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Une mauvaise orientation pour mes études


Publié le 2 mai 2020 par Doupiou

Dans mon entourage, je ne compte plus le nombre de personnes qui se sont réorientées durant leurs études supérieures.

Entre parcours ratés, places manquantes dans les cursus souhaités ou choix par défaut, je garde un souvenir plutôt douloureux de mes études supérieures.

Après le bac, on fait quoi ?

Lorsque j’étais en fin de terminale L, la conseillère d’orientation m’a reçu individuellement pour faire le point sur mes souhaits après le bac. C’est la première fois de ma vie que je rencontrais une conseillère d’orientation.

Dans son bureau sombre, la femme semblait complètement blasée par la vie ; elle me demande directement : vous voulez faire quoi plus tard ? Je ne lui réponds que j’en ai aucune idée.

En silence, elle regarde mon bulletin et vois que j’ai d’excellentes notes en langues étrangères, et que j’ai quatre matières dans ces spécialités (anglais, anglais renforcé, italien et espagnol). Je lui dis effectivement que j’aime beaucoup les langues. Elle me regarde attentivement et me dit l’air détaché : vous vous maquillez bien. Vous devriez essayer une voie dans l’esthétique.

A ce moment-là, heureusement que j’étais assise. Je suis sortie de son bureau avec l’impression d’avoir été prise pour une débile et pas plus avancée dans mes choix.

Pour des raisons financières, je ne souhaitais pas m’éloigner de ma ville pour mes études supérieures. J’ai donc regardé avec attention ce que les DUT, BTS et la petite faculté pouvaient proposer. Seulement les programmes sont difficilement compréhensibles pour des novices.

J’ai donc fait trois choix comme il était coutume à mon époque, juste avant le bac. Un DUT en technique de commercialisation (alors que je n’avais jamais fait de commerce mais le programme paraissait sympa), une première année en licence d’histoire (mais la faculté était un peu loin et pas vraiment réputée) et une première année en licence d’information et communication dans la faculté de ma ville.

Ces choix ont été fait de façon totalement aveugle. Je n’avais aucune idée dans quoi je m’engageais. Et malheureusement cela ne m’a pas servi !

Ma première année en licence

Je n’ai pas été acceptée pour le DUT et je suis donc partie en licence d’information et communication. La première journée, je suis heureuse de retrouver quelques têtes connues de mon lycée dont une copine de ma classe de terminale. Mais grosse douche froide, le programme présenté n’est pas du tout celui annoncé sur la plaquette d’information.

Le cursus se veut principalement orienté vers l’art numérique et le webdesign. En fait, surtout orienté art numérique. Moi qui aime tout ce qui est très concret je suis terriblement déçue.

J’ai beaucoup de mal à me faire à l’organisation d’une faculté : les amphi, les partiels, les TD, cette journée d’intégration humiliante, les étudiants avec lesquels je me sens en décalage complet… Je déteste cette licence qui ne m’apprend rien, j’ai l’impression de survivre mais je suis tout de même présente à chaque cours en me disant qu’il y aura des jours meilleurs. Je regarde pour une éventuelle réorientation dès le deuxième mois. Je réussi tous mes partiels de la première année sans aller aux rattrapages.

Je passe le plus clair de mes heures de cours à jouer à tétris sur mon ordinateur portable. Je ne m’intègre pas. Je n’en ai pas envie. Ma copine quittera le cursus après seulement quelques semaines… rapidement suivie par beaucoup d’autres étudiants.

Crédit photo (creative commons) : johnyksslr

Ma seconde année

Je démarre donc la seconde année avec un seul objectif : obtenir mon DEUG pour finir ma dernière année dans autre licence très rapidement. A la rentrée de septembre, je sais déjà où je veux aller une fois l’année terminée : une licence en alternance dans les collectivités publiques. J’ai fait des emplois vacances dans les mairies et j’ai eu cette révélation : je veux être fonctionnaire. Cette seconde année sera très difficile. Alors que plus des trois quarts des étudiants ont quitté le navire, je m’accroche tant que je peux pour réussir les partiels du premier coup et ainsi partir en juin.

