Bien dans son corps, bien dans sa tête, bien chez soi !

Le jour où je suis devenue adulte


Publié le 22 février 2016 par Mme Alenvers

Dans quelques jours, ce sera mon anniversaire. Youhou. J’aurai 28 ans. Ça fera donc dix ans que je serai majeure, dix ans qu’au regard de la loi, je serai adulte. Et pourtant, je ne me souviens pas de m’être réveillée le jour de mes 18 ans en me sentant différente, ou plus mûre, et encore moins adulte.

Alors oui, à partir de cette date, j’ai pu m’inscrire sur les listes électorales, et j’ai pu passer mon permis de conduire. J’ai même pu aller à la banque en mon nom, et faire le bilan de mon épargne, que j’avais le droit d’utiliser dès à présent. Mais au fond ? Je n’étais pas une adulte pour autant.

Ce n’est pas quelque chose qui s’acquiert en un claquement de doigts, non. Ça a été, pour ma part, un ensemble d’étapes qui m’ont fait grandir, mûrir, devenir indépendante et autonome.

Aujourd’hui, j’ai envie de faire le bilan avec toi de tout ce qui s’est passé en dix ans pour que je puisse te certifier que oui, maintenant, je me sens adulte et je suis épanouie dans ce rôle.

Devenir adulte

Crédits photo (creative commons) : Nan Palmero

Quitter le cocon familial

Je pense que ça a été la première grande étape de ma mutation. À 17 ans, j’ai emménagé dans mon appartement étudiant, où je vivais la semaine.

Je ne faisais pas trop la maligne, vois-tu. Je me rappelle même que la veille de la rentrée, ma mère et ma sœur m’avaient accompagnée pour m’installer dans mon studio et m’expliquer les choses basiques… du genre utiliser une plaque électrique… ou prendre le bus ! (On sent la campagnarde, hein ?!) J’avais même pleuré quand elles étaient parties, me retrouvant seule face à mon plat de pâtes.

Mais je m’y suis vite habituée ! J’ai tellement aimé cette indépendance que j’en ai redemandé. Ce qui m’amène au deuxième point.

À 18 ans, couper le cordon : CHECK !

Vivre quelques mois à l’étranger

Je suis partie trois mois à l’étranger dans le cadre de mon stage de fin d’études, et clairement, cette étape a été cruciale dans mon développement personnel. J’ai découvert que je pouvais vivre seule, sans aide, sur une longue durée, et que je m’en sortais très bien !

À 20 ans, devenir complètement indépendante : CHECK !

Avoir définitivement un petit chez-moi

Après ce voyage où j’avais goûté à l’indépendance et tous ses petits bonheurs, impossible de faire marche arrière. Et comme on dit, mieux vaut un petit chez-soi qu’un grand chez-les-autres ! C’est pour ça que je suis partie étudier à l’autre bout de la France trois ans durant. Trois longues années où je ne rentrais que pour les vacances (quand j’en avais) et quelques rares weekends.

J’ai continué tranquillement sur ma lancée d’ « adultisation », notamment au niveau financier. J’ai dû apprendre à gérer seule mes comptes, à vivre ma vie grâce à l’argent généreusement donné par mes parents et à mes petits jobs étudiant, en mettant un point d’honneur à ne jamais être dans le rouge.

J’ai aussi commencé à gérer mes premiers papiers administratifs : la sécurité sociale étudiante, les rendez-vous chez le médecin, voire à l’hôpital, le CROUS, les bourses, la fac… Contrairement à l’aspect financier que j’adorais gérer (ah tiens, control freak bonjour !), tout ce qui nécessitait des interactions sociales de type APPELER m’effrayait (j’aurais dû m’appeler Mme Asociale, en fait…). Il n’y a pas si longtemps, la communication par email n’était pas dans les mœurs.

C’est pour ça qu’à 21 ou 22 ans, j’appelais mes parents pour qu’ils appellent Truc ou Muche… Quand j’y repense, ce n’est pas très glorieux… Mais avoue, ne faisais-tu pas pareil ?

À 21 ans, être responsable de mes finances : CHECK ! Être à l’aise socialement, euh… JOKER ?

