Bien dans son corps, bien dans sa tête, bien chez soi !

Après avoir traversé beaucoup d’épreuves, on a décidé de voir la vie du bon côté, quoi qu’il arrive !


Publié le 13 juin 2014 par MadameGeek

Tous les jours, la vie nous contrarie. Des petites contrariétés (comme les embouteillages sur le périphérique ou l’averse alors qu’on a oublié son parapluie) aux plus grands malheurs, chaque jour apporte son lot de petites et grandes peines. Toutefois, ce n’est qu’un côté de la médaille, et on oublie parfois de regarder de l’autre côté.

Pour moi, tout a commencé il y a quelques années : un grand bonheur arrivait dans ma vie, déguisé en jedi, avec ses yeux pleins de douceur et ses tempes grisonnantes.

photo de couple déguisé

Parallèlement à ça, on mettait un nom sur la maladie qui nous ronge dans ma famille, et le traitement qui allait de pair n’était pas sans conséquences. Heureusement, nous préparions notre union, ce qui me remplissait de joie. En même temps je préparais également mon concours, et les effets secondaires du traitement ne me facilitaient pas la tâche.

Ajoute par-dessus tout ça une dose de mauvais esprits et de jalousie de la part de certaines connaissances de l’époque, face à notre bonheur grandissant… Et tu là as un tableau assez complet de notre ciel bleu, parsemé de nuages dont nous nous serions bien passés.

Et puis un jour, après avoir reçu une lettre qui s’en prenait directement à nous, à notre union et à notre avenir, j’ai décidé que ça suffisait ! Que plus rien ni personne ne me gâcherait la vie, que ce soit par hasard, par jalousie, par méchanceté ou par bêtise. Que si les gens voulaient regarder l’herbe du voisin pour la trouver plus verte que la leur, ça les regardait. Que si la vie voulait m’envoyer des épreuves je les traverserais, mais surtout, surtout, que je ne passerais plus à côté du bonheur à cause de tout ça.

Happy People

Crédits photo : Bubblerock

Au début, ça a été dur de trouver tous ces petits bouts de bonheur, qui se cachaient si étroitement dans le tissage du quotidien. C’était plus facile de voir les grandes choses, les évidences, celles qui sautent aux yeux ou apparaissent très rapidement.

Puis nous avons commencé doucement à fouiller le quotidien : un kif par jour. Ça pouvait être n’importe quoi : « Quand j’ai démarré la voiture, une chanson que j’aime passait à la radio », ou encore « J’suis juste content de rentrer à la maison après une dure journée », etc. Des petites choses qui compensaient presque les contrariétés de la journée.

Petit à petit, on a trouvé plusieurs petits bonheurs par jour, qui égalaient les contrariétés et les annulaient presque. Et puis maintenant, le tissage du quotidien semble fait d’un enchaînement de petits bonheurs qui surpassent les contrariétés, et sont parfois un roc dans les tempêtes que la vie nous réserve. Et tout ça, mis bout à bout, fait qu’on n’hésite plus à célébrer les petits comme les grands bonheurs !

Qu’on ne se trompe pas : il ne s’agit pas là d’un optimisme forcené qui ferait écran de fumée sur le reste, ou encore d’une manière détournée de faire l’autruche. Non. C’est juste un autre regard sur le quotidien, qui permet de réaliser la chance insolente qu’on a parfois, même quand les soucis semblent s’enchaîner, et ne pas perdre de vue qu’il peut y avoir du bon, même dans les plus grands malheurs.

Voilà, les « happy people », c’est définitivement nous !… Mais c’est toi aussi !

photo couple enlacé

Crédits photo : Floriane Caux Photographie

Et toi ? Tu réussis à faire attention aux petites joies de chaque jour ? Ou bien c’est difficile ? Tu te sens prête à essayer d’être attentive à toutes ces petits bonheurs ? Raconte !

Toi aussi, tu veux témoigner ? C’est par ici !