Dans le même temps, je cherche une collectivité pour me prendre en alternance l’année prochaine. J’en démarche plus d’une centaine. Je veux entrer dans cette licence mais l’inscription se fait sur dossier : plus de cent demandes pour douze places. En janvier, j’ai la chance d’avoir passé le premier échelon : mon dossier est sélectionné pour l’entretien individuel. En mars, lors de l’entretien, je me vends comme jamais. J’annonce au responsable de la licence que j’ai déjà démarché des collectivités. Quelques jours après, le courrier arrive. Je suis acceptée dans cette licence à la prochaine rentrée à deux conditions : que je trouve un employeur avant le mois de juin et que je réussisse mes derniers partiels pour obtenir mon DEUG.

L’employeur est trouvé aux alentours du mois de mai. Durant cette même période, je dois passer mes partiels.

Je me donne corps et âme. Ma seule motivation : quitter cette faculté et cette branche au plus vite. Je passe chacune des épreuves la boule au ventre. Je dois réussir. Sur le fil avec une petite moyenne de 11, je valide ce dernier semestre et donc mon DEUG.

La réorientation

Je souffle, tellement je suis heureuse de quitter cette faculté de l’enfer. RIEN ne me convenait.

Je ne m’épancherais pas davantage sur ma dernière année de licence en alternance qui était idyllique (des copines au top dont une qui deviendra ma témoin de mariage des années plus tard, du travail concret, des responsabilités, un salaire…). Je l’ai d’ailleurs obtenu avec mention et je n’ai jamais cessé de travailler dès l’obtention du diplôme.

Je tiens seulement à te faire part d’un réel problème pour moi, et j’en discute très régulièrement avec Mari Barbu : l’absence d’information dans l’orientation des élèves.

Peut-être que depuis une quinzaine d’année cela a changé. Mais à mon époque c’est un gros regret. J’ai clairement perdu deux ans de ma vie scolaire dans un cursus qui ne me convenait pas.

Et toi ? As-tu aussi fait une erreur de parcours ? Penses-tu que les futurs étudiants sont bien orientés ? Dis-nous tout !


Commentaires

39   Commentaires Laisser un commentaire ?

marina

L’orientation est je pense trés mal géré par l’école. Pour mois ca devrait commencer dès la seconde minimum pour que l’on choisisse sa filière/ses options. »en connaissance de cause.Il faudrait présenter aux élèves plein de métiers différents qu’ils ne connaissent pas, plein d’options pour les études supérieures et aussi les moyens existant de subvenir à ses besoins pendant les études.

Donc la réussite de l’orientation dépend je pense beaucoup de l’investissement (et la capacité) des familles. Si la famille peut donner assez d’info aux enfants, il y a une meilleure chance que l’orientation soit un succès. C’est vraiment dommage !

Mais parents se sont investis dès la seconde pour nous faire rencontrer leurs amis et nous faire découvrir leurs métiers; les enfants de ces amis pour qu’ils nous parlent de leurs études… On a aussi fait 5-10 forums des métiers et des études supérieures dans les grosses villes aux alentours de chez nous. Ils nous ont aussi emmener aux portes ouvertes des écoles, facs, BTS…
Donc on avait plein d’infos au moment de faire nos choix d’orientation.
Ca ne m’a pas empêché de réorienter pendant ma première année (ca me plaisait mais quelque chose qui avait l’air encore mieux était possible). Et pour mon frère, il s’est réorienté 5 ans après la fin de ses études car si les études qu’il avait fait lui plaisait bien, les boulots possibles étaient précaires et pas aussi intéressant que ses études.
Mais au final, nous n’avons pas vécu ces réorientations comme des échecs, juste comme de nouvelles étapes de notre vie.

le 02/05/2020 à 07h35 |

Doupiou

Je suis d’accord avec toi sur l’implication des familles. Mes parents (nous sommes triplées avec mes sœurs) ont lâché leur suivi à notre entrée en 5ème. Ils étaient disponibles en cas de besoin mais ne comprenaient rien aux différentes filières.

le 02/05/2020 à 15h40 |

Colombine

Ici j’ai rencontré une conseillère d’orientation 2 fois.