Entrer dans le monde professionnel

Après mes études, j’ai trouvé un travail… et tous les mois, j’avais un VRAI salaire !! Youhou ! Et qui dit argent dit encore plus d’autonomie. J’ai ainsi pu emménager avec mon chéri, et on a pu s’acheter de beaux meubles à NOUS avec NOTRE argent.

Mais qui dit argent dit aussi impôts… À moi les joies de la paperasse ! Mais qu’est-ce que j’ai été fière, la première fois que j’ai rempli cette f****** feuille d’impôts toute seule ! Un autre grand pas était franchi. Je palpais du bout des doigts la fin du processus.

À 22 ans, être autonome financièrement : CHECK !

Atteindre l’épanouissement professionnel

Ma transformation arrivait à sa fin. Mais je sentais bien que quelque chose manquait. Je n’arrivais pas à l’expliquer, mais bien que j’étais désormais totalement indépendante et autonome, je ne me sentais pas encore adulte.

Et puis j’ai compris. Mon adultisation ne serait complète que lorsque les autres me considéreraient aussi comme une adulte. Quand je pourrais avoir des conversations d’égal à égal, d’adulte à adulte. Or, j’avais toujours ce foutu problème de confiance en moi au travail et dans mes relations sociales. De ce fait, et par ma faute, je n’agissais pas en adulte dans ces situations, donc forcément, les autres ne me répondaient pas non plus comme à une adulte.

Puis, le temps et l’expérience faisant leur œuvre, j’ai pris confiance. Je n’étais plus la stagiaire, ni la « nouvelle », j’étais Mme Alenvers, qu’on appelait quand il y avait un problème, à qui on demandait conseil. Enfin, mon avis comptait et j’étais respectée et traitée comme une adulte au travail.

À 24 ans, avoir pris confiance en moi et être épanouie : CHECK !

Me marier et acheter une maison

De plus en plus à l’aise dans ce nouveau rôle, j’avais besoin de franchir une étape de plus : me marier.

Je n’aime toujours pas téléphoner, mais mon handicap est devenu une simple gêne. Je me suis occupée de contacter nos prestataires et tout s’est bien passé, aucune morsure n’a été à déplorer.

Dans la foulée, nous sommes devenus propriétaires. Je sais maintenant ce que c’est qu’une assurance habitation, un prêt, et tout le jargon bancaire qui tourne autour.

À 25 ans, avoir réalisé de VRAIS projets d’adulte : CHECK !

Voilà. Je considère que je suis devenue adulte à 25 ans. Ou peut-être à 26. Comme tu le vois, pour moi, il aura fallu près de huit ans… Peut-être que j’aurais pu y arriver plus vite, peut-être que d’autres ne se sentent toujours pas adultes à 30 ans… Mais après tout, est-ce que l’âge importe ?

Si tu ne te sens toujours pas adulte, je te rassure : la petite fille qui sommeille en moi se réveille de temps à autre, parce que « c’est chiant d’être adulte, c’est tellement mieux quand on est petit. »

Et toi ? Tu te sens adulte, ça y est ? Quels éléments ont été déterminants dans cette réalisation ? Et si ce n’est pas le cas, pourquoi ? Viens nous dire !

Toi aussi, tu veux témoigner ? C’est par ici !

Commentaires

18   Commentaires Laisser un commentaire ?

Madame Fleur (voir son site)

J’ai beaucoup aimé ton article d’autant qu’il me parle beaucoup beaucoup 🙂
Globalement, nous avons eu des phases très similaires. À 18 ans, je suis partie de chez moi pour faire mes études donc premier appartement et premières responsabilités.
Je considère aussi mes premiers jobs étudiants comme des parties essentielles dans mon passage du côté des adultes. Mais c’est vrai que l’indépendance financière est un élément extrêmement important.
J’avoue que j’aime bien être « cocoonnée » par mes parents quand l’occasion se présente. Je ne m’en prive pas 🙂

le 22/02/2016 à 09h22 | Répondre

Choupichette (voir son site)

