortir enfermer dans la fumette et les jeux vidéos il a réussi à me vendre du rêve avec un projet ambitieux mais j ai arrêté après avoir vue sà motivation qui n étais pas celle d aide ou de réparer un liens avec son fils ça m’a coûté cher il m’a rendu moins sociable je me suis négligé rongé par le stress sa été jusqu’à briser m9n couple alor non j ai rien lâcher malgré tout je reprend le sport je change de tête je lui donnerais pas raison de moi je l évite le fuis le plus possible enfin reconnu que j étais dans une mauvaise situation et que j avais besoin d aide pour m en sortir mes projets on change et je retrouve l envie de vivre là paix tent attendu ce n ai que le début mais déjà des résultats ne laissé pas ces fous vous brisez soyer plus fort que heu dans la tête dans le coeur entouré vous de ceux qui vous aime la vie est trop courte pour donne notre temp à ce genre de personne quI eux ne valent pas plus que l ombre qui les suit bon courage à tous ceux qui subissent ce calvaires infernal et courage force et espoir

le 13/10/2015 à 00h45 | Répondre

Lilou

Jai 15 ans aujourd’hui mon père est également comme le tien des quil a l’occasion (par exemple quand j’invite des copines a la maison) pour mengeuler il le fait
Le talent de mon père? Les maths il est extrêmement intelligent et veux qu’à l’école et surtout en maths j’ai 18 de moyenne ce qui fait que pendant les vacances jai le droit a 4 exercices de maths par jours en me rabaissant ma mère vient de me dire qu’il était un pervers narcissique et que si on ne l’écoutait pas ou qu’il se sentait en danger il pouvait nous tuer… Jai peur

le 21/10/2015 à 13h56 | Répondre

Kookai2006 (voir son site)

Bonjour moi j’ai 15ans et au quotidien je subis les reproche et les caprice de mon père qui est un PN. J’essaye d’encourager ma mère a partir pour qu’elle soit heureuse et ne lui dit jamais ce que je ressens vraiment. Mon grand frère a subir encore pire que moi et je ne sais pourquoi maintenant il est comme mon père, il s’acharne sur ma mère en l’insultant et des que je veux l’aider il menace de me mettre un coup je ne sais pas quoi faire. Je suis rentrer en seconde mais vu que j’ai changer de secteur je n’ai plus mes amis proche qui connaissaient mon histoire, qui me soutenaient et à qui je pouvais me confier.je suis seule et ma mère se rend compte de ce qu’elle subit mais elle dit que c’est dur de vivre avec ou de partir parce-que au final elle l’aime quand même et elle est triste de devoir partir. Alors moi je fait avec même si aujourd’hui il a décréter que je n’aurais plus le droit d’inviter des amis à la maison. Je sais que mes parents ne se separerontcpas tout de suite et que je devrais subir chaque jour leur disputes et j’y suis prête mais je ne sais pas si ma mère pourra supporter ça encore longtemps.
Je ne sais pas quoi faire auriez vous un conseil pour moi?
D’avance merci.

le 22/10/2015 à 14h16 | Répondre

Alexandre

Bonjour je peut vous conseille de vous diriger vers un centre où il y dès psychologue et raconter votre histoire vous serais aidez 🙂 bon courage à vous 🙂

le 25/10/2015 à 18h03 | Répondre

Victoria

Bonjour, existe-t-il des associations ou organisations en Belgique pour nous aider, nous les victimes? (autre que Fred et Marie)
Merci!

le 25/10/2015 à 19h22 | Répondre

Alexandre

Je ne sais pas du tout je sui de français Désolé.

le 26/10/2015 à 01h09 | Répondre

Nelha

Bonjour, je souhaiterai avoir plusieurs témoigna de la part de jeunes garçons fils de pervers narcissique. J’ai moi même un petit garçon et son père présente le même problème. Je m’inquiète énormément pour mon fils, et je ne que faire pour le protéger au maximum des mauvaises intentions de ce dernier. Comment vous positionner vous face à eux ? Êtes vous en quête de reconnaître face à votre père ? Ou au contraire vous en éloigner serai l’idéal au vu du mal qu’il vous fait ? J’ai de grosses appréhension mon fils est encore petit mais je sais qu’il n’y échappera pas. Qu’attendre vous de ceux qui vous entourent, ou même de votre propre mère ? Courage a toutes ces personnes qui croisent ces personnalités a tendance machiavéliques. Merci à tous.

le 26/10/2015 à 08h57 | Répondre

Anne-Marie

Ma réponse tient en peu de mots : fuir. Cet homme est un danger même pour son fils. Le meilleur remède avec les PN s’est de couper les ponts

le 21/01/2016 à 00h23 | Répondre

Justine

En avril j’ai apprit le décès de mon père , je suis restée plus d’un an fâchée avec lui , je l’ai fuis par rapport à sa perversion envers moi , ses attaques constantes son manque de gentillesse jamais une remarque positive ! Je disais à ma mère j’ai fais le deuil de mon père alors qu’il été vivant , je ne voulais plus jamais en entendre parler , c’est choquant de dire ça mais en apprenant sa mort j’ai ressentit de suite un soulagement car je le sentais très mal depuis que je le connaissais, je le savais malheureux je penses que c’été un homme très triste , sans activité professionelle , des tendances agoraphobes , j’avais honte que ce soit mon père , je ne lui ai jamais dit au téléphone ce que je pensais de lui j’ai eu le courage de lui envoyer un mail en lui disant absolument tout , tout ce que je me traînait depuis des années : mon mal être , ma tristesse, il m’avais répondu encore en m’attaquant sur mon comportement pour me rabaisser et sur le fait que si il n’avait pas été là je me serais appelé « Anita » petite « Anne » un malade. Je suis allée à ses obsèques j’ai été dévisagée par sa mère j’ai été soutenue par une de ses sœurs que je respecte beaucoup , et je lui ai rendu hommage malgré tout pour le respect.
J’ai 20 ans aujourd’hui je suis une jeune femme heureuse triste à dire mais je me sent libre quelque part , mais triste pour mon frère qui a perdu son père qu’il aimait énormément avec qui il n’avait pas ce comportement de PN.

le 26/10/2015 à 09h23 | Répondre

martin angélique

malheureusement je te comprend j’avais l’impression qu’on décrivait mon pere … 🙁 pour ma part il faut ajouter une mere alcoolique …
j’avais peur que celà joue sur ma maternité aussi mais mon homme sait me rééquilibrer ^^ j’ai deux enfants merveilleux et je me donne droit au bonheur . enfin ! cependant apres avoir essayer j’ai coupé les ponts avec mes parents car ils étaient nefastes pour eux . courage lla vie est belle tu verras!!

le 28/10/2015 à 11h14 | Répondre

Ombre

… moi je viens vous conter mon histoire…

Mon pere n’etait pas un homme tres present a la maison, militaire donc souvent parti, et quand il etait là il fallais que ça marche comme il le voulait…
bref, je n’ai jamais ete tres douée en cours, pas assez travailleuse, tres reveuse et à faire des betises…
on a demenager un nombre de fois dont je ne m’en souviens plus… la derniere a ete la plus dechirante pour moi, j’avais enfin trouvé des vrais copains, j’etais contente d’aller a l’ecole (meme si pas toujours des fortiche)
On a donc demenager une derniere fois, j’avais 14 ans. je rentrais donc en 3 eme, dans un lycée que je ne connaissais pas, d’une petite ville que je detestais.
les eleves ne m’appeciais pas, je voulais etre aimé de tous…
J’ai eu une relation tres courte avec deux garçons. Mon pere voulais voir le deuxieme avant de me laisser avec (premiere fois que je voulais sortir avec un en weekend) Mon pere fait peur, il est tres carismatique mais pas dans le bon sens du terme… il impose le respect plutot que de le demander…
bref pas longue relation.
Je suis rentrée au lycée, et je n’etais toujours pas apprecier des gens, j’etais « trop gentille », tres mediocre en seconde j’ai quand meme voulue passer en 1ere S. j’ai rater ma premiere S et suis donc partie en STG, n’ayant pas le choix car pour mon pere c’etait ça ou un BTS… j’avais enfin trouvé de vrais amis en S je refusais de quitter ce lycée. J’ai pris la « voie de garage » a mes yeux. mais qui etait moins pire que d’essayer de m’integrer encore et encore…
entre temps (fin de seconde) j’avais reperer un homme qui me plaisait enormement. le surveillant.
le lycée se termine, j’obtiens mon BAC sans mention (mes parents voulaient que je deviennent comptable, moi pas, j’aimais les cours de compta en cours, mais ne voulais pas passer ma vie la dedans…) alors j’ai annulé tout mes voeux et suis partie a l’usine travailler. ensuite ça a ete le leclerc et une fois un salaire a peut pres stable je me suis pris un appart pour partir de la maison. (je croyais que c’etait juste que je voulais mon independance, mais en fait je voulais fuir la maison)

Bref, j’ai eu une relation plus que bancale avec cet homme que j’avais repere au lycée depuis plus de 3 ans. ça a duré 3 ans. Mon pere l’a su sur la fin et voulais que je le quitte, parce qu’il ne m’apportais soit disant rien de bon. je n’ai pas ecouté.
Je vis aujourd’hui avec cet homme que j’aime plus que ma vie.

Ce n’est pas au gouts de mon pere… et il me le fais savoir.
un jour mon pere revenant d’un travail long et loin je ne l’avais pas vu depuis 6 mois, mon homme m’avais deux jours avant qu’il m’aimais et on etaient invités a manger chez eux. j’etais heureuse, j’allais revoir mon pere et mon homme me dis qu’il m’aime.

Seulement le jour du diner, mon pere fait plein de pique a moitié voiler envers mon homme. lui et moi avons laisser passer. puis il est parti dans une sorte de monologue sur le fait qu’on devais defendre notre pays, et devions aller nous battre. ma soeur et moi pleuront, et tout ce passe tres vite, je met mes chaussures pour partir, pleure, ma soeur me prend dans ses bras, ont pleure, mon pere continue son monologue, ma mere lui demande sans grande conviction de s’arreter. mon homme reagit et se met entre moi et mon pere. en lui disant qu’il nous fait du mal a moi et ma soeur; là mon pere au bord de l’explosion vire mon homme de chez lui. et je reagit instinctivement en defendant mon homme et on part (avant ça mon pere me dis qu’il m’aime et veux mon bonheur…) il reagit toujours comme ça quand il sens qu’il pert le controle sur moi…

Exacerbée je quitte la maison avec mon homme deux jours passent et viens ma remise de diplome où j’ai conviés, mes parents, mes beaux parents et forcement mon homme, mes parents se font distant, j’avais ecrit une lettre le matin meme pour la donner a mon pere je voulais lui faire lire ce que je ressentais, il a refusé de la prendre en disant que c’etait mieux de discuter.

et et pendant les jours qui suivent je pleure tout les jours. deux jours apres cette remise de diplome, je reçois un mail de mon pere qui incendis mon homme et me dis que je passe quand je veux… et de ne pas repondre sur un coup de nerf parce qu’il a pris du temps pour l’ecrire, j’eructe car moi j’avais ecrit une lettre et il m’a retorqué que je devais plutot parler en face et il fait quoi??? il m’envoie un mail… merde.

le temps passe et je n’envoie plus de nouvelles a mes parents, je reçois des mails de mon pere qui incendit toujours mon homme. je suis malheureuse et ne sais pas gerer ça. (ça dure deux mois)

je fini par aller voir un psychologue. qui me donne des conseils pour reussir a reprendre contact avec et gerer la discution, je vais les voirs une fois et ça a l’air de bien se passer, pas de colere, pas de pique. je rentre chez moi bien dans ma tete.

dernierement, mon pere me dis que j’ai des cartons a recuperer, de l’argent a leur rendre et de leur donner mon numero de fixe.
il veux se separer materiellement de moi, je lui dis que j’ai plus de place dans mon garage pour les cartons, que je rendrais l’argent en plusieurs fois et que je ne donnerais pas mon numero de fixe;

j’apprends que ma mere a un numero portable a elle et decide (j’aurai pas du) de lui envoyer un sms pour lui proposer de la voir. Le soir meme mon pere me dis qu’il a gagner que dès que j’aurai le n° de ma mere je le shinterai… il reparle des cartons, visiblement ça le derange fortement ses deux cartons dans son 100m² ^^ ah et qu’il n’aurais jamais du ouvrir la porte a mon homme et qu’il n’y remettrais jamais les pieds ^^ bref, j’allais mieux grace aux conseils du psy et là il viens de tout casser mes efforts et le travail fait sur moi meme… je lui ai repondu qu’il n’avais pas l’air de comprendre que je voulais juste des nouvelles de ma mere (parce qu’a chaque fois que j’envoie un sms ou appel c’est mon pere qui repond)
Que ce n’est pas en insultant mon homme que j’aurai envie de le voir.

que j’essayais de faire des efforts mais que sa colere etait sans fondement et il veux clairement briser mon couple. je suis plus forte que ça. je lui dis que c’est ça faute si je suis malheureuse, qu’il est aveuglé par la colere.

et que si je ne peux pas voir ma mere ça sera sa faute.

il trouve seulement a me repondre : « bon ok tout est de ma faute, comme ça c’est simple 😀 bye »

–‘ je ne sais plus comment gerer ça… une idee?? couper les ponts ?? essayer encore et encore de le calmer?? si quelqu’un a une idée je suis preneuse…

le 10/11/2015 à 13h43 | Répondre

sindy

Je viens de lire ton histoire, j’ai besoin d’y voir clair, et ta mère dans tout, elle a l’air effacé?

le 11/11/2015 à 10h27 | Répondre

Anonyme

Idem, père militaire qui dresse ses enfants et fait marcher tout son petit mon au pas…Sauf que moi j’ai eu une relation avec une femme, et il les détestent également…Pour mon malheur je me suis construit sur l’inverse de ce qu’il était…et il ne supporte pas mes opinions et mes valeurs…

le 11/06/2016 à 21h35 | Répondre

Ombre

Effectivement elle est totalement effacer… quand j’avais osé réagir pour protéger mon homme. Quelques jours après elle m’avais dis devant mon père que quand son père à elle parlais ils se taisaient (les frères et soeur) et que seul lui avais raison. Bref elle pense que je dois pas me rebeller contre mon père ^^ » et ma soeur elle me dis « tu sais comment est papa » ben oui justememt je sais et je veux pas vivre ma vie à avoir leur de lui (même si c’est ce qui se passe pour le moment ) dans la maison je suis là seule à dire quand je ne suis pas d’accord et ça arrive souvent ^^ »

le 11/11/2015 à 11h00 | Répondre

sindy

Tu penses qu’elle est manipulée, ou bien que sa vie lui plait comme ça. Tu sais, je suis à l’aube de mes 40 ans, jusqu’ici j’ai tout supporté et mon mari aussi, il l’a fait pour moi même si ils ne s’aimaient pas, même mes enfants, je les conditionnais en fonction de lui : « ne lui réponds pas, fais la sourde etc… »comme ta soeur, je disais: « vous savez comment il est. »
Mais ma fille ainée a pris 16 ans l’an dernier et n’est pas de nature à garder ce qu’elle a sur le coeur, bien qui ne l’appréciait pas depuis sa plus tendre enfance. Elle a osé ce que je n’ai jamais osé : l’envoyer balader lors d’un repas de famille et là le pervers manipulateur est monté sur ses gonds, tout le monde lui disait de s’écraser même moi qui a eu le droit à une belle baffe ce qui a mis mon homme en colère, les invités ont été obligé de séparer mon homme et mon père. Et c’est là que j’ai dit STOP, j’ai réalisé que j’avais aucune affinité avec mon père et qu’en faite je conservais la relation juste pour ma mère, c’était en janvier dernier et depuis je n’ai pas revu ma mère, elle nous manque beaucoup à moi et mes filles. Elle s’efface pour ne pas avoir de compte à lui rendre pensant trouver la paix, mais avec ce genre de personnage tu n’es jamais en paix, j’ai décidé de ne pas céder. Ma mère a appelé ma fille pour ses 17 ans, en cachette, ma fille pleurait, quelle honte d’être obligé d’appeler en douce pour ne pas réveiller le monstre.
Tu sais, si le comportement de mon père te rappelle le tien, il n’y a malheureusement qu’une seule solution : FUIR car c’est le genre personnage qui ne se remettra jamais en question.