La 1ere avec toute ma classe de 1ere L où elle a passé l’heure à nous parler des études supérieures scientifiques qui sont les meilleures (sympa pour nous, et malgré nos rappels répétés que nous ne pouvions/voulions pas en faire).

La 2eme en terminale comme toi. Je voulais travailler en bibliothèque et j’avais envie de faire des études d’histoire. Je voulais savoir ce qu’il valait mieux que je fasse. Réponse : la fac d’histoire c’est parfait. Madame ne devait pas avoir entendu parler des DUT spécialisés qui seuls permettent de véritablement de devenir bibliothécaire. Je ne m’en suis rendue compte que trop tard, en licence d’histoire. Impossible pour moi de repartir en DUT par manque de finances. J’ai heureusement adoré les études mais j’en ai longtemps voulu à cette conseillère d’avoir très mal fait son boulot.

Je ne sais pas si c’est différent aujourd’hui. Belle Fille n’a pas l’air d’être plus encadrée pour s’orienter. Elle rentre au lycée mais on ne lui a rien expliqué pour les options au bac et ce vers quoi ça pourrait la mener. Idem pour mes neveux qui ont passé le bac an dernier et avaient l’air perdus pour l’après…

le 02/05/2020 à 08h44 |

Doupiou

Je te rejoins, je pense que la présentation des différentes orientations devrait être faite bien plus tôt dans la scolarité.
Et surtout, je m’en rends compte maintenant avec mes neveux, les filières techniques souffrent d’un gros manque de considération, elles sont trop souvent considérées comme des « voies de garage ». Mon neveu passe un bac technique cette année et il adore ce qu’il fait car bien plus de pratique et d’entreprise que de théorie

le 02/05/2020 à 10h36 |

Sandrine

Ah les conseillères d’orientation… j’ai eu mon bac en 2003 et je pense que celle que j’ai vu l’année de mon bac valait autant que la tienne! J’étais en bac S excellente élève mais avec aucune idée de ce que je voulais faire de ma vie et surtout un énorme complexe social qui m’empêcher de regarder les formations payantes ou les facs de la grande ville… quand je me suis rendue à mon rendez-vous en lui expliquant que je pensais faire un BTS biochimie qui se faisait dans mon lycée car technicien de labo ça avait l’air sympa (je passais pas mal d’exam médicaux à l’époque sans gravité ^^) mais sans grande conviction elle m’a répondu parfait merci au revoir 5 mon chrono!!! Elle ne m’a pas parlé des bourses pour m’aider à voir plus loin et envisager autre chose… j’aurais une éternelle reconnaissance pour mon prof de maths qui s’est retrouvé assis à côté de moi dans le bus au retour du forum des métiers j’avais pris de la documentation pour un ami qui voulait être pharmacien j’ai lu sa doc et la je vois qu’on peut être pharmacien biologiste mon prof se tourne vers moi et me dit « tu as qd même plus les capacités d’un biologiste que d’un technicien vient me voir demain dans mon bureau on va en discuter ensemble! » il m’a aidé à monter mon dossier de bourse et je suis rentrée en 1ère année de pharma et au premier jour de cours c’était la révélation j’étais à ma place! 10 ans plus tard j’ai invité mon prof à ma soutenance de thèse en le remerciant car j’étais là grâce à lui! Bon je ne suis pas biologiste mais pharmacien hospitalier j’aime trop les médicaments 😂

le 02/05/2020 à 09h35 |

Doupiou

Je suis très contente pour toi que tu ai pu croiser la route d’une personne qui t’a été d’un grand soutien ! Le seul professeur qui s’était mêlé de mon orientation en 3ème m’avait dit : ne pense même pas au bac général, tu n’y arriveras pas…

le 02/05/2020 à 10h37 |

Ambre (voir son site)