Commentaires

17   Commentaires Laisser un commentaire ?

Madame Louli

Chouette article.
C’est vrai que j’ai plus tendance à m’arrêter sur les failles du quotidien… Parce que ça m’énerve et que, quand ça m’énerve, je mets toujours du temps à passer au delà.
Donc ton article me fait réflechir. Et effectivement, si je m’efforçais à trouver un petit bonheur chaque jour, ce serait mieux pour mon bien-être ^^

le 13/06/2014 à 10h16 | Répondre

MadameGeek

Madame Louli je comprends tout à fait! J’étais comme ça avant : les petites contrariétés prenaient trop d’ampleurs dans ma vie, à tel point que parfois j’avais l’impression que rien n’allait (alors qu’honnêtement, si tu retires ces petites contrariétés et que tu fais le bilan, 9 fois sur 10 : tout va bien!)

le 17/06/2014 à 16h09 | Répondre

Madame Violine

Ton article tombe à pic…Empoisonnée par les petits soucis pas graves du quotidien en ce moment, je vais vivement suivre ton conseil et repenser en fin de journée aux petits bonheurs de la journée 😉
Merci…

le 13/06/2014 à 10h36 | Répondre

MadameGeek

One step at a time : au début nous avons commencé avec un petit kiffe par jour. Ca nous arrivait de ne pas en trouver tous les jours, mais on s’était fixé de ne jamais passé deux jours de suite sans petit kiffe. Donc quand on n’en trouvait pas dans la journée qui venait de passer, on en provoquait un (un bon dîner, un bon dessert, une bonne série, se coucher tôt ou tard selon l’humeur… Bref, on trouvait quelque chose qui nous fasse kiffer!)

le 17/06/2014 à 16h11 | Répondre

sarah

C’est une très bonne philosophie de tous les jours! moi aussi après avoir vécu une période difficile j’essaye maintenant de relativiser tous les petits soucis du quotidien et de me focaliser sur le positif. Ca aide vraiment surtout quand les gens qui nous entourent rayonnent de mauvaises pensées 🙂

le 13/06/2014 à 11h42 | Répondre

MadameGeek

Arf! Mais c’est ça le pire en général : les gens autour de nous :/ Pour notre part c’est vraiment l’envie et la jalousie d’anciennes connaissances qui nous a poussé à adopter cette philosophie. On ne voulait pas finir comme eux, à toujours voir l’herbe plus verte de l’autre côté et à envier le bonheur des autres!

le 17/06/2014 à 16h12 | Répondre

Vanouille

Sympa ton article ! C’est la philosophie que mon chéri m’a apprise aussi. J’avais tendance à me focaliser toujours sur ce qui n’allait pas et à râler, au lieu d’être constructive et de regarder et considérer tous ces petits bonheurs. Ce n’est pas tous les jours facile (car je suis perfectionniste et je ne laisse pas passer grand chose), mais y’a des jours où j’y arrive bien. Bon courage à toi et continue de voir la vie du bon côté !!

le 13/06/2014 à 13h55 | Répondre

MadameGeek

Oui il y a des jours où certaines choses arrivent, plus ou moins lourdes, plus ou moins graves, plus ou moins violentes … mais même dans ces journées là subsistent des petites bulles de bonheur qu’il ne tient qu’à nous de saisir 😉

le 17/06/2014 à 16h14 | Répondre

Marina

J’ai toujours pensé que le Bonheur n’existait pas. Parce que chacun met ses priorités où il le souhaite, et qu’on a tous des degrés d’exigence plus ou moins hauts. Et même pour chaque personne individuellement, c’est une notion qui ne veut rien dire. Le Bonheur, en fait c’est ce que tu décris : tous ces petits moments où on se dit « woua, je suis bien là » : je fais une balade, il fait beau, l’air est doux et sent les fleurs… je sors un gateau du four, çà sent bon et j’ai faim… je suis entourée de copains et je prend un verre en terrasse, on est bien… Et l’avantage de cette philosophie c’est que dans les coups durs on sait toujours qu’il y aura un après et que sous peu, on va avoir l’occasion de se dire « qu’est-ce que je me sens bien ». Cà aide à patienter en attendant que l’orage passe…