le 11/11/2015 à 11h51 | Répondre

Ombre

Je ne sais pas si elle est manipulée , mais tout le temps meme quand j’etais petite mon pere disais qu’il ne voulais pas se prendre la tete avec maman, « a cause de nous » … seulement s’ils se prennent la tete ça veux dire qu’ils sont pas d’accord, donc pas notre faute.. Ah aussi mon pere a toujours dis et en etait « fier » de dire que « la maison n’est pas une democratie mais une dictature  » et il dis lui meme qu’il a un esprit « tout petit petit » ^^ il ne se remettra jamais en question, je l’imagine deja dire a qui voudras l’entendre que c’est ma faute si ma famille se dechire… et parfois je me sens coupable…

je pense que ma mere a choisit de ne rien faire, pour ne pas se prendre la tete …

donc malheureusement ton histoire fait echo a la mienne …

le 11/11/2015 à 12h14 | Répondre

sindy

Ben voilà, ils aiment se faire passer pour des victimes alors que ce sont eux les auto-destructeurs.
Fais ta vie, il est incurable.

le 11/11/2015 à 19h19 | Répondre

Eyma

Coucou,
Je suis vraiment contente d’être tombée sur ce forum. J’ai enfin compris. Je savait que mon père avait un souci, que sa me gâchait clairement la vie. Mais de la a me dire que c’est une maladie, sa me soulage un peu de voir que je ne suis pas la seule dans ce cas, et que je n’en fais pas trop. Car oui comme la plupart d’entre vous, il a détruit toute confiance et estime de moi …
J’ai 19 ans, je veux partir avant qu’il ne soit trop tard, qu’il gâche vraiment tous le reste de ma vie, et j’ai tous ce qui me faut pour partir, le travail, l’appartement, le conjoint qui m’y attends, mes études .. Seule une chose me retient, La peur. J’ai peur de la réaction de me mère qui vie toujours avec lui, elle est manipulée, et m’en voudra d’être parti sans rien dire, et lui, il va vouloir me retrouver pour me tuer .. Comment faire ? …
Je veux et doit partir au plus vite, mais j’ai peur

le 19/11/2015 à 15h06 | Répondre

Inès

Bonjour, je m’appelle Inès, j’ai 18 ans. Ton histoire m’a énormément fait pleurer car je vis la même chose, à la différence que mes parents sont séparés depuis que j’ai 1 an (ma mère s’étant rendu compte que mon père était un grand malade). Mon grand frère m’a beaucoup aidée à me sentir mieux, il sait mieux prendre du recul que moi, est très lucide… Même s’il est également très touché. Ça fait 7 ans qu’il ne veut plus le voir, après de nombreuses accusations d’espionnage (nous serions des espions envoyés par notre mère, monsieur pense que le monde entier lui veut du mal). Moi ça fait 1 an et demi. De ne plus le voir me fait beaucoup de bien, ce qui me rend très mal est de ne plus avoir de père. Le père que je voyais quand j’étais enfant, cet homme extrêmement intelligent, beau, qui s’est transformé en monstre quand j’ai eu l’âge d’ouvrir les yeux et ai fait face à ses remarques, ses manipulations, ses regards noirs, ses changements d’émotion spontanées… Il a refait sa vie, s’est marié à une femme presque aussi folle que lui il y a 11 ans, a refait 2 magnifiques filles, que je ne peux plus voir (parce que je ne veux plus le voir).
Chez eux on se sent fliqués, on n’est pas soi-même, rien que d’envoyer un SMS à une copine devient louche, partout où tu es tu te sens observée, tu dois toujours peser tes mots, chaque lettre dans un mot a sa signification chez eux, tout est mesuré. Par exemple une fois j’ai demandé si mes petites sœurs allaient bien, on m’a répondu « Nos filles vont bien. » Ca faisait un an que je ne les avais pas vues, et je me demande ce que ce « nos filles » signifie : ce ne sont pas mes sœurs ? Je ne suis pas sa fille ? Je ne sais pas. Ou alors il ne faut pas dire « ton aspirateur » mais « VOTRE aspirateur » car ils sont un couple « HEIN INÈS TU L’AS TOUJOURS PAS COMPRIS QUE JE ME SUIS REMARIÉ ?! T’ES UN PETIT SOLDAT ENVOYÉ PAR TA MÈRE POUR FAIRE CHIER C’EST ÇA ?! ». Voilà.
En plus, ce couple étant paranoïaque, ils vivent à présent à 5h de chez moi (pensant que ma mère et que toute ma famille maternelle les espionne en fait) alors qu’ils n’en ont rien à foutre de ce qu’ils font si vous saviez. D’ailleurs ma mère est très triste pour mon frère et moi, elle regrette d’avoir fait des enfants avec un fou, parce qu’aujourd’hui nous sommes perturbés. On a des bonnes notes, on est bien élevés mais c’est plus profond que ca. Et malgré tout elle nous a toujours poussés à aller le voir, il ne faut pas penser qu’elle nous montait contre lui et nous retenait, au contraire, elle a tout essayé mais là c’est bel et bien mort. Ah oui et notons aussi que mon père est psychiatre. Très amusant.
Voilà j’avais besoin d’en parler un peu et de voir que je ne suis pas la seule à en souffrir m’attriste pour vous tous/toutes. C’est bien malheureux.
Bon courage à tout le monde.
Inès.

le 25/11/2015 à 17h38 | Répondre

thésée

Salut Ines,

Ton commentaire m’a touché. J’ai vécu aussi dans l’enfer pendant toute mon enfance. Je me souviens, à chaque fois qu’il rentrait à la maison, je priais de tout mon coeur la Vierge Marie pour que tout se passe au mieux ; lorsqu’il n’y a pas d’issue possible, on la cherche où l’on peut.

Maintenant, j’ai 29 ans. Je peux dire que je m’en suis sorti ; mais j’ai toujours parfois l’impression d’être une coquille vide, d’être sale, voire monstrueux.

Si je peux te donner un conseil : tiens le coup, coûte que coûte, résiste. Ne te laisse pas imposer son mode de relation au monde ou la perception qu’il en a. Défends ce que tu es. Dis le. Crie le s’il le faut.

De toute ma famille, je crois que je suis celui qui s’en est le moins bien tiré, et je pense que c’est parce que j’ai accepté son matériel pathologique : comme de la pâte à modeler, je suis devenu ce qu’il voulait que je devienne : une extension de son propre corps : une chose-pour-lui.

Ma soeur était plus forte que moi : elle n’hésitait pas à le contredire, à définir des limites. Moi, pour survivre dans la zone de guerre qu’était notre maison, j’avais choisi la soumission.

Bon courage à tous,

Beaucoup d’amour aussi.

PS: Si vous observez le monde aujourd’hui, vous n’avez pas l’impression de revivre à grande échelle ce que vous avez vécu dans votre famille ? C’est la même atmosphère qui s’en dégage pour moi

PS2: on va s’en sortir!

le 27/11/2015 à 02h02 | Répondre

Inès

Bonjour Thésée !

Je comprends ce que tu veux dire quand tu parles de pâte à modeler et tout ca, de soumission… Pour que tout aille bien on serre les dents et on reste poli, limite à trahir ceux qu’on aime pour leur donner raison devant eux, pour ne pas avoir d’emmerdes… Je me souviens, souvent, quand il disait du mal de ma mère j’acquiesçais pour pas être mal vue, du coup je me sentais mal vis-à-vis de ma mère de dire « oui » à tant de bêtises, surtout que tout ce que j’ai je le dois à elle…

J’ai poussé un coup de gueule ! La dernière fois que je l’ai vu, quand il m’a hurlé « Hein et tu nous espionnes pour ta tribue ! » (Donc la famille de ma mère) j’ai crié « Mais ils n’en ont rien à foutre de toi ! Quand est-ce que tu comprends que t’es pas important, t’es important pour personne, tu nous détruis, tu sers à rien et t’as jamais servi à rien, pourquoi on s’intéresserait à ta vie pourrie où il se passe rien dans ton lieu-dit paumé !? » et ca m’a fait tellement de bien ! Ça faisait longtemps que j’attendais de lui dire ca.

Qu’est-ce que tu entends quand tu dis « la même chose à plus grande échelle ? »

le 01/12/2015 à 19h05 | Répondre

Maëlle

Bonjour, j’ai seulement 15 ans et je sais que mon père est un PN depuis deux ou trois ans. C’est ma mère qui me l’a appris avant qu’ils se séparent. Ils sont censés de divorcer mais il y a toujours quelque chose qui bloque. Ma mère l’accuse parce qu’il est censé de payer pour quelque chose je crois je sais plus. Ma mère m’a raconté ses souffrances, ses peurs. Je me suis très sentie mal pour elle, et j’étais heureuse qu’elle a décidée de s’enfuir. Elle a énormément de chance, elle a maintenant un copain, elle se sent tellement en sécurité, il était tellement différent de mon père. Par contre, il reste moi mon frère et ma petite soeur. J’avoue que j’ai dû mal à le considérer comme un PN c’est mon père ! Même que je suis devenue très proche de lui, complice après la séparation. Je fais exprès d’oublier pour ne pas avoir peur, mais je reste méfiante,j’ai toujours la voix dans ma tête qui me rappelle qu’il est un PN et que je dois faire attention. J’ai du mal à croire parce que je pense que je ne vois pas…comment dire … ses gestes anormales ? Parfois je me sens seule et que je suis pas en sécurité parce que mon père n’est pas le seul… Presque toute ma famille l’est. Ça peut être un véritable cauchemar mais franchement tout va bien. Je m’en sors. Seulement une chose que je sais que ça peut être un PN : privation d’humeur. Je développe → mon père me prive d’être en colère ou d’être triste. Je me sens forcée d’être heureuse,souriante. J’ai honte quand je pleure ou quand je m’énerve en face de lui. Il me gronde, alors je pleure discrètement dans ma chambre ou à la douche. Et je tente de me calmer en me culpabilisant. Ma soeur est plutôt insolente mais pas tout le temps. Elle me fait souvent peur quand elle cherche à faire savoir à notre père qu’il est un PN, j’ai l’impression qu’il n’est pas censé de le savoir. J’ai horreur quand il est en colère,il peut être violent et je me culpabilise. Je me culpabilise à tous ses mauvaises humeurs. Quant à mon frère, parfois il cherche à le calmer parce qu’il s’énerve pour des choses pas si graves que ça. Mais des fois il s’en fiche.
J’espère que vous vous en sortirez tous, je prie pour les victimes, parce que mon père n’est pas allé de main morte à ma mère… Courage à tout le monde, nous avons tous chacun un combat dans la vie, nous sommes nés pour se battre.

le 30/11/2015 à 00h42 | Répondre

Sossodu58

Coucou je viens de lire ton histoire, j’ai subit la même chose, la famille de mon père est également pn
J’ai réussi à me sortir de ses griffes difficilement, si tu veux en parler, du moins parler à quelqu’un qui te croira et qui pourra peut être t’apporter un peu de soutien n’hésite pas à me contacter
Bon courage et prend soin de toi

le 30/11/2015 à 15h13 | Répondre

Caro

Bonjour melle Espoir,
Merci pour ce temoignage. J’ai decouvert ce matin seulement que monoère était PN. J’ai 39 ans, je n’ai ouvert les yeux que ce marin. Ma mère est piégée depuis 40 ans. J’ai au moins hérité d’elle de sa douceur, sa chaleur humaine,sa force aussi,car il en fait pour resister à ce genre de psychopathe.
Elle a choisi de rester, et aujourd’hui elle est coincée. Il est vraiment cinglé, il la tuerait je le sais. Je crois qu’on est les seules à savoir. J’ai voulu en parler à mon mari mais ilest outré que ma mère se soit confiée.
Ce qui a fait tilt est que j’ai été victime 2 fois de  » copines » perverses.
Ce qui est incroyable est que je n’ai rien vu jusqu’ici. c’est vrai que j’ai fui la maison le plus vite possible, j’ai  » oublié ».
Je suis aujourd’hui terrifiée par les conflits, ça ce n’est pas encore gagné, je suis incapable de dire ce que j’ai sur le coeur. Par contre cela m’a rendu très forte d’une autre manière, positive, ayant foi en l’autre, j’aime aider l’autre . J’ai 3 enfants et ce sont 3 enfants merveilleux, n’aie pas peur pour tes futurs enfants.
Je ne dirais pas que nous ayons eu de la chance mais quelque part , soyons fiers d’avoir survecu alors que la vie nous a mis des batons dans les roues, nous sommes exactement l’inverse de ces pervers: forts et rayonnants.
Bonne soirée et bonne continuation

le 30/11/2015 à 21h37 | Répondre

Jour J

Bonjour,

Aujourd’hui (dans une heure), je vois mes parents après 6 mois de distance. J’ai 31 ans, 2 enfants et un conjoint bien que merveilleux, en qui je crois n’avoir pas confiance. Au moindre changement d’humeur, je suis sur la défensive.
J’ai grandi avec un père PN et une mère alcoolique. En bref, personne sur qui m’appuyer, personne en qui avoir confiance, au moment ou un enfant construit sa personnalité.
Jusqu’à il y a 6 mois, j’ai toujours vécu un enfer avec mes parents. Mon père change d’humeur d’un seul coup et insulte, humilie et rabaisse tout nos choix de vie, nos entourages ou tout ce qui peut nous représenter. Sans crier gare, au fil d’une discussion agréable, j’ai droit à des « t’es qu’une conne », « t’es nulle », « ton travail est nul », « tes avis et opinions sont nuls….Extrêmement choquant et déstabilisant. Il est même arrivé qu’il le fasse en public (dans un restaurant). Le pire, c’est qu’il ne se rappelle pas le lendemain de ses « débordements ». Donc impossible d’en discuter, de revenir dessus ou de lui faire promettre de ne pas le refaire. Son argument est l’argent (il est riche et généreux mais ça n’excuse pas les insultes). Donc, il ne s’en rappelle pas et accuse ma susceptibilité exacerbée.
Je sais depuis longtemps qu’il a un problème, meme si je n’avais pas posé le mot de PN. Je sais aussi que c’est la cause de l’alcoolisme de ma mère. Qui par chance et courage, s’est terminé il y a 15 ans. J’ai donc pu depuis construire une relation avec ma mère (avec un alcoolisme fort auparavant c’etait difficile de construire qq chose). Mais ma mère ne nous a JAMAIS défendu ma soeur et moi. Elle est amoureuse et clairement sous l’emprise de cet homme démon. Ca fait mal de se faire insulter par son père et voir sa mère se taire. Moi, je ferais tout pour défendre mes enfants !!!!!

Le déclencheur a donc été cet été, chez eux, avec des invités lorsqu’il a commencé à insulter mon fils (qui venait d’aller se coucher ouf). j’ai tenté de temporiser, mais impossible c’est parti en c…. Ca m’est très vite retombé dessus et ai eu droit aux flots d’insultes et humiliations me concernant. Le lendemain, pas de souvenirs mais je lui ai gentiment proposé de l’accompagner voir un psy. Il m’a retourné le conseil…..Je suis partie en éclaircissant bien qu’il ne nous reverrait pas moi et les enfants tant que je n’ai pas de garantie…
Ma mère a souffert 6 mois de ne pas voir ses petits enfants, mais semble ne pas comprendre mon choix. par cette situation, je la met face à ses mauvais choix de vie et face à sas soumission.