Salut ! En lisant ton commentaire ça ma rappelleé ma propre année de 3 ème ou ma prof m’avait dit : tu veut aller en général alors que t’as12 ? Et en plus en filière S alors que t’as 10 et que t’as des difficultés , laisse tomber tu devrais plutôt faire un bac pro … »

Et je me souviens que penfant la reunion parents /profs j’étais aller voir ave ma mère ma prof d’anglais de l’époque que j’avais eu en 6 ème et que j’appreciais beaucoup , je ne sais pas pourquoi mais je lui ai dit : ce que m’avait répondue ma prof principale concernant mon futur pour le lycée …et elle m’a dit une phrase que je n’oublierai jamais

:  » ça t’énerve qu’elle te dise que tu ne peut pas y arriver a aller en seconde générale ? Oui (répondue) alors soit un peut orgeuilleuse et montre lui qu’elle à tort !  »

-Cette phrase m’a fait un déclic et j’ai commencé à bosser à fond et j’ai terminé mon trimestre avec 14,5 de moyenne générale au 3 ème trimestre alors que mes deux premiers j’avais 11-12,5 .

-Je me souviens que j’en avais aussi parler à un ancien de mes professeur de maths que j’appreciais beaucoup qui avait connaissance de mes difficultés et qui à toujours crue en moi et m’a encouragé dans mon premier choix d’orientation . Et je me souviens qu’il avait était très fier de moi pendant l’épreuve du brevet ou il avait vu mon nom et à côté mon choix d’orientation confirmé : seconde générale.

Et la cerise sur le gâteau : à la fin de chaque année dans mon collège il y avait une remise de diplôme pour le meilleur : rapport de stage et la remise de félicitations pour les excellents élèves (minimum 16 à 18 …de moyenne générale) donc je ne savais pas vraiment ce que je faisait là 😅

Et ont m’a remis un diplôme pour me récompenser de tout le travail que j’avais fourni / sérieux…..

-Je ne pourras jamais remercier assez ces deux professeurs qui ont crue en moi et m’ont aidés. Bien que j’ai put revoir cette prof d’anglais l’année dernière quand j’étais en Terminale S et que j’ai réussi à avoir mon Bac S en 2019.

-Comme quoi une phrase peut complètement changer la vie de quelqu’un .

Voilà voilà je voulais juste partager cette histoire et mon expérience… 😁

Et concernant l’orientation que j’ai connue en 2019 et bien je troube qu’ont n’est pas assez préparé même si des forums…ont était créé c’est une super initiative.

-Mais ont arrive toujours au début de l’année de Terminale ou ont dit d’emblée bon bah voilà vous voulez faire quoi l’année prochaine ? Ah et il y à Parcoursup….et sincèrement à 18 ans la plupart du temps ont ne sait pas ce qu’ont veut faire de notre vie ….et ça peut être très anxiogène et angoissant pour certains je sais de quoi je parle 😅

Mais cependant je trouve que les professeurs sont beaucoup plus bienveillant envers nous concernant cette étape de notre vie…

Ah et en terminale ont avait deux profs principaux pour repartir le travail de l’orientation /Parcoursup et pour aider et soutenir au mieux et conseiller les élèves…(pour ma part un professeur de SVT pour les orientations scientifiques…et Une prof d’anglais pour les littéraires ) . Hé oui des élèves de S peuvent se diriger vers des etudes littéraires ou d’économie et vis versa

Les deux profs nous conseiller globalement sur l’orientation mais avaient tout les deux leurs domaines de prédilection .