le 13/06/2014 à 14h22 | Répondre

MadameGeek

Je suis entièrement d’accord avec toi : le Bonheur n’existe pas. Ce n’est pas un but ultime à extraire de la vie. On ne gagne pas au jeu de la vie le jour où on atteint la case Bonheur.
Et trop de gens l’oublient malheureusement. Les petits moments du quotidien, seul-e ou à plusieurs, c’est ça qui est essentiel 🙂

le 17/06/2014 à 16h16 | Répondre

Tefyline

Super article !

Mon chéri m’a souvent dit « il t’en faut peu pour te faire plaisir » Car il m’arrive de m’extasier devant une affiche sympa, un bel arbre ou autre.

Et récemment, j’ai vu qu’il existait un site où le principe était de prendre la photo de son petit bonheur de la journée.
Même si je n’ai pas eu envie de suivre le concept (une photo chaque jour) j’avoue que le terme « petit bonheur » nous est resté depuis. Ça à même renforcé la perception de ces petits rien : dire que c’est du « bonheur » est bien plus fort que « c’est sympa/j’aime bien/c’est rigolo ».

Pour moi, le bonheur se choisis. Bon ok, ça se travaille un peu aussi forcément : faire du tri dans l’entourage nuisible, revenir à ce qui est vraiment essentiel …
Cela dit, jusqu’à présent nous n’avons pas eu autant d’épreuves à passer que vous. J’espère que la chance tournera en votre faveur !

… ah tiens, je crois qu’on s’est déjà croisé autre part 😉

le 13/06/2014 à 16h10 | Répondre

MadameGeek

Coucou Tefyline, comme on se retrouve! 😀
Il a pas tort dans le fond ton chéri : il en faut peu pour être heureux. Mais c’est vrai que parfois on peut passer pour des niaises parce qu’on pourrait suspendre le temps juste pour savourer une crème catalane bien faite, profiter de la chaleur du soleil, écouter le bruit du vent dans les arbres, ne jamais arrêter le fou-rire qu’on se prend avec une amie… Bref, tous ces petits moments qui nous apportent tant et qui semblent insignifiant!
Mais on s’en moque si certaines personnes trouvent ça superficiel ou niais : en attendant, on est heureux! 😛

le 17/06/2014 à 16h20 | Répondre

Milune (voir son site)

Je fais également ça depuis plusieurs années. Ne pas s’énerver des choses dont on ne peut rien changer ou rien faire ( comme les embouteillages par exemple ) et trouver des moments de bonheur chaque jour. Par contre j’ai du mal à faire appliquer cette philosophie à mon mari qui est un râleur chronique 😉

le 21/06/2014 à 20h10 | Répondre

MadameGeek

Ah Milune je te comprends tout à fait! J’ai également un mari râleur, mais j’ai fini par comprendre que c’était sa manière à lui d’extérioriser et que ce n’était pas parce qu’il râlait qu’il en était moins heureux pour autant 🙂

le 24/06/2014 à 12h44 | Répondre

Milune (voir son site)

Non mais moi ça me stresse je n’aime pas !

le 27/06/2014 à 10h54 | Répondre

Milune (voir son site)

Surtout qu’en général c’est moi qui profite de ses  » râleries  » et non les gens qui en sont responsables !

le 27/06/2014 à 10h55 | Répondre

MadameGeek

Oui c’est clair qu’en général, ils râlent quand ils sont en tête à tête avec leur compagne qui n’y est pour rien dans l’histoire.
Avant aussi ça me stressait beaucoup, et maintenant je l’écoute râler, je compatis et ses râleries disparaissent beaucoup plus vite 😉

le 01/07/2014 à 11h38 |

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