Ton article me parle beaucoup !
J’ai 24 ans et il m’arrive de me demander s’il est légitime de me considérer en adulte.
J’ai un boulot, je suis indépendante financièrement, nous avons un appart avec chéri avec nos meubles qu’on a acheté nous même mais je ne sais pas j’ai l’impression qu’il me manque un truc. Peut être ce point où tu dis que les gens te parlent en adulte. Je n’ai toujours pas ce sentiment. Je ne me sens toujours pas adulte dans le regard des gens.
Mais je pense que, pour ma part, en étant mariée (M-3 gniiii) ça va peut être changer. Puis en ayant une enfant. On verra bien mais l’âge n’est qu’un chiffre après tout ! Je n’ai pas forcément envie de grandir trop vite 😉

le 22/02/2016 à 10h17 | Répondre

Mlle Moizelle

C’est clair que la « maturation » (^^) n’arrive pas en un jour. Il y a des étapes, qui sont certainement différentes chez chacun… Pour ma part, quitter la maison familiale, bien sûr, mais aussi passer mon permis et ouvrir un compte commun avec le Namoureux (première « concrétisation » du couple que nous étions) et avoir une « vie professionnelle », des horaires, des responsabilités, des anecdotes de boulot à raconter… Je ne suis pas sûre que le mariage ait été une étape décisive pour moi, mais je crois qu’il l’a été pour ma mère, ce qui finalement s’est répercuté dans nos relations et m’a certainement permis de grandir encore un peu quand même… Je crois que lorsque nous aurons un enfant, la dernière étape sera franchie: en plus d’être entièrement responsable de moi et de ma façon de vivre, je serai responsable d’un autre être pour qui je veux le meilleur… Il faudra sûrement nous battre un peu pour faire comprendre à nos parents que c’est nous qui décidons pour cet enfant, qu’ils peuvent donner des conseils mais que nous sommes les seuls responsables et décisionnaires dans nos choix éducatifs… Mais nous pourrons leur parler en égal, de mère à mère…

le 22/02/2016 à 13h35 | Répondre

Nilith lutine

Au cours d’une conversation à ce sujet (vous sentez-vous adulte ?), j’ai découvert que beaucoup de personnes (ayant travail, maison, famille), répondaient non.
Parce qu’elles aimaient des trucs d’enfants (regarder des dessins animé ou faire l’imbécile par exemple), parce qu’elles n’étaient pas à l’aise avec telle ou telle chose (téléphone, paperasse administrative), parce qu’elles n’étaient jamais passées par l’étape rébellion, notamment.

Moi, j’ai trouvé que c’était une drôle de question. Je ne me suis jamais demandée si je me sentais adulte. Et j’ai beau réfléchir, je ne vois pas pourquoi il y aurait un avant/après. Même les critères apparemment objectifs sont finalement très discutables : le critère d’indépendance financière, par exemple… Une personne qui n’a jamais travaillé suffisamment pour être indépendant, qui a très tôt été en charge de la maison et des enfants (à tout hasard), serait-elle un non-adulte de ce fait ?
Et puis, actuellement, la société est en pleine mutation : la génération Y accorde beaucoup d’importance aux loisirs… Un truc de gamin, donc ? Ces gens, qui sont pourtant les actifs, sont-ils des non-adultes ?
(Coucou, je philosophe ! 😀 )

Je n’aime pas les cases, alors, je n’ai pas envie d’essayer de me ranger dans l’une d’elles. Je fais et aime plein de trucs dits « d’enfants ». Je fais et aime aussi certains trucs « d’adultes ».
Suis-je adulte ? Eh bien à cette question, je répondrais :
« Je m’en fiche, nananère ! » 😀 😉

le 22/02/2016 à 14h08 | Répondre

Mlle Moizelle

🙂 Je me sens adulte, j’adore les dessins animés, je ne travaille (presque) plus et suis de nouveau dépendante financièrement (mais plus de mes parents, de mon mari, ce qui est un choix commun), je fais (tout le temps) l’andouille, je suis responsable de mes choix de vie…
Je comprends ton refus de te ranger toi même dans une case… « mais » dans notre société, peut-être dû au fait que les jeunes adultes restent plus longtemps chez leurs parents ou à leur charge financière, je trouve que les jeunes gens sont souvent « traités » comme des irresponsables… D’où la relative importance d’être considéré comme un adulte, et qui force les autres à réfléchir à 2 fois avant de donner un conseil… Car cela semble moins délicat de dire à un « jeune » fais pas ci ou fais plutôt cela (ce qui n’est pas forcément un bien on plus).
Je ne suis pas sûre d’être très claire, c’est pas évident à exprimer…