Merci d’avoit lut ce pavé 😂

le 02/05/2020 à 18h18 |

Doupiou

Merci beaucoup pour ton témoignage !

le 03/05/2020 à 14h37 |

Madame Violine

Bonjour Doupiou, Depuis quelques années, le travail sur l’orientation s’est amélioré. Il y a maintenant de nombreux forums de métiers, des partenariats avec le supérieur selon les lycées bien sûr (projets communs, rencontres entre étudiants et professeurs…). Même si ce n’est pas encore parfait, c’est mieux !

le 02/05/2020 à 09h54 |

Doupiou

Je suis très heureuse de l’entendre ! Quand j’étais plus jeune, il y avait aussi des forums des métiers. Je suis allée à l’un d’eux mais c’était très mal organisé du coup je n’en garde pas un bon souvenir

le 02/05/2020 à 10h39 |

Marjolie

Je crois qu’il reste pas mal de boulot à faire sur ce sujet, même si des actions systématiques ont été mises en place au collège et au lycée. Soyons honnêtes, la capacité des élèves à entendre, lire et retenir des informations est aussi en cause (j’ai pas mal d’exemples en tête issus de conversations avec mes collègues et mes étudiants).
En revanche, tu dis que tu as perdu 2 ans par manque d’aide à l’orientation, je ne crois pas qu’il faille voir les choses comme ça. Que tu aies manqué d’aide, ça oui indéniablement, mais si tu en avais reçu davantage, ça ne t’aurait pas amenée plus tôt vers le fonctionnariat à mon avis (étant donné que c’est un statut et non un métier, on n’orientera jamais un élève vers ça, d’autant plus qu’à l’époque, tu n’avais pas encore toi-même découvert ton intérêt pour les collectivités territoriales). Si tu ne t’étais pas embêtée dans un endroit qui ne te convenait pas, aurais-tu cherché de la même manière un emploi pour les vacances? T’y serais-tu autant projetée? Je crois vraiment que les errances d’orientation et même les errances professionnelles ne sont pas du temps perdu, ça fait partie du chemin pour arriver au bon endroit… Même si elles peuvent être douloureuses, et coûteuses dans tous les sens du terme).
Ca doit être trop bien d’avoir trouvé sa voie 🙂

le 02/05/2020 à 10h12 |

Doupiou

Effectivement, mon terme de « fonctionnaire » était assez mal choisi ; c’était plutôt pour dire que j’avais une réelle envie de travailler dans le secteur public administratif. D’ailleurs, j’ai eu plusieurs poste dans la fonction publique la licence m’a permis de savoir ce que j’aimais vraiment. J’ai eu un intervenant en urbanisme absolument remarquable et c’est dans son domaine que je m’épanouie depuis six ans après avoir vadrouiller dans d’autres services.

Pour moi, l’expérience des deux ans ratés; je la vis comme tel. C’était une expérience socialement douloureuse pour moi qui suis, au contraire, une personne qui va beaucoup vers les autres. Je me suis renfermée comme une huître pendant deux ans en attendant que le calvaire se termine. Ce qui me reste en travers de la gorge c’est que le programme présenté à travers le site et les portes ouvertes de l’université n’était absolument pas celui dispensé. Et chacune des matières avait un nom complètement flou (je me rappelle de « histoire du son »)

le 02/05/2020 à 10h46 |

Azu

J’ai vécu la même situation. Par contre j’ai eu plus de chance avec la conseillère d’orientation qui m’a dit que je pouvais faire une prépa, ahahah, j’ai ri jaune malgré tout intérieurement. Malgré mes notes moyennes, je suis toujours passée pour une fille sérieuse et studieuse, mais je me voyais pas du tout aller en prépa, je n’avais pas le niveau. En tout cas comme toi je me suis retrouvée dans un cursus que je voulais pas du tout faire (comme la moitié de notre promotion…). J’ai terminé mon DUT et me suis lancée dans autre chose, que je n’ai pas aimé non plus. Bref, j’ai eu beaucoup de mal à trouver ce qui me plaisait. Et clairement je trouve que l’orientation des lycéens était à l’époques très mal renseigné… J’espère que ça a changé depuis !

le 02/05/2020 à 10h20 |

Doupiou

J’espère aussi que cela a changé depuis ! J’attends le retour sur cet article de quelques professionnelles ! Pourquoi pas !