C’est dur et je ne sais pas comment ca va se passer aujourd’hui…
Ma mère a

le 03/12/2015 à 11h24 | Répondre

Electricbloom

Bonjour, je viens vers vous car j’ai vraiment besoin d’aide. Mon père est pervers narcissique comme vous. J’ai toujours su qu’il n’était pas normal, qu’il était colérique, dépressif, bref pour moi il était fou mais quoi? Comme vous il ne connaissait jamais nos âges, il ne nous a jamais « élevé », j’étais nulle en sport il fallait que je fasse du sport, ma sœur aimait le sport il fallait qu’elle s’investisse dans ses études, nous devions toujours faire les tâches ménagères mais lui jamais, il ne levait jamais vraiment la main mais faisait le geste a 1mm de notre visage, il piquait des crises d’hysterie pour un repas qu’il ne lui plaisait, une journée mal passée et ma mère, ma sœur et moi devions nous créer notre petit monde. Bref, on a toujours été nous « et lui ». Mon père était même jaloux de la relation normal entre ma mère et nous, il a toujours fait une fixation sur elle et nous étions juste un obstacle pour lui. Quand le couple marchait le mieux c’est quand ma sœur et moi étions en faute. Bref, j’ai toujours dit à ma mère qu’elle devait partir pour être heureuse même si inconsciemment ce fonctionnement familiale était le seul modèle que je connaisse et je pensais qu’il allait durer. Jusqu’au jour ou mon père a insulté ma sœur de « connasse », après plusieurs ultimatum mis par ma mère, elle a décidé que c’en était trop qu’elle ne voulait plus jamais qu’on insulte ses filles, qu’on les rabaisse ou qu’on soit le souffre douleur (même si ma petite sœur a souffert plus que moi car elle était moins « malléable », moi avant ma crise ‘adolescence j’ai une petite « file modèle » donc ca l’arrangeait de me laisser dans mon coin. Ma a finalement trouver un travail après l’avoir préparé au fait qu’elle allait partir durant 1 ans. Rien n’y faisait, chaque semaine c’est comme s’il avait oublié leurs conversations, lui offrait un voyage en niant le fait qu’elle voulait partir et bien sûr a piqué une en disant qu’elle n’arriverait jamais à quelque chose en prenant son nouveau travail. Comme d’habitude, des colères, des crises d’hystérie puis un repentissement de 2 jours avec « du matériel », et après c’était nous « qui n’étions jamais contente et qui étions rancunières » et les disputes suivaient… Bref après le divorce nous avons essayé une garde alternée. Ca n’a duré qu’un mois. C’était un calvers pour ma sœur et moi. Nous ne servions qu’a donner des renseignement sur la nouvelle vie de ma mère, il a tout fait pour nous endoctriné contre elle (ce qui a marché dans un premier temps), nous ne servions qu’a faire le ménage dès notre premier jours chez lui, il traitait ma « mère de pute » qui lui avait pris tout les meubles et faisait exprès de ne rien racheter pour se faire passer pour un malheureux. Ma mère n’avait pris qu’un fauteuille et nous devions nous asseoir par terre pour regarder la télévision… Un jour après des heures et des heures de disputes que je devais désormais à la place de ma mère j’ai piqué une crise d’hystérie, il ne voulait pas nous ramener chez notre mère et nous sommes parties a pied dans la neige pour nous enfuir car on n’en pouvait plus des disputes. Après cette garde alternée, nous avons tenté des médiations parties en fiasco totale ou même la médiatrice finit par pleurer face à notre désespoir. Maintenant ca fait un an que je sais ce qu’il est, c’a a été un soulagement et ça ma permis de « tourner la page » même si j’en souffre toujours et qu’il n’y a pas un jour ou je n’ai pas la haine. Maintenant son but est de m’appauvrir moi, ma sœur et ma mère et nous rendre malheureuse et biensur ma sœur et moi ne sommes que des pions pour faire souffrir ma mère. Ca faisait un an que je lui avais plus parler, il n’a jamais payé mes études et je payais sa partie à sa place (alors qu’il a vraiment vraiment les moyens) mais voilà j’ai du le rappeler car j’ai perdu tout mon argent payer sa part et là je n’ai pas de job d’étudiant. J’ai reussi a coupé tout lien avec lui mais il fait tout pour allonger le divorce (3ans mtnt avec avocats)… Ma question est, comment l’aborder pour le persuader de financer mes études? Il contourne les lois, dit qu’il aimerait tant m’aider mais qu’il veut que « ce soit juste », il fait exprès de payer la moitié de ma chambre en retard, je dois garder le moindre ticket de 3 euros mais il ne paye absolument rien de mes frais scolaire alors que le jugement le veut ainsi. Donc voilà je sais qu’il croupis sous l’argent pendant qu’on galère et je ne sais pas quel angle prendre pour me protéger et à la fois pour qu’il remplisse son rôle… Mon rêve serait d’être totalement indépendante mais pour le moment je suis bloquée. Merci de vos conseils… (pour le moment un jour il me dit qu’il ne veut plus jamais me voir, un jour il dit qu’il me donnera l’argent, un jour il dit qu’il ne veut pas parce qu’il n’aime pas les relations sms, l’autre c’est parce j’ai comploté avec ma mère… à défaut du soutien de la justice j’ai besoin de soutien moral…)

le 14/12/2015 à 19h52 | Répondre

Nedam

Légalement il a des devoirs de père. Tu peux saisir la justice pour qu’il t’aide à payer tes études cela fait parti de son rôle et de ses devoirs en tant que père.

le 25/02/2016 à 12h05 | Répondre

petitehoule

Bonjour les filles et garçons
Je souhaite aujourd’hui faire part de mon expérience. Mon père est aussi un PN et je m’en suis aperçue il y a quelques mois à 45 ans! Par chance (je vais expliquer) ma mère est maniaco-dépressive. Toute ma vie, j’ai donc cru que c’était elle la dingue alors qu’il passait son temps à la faire bondir, à déclencher ses accès de fureur pendant lesquels elle nous battait mon petit frère et moi..et lui nous laissait nous faire battre sans piper mot. Il s’est toujours victimisé, le pauvre au prise avec cette folle. A 15 ans j’ai quitté ma mère pour vivre avec lui…j’étais manipulée, il m’attirait en m’achetant des disques, une mobylette..et là, humiliations, culpabilisation. Il n’avait plus ma mère pour jouer, il m’avait moi. A 19 ans il me fiche dehors quand il rencontre sa femme. Je me retrouve littéralement à la rue, venant d’avoir mon bac. Je me suis accrochée à mes études comme à la seule constante de ma vie. Personne pour se préoccuper de ce qui pouvait m’arriver. J’aurais pu être violée, me droguer jusqu’à l’overdose…A 22 ans j’ai eu une petite fille ce qui m’a permis de m’ancrer mais ma vie amoureuse a été un fiasco total. J’ai presque toujours été suivie ne thérapie d’abord pour anorexie puis pour dépression sévère. Il y a 3 ans j’ai été diagnostiquée bipolaire…(c’est pourquoi je suis parfois heurtée quand je lis certaines confusions!). J’ai été mise sous thymorégulateur et aujourd’hui je suis stabilisée et j’ai entrepris une formation de thérapeute. J’ai compris que cette maladie m’avait sauvé la vie : que face à ses tentatives de destruction de mon estime de moi-même, mon côté maniaque ( très gaie, lumineuse, sociable, extravertie) m’avait permis de survivre. Que face à ces deux parents toxiques, il y avait une pulsion de vie très forte. Que m’extraire de la réalité inacceptable qu’ils m’ont fait vivre, par le biais des accès maniaques, a été salutaire.
J’ai donc deux enfants auxquels j’ai tout expliqué et qui, comme moi ne voient plus leur grand-père. Je tolère qu’ils voient leur grand-mère mais sans moi. J’ai décidé de ne pas pardonner. J’ai de la peine pour les enfants qu’ils furent et qui ont été maltraités mais rien n’effacera leur comportement adulte;
nous sommes les victimes de ces parents toxiques et nous devons nous sauver nous même en en faisant le deuil de leur vivant.
Aujourd’hui je répare ce qu’ils m’ont fait et aussi ce que j’ai mal fait avec mes enfants. En résiliente, jamais je n’ai levé la main sur eux mais j’ai été une maman perturbée, souvent triste et parfois internée..j’ai demandé pardon à ma grande fille de ne pas lui avoir donné ce dont elle avait besoin. Je ne savais pas, je n’avais rien reçu…je ne savais pas aimer comme il fallait.
Mais par pitié, ne confondez pas l’absence d’amour du PN avec le trouble bipolaire de l’humeur ou le trouble du comportement borderline qui sont eux caractérisés par une mauvaise gestion des émotions, un débordement émotionnel, tout le contraire de la perversion narcissique! Le PN se nourrit des émotions car il ne ressent rien, c’est une coquille vide. Le bipolaire ressent tout de manière exacerbée…
Bref, aujourd’hui je démarre une lignée. Je tente de conjurer la malédiction qui pèse sur cette famille et mes enfants ne sont pas touchés! Heureusement je les ai conçus avec des pères sains et structurants. Nous dialoguons beaucoup sur tout cela…ma fille a vu un psychiatre et elle n’est pas bipolaire ni PN! Il n’existe à mon sens aucune fatalité. Mais il faut réagir pour éviter de perdre du temps, comme cela a été mon cas.
Tout s’est remis dans l’ordre si tard, comprendre qu’il mentait tout le temps (il m’a fait croire que ma belle-mère voulait me faire du mal en disant « je crains le pire si elle te voit » la concernant si je la croisais par exemple), qu’il était incapable d’aimer qui que ce soit (il ne sourit jamais, je n’ai aucun souvenir de vraie conversation avec lui, il dénigrait sans cesse mon frère en le traitant de pédé, de chose à sa maman, m’appelait « ma pauvre fille » appelait mes sculptures « tes merdes »)…comprendre ce qui a fait mon insatisfaction fondamentale avec les hommes, mes innombrables sabotages amoureux et professionnels me permet d’aller de l’avant avec l’aide de ma psychiatre. Elle utilise l’EMDR que je conseille fortement car cette technique aide à gérer l’anxiété.

Voilà. C’est peut-être un peu décousu.

Bon courage à tous et toutes

Petitehoule

le 03/01/2016 à 20h19 | Répondre

Tony

Idem, mon Père est un pervers narcissique, Amoureux de la loi et de l’ordre, aimant par dessus tout exercer son pouvoir et son autorité sur les autres, n’ayant aucun affecte et simulant les émotions en société…Un robot sans coeur qui ne peut compatir car il ne ressent pas cette émotion, chaque repas est une torture, chaque vêtement lui coûte un bras, chaque concession est un combat, et personne ne nous croit, car c’est la société parfaire qui le engendre…

le 13/01/2016 à 12h14 | Répondre

Anne-Marie

Bonjour,
Le témoignage me touche beaucoup j’aurai pu l’écrire presque tellement j’ai vécu la même chose à quelques differences près. Mes parents ont divorcé (pour mon plus grand bonheur) quand j’avais 13ans. Aujourd’hui j’en ai 21 et ça fait 1,5ans que je ne parle plus à mon père. Il a détruit mon enfance, ma confiance en moi, je ne sais pas ce que c’est que d’avoir un père et une « vraie » famille. Ça fait un moment que je sais qu’il est un PN (avec un penchant pour l’alcool) mais c’est seulement maintenant que j’arrive petit à petit le « deuil » de ce père que je n’aurais jamais. Et c’est dur. Je trouve surtout des témoignages de mère PN du coup je m’y retrouvais pas forcément mais là je me reconnais. Merci je me sens moins seule !

le 21/01/2016 à 00h12 | Répondre

rodrigues

Merci pour ce témoignage.
Je suis une maman d’un petit garçon maintenant de 2 ans. Je em suis séparée du papa lorsque le petit avait encore 11 mois car son comportement était complément effrayant et j’avais peur pour la sécurité de notre fils qu’il menaçait et la mienne. Je suis suivie et la psy m’a précisé qu’il était surement res surement PN. C’est toujours vrai, il est impossible de parler avec lui, il me retourne le cerveau me faisant constamment culpabiliser !Mais ce que je crains c’est pour mon fils. Il est petit certes, mais je ne sais pas ce que je devrais dire un jour à mon enfant, et comment je peux le préserver. Son père me fait la guerre pour l’avoir. Avez-vous des conseils si vous êtes passés par là ? Qu’en pensez-vous ?

le 25/01/2016 à 13h21 | Répondre

Nedam

Je suis en plein dedans. Il te faudra passer devant le juge pour avoir la garde de ton fils. Au plus vite, plus bb est petit moins de chance il a d’être retiré de sa mère. La psy c bien elle pourra justifier de tes craintes. Pose des mains courantes si tu as peur de lui et si tu crains. Idem si il tharcele. Ce sera très dur. Le plus important est déjà de l’avoir quitté. Demande une enquête sociale. Moi c ce qui m’a sauvé. L’enquêtrice est la seule a avoir cerné le père de mon fils bien heureusement pour nous. Des droits de visites lui ont été retiré. Ainsi que droit d’hébergement restreint. J’ai quitté la région pour instaurer une distance nécessaire pour ne pas que mon fils subisse les comportements de son père. Il ne pourra que l’atteindre très peu. Et j’ose espérer qu’en grandissant j’aurai fait le nécessaire pour que mon gros fasse les bons choix. Je reste a ta dispo hésite pas.

le 25/02/2016 à 11h55 | Répondre

voisin

Merci mille fois merci pour ton témoignage qui fait énormément écho à mon histoire. Tout ce que tu racontes je l’ai subi aussi par mon père, humiliation, dévalorisation, colères… Comme toi j’étais heureuse de son absence et son retour faisait irrémédiablement naitre en moi une boule au ventre. Encore et encore. Le plus dur pour moi a été de me sentir légitime de ce que je ressens, tellement, nous n’avions pas de liberté de ressentir quoi que ce soit.
Aujourd’hui, à l’aube de mes 24 ans je suis la seule de ma famille à avoir osé me détacher de lui. Je m’inquiète énormément pour ma mère (qui ne sent pas le courage de réagir) et mes deux frères, toujours dans le foyer « familial ».
Pour moi, et pour m’affirmer pour de bon, j’ai pris la décision d’aller parler à mon père, de lui dire tout ce que j’ai gardé pour moi. Pour ne plus porter la culpabilité qui ne devrait pas être la mienne.
Et ton témoignage fait aussi écho chez moi dans ma peur de reproduire la même chose plus tard dans mon foyer. C’est pour cela que j’ai pris le pli de réfléchir énormément sur les raisons qui me poussent à réagir de telle ou telle maniere, de réfléchir à ce que je ressens. Mais surtout à parler, mais parler vraiment de maniere honnête et dire des choses vraies.
Merci encore tes mots ont été extrêmement poignants pour moi…

le 25/02/2016 à 10h33 | Répondre

Elodie

Bonjour Mademoiselle Espoir,
Je suis également fille d’un pervers narcissique. Je me suis reconnue en tout point dans votre témoignage, la différence étant que je suis fille unique, enfin pas vraiment : mon grand frère s’est suicidé il y a une vingtaine d’années, un décès qui n’a pas modifié la personnalité de mon père. Je vous écris pour une raison en particulier : le portrait que vous dressez de votre maman me fait penser à la mienne de maman et je m’inquiète beaucoup pour elle. Avez-vous déjà envisagé de « forcer » votre mère à quitter votre père ? Pour son bien, parce qu’elle a peut-être besoin d’une aide plus ferme que la compassion et le soutien. J’aimerais tellement aider ma maman et je me dis que peut-être je devrais lui forcer la main dans un moment de crise en faisant sa valise et en l’amenant avec moi.
J’ai bien vu qu’il s’agissait d’un post de 2014, mais je tente quand-même, peut-être êtes-vous encore ici !
Merci
Elodie