le 22/02/2016 à 14h27 | Répondre

Nilith lutine

Oui c’est intéressant.
Justement, cette façon de traiter les gens comme irresponsables, probablement du fait des nombreux Tanguy et étudiants restant longtemps tout ou partie à la charge de leurs parents, démontre qu’il faut penser le concept d’adulte différemment de ce qui se faisait jusque-là.
Les choses bougent très vite et les institutions ont toujours un wagon de retard ! (Par exemple : le CDI indispensable pour obtenir un prêt, ou ne serait-ce qu’une location ! Nous savons désormais qu’on peut se retrouver viré du jour au lendemain, pourtant cela demeure le précieux sésame, tandis que des personnes à leur compte, parfaitement rentable, mais sans CDI, rament à pouvoir se loger.)
Les vieilles cases ne sont plus adaptées au monde moderne. 🙂

le 22/02/2016 à 14h44 | Répondre

Mlle Moizelle

Oui, je te suis à 100% sur les anciennes cases à briser et certains (beaucoup!) systèmes à repenser! (et nous aussi on galère pour un prêt, malgré un CDI sur 2 contrats…)

le 22/02/2016 à 14h52 | Répondre

Mme Alenvers

mon article n’avait pas pour vocation de lister les ‘règles’ ou les définitions de l’adulte. J’ai juste listé les étapes qui pour moi, m’ont permis d’être adulte, mais je pense comme toi que chacun à sa propre vision et son propre ressentis face à ce terme 🙂

le 22/02/2016 à 14h59 | Répondre

Nilith lutine

Ha mais ne t’inquiète pas chère Mme Alenvers, je ne l’avais pas du tout pris comme une liste d’étapes à « cocher » avant de pouvoir se dire adulte ! 😀 Il se trouve simplement que ces événements qui, pour toi, correspondent au cheminement vers la sensation d’être devenue adulte, sont finalement assez « classiques »… Et par conséquent ce sont souvent ceux-là qui sont mis en avant lorsqu’il s’agit de donner une définition de l’adulte. Or, justement, je connais un paquet de personnes qui, selon ces critères, sont adultes, mais ne le ressentent absolument pas comme tel.
(Et c’était là le point de départ de mon commentaire initial, donc.)

le 22/02/2016 à 21h42 | Répondre

Miss Chat

C’est un questionnement que je ne considère pas comme étant important car j’estime que 1) chacun a une définition différente de ce qu’est « être adulte » et 2) que la réponse soit oui ou non, je ne changerai quand même rien à mes façons de vivre.
C’est vrai que la société accorde de l’importance à certains critères spécifiques en la matière, dont l’indépendance financière et professionnelle, mais il y a des personnes de 70 ans qui ne l’ont jamais été et qui sont pourtant très adultes à mon sens !
Bref est-ce qu’on parle d’indépendance ou de la sensation d’être adulte ? Etre adulte, pour moi, c’est un état d’esprit, c’est savoir poser ses propres choix de vie, là où les différentes indépendances (émotionnelle, professionnelle, financière, etc.) ne sont que des « cases à cocher » (atteint/pas atteint). Je me sens adulte depuis 3 ou 4 ans (ça me faisait 23-24 ans) mais je n’ai coché toutes les petites cases de l’indépendance qu’il y a quelques mois. Pour moi, ce n’est absolument pas lié !

le 22/02/2016 à 14h47 | Répondre

Mme Alenvers

Tout à fait, c’est un ressenti et un état d’esprit aussi très personnel. Dans mon cas je pense juste que j’avais besoin de passer par ces différentes phases pour être en accord avec ce que la société en général attend d’un adulte.

le 22/02/2016 à 15h04 | Répondre

Nya (voir son site)