le 02/05/2020 à 10h49 |

Welna

Ici aussi une orientation compliquée, basée principalement sur mes notes de lycée. Ça n’a pas été des années ratées, mais il a quand même fallu attendre la deuxième année de master pour que je trouve enfin la voie qui me branchait, et attendre encore 3 ans de thèse et 3 postdoc pour m’éclater enfin dans mon boulot (actuel). Et pourtant, il existe tellement de formations différentes, mais c’est compliqué de trouver l’info seule, et je ne sais pas bien à quel point ça a pu changer …

le 02/05/2020 à 11h49 |

Doupiou

Après effectivement il y a plusieurs voies pour arriver à un même métier.
Ma sœur qui était dans le même cas que moi (aucune idée de quoi faire plus tard) s’est vue dire par la conseillère d’orientation : tant que vous ne savez pas quoi faire, restez dans une voie générale… Elle s’est retrouvée avec un BAC ES car plutôt général et à un aujourd’hui un master totalement inutile avec le métier qu’elle exert

le 02/05/2020 à 15h43 |

Rosa Evril

Je pense que notre système scolaire a de grosses lacunes pour accompagner les élèves vers leur avenir. Quand on a une vocation, c’est plus simple, mais comme toi je ne savais pas trop quoi faire en sortant de l’école et je n’ai pas du tout été aidée (ce n’est pas la seule chose que je reproche à notre système scolaire d’ailleurs). Bravo d’avoir trouvé finalement ce qui te plaisait, pour ma part bien longtemps après je doute toujours de ce qui m’aurait plu le plus comme métier…

le 02/05/2020 à 13h17 |

Doupiou

Je rebondis sur ton histoire de vocation. Mon mari a rencontré une conseillère d’orientation en 3ème. Elle lui a dit : qu’est-ce que tu aimes faire ? J’adore cuisiner. Très bien ! Voici les cursus pour être cuisinier, et si cela ne fonctionne pas comme ton papa est maçon, tu auras toujours l’opportunité de reprendre son entreprise.
Fin de l’entretien.
Aujourd’hui il est chez d’entreprise (mais pas dans la maçonnerie 😉) parce qu’après cet entretien il a décrété qu’il ne voulait laisser personne décider pour lui.
C’est exactement ce que je reproche à la conseillère d’orientation qui m’a reçu avec l’histoire du maquillage

le 02/05/2020 à 15h54 |

Vee

Moi non plus je n’ai jamais rencontré de conseiller(e) d’orientation qui m’ait dit quelque chose d’utile durant ma scolarité ! Après, comme le dit un autre commentaire, je ne suis pas sûre que si ça avait été le cas ça m’aurait aidée, parce que c’est juste hyper dur de savoir ce qu’on veut faire de sa vie à 15 ans, et je suis pas sûre que quelqu’un d’autre que nous puisse faire mieux que nous donner quelques pistes, qu’il faut être capable de saisir alors (et c’est ça qui, en tout cas pour moi, était compliqué).
J’ai eu plutôt du bol au final, je me sens bien où je suis, parfois l’idée de me réorienter me traverse l’esprit comme tout le monde je suppose, mais ça ne dure pas et je n’ai jamais franchi le pas jusqu’à présent, donc je suppose que c’est que ça me va plutôt bien !

le 02/05/2020 à 14h00 |

Doupiou

Parfois je me demande si j’avais écouté mes souhaits et si financièrement j’avais eu la possibilité de faire les études que je voulais, qu’est-ce que je serais devenue ? Des amies à moi ont choisi la voie que je souhaitais et se sont heurté à la dure réalité de l’activité professionnelle. Elles se sont presque toutes réorientées, la seule qui a pu continuer dans les langues vivantes c’est parce qu’elle est partie faire sa vie à l’étranger