le 02/03/2016 à 23h37 | Répondre

lila

Bonjour Elodie,
Je me permets de te répondre, parce que ta question fait totalement écho à ce que je vis en ce moment. Moi aussi je m’inquiète beaucoup pour ma maman, c’est pour ça que j’ai décidé de me mettre à lui parler mais sans la protéger. J’ai essayé de faire en sorte qu’elle prenne réellement conscience des choses. Et ça n’est pas facile je préfère te prévenir. Je ne sais pas si le terme adéquat est forcer. Je dirais plus qu’il faut réussir à être honnête et à la soutenir tout en arrêtant d’avoir peur de lui faire du mal car ce que tu lui diras lui en fera sûrement. Car ce sera dur pour elle de se rendre compte de toutes ces choses sur lesquelles elle a fermé les yeux. Et pour toi aussi ce le sera.
J’ai en plus pas plus tard que cette semaine, parlé à mon père, devant toute ma famille, sans colère, mais avec toutes mes émotions de ce que je lui reprochais. Ce n’était pas dans le but de le faire changer mais pour moi, pour m’affirmer pour de bon. Mais aussi pour peut-être montrer à ma mère et mes frères que c’était possible de sortir de cette emprise.
Voilà je te dis cela car je pense que ça l’aide aussi quelque part.
En tout cas, je te souhaite force et courage. Je suis sûre que tu arriveras à des résultats 🙂

le 04/03/2016 à 12h27 | Répondre

juuw

Bonjour , j’ai l’impression de vivre un peu près la même histoire que toi avec mon père … sauf que sa ne s’arrange toujours pas et j’ai l’impression que sa ne s’arrangera jamais … je suis perdu et je n’ai plus aucune confiance en moi …

le 11/04/2016 à 13h08 | Répondre

Gaëlle

Bonjour, je suis un peu près dans le même cas,
là en vous écrivant mon père a mis la musique à fond… je vis chez ma mère et lui, il est insupportable, ne se remet jamais en question pique des colères pour des broutilles. Je veux partir mais il faut que je trouve un travail et un logement, là c’est de pire en pire il a des TOCS depuis des années si on un déplace un objet à lui ou qu’on fait quelque chose qu’il ne lui plaît pas il devient fou et se met à gueuler sur moi et ma mère, il ne supporte pas qu’on lui dise le contraire de ce qu’il dit, il a raison ça a tjrs été comme ça pour lui donc il faut baisser le nez et rien dire. J’essaye de prendre sur moi et de rien dire mais on dirait qu’il prend plaisir à chercher les problèmes, hier par exemple un couteau en céramique qu’il a acheté a été cassé par ma mère, il est venu en trombe dans ma chambre avec le couteau à la main pour me montrer qu’il était cassé en me disant merci d’avoir cassé le couteau, je subis ça tout le temps en plus d’avoir été violent avec ma mère des années aussi il se disputait et se bagarrait avec mon frère quand il était encore à la maison, il est parti il y a un an et comme par hasard depuis qu’il est plus là il s’en prend à moi. Aujourd’hui il m’a sorti c’est pas toi qui fait la loi c’est moi, tu veux la guerre tu l’auras, euhh bah non justement je veux qu’on me foute la paix!
Bref je n’en peux plus si vous avez des conseils pour mieux le supporter parce que là c’est plus possible que je dise quelque chose ou pas ça lui plait pas, je n’ai pas le choix que d’être chez mes parents pour le moment 🙁

le 30/04/2016 à 14h30 | Répondre

Lexie

Je viens de lire ton article et pour être honnête je me suis reconnue. J’ai 22 en étude de psychologie et je n’ai jamais été encouragé ou féliciter par mon père. Je n’ai eu le droit qu’à des critiques, insultes, rabaissement, ignorance et j’en passe. Plus jeune j’ai attenté à ma propre vie, j’ai fini aux urgences sous le regard indifférent des mes parents. Ils jouaient un rôle de parents inquiet devant les médecins et dès qu’ils avaient le dos tournés ils me dévisagée, mon père avait même dit « mais qu’est-ce qu’on va faire de toi… » Pareil que pour ta situation, mon père a toujours été très bien vu par l’entourage et la famille, il a toujours été vu comme un père aimant et bienveillant… Ma mère ne disait jamais rien, elle restait dans le silence et la soumission, et un jour ce fut trop dur et elle est partie nous abandonnons moi et mes frères à ce père narcissique rejetant tous sur ses enfants (échec professionnels ou amoureux), tout est toujours de notre faute. Ma famille est complètement éclatée… Et en ce moment je voudrais arrêter mes études et commencer à travailler pour pouvoir être indépendante de lui, mais ce souhait d’étude est trop précieux à mes yeux pour arrêter….
Je l’avoue je suis perdue (psychologiquement parlant), j’ai un merveilleux petit ami (qui au début je ne pensais pas mériter son amour) qui m’aide chaque à ne pas sombrer mais je ne veux pas continuer à l’embêter tous les jours…
Je n’ai aucune confiance en moi, je suis tout le temps persuader de toujours tout rater dans ma vie (exam, amour, travail, permis (car je le passe en ce moment) etc…), je me sens moche et stupide au quotidien pas un jour ne passe sans cette idée dans ma tête (je ne m’aime pas), j’ai même créer une dépense au sucre et je combat pour ne pas grossir et continuer à m’empiffrer…
Dès que je trouverais le/la bonne psychologue je devrais pouvoir aller mieux mais pour le moment ce n’est pas le cas… Je ne rêve que d’une chose partir, en toute indépendance, et ne plus jamais le revoir de toute ma vie. Mes enfants ne le connaitront pas, je ne veux pas qu’ils vivent la même chose…
Ce n’est plus un commentaire mais cela devient un réel roman… (je passe beaucoup de temps à écrire livre ou nouvelle ce qui me permet de « m’évader » un peu)

le 11/05/2016 à 18h55 | Répondre

Sarah

Bonjour,
Ton témoignage Lexie m’a touché et ton histoire ressemble à la mienne:
J’ai 26 ans, je suis actuellement en couple.
À l’adolescence, j’ai découvert que mon père est un pervers narcissique, un homme qui ne m’a pas aimé sainement, il passait son temps à me rabaisser, à me comparer à mon frère, à me faire culpabiliser, à me rendre coupable des problèmes dans ma famille et à m’utiliser lorsqu’il en avait besoin car je devais toujours avoir la réponse à ses questions et que lorsque je me trompais je n’étais qu’une bonne à rien. Je n’avais pas le droit de parler à table, ni de rigoler ou chahuter avec mon frère. Mon père semblait par moments perdre le contrôle de ses émotions et exploser de colère, il prenait une sandale en plastique dure et me la lancer dans le dos où me menacer en me montrant son poing en me disant que la prochaine fois sa sera son poing que je prendrai. Parfois juste pour un rire de trop à table soit de moi ou mon frère, s’en nous y attendre nous prenions de grandes claques aux visages et un jour ma tête à tapé contre l’assiette tellement elles étaient fortes. Lors d’un départ en vacance, j’avais 8 ans et mon frère 5 ans, cela faisait bien 5 h que nous roulions et cela devenait dure pour 2 enfants de rester sage à l’arrière de la voiture donc mon frère et moi nous jouions et nous faisions trop de bruit pour mon père, celui-ci c’est arrêter à la première aire d’autoroute et sortie comme un dingue de la voiture et ouvert la portière arrière de la voiture est c’est mis à frapper mon petit frère à coups de poings, j’ai eu très peur et j’ai essayé tant bien que mal de le protéger et en retour mon père s’en ai pris à moi, coup de poing dans les côtes et aux jambes. C’est un couple qui voyant la scène et mes cris ont commencé à s’approcher de mon père et lui demander d’arrêter toute suite. Ma mère elle, est resté immobile côté passager avant, ne disait rien, laisser faire mon père.
J’ai toujours eu l’espoir qu’il changerait un jour et qu’il me trouverait un jour jolie et verrait toutes les belles choses que j’avais à apporter mais non pas une fois ….. il critiquait ma façon de m’habiller, il disait que je lui «faisais honte», que mes goûts et mes valeurs n’étaient pas assez nobles, que s’intéresser à la philosophie était malsaines et que je deviendrai un jour folle, que les philosophes c’étaient tous des pète au casque et les psys idem. Il me disait également que mes idées étaient toutes simplement absurdes, que je ne devais pas être curieuse, que je devais être une gentille fille, rester discrète, ne pas faire parler d’elle. Il tendait de manière plus ou moins insidieuses de me pousser à faire des études non pas qui me plaisent, Non! mais des études qui selon lui étaient admirables ( ex: médecin, ingénieur, banquier, chercheur, infirmière…).
Ma maman était une femme fragile et dépendante affectivement de mon père. Elle était dans l’incapacité psychologique de lui dire non ou de lui faire front, donc elle accepter malgré elle tous les coups qu’il nous infligeait.
Et puis un jour j’ai dit STOP!!! c’était plus qu’une question de survie, avec la force qui me restait physiquement et psychologiquement car depuis l’enfance j’avais songé à mettre fin à mes jours plus d’une fois, j’ai quitté la maison familiale, j’ai changé de département, j’étais prête à changer de vie et à régler mes comptes. j’ai coupez-les pond avec mon père et maintenant je dois faire son deuil physique pour pouvoir parvenir enfin, être en paix..
Depuis, j’ai trouvé un travail et j’ai commencé des études de psychologie que j’aurai dû faire des années auparavant et je ne me refuse en aucun cas de faire toutes les choses que j’ai envie de faire que ça plaise ou non.
je reste une personne anxieuse, méfiante, par moments j’ai des angoisses malgré tout, je pense que le temps est mon allié et que je parviendrai à être plus sereine.

le 31/05/2016 à 02h57 | Répondre

Tony

C’est exactement ça, à quelques détails prêt, toi tu avais le droit à un sandale souple ? Moi c’était bien plus dur…

le 11/06/2016 à 19h12 | Répondre

Sarah

Elles étaient dures, le but pour lui c’était bien de me faire mal pas autre chose.

le 11/06/2016 à 20h06 | Répondre

Ton

Pardon je ne voulais pas minimiser ce que tu avais subis, ce que je voulais dire , c’est que moi c’était plutôt coup de pied dans le dos avec les pompes militaires, fouettage de cuir chevelu avec ceinturon, et coup de matraque souple en résine jaune sur les muscles des fesses…

le 11/06/2016 à 21h30 | Répondre

Amy

Je sais que c’est un article qui a deux ans mais je ne peux pas ne pas mettre de commentaire. J’ai reconnu tout de suite mon père dans la description du tiens. A ceci près que j’étais fille unique et que personne ne m’a protégée. Il en profitait pour me battre sous n’importe quel prétexte. Ca a commencé dès l’école primaire (vers 6 ans) jusqu’à mes 16 ans. Comme tu l’as si bien dit, je n’avais pas le droit d’avoir des émotions, j’étais constamment rabaissée, soumise à ses excès de colères… De là est né la peur, les mensonges pour éviter les coups, l’envie de mourir, etc. A l’époque personne ne me prenait au sérieux, car j’étais une ado et puis mon père était si parfait, si charmant aux yeux du monde extérieur.
Aujourd’hui, j’ai 27 ans. J’ai pris du recul, ma mère s’est excusée pour son impuissance. Mon père ne reconnaîtra jamais ses torts et ça me fait mal. Il s’estime toujours irréprochable et j’avoue qu’il m’inspire de la pitié. Cette sensation est plutôt positive car je suis détachée de ce qui pourrait lui arriver. On se voit peu, mais je reste courtoise et polie quand je le vois, comme avec un étranger. Car c’est ce qu’il est pour moi, un inconnu.
Mon mari est l’opposé de mon père, mais j’ai tellement peur de partager des traits de caractères avec lui. Je ne veux pas que mes enfants aient peur de moi. Je souhaite par dessus tout réussir là ou mes parents ont échoué. Je veux que mes enfants se sentent aimés et en confiance. Il est certain, en tout cas, que je ne les confierais jamais à mon père de peur qu’il leur fasse subir le même traitement (même à moindre échelle).

le 03/06/2016 à 19h10 | Répondre

PIQUEMAL SOULATA

Bonsoir, comment retrouver ses enfants adultes qui ne me parlent plus, manipulés par leur père?

le 07/06/2016 à 23h23 | Répondre

Tony

C’est exactement, ça, il m’a détruit, détruit la relation que j’avais avec la femme de ma vie, lui il ne faut rien lui refuser, et rien contesté, je suis sa poupée vaudou, qu’il maltraite et malmène à Loisir il a détruit ma vie de couple c’est le pire des salopard…On se rend compte que trop tard à quel point on est rabaissé et humilié mais c’était ça, on refuse de le croire sur le moment parce qu’on ne peut concevoir et la société ne peut concevoir d’un parent n’est pas fait pour autre chose qu’aimer son enfant, mais ils disent aimer mais ils ne savent pas ce que c’est…Ils ne sont qu’une boule de pue et de haine qui chercher le contrôle absolu… et ils savent bien le cacher en société aux yeux des autres…

le 11/06/2016 à 19h09 | Répondre

Sarah

Je pense que pour certains d’entre nous avoir les traits du parent maltraitant et juste horrible. Je n’ai pas les mêmes traits de caractère de mon père ou plutôt je n’ai pas de traits déviants par contre je sais que je porte sa colère par moment et dans certaines situations de vie cela me fait culpabiliser. Une sorte de colère intérieur et j’ai honte de ressentir ça. Mon père n’existe plus que dans mes souvenirs pour moi, je ne veux plus en entendre parler. Je pense que à cause des faits de maltraitznce de sa part que j’ai subit pendant 11ans,j’ai décidé de ne pas avoir d »enfant car je sais que je porte un germe en moi (la violence de mon père ) et que je ne sais pas comment éduquer un enfant quant on a était éduqué soit même dans la violence. Mon désir se porte sur ma vie de couple et mon avenir professionnel mais je ne peux construire réellement de liens continu avec les gens car mon passé m’à appris que rien est sûre, rien est stable et durable, alors je profite.
Nous avons tous démontrer que nous avons fait preuve de beaucoup de courage, nous pourrions nous souhaiter une vie futur plus tranquille et douce.

le 12/06/2016 à 18h41 | Répondre

Tony

Ce n’est pas un « germe » c’est une expérience négative qui peut impacter nos vie, mais nous n’en sommes pas esclave…Si j’ai bien appris quelque chose, c’est qu’il n’est jamais trop tard, malgré parfois des blocages très fort à cause de ce qu’on a pu nous faire vivre, et il est parfois simplement nécessaire d’en prendre conscience pour que cela cesse…
Mon seul regret c’est d’être considéré comme quelqu’un d’inapte pour une vie de couple, le reste je m’en fiche, j’aimerais bien être traité à ma juste valeur, malheureusement quand on dit la vérité, elle est parfois soit trop dure à expliquer soit trop horrible à comprendre, et on est pas cru…Double sentence pour les victimes, il faut s’accrocher et arriver ou a trouver le bonheur ou a prouver sa valeur…En espérant que l’être aimé finira par s’en rendre compte…où qu’on ne sera pas traité comme un déchet de la société…bref l’important c’est d’essayer de trouver sa place, malgré les affres de la société, et de trouver un jour quelqu’un qui nous comprend…et d’arriver à le garder surtout, ça n’a rien d’un handicap, certaines choses évoluent plus vite dans certains pays que dans d’autres…

le 12/06/2016 à 22h28 | Répondre

Sarah

Je suis d’accords avec ce que tu as écrit, je pense avoir gardé l’espoir d’être aimé avec respect et j’ai appris avec le temps à poser des limites aux autres. Ce qui me gène actuellement c’est les troubles psychosomatiques que je présente et qui parfois me fond souffrir, car en plus de la violence intrafamilial, j’ai du affronter celle du milieu scolaire, discrimination par des camarades de classe parce que j’ai une maladie auto immune et dont cette pseudo différence venait confitmer la violence à mon égard.très frenchement à un moment donné j’avais épuisé une grande partie de mes ressources psychologique, quant le désespoir et l’envi de ne plus être présente au monde deviens une solution alors le courage à laisser place à la détresse. J’avais à peine 20 ans à cette période là et encore une fois personne n’avait rien vu ou à fermé les yeux et je me suis retrouvé seule à devoir surmonter une souffrance considérable. Maintenent je peux dire que j’avance et j’établis des projet mais je n’ai pas retrouvé cette élan de vie qui dans la confiance vous fait avancer sereinement.
Si pour l’instant Tony tu as cette conviction de ne pouvoir être en couple , tous n’est pas perdu, le temps et les rencontres peut être te ferons entrevoir d’autres possibilités.