Très intéressant, je me retrouve dans ton cheminement.
Je me disais adulte à 18 ans, mais je ne me suis sentie adulte qu’à 23-24 ans, âge qui coïncide avec le lancement de mon activité libérale, le fait que ma relation avec mon homme était partie pour durer, les premières déclarations d’impôts… Le fait de me sentir adulte a une question qui m’a taraudée pendant mes études, et qui s’est évanouie sitôt entrée dans la vie active : je savais que j’étais adulte, il n’y avait donc plus de question à me poser. Je suis adulte car je suis indépendante financièrement, car j’assume mes choix et car je ne dois rien à personne, ce sont mes critères.
En revanche, il est évident que les autres nous perçoivent comme adulte qu’à condition de franchir certains caps, en l’occurrence avoir un emploi/un compagnon/des enfants. Je me suis adulte aux yeux de ma famille quand je me suis mariée… à 28 ans.

le 22/02/2016 à 17h23 | Répondre

Raphaelle

A 26 ans je n’ai toujours pas l’impression d’être adulte je dois dire! Je trouve ton parcours très efficace en fait 🙂 De mon coté c’était départ de la maison à 17 ans, vote à 18, expatriation à 20 ans, mariage à 23, indépendance financière à 24 (seulement..) et permis à 25. L’étape « propriétaire » est trèès loin devant nous, vu qu’on a envie de partir dans un autre pays dans un futur plus ou moins proche (et pas forcément pour toujours, ce qui reculera cette étape encore plus, si tant est qu’elle vienne même un jour!..). Et le projet d’enfant ne pointe que timidement le bout de son nez (mais d’ici à quelques années il devrait avoir muri ;-)). En fait si j’y réfléchi bien, pour moi le fait d’être un adulte, c’est avoir des vraies « responsabilités et obligations ». Et finalement dans la vie, la seule chose qui me parait en donner, c’est soit un emprun, soit un enfant. On y est pas donc, et je profite avec joie de ma liberté restante, c’est pas si mal d’être encore une ado 😉

le 22/02/2016 à 17h35 | Répondre

Mme Alenvers

Tu touches un point très juste, les « soucis » sont en général un « symptome » des adultes, les enfants étant caractérisés par leur insouciance. Je me souviens gamine quand ma mère me disait qu’elle avait des soucis, que je ne pouvais pas comprendre. Maintenant je sais 🙂

le 22/02/2016 à 17h40 | Répondre

Flora

C’est en effet très relatif comme notion, dans mon cas le ressenti des autres a plus joué que les différentes étapes. Je crois que je me suis sentie adulte pour la première fois vers mes 26 quand ma grande soeur, de 13 ans mon aînée, m’a parlé comme soeur pour la première fois ! D’habitude notre relation ressemblait plus à une relation tante-nièce.

le 22/02/2016 à 20h11 | Répondre

Madame Vélo

Ah ah j’adore ta conclusion !! Je me souviens avoir demandé à ma mère, quand j’avais à peut- près 17 ou 18 ans, comment et à quel moment de sa vie elle s’était sentie adulte. Elle avait un peu éludée la question. Comme toi, c’est vers 25-26 ans que je me suis vraiment sentie adulte. Le mariage m’a permis de faire une grand pas vers « l’adultisation » mais c’est vraiment l’accouchement qui m’a transformée de fille à femme.

le 23/02/2016 à 10h05 | Répondre

Mme Alenvers

Pour rebondir sur ta dernière phrase, pour ma part je différencie totalement l’étape enfant/adulte de l’étape fillette/femme qui pour moi sont des process plus ou moins parrallèles, mais ce n’est pas parce que je me sens adulte que je me considère femme pour autant… Je prévoie d’ailleurs d’écrire un autre article sur ce thème 😉

le 23/02/2016 à 11h24 | Répondre

Madame Vélo

Je suis d’accord avec toi, ces deux étapes sont différentes. N’empêche que devenir femme par mon accouchement a été pour moi l’étape ultime pour me sentir pleinement adulte !
Chouette, un article qui s’annonce très intéressant !

le 23/02/2016 à 15h02 | Répondre

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