le 12/06/2016 à 23h08 | Répondre

Tony

Oui j’ai vécu quelque chose de similaire, mais l’école c’était anodin en comparaison de ce qu’il se passait à la maison…le pire moment c’était les devoirs, mon père prenait un malin plaisir à les rendent aussi douloureux que possible et s’en servait de prétexte pour pour voir me maltraiter de toutes les façon possible tout en m’insultant, en disant que j’ étais un bon à rien et un fainéant, il m’étranglais même jusqu’à ce que je sois aux bords de l’évanouissement…Mais j’ai la fierté de m’être construit sur l’exact inverse de ce qu’il est. Cependant je ne suis pas d’accord avec ta dernière phrase, je cherche au contraire à récupérer mon couple par tout les moyens, mais j’ai l’impression que plus je fais d’efforts et moins j’y arrive, je n’ai d’ailleurs toujours pas compris complètement la réaction étrange de ma compagne, j’ai peut-être été trompé et elle dissimulait ses réelles intentions à mon égard ou elle espérait que j’ai un status sociale qui lui permettrait de mieux vivre, je n’en sais rien, elle a plié bagages en 24h et à charger ses parents de m’éjecter du domicile où on était tout les deux, elle avait l’air d’avoir une peur irrationnelle, pourtant je n’ai fait que lui parler et je ne l’a pas menacée, après coup elle m’a dit qu’elle pensait depuis un an à se séparer de moi, c’est ce qui m’a fait penser qu’elle n’était pas honnête et qu’elle attendait que je lui offre plutôt un meilleur train de vie… tout ça pour au final me ramener chez mes parents où je ne voulais absolument pas retourner… et évidemment mon père s’est fait une joie de m’accueillir pour se gorger de la souffrance de ma séparation et me maintenir ici chez lui indéfiniment , pour me voir souffrir, et il le fait en me regardant avec un regard glacial et en silence…il me regarde me débattre comme un insecte qui se noie très lentement, je veux juste partir pour échapper à tout ça et essayer de retrouver ma femme pour avoir un explication plausible à ce qui s’est passé et à notre séparation car ça version change à chaque fois que je lui demande pourquoi elle a fait ça… c’est très difficile car je n’ai pas les moyens de partir de chez mes parents et l’administration me bloque complètement, j’ai l’impression de refaire mes devoirs à l’école à chaque fois que j’y suis confronté et il le sait car c’est lui qui m’a infligé ça…j’ai l’impression que je n’arriverai jamais à partir d’ici, et j’ai peur que les problèmes que j’ ai subi en étant en couple recommence car mon père déteste les femmes et ne supporte pas qu’on le quitte…il faut absolument renvoyer une image de la famille bien sous tout rapport, et dès qu’on est un peut heureux et qu’on prend un peu de liberté, il devient enragée, il ne dit plus rien et il a une colère froide et il fini toujours par se venger peut importe le temps que ça lui prend… j’ai payé ma fuite de mon couple. ça s’arrête là… et je suis de retour à la case départ en enfer…

le 13/06/2016 à 13h28 | Répondre

Charly

Bonjour a tous,
En lisant toutes vos histoires je compatis énormément avec chacun de vous. Tout comme vous j’ai été victime d’un père PN. Violence physique et psychologique a répétition. De mon plus jeune âge je me suis vite aperçus que tout ce que nous subissons moi et mes soeurs était anormal. Du dénigrement extrême qui passait de la guidoune, de traînée et de la bonne a rien. je crois qu’il tirait une certaine jouissance a nous frapper avec sa grande règle de bois ou encore de nous agripper par les cheveux pour finir lancées en bas des escaliers du sous sol comme un vulgaire sac a déchets. Il fesait de même avec notre chien sous nos yeux d’enfants apeurés. Quand j’y repense aujourd’hui 20 années plus tard je comprends mieux ses reactions impulsives qui avait aucunement lieu d’être. J’ai toujours craint mon père encore aujourd’hui je n’ai pas de contact avec lui car en vieillissant j’ai compris que tous ses sévices et la violence psychologique subit m’avais entraînée dans un mal etre profond qui m’ont adonné a des comportements autodestructeurs comme abus de drogue, pratiques sexuelles malsaines et même la prostitution simplement afin d’essayer de reconforter ou peut être afin de trouver l’estime de moi que je n’ai jamais pu développée. Encore en ce jour, je suis dépourvu de cette confiance.Pourtant dans la vie de tout les jours, je recois sans cesse les compliments de tous et chacun sur la beauté que je possède supposément qui pour certains est digne du victoria’s secrets en mentionnant que malgré tout ses compliments et commentaires positifs dans ma tête j’ai toujours la ferme impression d’être la salope et la sans génie. Souffrant encore de ses paroles inculquées de mon tyran paternel. Un héritage laissé à jamais gravé dans mon esprit et mon coeur bien malheureusement. Les conséquences psychologiques sont là pour rester….

le 13/06/2016 à 20h16 | Répondre

Sushi

Bonjour,
Mon père était un homme despotique, beaucoup trop autoritaire, qui nous mettait des tartes tout le temps, on le craignait et en plus j’ai appris plus tard qu’il était aussi malsain.
Il est mort depuis mes 23 ans (j’en ai 42). Il ne m’a jamais manqué.
Des mes 18 ans je suis parti de chez moi. Mes frères et soeurs ont tous eu des séquelles plus ou moins importantes de cette vie avec lui quand nous étions jeunes.
Le problème avec ce genre de situation c’est les répercussions sur sa vie d’adulte.
Je me suis marié à 25 ans avec un homme pn, j’ai eu droit à être rabaissé très, trop souvent, à être manipulé, à ne plus être moi même. Puis j’ai eu 2 enfants et comme la situation était constamment conflictuelle car je luttait pour ne pas subir sans me battre, j’ai décidé un jour de divorcer ! Et ce fut un choix de libération..
Nos rapports 15 ans après sont toujours conflictuels mais il ne peut plus m’atteindre. Mes enfants ont subi petits sa manipulation vis à vis de moi mais la ça marche moins car ils sont ado. Il est sympa avec eux, je sais qu’il les aime. Mais aimer une femme vraiment, il n’en ai pas capable. Ses rapports avec ses copines sont toujours conflictuels.
Depuis mon père donc car c’est lui l’élément déclencheur, et suite à ces années de mariage difficile psychologiquement, j’ai eu beaucoup de mal à rester avec des hommes. Je rejette tout ce qui est conflit. Tout ce qui s’apparente à une emprise psychologique, tout ce qui ne m’apporte pas du bonheur.. Et pour être sincère je pourrai vivre seule avec mes enfants que je trouverai la tout l’amour qu’il me faut.
Je suis en couple depuis 6 ans avec un homme qui respecte beaucoup les femmes, on ne vit pas ensemble et c’est pour cela que ça marche je pense… La vie en couple 24/24 pour moi c’est subir l’autre, ses humeurs, ses volontés parfois différentes de la mienne, ses côtés moins… Subir l’autre….Voilà ce que m’a laissé mon père a l’origine, ce que j’ai retrouvé chez mon ex mari et ce que j’ai cherché à fuir avec tous les autres hommes que j’ai connu.
La liberté à un coût mais ça vaut mieux que de vivre ce qu’on aime pas vivre….
Je suis heureuse, j’essai de me le dire, mes enfants le sont, Ma vie est super agréable….Mais j’ai toujours ce truc au fond de moi qui revient parfois, des qu’on se dispute, des qu’il fait la tête (alors que ça ne dur pas pourtant je le sais)…cette envie de fuir.
Voilà mon expérience… Voilà la conséquence de ma vie avec un père PN.

Un conseil pour les jeunes filles qui subissent ça, soyez forte mentalement, tenez bon et fuyez ce qui ne vous fait pas du bien.
On a toutes droit au bonheur…

le 18/06/2016 à 10h59 | Répondre

Nathalie

Salut j ai lu ton témoignage et ça ne touche toujours autant même si je suis sortie de cet enfer avec mon ex le plus difficile pour moi c est que ma fille mon bb qui a 14 ans maintenant semble avoir les comportements de son père même si elle a couper avec lui durant 1 an car elle était plus capable de le supporter elle me fait subir le même genre de comportement elle ment volé manipule et n assume jamais ses torts je suis découragé k ai le gout d zbandonner ma fille car je ne supporterai plus de vivre ça elle me mets à bout est ce que ça peut être héréditaire ?,? J ai lu beaucoup sur le sujet cet je n ai pas eu d info sur l hérédité de ces comportements déviants si kk qu un à la réponse j aimerais bien savoir

le 26/06/2016 à 23h56 | Répondre

Sarah

Bonjour Nathalie, effectivement cela doit être très dure pour toi, si cela peut te rassurer les comportements déviants ne sont pas inscrits dans les gènes des l’enfance, ils sont plutôt la reproductions de schémas acquis par la répétition d’un ou plusieurs comportements déjà vu pendants un temps plus ou moins long. Cet à dire qu’un enfant peut avoir un type de comportement spécifique si il l’à appris en regardant un parents faire un type de comportement particulier par exemple, c’est du mimétisme.

le 27/06/2016 à 01h37 | Répondre

Nathalie

Heureusement qu il n’y a pas d histoire de gènes j imagine quand ne lâchant pas les efforts énormes que je dois faire pour lui montrer les bonnes valeurs à suivre dans la vie comme l honnête et le respect qu elle finira par comprendre que c la meilleur voie à prendre … Mais j avoue que je suis que tannée de ses competement on dirait parfois qu elle n à pas une once d empathie vis à vis sa famille mais beaucoup de pitié pour un itinérant dans la rue c bizarre je ne sais pas quoi pense de plus j ai du la mettre sous médication pour son anxiété à sa demande … elle faisait beaucoup d angoisse aussi quand elle est contrarié et que ça ne fait pas son affaire elle veut couper toute discussion et elle fuit elle dis qu elle a là boule à l estomac et ça semble insupportable elle a beaucoup de difficulté face à un refus elle s opposé constamment .. respect pas les règles elle a toujours une raison .. elle fréquente un garçon de son âge depuis 8 mois il semble qu ils sont tous les 2 dépendants l un seul autre .. pas facile de démêler ce qui cloche peut etre est ce juste l adolescence .. j me sens une mauvaise mère pourtant j ai 2 autres filles adultes et j suis mamy et j Adore mes enfants

le 28/06/2016 à 16h36 | Répondre

Sarah

Bonsoir Nathalie,Je comprend ton désarroi, la période de l’adolescence n’est pas toujours simple et pour les parents et pour les jeunes. Entre les premiers amours, le corps qui change, les éxigences dù milieu scolaire et l’environnement familial pas simple du tout à aborder pour une jeune fille. Je ne connais pas votre fille mais si vous écrivez qu’elle a des angoisses s’est que il y a certaines choses qui lui font peurs et dont elle n’arrive pas à exprimer. Peut être pourriez vous l’amener à voir un ou une psychologue qui ne juge pas et sont former pour aider, accompagner, écouter et sont à même de pouvoir débloquer la situation avec votre fille.

le 29/06/2016 à 22h39 | Répondre

Lou

Bonjour, j’ai une amie dont le beau-pere est un pervers manipulateur et dont la mere lui est totallement soumise et je ne sais pas comment l’aider… Nous avons toutes les deux 17ans et elle est tres proche avec ma famille qui serait prête à l’acceuillir car mes parents la considèrent comne leur fille. Malheureusement l’émancipation n’est possible que si l’envie ou l’idée vient des parents (sachant que les siens n’approuveront jamais cette idee). Elle se fait continuellement rabaisser, elle n’a aucuns droits ( ne parlons ni de garcons ni de sorties) et il la frappe lorsqu’elle décide enfin d’essayer de se liberer de son emprise. Je ne sais pas comment faire pour qu’elle puisse enfin echapper à ce quotidien qui la tue à petit feu. Auriez vous la moindre idée ?

le 29/06/2016 à 18h53 | Répondre

Sarah

Bonsoir Lou, je suppose que toi et ta copine vous êtes scolarisé dans un lycée. Tu pourrai proposer à ton amie de vous rendre toute les deux auprès de l’infirmerie pour qu’elle puisse raconter sa situation à l’infirmière,elle pourra lui donner des conseils et l’aider ou à un(e) psychologue du CMP (centre médico-psychologique) de ta ville, les consultations sont gratuites.

le 29/06/2016 à 22h45 | Répondre

Laetitia

j’en suis toute retourner de lire ton témoignage car j’ai vraiment eu le sentiment que tu écrivais pour moi …
sauf que moi il était violent physiquement en plus de tout ça et j’ai fugué à l’âge de 18 ans et je ne l’ai plus jamais revu, ma mère est encore avec lui mais elle a baissé les bras depuis trop longtemps … je voudrais l’aider mais je ne sais pas comment faire…
j’ai maintenant 31 ans et je suis mariée avec le meilleur des hommes qui existe !
en tout cas je te souhaite plein de bonheur avec ton chéri
bisous 🙂

le 01/07/2016 à 08h48 | Répondre

JF Grégoire

Votre témoignage est très éloquent. Grandir avec un père pervers narcissique c’est effectivement se sentir écrasé et vivre sous la tyrannie d’un être qui se croit tout puissant. La violence physique et psychologique est d’autant plus assassine que dans mon cas, c’était le même traitement pour le chien. Inutile de dire que la construction de l’estime de soi est impossible dans un tel contexte. On se sent totalement isolé, d’autant plus que de l’extérieur les choses semblent normales. Or, j’ai aussi fait des études qui m’ont permis de mettre des mots sur le malaise qui m’a rongé de l’intérieur pendant des années, ce qui me permet aujourd’hui de pouvoir rendre intelligible les incohérences et les failles de mon père; ou plutôt d’expliquer que la seule cohérence qui existe est le mal de vivre qui l’accable et son désir maladif de se venger de vivre sur autrui sans se rendre compte du mal qu’il fait. Cela va sans dire que ce n’est pas une position facile à tenir car souvent les membres de la famille ne savent pas mettre des mots sur la situation ou cherchent à minimiser le mal pour sauver les meubles. Il est compréhensible que d’autres refusent d’avoir été manipulé et de ne pas s’en être rendu compte et de vouloir, en plus, chercher à normaliser la situation autant pour eux que pour le regard des autres. Je souhaite à tous le courage de passer par-dessus le tabou que représente la maladie mentale pour faire tomber les masques. Merci Mlle Espoir pour votre témoignage.

le 05/07/2016 à 15h07 | Répondre

Irène

Je suis d’accord avec vous sur le fait que le PN se venge sur autrui de son propre mal de vivre. Mon père est capable d’avoir la larme à l’œil ou d’être indigné devant des images d’enfants ou d’animaux maltraités, alors qu’il fait vivre cet enfer à sa propre famille et ses propres animaux de compagnie. Je ne pense pas qu’il maltraite de manière intentionnée, car il est toujours persuadé de bien agir et d’être dans son bon droit. Simplement il est incapable de rendre quiconque heureux, lui y compris.
Un autre point sur lequel votre commentaire m’a fait du bien : c’est lorsque vous dites que l’entourage minimise la situation. En effet le reste de ma famille m’a souvent conseillé « d’ignorer » mon père. Comme si cela était possible…
La conclusion est que désormais nous devons construire nos vies seuls avec cette souffrance inexplicable. Car c’est inexplicable : à moins de prendre une journée entière pour lui relater notre enfance, notre interlocuteur ne comprendra jamais ce qui a été subi. J’ai lu dans un livre cette phrase d’une psychologue qui m’a chamboulée : « Je considère cette influence sur le cerveau, acquise de manière lente et quotidienne, comme immensément plus grave que toute torture physique ; et parce que ses conséquences affreuses ne sont pas aussi visibles à l’œil ni sensibles au toucher que les traces laissées par la torture dans la chair, je les plains d’autant plus que les blessures ne se voient pas extérieurement et qu’elles ne suscitent que peu de cris audibles pour l’oreille humaine. »
Qu’en pensez vous ? Je ne souhaite pas minimiser les maltraitances physiques mais cela explique en quoi la maltraitance psychologique est tout aussi traumatisante et handicapante pour l’avenir.

le 10/08/2016 à 21h20 | Répondre

aigleblanc

Je me suis retrouvée dans ce texte même si je n’ai pas tout à fait vécu la même situation. Mon père est tyrannique et humiliant. Il a pas mal de « symptômes » du pervers narcissique, bien que je me méfie comme toi de ce terme qui risque d’empêcher une pleine compréhension du phénomène car le diagnostique rend très séduisante la condamnation et ceci empêche de pardonner pour mettre fin à la haine qui me ronge également. Connaître son histoire et sa mère odieuse, ma grand-mère, m’a permis de cheminer vers cette compréhension et le pardon qui s’en suit. Je compte enfin prendre mon indépendance cette année scolaire prochaine pour ne pas vivre dans cette ambiance familiale malsaine. Contrairement à toi, je n’ai eu aucun appui dans ma famille car j’étais la seule à résister aux tentations manipulatrices. Mes deux parents sont manipulateurs et mes deux sœurs (sachant que je suis la benjamine) le sont devenues pour prendre leur place au sein de la famille. C’est fou comme on peut se gâcher la vie. Pourtant, je les aime tous, bien que j’éprouve de la colère envers eux. J’ai fait une dépression de 5 ans et j’ai failli perdre la vie dans un accident de voiture en voyant que je ne parvenais pas à me redresser. J’ai eu deux compagnons manipulateurs bien plus âgés que moi. J’attendais peut-être qu’un second père me comprenne enfin et m’aime malgré mes défauts. Le premier m’a littéralement fait plonger au fond du gouffre. J’ai su me protéger un minimum la deuxième fois et je l’ai quitté beaucoup plus tôt, c’est-à-dire au bout d’un an (5 ans pour le premier). Je suis devenue masochiste car j’estimais que je n’avais pas de valeur alors j’étais reconnaissante à l’égard des gens sincères qui savaient comme les membres de ma famille que je ne valais pas grand chose. Je suis devenue complaisante à l’égard du mal pour éviter de trop leur en vouloir. Tout cela involontairement évidemment. En réalité, je ne faisais que refouler ma douleur et ma haine qui en découlaient. J’ai même cherché à prendre du plaisir au vice, dans une certaine mesure. Je suis un peu comme Marie dans l’idiot de Dostoïevski (sauf qu’elle ne cède jamais à la tentation de se venger qui risquait de me rendre pareille à ces gens tristement manipulateurs) qui croyait toujours être fautive bien qu’en faisant toujours de son mieux en étant habituée à être traitée comme une moins que rien. Je suis pour eux une rêveuse car je suis en philosophie (master). On me fait passer pour une imbécile car seule l’action compte, comme si le philosophe était nécessairement enfermé en permanence dans sa citadelle intérieure. C’était devenu un schéma confortable, bien que périlleux. Je cherche encore actuellement à me dévaloriser moi-même au regard des autres et la méfiance ou la curiosité bienveillante que j’inspire me déstabilise contrairement aux jugements péremptoires qui me confortent dans ma position. J’en sors actuellement peu à peu. J’ai décidé d’aller consulter un psychologue pour m’aider à retrouver le droit chemin car j’ai beau réfléchir sans cesse à ma condition pour me sortir de là, je reste prisonnière de certains schémas. Bien que je sache que je vaux mieux que ce qu’ils disent, j’ai toujours une très maigre confiance en moi. On peut me montrer les plus beaux côtés de moi-même, je ne me laisse toucher que par les agressions ou presque. Un jour, quand mon père m’a fait un compliment, j’ai pleuré très nerveusement, comme si ma plus grande blessure resurgissait à cet instant. Malheureusement, il m’a tout de même donné des coups de poing un an plus tard, le 25 décembre… Joyeux Noël ! J’avais rêvé de lui donner un bon coup de poing. Quand il m’a menacée physiquement, je me suis sentie légitime pour le sortir enfin ! Il m’a aussitôt reprise en me faisant pisser du nez. Vive la famille ! Aujourd’hui, je vois que peu de familles réussissent et je n’aurai l’idée d’en fonder une uniquement quand je me sentirai guérie. J’ai de l’espoir et je sais actuellement profiter de la vie. Je me suis découvert une belle sensibilité en vivant seule durant deux ans. J’ai appris à aimer fortement les choses simples et belles mais je me suis aussi enfermée dans la méditation orientale (non cartésienne). J’ai découvert beaucoup de choses grâce au yoga et j’ai enfin vu la beauté de la nature de l’homme en me plongeant très en profondeur en moi-même. Malgré tout, ça ne m’a pas du tout aidée à retrouver confiance car je sais que nous avons tous cette même nature qui est infiniment précieuse. Si la cause de mes nombreuses heures passées en méditation était pathologique, j’ai néanmoins été poussée à découvrir la beauté de la nature (pas seulement celle de l’homme mais la nature tout entière). Seule, j’ai la possibilité de m’éclater. Ça me donne une tentation : m’exiler une bonne fois pour toute de la société qui me renvoie à ma honte. Je crains autrui alors que je n’ai plus aucune raison valable pour cela. C’est là que je vois les limites de mon discours rationnel car mes émotions sont en contradiction avec mes pensées. J’aime infiniment les hommes mais ce n’est pas réciproque (ce que je ressens à tort parfois même sans jamais avoir de preuve de méchanceté). J’ai un ami très intègre qui me redonne foi en la pureté. Il a 28 ans soit 4 ans de plus que moi. Plutôt que de pleurer ou rire de ce qui advient de manière sarcastique, il cherche toujours à comprendre et arrête rarement son jugement. Il est très intelligent et gentil. Malheureusement, je ne tombais amoureuse que des fous comme moi et c’est aujourd’hui mon meilleur ami. Je l’ai rencontré tardivement. Même mes amis étaient rarement sains. J’ai fait beaucoup de tri récemment. Ceux qui restent tiennent sur les cinq doigts de la main. Aujourd’hui, c’est l’heure du changement. Il est grand temps pour moi de sortir de mes souillures.
Bon courage à tous !

le 26/07/2016 à 17h45 | Répondre

clarisse

bonjour à tous, merci de vos partages! je cherchais des réactions d’enfants de PN, je retrouve ici des personnes matures et conscientes, vous lire a été très émotionnel, et instructif. Je viens d’une famille parfaite et équilibrée, hélas, j’ai rencontré un homme qui s’est avéré être un PN. J’ai essayé un jour de le quitter, il a hurlé comme un loup pendant trois jours, se cognait la tête contre les murs, j’ai finalement capitulé. Je ne le quitterais pas, c’est certain, car nous avons trois enfants et j’estime faire le rôle de tampon. J’arrive plus ou moins à absorber les chocs, ce qui implique de ma part aussi une forme de manipulation. Mes enfants savent que quand papa s’enerve, je ne dois pas le contredire, et aller à peu près dans son sens, tout en tempérant. C’est la seule manière de désamorcer. Lui faire face serait suicidaire, et les enfants eux mêmes me demandent de ne pas jamais rentrer en confrontation avec lui. Le moindre hic peut le faire changer d’avis, si on se dispute pour une broutille, il est capable d’annuler en dernière minute si nous attendons des invités, par exemple, et me laisser gérer la gêne. Très souvent il m’a laissé en plan. Un jour nous allions à un parc d’attractions avec les enfants, nous nous sommes disputés en route, quand je suis sortie de la voiture, il a fermé la porte est s’en est allé. J’ai du marcher des kilomètres pour trouver une gare et un moyen de rentrer à la maison. Mon partenaire répond très clairement au profil PN, il est terriblement colérique, nous insulte à tout vent, et nous culpabilise ensuite pour l’avoir mis en colère. Il casse des objets, se mutile, et nous en tiendra rigueur par la suite. Nous sommes en gros responsables car nous « avons libéré la bête en lui ». Tout doit être fait en fonction de ses désirs, l’heure ou je vais me coucher, les moments ou je veux partir, les lieux ou je veux aller…. bref, nous marchons dans un champ de mine. Il s’en prend essentiellement à moi, et à notre fils. Mes filles, par contre, ne subissent que les dommages colateraux. Mes enfants semblent malgré tout équilibrés et heureux, ont de bonnes notes. J’essaye à maximum d’être le modérateur, et le bouclier. J’ai peur des conséquences futures pour mes enfants, mon fils surtout, qu’il dévalorise enormement. Parfois, il lui parle en expliquant qu’il dit des choses qu’il ne pense pas quand il est en colère, mais ça ne compense pas tout le poison qu’il distille. Tous conseils d’enfants sur les réactions qui vous ont manqué étant enfants sont les bienvenus! Merci à tous.

le 03/08/2016 à 11h39 | Répondre

Irène

Votre témoignage est émouvant Clarisse. Habituellement les conjoints de PN sont dans la soumission et l’aveuglement et non dans le combat comme vous. Vous méritez que cela soit souligné. J’espère que vos efforts sont reconnus par votre entourage, en tous cas ils le sont ici.

La meilleure chose que vous pouvez faire pour vos enfants est de rester « saine ». Ainsi ils ne perdront jamais de vue que le comportement de leur père n’est pas la normalité. Appréciez les petites choses (de jolis paysages, un bon repas, un bon film, une belle chanson), riez, faites attention à votre santé, à votre apparence, ne perdez pas contact avec vos amis, soyez compétente dans votre travail… En résumé : soyez un repère pour vos enfants.

Aujourd’hui j’ai 24 ans et avec ma mère nous venons seulement de nous réconcilier. Je lui en veux toujours un peu de ne pas avoir été ce repère, d’être tombée dans la dépression et le fatalisme. Récemment elle m’a demandé pardon et cela m’a permis de me dire « ok ton enfance a été gâchée mais maintenant c’est fini et avance ».
Maintenant qu’elle a ouvert les yeux, nous avons commencé à nous « moquer » de mon père : l’imiter, le parodier, le caricaturer… Vous pourriez en faire de même avec vos enfants (quand il n’est pas là bien-sûr). Cela renforcerait vos liens, aiderait à faire redescendre la pression et casserait l’image surpuissante de leur père. Ma mère vit toujours avec mon père et cela l’aide beaucoup !

Mon père utilise la technique du « diviser pour mieux régner », c’est pourquoi je peux vous conseiller aussi de veiller à ce qu’il ne monte pas vos enfants les uns contre les autres (vous disiez qu’il était plus méchant avec votre fils qu’avec vos filles). Ma sœur et moi sommes restées fâchées pendant 2 ans sans raisons et maintenant nous réalisons le temps perdu. Devant l’une il mettait l’autre sur un piédestal et vice-versa. Même plus jeunes, nous nous battions pour savoir laquelle était la plus dévouée à lui, laquelle lui obéissait le mieux, laquelle était sa préférée.

Je ne connais pas les raisons pour lesquelles vous ne souhaitez pas quitter cet homme. Mais avant, ma mère nous disait toujours que « c’est pour nous qu’elle faisait tout ça » et cette idée était très culpabilisante : l’enfant se retrouve victime et coupable en même temps… Il serait préférable d’expliquer à vos enfants par une raison concrète pourquoi vous ne le quittez pas. Depuis que ma mère m’a avoué qu’elle était coincée financièrement, je ne lui reproche plus de rester. Et si elle me l’avait expliqué bien avant, je n’aurais pas passé mon enfance à espérer leur séparation. C’est comme être en prison sans savoir pourquoi ni pour combien de temps. J’aurais préféré qu’elle me parle sincèrement, qu’elle me dise « je n’ai pas les moyens financiers de partir, pardonne moi de t’imposer cette vie, tant que tu vivras avec nous je te protégerai ».

Prenez soin de vous Clarisse, prenez soin de votre cœur, de vos rêves, de vos envies, de votre avenir… ces gens ont l’art de nous faire croire que notre être tout entier leur appartient mais ce n’est pas vrai. Quand vous serez prête vous le saurez, le déclic vient toujours de nous-même.

le 10/08/2016 à 21h21 | Répondre

sindy

Bonjour, fille de PN, j’ai aujourd’hui 40 ans et les souvenirs de mon enfance sont : peur au ventre, toujours sur le qui-vive de savoir si la journée ou la soirée allait se terminer dans le calme ou bien en crise. Ma mère aussi se taisait sinon c’est elle qui prenait et à l’heure d’aujourd’hui, avec mon recul d’adulte et de mère(j’ai 2 filles de 12 ans et 17 ans), j’estime que ma mère aurait dû nous protéger, c’est de la non-assistance à personne en danger, mais je ne lui en veux pas car c’est une femme soumise et sous emprise et qui n’a plus aucune personnalité, elle vit dans l’ombre de mon père. Et, à ce jour, c’est moi qui me pose la question : ne devrais-je pas réagir de sa situation, sinon c’est aussi de la non-assistance à personne en danger. Donc pour en revenir à tes enfants, tu as employé le bon terme « mes enfants semblent malgré tout équilibrés », c’est ce que j’ai fait toute mon enfance : faire semblant que tout allait bien avec cette boule permanente à l’estomac. Voilà, les PN ont une belle vitrine vu de l’extérieur et c’est ce qu’ils cherchent à faire paraître mais à l’intérieur c’est pourri.
Je suis à ta disposition pour tout autre question, car là, ce n’était que les grandes lignes.
Sindy

le 11/08/2016 à 07h11 | Répondre

AlexPique

c’est pas vrai c’est pas vrai je me lit dans cette description j’aurai jamais pu décrire la chose comme tu viens de le faire j’ai eu aussi 2 sœur et 1 frère qui m’ont aidé a traversé ma mère étant docile aussi j’espère que ce genre d’énergumène connaitra une fin affreuse et seul

le 19/08/2016 à 23h05 | Répondre

Joliecoquelicot

D’habitude, je ne laisse jamais de commentaires sur aucun site mais là chapeau, on dirait que ton père et le mien était frères. J’ai vécu tout ce que tu as vécu, les coups en plus jusqu’à 15 ans et j’ai maintenant 24 ans l’âge auquel tu à écris ce témoignage. J’ai réalisé tout ça il y a plus d’un an, ça a été très dur, j’ai dû coupé les ponts et après avoir eu une discussion rapide avec lui (tu ne peux pas discuter avec des êtres comme ça, ils ne t’écoutent pas car ils sont trop centrés sur eux-mêmes), je m’en suis rendu compte qu’au fond je m’en fous, je ne désire pas communiquer, juste voir ma belle-mère de temps en temps. L’amour qu’il n’a pas pu me donner, je l’ai trouvé ailleurs, en moi. Courage à toi, parce-que avoir des gosses, maintenant moi j’y pense même pas! C’est trop dur.

le 09/09/2016 à 00h00 | Répondre

Mlle Espoir

Bonjour à tous,
Je reviens régulièrement voir les réactions à mon article, et je suis toujours stupéfaite du nombre de personnes dans le même cas… Toutes vos histoires me touchent beaucoup et je souhaite du courage à tous ceux qui n’en sont pas encore sortis.
Pour ma part, j’ai une adorable petite fille de 8 mois qui me comble de bonheur. Mes angoisses sont toujours présentes (comment les éteindre complètement ?) mais à la différence des PN je sais et je désire au plus profond de moi ne jamais lui faire de mal, c’est inenvisageable.
Je crois qu’en prenant conscience de l’horreur de ces personnes on fait déjà un grand pas loin de cette perversion; car eux en sont incapables !
Courage à tous

le 11/09/2016 à 08h20 | Répondre

Krol

Mon père est un pn et … Mon mari aussi!!
J’ai enfin tout compris, le pourquoi du comment et je me suis lancée dans une procédure de divorce…enfin!
Mon seul regret… Avoir eu un enfant avec ce monstre avec qui je devrait rester en contact…. Beurk
Courage à vous tous qui êtes dans la même galère

le 25/09/2016 à 15h31 | Répondre

Louise

Bonjour, j’ai 16ans et ma situation est similaire à la votre. Il y a peut de temps ma mère est aller voir un psy car elle ne peux plus supporter certain comportement de mon père. Elle a donc expliquer les problèmes quotidien qu’il nous fait subir. La psy lui à répondu qu’il était narcissique, ne connaissant pas la signification nous avons fait des recherche et il correspond beaucoup au PN. Mon frère et moi n’avons plus de lien avec mon père du fait de son comportement immature et blessant mais surtout du favoritisme envers moi. Je ne sais plus quoi faire mon frère habite loin de chez nous, ma mère a commencer une dépression. Je fait tous pour ne pas montrer à ma mère que je souffre aussi, j’ai l’impression que je vais péter les plombs ! Elle souhaiterait partir rejoindre mon frère en emmenant ma grand mère et moi, et heureusement pour le moment se n’est pas envisageable. C’est peut-être égoïste mais je suis loin d’être prête à recommencé ma vie. Je ne sais plus ou trouver du courage.
Bon courage à tous les autres !

le 03/10/2016 à 21h35 | Répondre

Cha

Bonsoir, comment peux ton te contacter si ça ne te dérange pas ? J ai exactement la même histoire que toi meme ressenti vis à vis de la famille Ét meme relation à la mere qui a réussi à divorcer et … Je suis psychomotricienne A 24 ans ( on part pas dans ces voies par hasard … :)) cependant j’aimerai beaucoup échanger avec toi une fois car il y a des impacts dans ma vie personnelle que je ne parviens pas ou difficilement à dépasser ! Merci de ton retour 🙂

le 09/10/2016 à 01h11 | Répondre

jennifer

Bonjour
Je suis maman d’une petite fille de 5 ans. Je me suis séparée à la naissance de ma fille et avec le recul, je me rend compte que son père est malade. C’est un pervers narcissique. J’ai de la chance d’avoir trouver un beau père pour ma fille qui aime beaucoup celle qu’il considère comme sa fille. Le père biologique de ma fille la prend de temp en temp pour les vacances scolaire cela se passe de plus en plus mal au point ou je suis obliger de prévenir les services sociaux. Seulement je sais bien que cest très difficile d’avancer par la voie judiciaire. J’aimerai savoir si il y a des mamans comme moi car je souffre beaucoup de cette situation qui m’empêche souvent de dormir la nuit par peur de l’avenir. Heureusement que ma fille à beaucoup de caractère et j’essaie de l’éduquer au mieux et je lui explique beaucoup de chose mais je ne sais pas si c’est vraiment la bonne solution. Je suis toujours obligé de réparer ce que dit ou fait son père qui n’est pas du tout adapté à un petit enfant. Cela passse par beaucoup de détails mais qui à la fin se transforme en véritable problème. J’ai beaucoup avancé avec l’aide de professionnel mais j’ai encore du mal à me positionner sur certains trucs car son père à une imagination débordante pour me destabiliser en tant que maman. Est ce qu’on peut me donner des conseils ?

le 10/10/2016 à 10h08 | Répondre

Lexie

Bonjour,
J’ai publié plus haut ce que je vivais avec mon père narcissique. Au jour d’aujourd’hui je ne le vois presque plus y je me sens beaucoup mieux. Je n’ai jamais eu de lien avec ma famille dans mon enfance et adolescence, aujourd’hui je ne vois plus personne, ni mes frères, ni ma mère, ni mon père. Les gens me disent tjrs qu’on a besoin de sa famille, mais ils m’ont tellement fais souffrir que je ne souhaite plus les voir, ce que je fais aujourd’hui. Et les gens ont faux, on a pas besoin d’une fausse famille sans amour. J’ai de très bons amis, j’ai un petit ami merveilleux et je suis bien plus heureuse sans ma famille de sang, j’ai ma famille de coeur qui est bien plus belle. Je fais le deuil blanc de ma famille pour me débarrasser de ces personnes me faisant souffrir. Si quelqu’un ici a dû mal avec un père narcissique ou une famille rempli de faux, quittez la et créez en une autre, vous serez plus heureuse et vous irez de l’avant.

le 10/10/2016 à 10h51 | Répondre

Symb

Bonjour a tous ,
JE viens d’apprendre que mon père était un pervers narcissique
J’ai 32 ans ,
Ma mère est en pleine psychotérapie pour se libérer de lui car elle vient aussi de l’apprendre et c’est le choc
Double vie mensonges manipulations ,reproches constants…
Bref ma mère a vécu l’horreur sans s’en rendre compte (maltraité psychologiquement et financièrement )
Aucune maltraitance physique. Sauf pour mon frère qui a été aussi sa victime (il a réussi a couper les ponts )
Moi j’ai été une victime légère on va dire (il me manipule depuis toujours , chantage…)
Je l’idéalisait je l’adorait jétais dépendante de lui (comme nous tous) je me suis détaché de lui mais c’est très dur , surtout de se dire qu’il ne nous aimes pas et que j’ai aimé mon père 32 ans , alors que lui ne m’aimait pas…
Pourtant il a été avec moi très tendre chaleureux. Mais il faisait tout pour se rendre indispensable envers moi , sans lui j’étais rien… et j’ai une faible estimé de moi et un manque de confiance en moi a cause de lui.
Ma mère et mon frere on eux douillés, ils ont eu la vie trés dure avec lui. Dévalorisation constante…et j’en passe.
C’est un homme avec un haut niveau intellectuel extrêmement apprécié par tous (les personnes extérieures à la famille) avec beaucoup d’influence , il parle bien , présente bien , il est trés calme et ne s’énerve jamais en public.
Bref il a tous les traits du pervers manipulateur. Mais je n’arrive pas à m’y faire.
Les deux psychiatre de mon frere et ma mère on confirmé que s’en tait un et qu’il fallait le fuir car il était toxic , il a même failli pousser mon frere au suicide.
Comment me reconstruire avec cette image de ce papa parfait qu’il était dans ma tête d’enfant ?
Depuis que je l’évite , il a du comprendre que je l’avais cerné et il m’évite. As t-il conscience que je l’ai démasqué ? Car son attitude avec moi à changer depuis que je suis distante. J’ai l’impression de ne plus être sa fille. Ou est ce un tour de plus pour me faire du mal et me manipuler. Je suis perdue.

le 16/10/2016 à 22h33 | Répondre

Duez

Bonjour, Courage à toi, avec le temps tu vas remplir ta vie de la vraie lumière de la vie! La vie c’est bien pour plein de monde, regarde dans la rue les gens, les familles, les enfants heureux 🙂 . Malheureusement c’est pas aussi facile pour tout le monde pourtant ça existe le bonheur donc ça doit bien être accessible :))) si tu ‘as pas trop confiance en toi, travaille sur ça, trouve toi un bon entourrage social, fait toi aidé par…je ne sais pas : une assistante sociale sympa, un psy rayonnant d’espoir, tu verras il ne te manque que du temps. Tu n’es pas bien vieille, avec le temps on a le temps comme on dit mais n’en perd pas inutilement quand même. Travaille sur toi, soit patiente aussi et tu y arriveras, personnelement je n’en doute pas. Ma compagne a été très mal traitée jusque 35 ans par son père qui à le meme probleme que le tien et maintenant elle refait surface (le travail s’est compté en années dans son cas et on était parti de rien à part de la depression, de l’anorexie aucune estime de soi (elle se supportait sans plus comme elle disait)!!!). Aussi quand tu dis que ton pere ne semble pas trop faire attention à toi alors il est trèsss fort probable qu’il se soit desinteressé de toi si il a perdu son emprise sur toi. Il est possible qu’il utilise encore toute sa force de manipulation une paire de fois pour te faire revenir à lui mais sinon il te delaissera… Ils sont comme ça. Si tu ne lui offre plus d’admiration intense, que tu ne lui redores pas son ego en permanence, si il ne peux plus passer son mal etre sur toi alors en général il lache prise non mecontent de tout ce qu’ils ont obtenus par le passé et ils passent alors à autre chose, ils ne cherchent pas autre chose que passer son mal être sur les autres en s’acharnant sur les gens ou a chercher de l’admiration. Si ils n’ont ni l’un ni l’autre alors ils vont chercher cela ailleurs, c’est tout. La psychologie actuelle explique qu’ils sont à la recherche d’une reconnaissance (qui tourne à la perversion!) de leur personne qu’ils n’ont pas eu lors d’une situation qui a créé un traumatisme psychologique pendant l’enfance alors qu’ils étaient en pleine quete de reconnaissance de sa personne aupres des parents. Ils cherchent donc une chose : retrouver la reconnaissance qu’ils n’ont pas eu. Ils errent dans la vie à chercher cela mais étant inconscient de cela tout comme de leurs agissements (et oui, ils n’ont pas conscience de qui ils sont, ils pensent juste etre superieur, parfait, avoir tout raté à cause d’un autre ou des autres…) ils ne peuvent changer. Toi tu peux t’aimer, aimer, rire, avoir des amis…Petit à petit, tout dépend de toi. Mais petit à petit si c’est comme pour ma compagne.

le 18/10/2016 à 10h55 | Répondre

Minette

Bonsoir , je tombe sur votre article par hasard et quand a moi cest mon mari qui est pervers narcissique , jai entamé une procédure de divorce qui n’es qu’un tout petit pas vers la sortie , j’ai eu une petite princesse avec lui qui a mtn 3 ans , il me menace encore tres régulièrement qu il la retournera contre moi , j’ai tellement peur qu il la detruise psychologiquement comme il l a fait avec moi , c’est difficile de prouver des violences psychologique , malheureusement je commencais a perdre les pédales alors j’ai sauvé ma peau .. j’espère juste qu un jour il ne cherchera plus apres sa fille et qu elle comprendra d elle même ou est sont bien .. il le faut pour qon équilibre psychologique , depuis que je suis parti elle est une tout autre petite fille elle est épanoui , aimante , heureuse .. j’espère que dans 10 ans j’aurais une belle suite a raconter en commentaire ..

le 24/10/2016 à 23h56 | Répondre

Vincent

Bonjour, à titre personnel, je vous conseillerais d’essayer d’obtenir un rdv avec qq’un de la police de la section brigade des mineurs. Pour moi ils sont mieux que les avocats ou les psy pour savoir prendre les choses en main (meme si ces 2 derniers sont très utiles dans la situation) car ils sont sur le terrain comme personne et sont en relation avec les procureurs ce qui leurs permet de bien savoir comment ça se passe chez les décideurs de ces choses là (donc les procureurs et juges) et donc de ne pas faire de faux pas. Maintenant faites aussi attention car si vous vous n’etes pas bien dans votre peau le procureur peut aussi decider de placer l’enfant si vous etes trop mal. A vous de voir si vous etes bonne maman ou si vous avez de grosses lacunes dans ce domaine En tout cas votre mari lui en a de grosses lacunes ça c’est certain. Vous avez une chance qu’il lui soit interdit de voir son enfant. Enregistrez tout ce que vous pouvez si vous vous en sentez capable, piratez tout son informatique au cas ou ilen ressort des choses si vous le pouvez, plusieurs mains courantes sur des faits qui touche à la maltraitance peuvent déclencher une réaction judiciaire par le biais de la police, un pedo-psychiatre peut déceler des choses bien précises chez votre enfant et vous avez acces a son dossier médical car il est mineur.

le 26/10/2016 à 08h36 | Répondre

Yumao

Bonjour.
J’ai une mère perverse narcissique.
Ben je dirais aujourd’hui que je ne m’en sors pas si bien.
J’ai 25 ans, 5 ans que je me suis enfuis de chez elle, (mais pour mieux me retrouver dans la galère et avec un autre PN et qui ne me correspondait pas du tout…) j’étais déjà complètement perdue et à la limite de la folie alors là… Un enfer 3 ans de plus ca a fini de me détruire..
Pour avoir vécu sans mon père pendant 10 ans ben un soir en urgence je l’avais appelé je lui avais demandé de l’aide et il était venu me chercher… C’était la seule personne que je pensais être en mesure de pouvoir m’aider.. pourtant j’étais aliéné.
Je suis restée chez lui 2 ans, le temps de me remettre, mais.. Ça n’a pas été simple. J’avais des mauvais comportements, je fuyais sans arrêt, je ne travaillais que très peu, je pleurais sur mon sort croyant mourir et que ma vue était fichue. Je me suis entourée de personnes victimes de pn mais ducoup pas forcément de bonnes influences… bref. Aujourd’hui, à 25 ans je me dis qu’il serait peut être temps d’avancer correctement…

le 03/11/2016 à 17h28 | Répondre

ladyB.

J’ai lu ce témoignage de Mlle Espoir…et ça résonne en moi! J’ai compris à 42 ans suite au décès de ma mère il y a 2 mois et à la découverte d’un de ses bouquins dans la bibliothèque que nous avions toutes été victimes d’un pervers narcissique et manipulateur. Elle avait écrit dans ce livre et souligné de nombreuses phrases presque à chaque page. Le titre: Harcèlement moral. C’est surtout elle, ma mère qui avait été aux premières loges, mes 2 soeurs et moi avions réussi à obtenir le bac, c’était notre passeport pour la liberté! Mais il m’a fallu tellement de temps pour comprendre que je n’étais pas une mauvaise fille mais que j’avais surtout un mauvais père!!!! Ma mère est partie, elle a d’abord commencé à perdre la boule tout doucement, sans que ce soit vraiment flagrant, puis la maladie de Charcot l’a doucement emprisonnée dans son corps jusqu’à épuisement. Dans ce livre, il est indiqué que les victimes d’harcèlement peuvent être atteintes de maladies mentales….Je suis persuadée qu’elle en est morte de cette perversité qui l’emprisonnait quotidiennement!!!! Je lui ai donné tout l’amour possible mais ça n’a pas suffit à la sauver et surtout je croyais que c’était ce dont elle avait besoin. Mais emprisonnée, rabaissée, surveillée, chronométrée, dégradée, etc…c’est de liberté dont elle avait besoin pour respirer et vivre. La maladie de Charcot…les muscles ne fonctionnent plus jusqu’au jour où ce sont les poumons qui ne se dilatent plus, elle s’étouffait!
Je comprends maintenant! Seulement maintenant tout ce qui s’est passé durant toutes ces années….et j’en ai moi-même été victime sans pouvoir jusque-là comprendre ce qui se passait et mettre des mots. Parce que ce pervers est masqué et vous fait croire que le problème vient de vous ou de l’autre, il isole ses proies pour mieux les dominer. Maintenant que j’ai compris, j’aimerais dire à tous ceux qui se sentent soumis à un dictat, dévalorisée, avilis, dominées, de se demander si le problème vient réellement d’eux ou à bien y réfléchir d’un dominateur? Lisez un livre sur le harcèlement moral, vous saurez tout de suite si vous êtes victimes et surtout pas coupables!!!! Je vais aller voir un psy maintenant non pas pour comprendre mais pour digérer! Ayons la force de les fuir ces connards de manipulateurs dangereux qui volent l’énergie des autres!!!!!!

le 18/11/2016 à 22h26 | Répondre

Nehuda

Bonsoir,
Je souhaiterais avoir des conseils et des solutions par rapport au père que j’ai et chez lequel je vis (pour le moment depuis 3 semaines), suite a ma situation professionelles trop précaire.
En effet, mon père, après avoir eu une opportunité de travail dans ma ville de naissance me propose de venir loger quelques mois chez lui afin que je puisse repartir du bon pied ect… J’ai déjà une mère perverse narcissique de laquelle j’ai réussis à m’extraire mais malheureusement mon frère est toujours sous son emprise et je tente de le sauver.
Bref après toutes les épreuves que j’ai eu dans ma vie, j’espérai que la cohabitation entre lui et moi se ferait pas trop mal. Mais plus les jours passent et plus il me met la pression, il pique des crises d’hystéries, il me fait du chantage en me coupant internet, si je refuse de lui parler. Je me suis battu avec lui il y a quelques jours (il ma jeté a plusieurs reprises contre mon armoire, il a tenté de me maitriser plusieurs fois au sol, il a essayé de m’empêcher de mettre un verrou sur la porte de ma chambre, il a essayé de me mettre dehors en pijamas, tout cela dans une même matinée).. Pour moi c’est un fou! J’ai vraiment besoin d’aide, je vis un enfer et pour l’instant je n’ai pas les moyens de partir de chez lui et de me prendre un logement. Aidez moi. Je suis épuisée psychiquement.

le 19/12/2016 à 20h39 | Répondre

Sarah

Bonjour Nehuda,

je te conseille vis à vis de la situation que tu traverses, de t’orienter vers un professionnel de santé (psychologue), cela te permettra de te sentir épauler.Concernant les agissements de ton père, cela n’est pas tolérable et malheureusement dans certains cas quand cela tourne à la violence physique, le recours à la plainte à la gendarmerie et la dernière des solutions. On n’arrête pas un(e) pervers(e) si facilement sauf si il/elle trouve plus fort qu’il ou elle.Ils ne supportent pas que nous leurs imposions des limites, Mettons leurs ses limites qui les empêcherons de s’incruster dans nos vies et qui est pour nous salvatrices.

le 23/12/2016 à 10h10 | Répondre

Élodie

Bonjour…
C’est avec les yeux remplis de larmes que je lis votre témoignage… La grande première partie de ce récit, je me revois.
J’ai aujourd’hui 28 ans, je suis mariée, j’ai une petite fille de 2 ans.
Mon père m’a fait peur durant toute mon enfance, et même après encore. Je n’ai jamais réussi à me délivrer de cette peur de lui, jusqu’à il y a un an. Il a toujours eu une emprise incroyable sur moi. Mais en décembre 2015, il m’apprend qu’il s’en va, qu’il veut changer d’air. Je trouve ça louche, je mène mon enquête. Je découvre qu’il trompe ma mère. Je lui balance tout ce que j’ai sur le coeur. Je coupe les ponts avec lui. Je me sens libérée de ce fou bipolaire (il a été suivi pendant des années et des années mais il n’a jamais respecté son traitement), psychopathe, drogué, alcoolique, armé (ma mère a retrouvé un flingue en débarrassant ses affaires)… Je me dis n’être plus sous son emprise psychologique. Je veux protéger ma fille de cet être nocif et dangereux. Mais voilà, il y a deux semaines environ, il m’appelle. Je ne répond pas. Il me laisse un message vocal très long, dans lequel il m’indique son souhait de renouer contact avec moi, mon mari et surtout ma fille. Son message me ferait presque de la peine. Je lui envoie un texto, lui dis que je vais voir avec mon mari si il est d’accord pour lui accorder un après midi avec ma fille, sous la surveillance de ma soeur et ma mère. Je ne lui ai pas donné de réponse à l’heure actuelle. Et dans la nuit du 24 au 25 décembre, harcèlement téléphonique de sa part, il nous laisse une dizaine de messages vocaux et de sms nous informant qu’il allait saisir la justice pour avoir un droit de visite sur ma fille… il me rend dingue. Il nous menace. Mon mari et moi allons porter plainte ce soir et je vais me renseigner pour réclamer une procédure d’éloignement. Mais j’ai peur. Je pleure. Je n’en peux plus. Il ne nous laissera jamais tranquilles. Je veux qu’il meure. Je veux qu’il ait un accident grave. Je veux lui cracher au visage… je n’en peux plus. Je ne serai jamais tranquille…

le 26/12/2016 à 08h25 | Répondre

Violette H

Salut, j’ai 15 ans et ça fait un moment que l’idée que mon père puisse être un pervers narcissique me trotte dans la tête mais je m’étais déjà renseignée, certains points correspondaient avec le comportement de mon père mais jamais assez pour m’en convaincre. Plus j’avançais en lisant ton témoignage plus je me reconnaissais quasiment tout ce que tu dis coïncide avec le comportement de mon père au sein de ma famille, il a une emprise sur nous toutes, ma soeur, ma mère et moi même si il n’est pas violent envers nous physiquement,verbalement il l’est il nous fait vivre un enfer et je voulais te remercier pour ton témoignage car j’ai à présent la preuve que mon père est un pervers narcissique. Je ne pourrai plus jamais le regarder de la même manière.
Bonne continuation

le 07/01/2017 à 13h11 | Répondre

Emilie

Bonjour,
Comme toi j’ai eu une enfance difficile avec un père horrible et une mère soumise. Je me reconnaîs beaucoup dans ton écrit car je suis également très lucide sur mon comportement. Les gens me disent toujours qu’au premier abord je suis froide et sévère alors que ce n’est pas le cas. Sauf que j’ai été très souvent decue par les autres et encore aujourd’hui. De ce fait je n’ai pas vraiment d’amis sur qui je pourrais compter meme si je m’entend bien avec bcp de monde. Mon père ne pensait qu’à son plaisir, nous frappait, nous insultait, trompait ma mère sans cesse, il nous faisait peur. Par exemple il faisait exprès de nous fumer sa cigarette au visage, il avait un martinet et s’amusait à nous dire qu’il allait faire des noeuds au bout de chaque lanière et les tremper dans du citron pour que ça fasse plus mal, il roulait extrêmement vite avec la musique à fond quand nous hurlions de terreur il augmentait le volume… Ma mère était soumise. C’était son premier amour et il a toujours refusé qu’elle travaille elle était donc dépendante de lui financièrement…. Aujourd’hui j’ai coupe les ponts avec lui et ma mere est en couple avec un homme tres gentil qui prenf enfin soin d’elle. Bref aujourd’hui je souhaiterais tomber enceinte mais j’ai peur d’être une mauvaise mère. J’essaye de me raisonner en disant que peut être j’ai vécu tout ceci pour ne justement pas le reproduire mais même avec mon copain je n’arrive pas à être affectueuse ni à dire des mots d’amour. Il m’a fallut déjà bcp d’efforts pour arriver à faire la bise aux gens tellement nous n’avions aucun geste tendre à la maison…

le 08/01/2017 à 13h57 | Répondre

Kannele

Bonsoir, je me retrouve complètement dans cet article. Mes parents sont divorcés depuis que j’ai l’âge de 7 ans. Aujourd’hui j’en ai 33 ans et je découvre la vraie personnalité de mon père et tout comme le votre un PN dur avec ses enfants dans la toute puissance et tellement « bon » pour sa famille. J’ai toujours cru que tout était de ma faute, 2 ans chez le psy ça peut sauver vraiment. Mon père m’agresse m’insulte aussi ne se remet jamais en question et tout cela gratuitement sans raison. Je me taisais subissait depuis toujours mais récemment j’ai constaté que cela devenait vraiment toxique pour moi alors je prend de la distance. Et je vous assure que cela fait énormément de bien et je ne culpabilise pas du tout. Alors courage à toute

le 08/01/2017 à 20h44 | Répondre

Maria José

Oui, moi aussi….Je reconnais totalement mon enfance et mon adolescence dans ton témoignage. Son intelligence, son absence totale d’empathie, ses manipulations, la soumission à laquelle on était contraints, la violence physique ou verbale, les deux visages…Je me souviens de scènes incroyable, à table, nous ados avec déjà nos velléités de rebellion et d’idées nouvelles et voulant les exprimer, et lui, ne supportant pas qu’on pense différemment, avoir un accès de rage hyper violent, se lever de table et tirer sur la nappe, renversant au sol tout ce qu’il y avait dessus, dans un fracas d’assiettes, verres, plats brisés….Le repas se finissait là. Ou aussi plus tard, déjà vieux, et nous adultes, la même chose mais cette fois donnant avec sa canne un grand coup à travers toutes la table et cassant tout…Le sujet de discussion pouvait être des plus anodins, d’ailleurs. Parler avec lui c’est comme traverser un champ de mines, on ne sait jamais où ça va sauter!
J’ai réussi à m’éloigner de mon père en partant vivre dans un autre pays que le mien: la France, mon refuge!
Pendant notre jeunesse ma mère était sa principale victime, c’était son premier amour à elle, elle est 8 ans plus jeune que lui, soumise, dépendante financièrement, elle n’avait que 20 ans lors de leur mariage… Elle a fait écran entre lui et nous les enfants, même si on subissait aussi.
Je ne compte pas le nombre de fois où, après avoir été frappés à coups de ceinturon par mon père lors d’un de ses accès de rage, elle nous obligeait à aller lui demander pardon…. c’était très destructeur psychologiquement…

A présent que ma mère est Alzheimer et dépendante, je dois retourner chez mes parents très souvent pour essayer d’obtenir, avec l’aide de mes frères, qu’elle ait les soins nécessaires.
Nous sommes donc cette fois en première ligne dans la relation avec lui, car le couple vit toujours ensemble à son domicile, mon père a toute sa tête et son autorité et sa violence, et s’oppose à tous les soins (médicaments, hygiène, activités….)
Du coup les souvenirs des humiliations et des maltraitances, qui étaient bien enfouis pour pouvoir survivre et se construire, remontent à la conscience, et c’est ravageur….
J’envisage de me faire aider par un psy pour surmonter tout cela, car pour le moment je n’arrive pas à prendre du recul et à rester neutre et sereine devant lui, je ne suis que haine, je « fonce » à chaque provocation, ce ne sont que cris, rage, violence et humiliations, je rentre chez moi en miettes à chaque fois…

Ce qui a été particulièrement dur (d’ailleurs j’ai laissé tomber) c’est de faire voir aux gens de l’extérieur la vraie personnalité de mon père. Ma belle-mère ne jure que par lui, elle le trouve tellement cultivé, intelligent et charmant! Mon mari a assisté à certaines de ses rages et humiliations, au travail de sape…et il comprend maintenant…Mais le double visage de mon père est insupportable!

Je ne peux pas psychologiquement prendre de la distance et ne plus aller là-bas, car je me sens obligée de « sauver » ma mère maintenant qu’elle est fragilisée par la maladie et totalement à sa merci, et je ne veux pas non plus laisser tomber ma fratrie dans cette galère, sans aider aussi de mon côté.
Du coup on est tous sous le feu des actions malveillantes du père et ça nous détruit…
Je ne sais pas comment y faire…
Merci en tout cas pour ce blog!!

le 11/01/2017 à 09h38 | Répondre

Maria José

Je voulais aussi rassurer toutes le jeunes femmes qui écrivez ici votre peur de reproduire ce comportement en devenant mères.
J’ai 53 ans et trois enfants. Nous sommes 6 frères et soeurs à avoir subi ce père PN et cette mère soumise qui n’a pas pu nous protéger totalement.
Et aucun de nous, je dis bien aucun, n’est un PN.
Nous avons tous les six des enfants, nous sommes tous des parents aimants et respectueux de notre conjoint et de nos enfants, et nous avons tous bien présent à l’esprit le comportement à ne pas reproduire, car il nous fait horreur.
Par contre, une caractéristique commune aux 6: nous sommes des personnes effacées, fuyant la confrontation et le conflit, accommodants au point de nier nos propres besoins. Nous manquons tous les 6 d’estime de soi.

le 11/01/2017 à 09h49 | Répondre

Merenwenn

En lisant ce post, j’ai eu l’impression que quelqu’un décrivait mon enfance, à la différence que j’ai coupé les ponts avec ma mère et que je n’ai jamais eu aucune complicité avec elle, car elle aussi est psychologiquement malade. Ce que tu as compris très tôt, je l’ai compris bien plus tard, tellement j’étais sous l’emprise de ce père pervers narcissique, qui nous empêchait même de penser. Sa phrase favorite à ma mère était : « Ne pense pas, exécute ».

Je crois qu’il te manque une pièce du puzzle et c’est cette pièce qui m’a fait couper les ponts avec ma mère. Mon père a eu la bonne idée de mourir quand j’avais 20 ans, ce qui même si j’étais complètement détruite psychologiquement, m’a laissé une possibilité de lui survivre une fois que je suis sortie d’une grave dépression qui a duré plusieurs années (je ne savais pas comment faire pour vivre sans mon marionnettiste) et que j’ai eu passé 15 ans chez le psy. Je ne suis toujours pas remise, mais je vivote avec des hauts et des bas.

Quelques années après la mort de mon père, ma mère s’est remise en couple, avec une autre forme de parasite. Et c’est en voyant le style de choix qu’elle fait que j’ai compris. Ma mère est masochiste et c’est ce masochisme qui pousse certaines femmes à rester en couple avec des hommes gravement toxiques et destructeurs (ou l’inverse : le frère de ma mère est également masochiste et il est en couple avec une passive agressive de compétition, une connasse professionnelle).
Je suis un dommage collatéral du masochisme de ma mère, qui nous a sacrifiées parce qu’elle a besoin de se faire maltraiter. Ce que tu décris comme de la faiblesse est du masochisme inconscient. Quand on est sain d’esprit, on ne reste pas avec ce genre de personnes, on fuit, car il n’y a que ce moyen. Les pervers narcissiques sont des tueurs de l’esprit qui détruisent les autres à petit feu, qui les poussent au suicide. Quand on est enfant, on ne peut pas fuir. Mais si on est adulte et qu’on accepte de se faire torturer, c’est qu’on a aussi un gros problème. Pour l’instant, je suis incapable de pardonner et ça m’étonnerait que j’y arrive, car il ne se passe pas une journée sans que je repense à mon enfance et au couple morbide de mes parents.

le 22/01/2017 à 10h32 | Répondre

Lise

Bonjour,
Je n’ai que 13 ans mais j’ai déjà réalisé que mon père n’est pas normal (donc pervers narcissique), notamment grâce à ma mère.
Je n’ai plus de contact avec lui depuis 2 ans et je ne peux aussi pas lui envoyer de message car il me bloque et après il dit que ma mère me manipule alors que c’est justement lui qui manipule sauf que maintenant il n’a plus aucune emprise sur moi !!!
Je suis très heureuse d’avoir compris que mon père était fou car j’ai lu tout les témoignages et ce n’est pas très gai !!!!
Bravo pour cet article très bien fait !!;)

le 24/01/2017 à 19h53 | Répondre

cycy

Bonjour,

J’ai l’impression que mon père est aussi PN, il est impossible d’avoir une conversation avec lui si la conversation ne tourne pas autour de lui, ses centres d’intérêts et il ne faut jamais avoir d’avis différents des siens. Il en vient aux menaces si il voit qu’on lui tient tete, il agit en male alpha et brode autour de la moindre petite phrase sans importance s’imposant en victime et en nous faisant dire ce qu’on ne dit pas. Je suis revenue quelques semaines a la maison après quelques années a vivre a l’étranger, et le choc a été brutal, ce n’est pas le père que j’avais dans mes souvenirs. Ma mere me téléphonait souvent pour se confier a moi, tout le monde sait dans mon entourage qu’il la manipule et lui fait vivre un enfer, mais nous sommes tous impuissants face a la situation. Il ne faut surtout jamais lui dire si il fait une erreur, je ne l’ai jamais vu s’excuser pour quoique ce soit, mais lui passe son temps a corriger tout le monde, parce que son environnement et les gens autour de lui doivent être exactement comme il l’a decide. Il divise notre famille et y arrive pour une grande partie. Il lui arrive aussi de réagir comme un adolescent lorsqu’il est énervé après quelqu’un sur des raisons infondées, il boude et installe un climat pesant a la maison, il ignore, regarde de manière insistante, fait sentir sa presence dans la piece et ca fait froid dans le dos.

Pourtant mon père n’était pas toujours comme ca, du moins pas de manière aussi prononcée, il a toujours eu une certaine emprise sur tout le monde et jouait de menaces et chantage. Mais jamais a ce point, il ne supporte pas que ses enfant deviennent adultes et aient des opinions, ou le surpasse dans un domaine (mon père m’a initie a l’anglais et je suis aujourd’hui bilingue, il me fait des remarques tous les jours sur le fait que jamais je ne parlerai mieux que lui) . Je pars bientôt et je m’inquiète pour les autres membres de ma familles qui vivent avec lui au quotidien…

le 17/02/2017 à 22h39 | Répondre

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