le 02/05/2020 à 15h46 |

Rusalka

Je n’ai pas vécu le manque d’infos avec autant de souffrance, mais tout ce que dont j’avais besoin pour mon orientation et mes études supérieures, je l’ai cherché dans des livres, en allant au centre d’orientation de la ville voisine, puis sur Internet après le bac, etc.
J’avais rencontré un COP dès la 3ème, et c’est moi qui lui avais dit quelles options je pouvais suivre pour continuer à étudier la musique au lycée (un bac général L, option musique ; un bac technologique ; et une option en partenariat avec le conservatoire local très spécifique) ! Hallucinant, alors que ces options étaient dispensées dans un lycée de l’académie !
Celle que j’ai vue ensuite au lycée ne m’a pas laissé de grand souvenir non plus.
Je me suis donc débrouillée, avec mes parents.
Quand je discute avec mes cousines qui sont au lycée, ou démarrent leurs études supérieures aujourd’hui, elles ne savent pas quoi faire. Mais je ne sais pas si elles reçoivent de meilleures infos, qu’elles n’utilisent pas, ou si c’est toujours la croix et la bannière !

le 02/05/2020 à 14h06 |

Doupiou

C’est marrant parce que je n’ai su qu’en première que le lycée dans lequel j’évoluais proposait des BTS… pour moi, on ne m’avait présenté que seule la voie faculté !
J’ai d’ailleurs été agréablement surprise de voir que je n’étais pas obligée de faire mes 3 ans de licence mais qu’après l’obtention de mon DEUG je pouvais faire la troisième année ailleurs

le 02/05/2020 à 15h49 |

Cricri2j

Je suis complètement d accord avec toi et j ai vécu les mêmes errances. C est un sujet que j aborde régulièrement avec des amis, cette lacune sur l orientation. Je n ai jamais rencontré une seule conseillère.
Mes parents ont bien tenté de m’emmener dans un CIO mais on m a donné un gros classeur et au revoir.
D ailleurs depuis 2/3 ans j aimerai justement bien devenir conseillère d orientation car je trouve ça passionnant de pouvoir aider/épauler/guider un jeune dans ses études mais il faut 3 ans de reprise d etudes.. trop compliqué pour moi avec mes 2 jeunes enfants. Un jour peut être.

le 02/05/2020 à 14h33 |

Doupiou

Quelle excellente idée de reconversion ! J’approuve totalement et ton expérience personnelle sera un vrai bonus !

le 02/05/2020 à 15h49 |

Marie

Les « conseillers d’orientation » n’existent plus. Ce sont maintenant des psychologues de l’éducation nationale qui exercent dans les établissements scolaires.

le 02/05/2020 à 22h38 |

Anglade

Je suis étonnée de vos expériences . Les conseillers font passer des tests des questionnaire d’intérêt et cela commence dès la 4 même. Apres c est aussi a soi même decsr prendre en charge et pas attendre la terminale pour demander conseil . Un projet se bâtit sur plusieurs années et il fait faire des recherches ca tombe pas tout cuit ⁰ et puis a ces âges la on se cherche et ça peut changer dunevannee sur l autre. C est toujours plus facile de rejeter la faute sur le conseiller quand soi-même on na pas fait la moindre recherche la moindre journée porte ouvertes ouforum ni le moindre stage de mise en situation

le 02/05/2020 à 19h09 |

Doupiou

Je n’ai jamais rencontré de conseillère d’orientation avant là terminale car celle du collège n’était pas présente de façon permanente et recevait en priorité les élèves en difficulté scolaire.
Je suis allée à des forum, j’ai fais des stages d’observation. Comme dis dans un commentaire plus haut, le forum des métiers auquel je suis allée était très mal organisé et assez peu représentatif des différents cursus.
Je n’ai jamais passé de questionnaire dont tu fais référence.
Et je ne rejette pas la faute sur la conseillère d’orientation. Bien entendu ces professionnels ne sont pas tous des incompétents.
L’article fait part de MON expérience. Elle a été malheureusement compliquée pour moi mais je suis évidemment consciente qu’il y a des personnes pour qui l’orientation s’est très bien passée et heureusement

le 02/05/2020 à 22h06 |

Marina

Pareil ! une présentation du conseiller d’orientation pour toutes les premières dans la cantine pendant 1h puis 15 min de rencontre privée en terminale qui s’est résumé à une lecture de mon bulletin et à la remise d’une plaquette sur les différentes prépas aux alentours vu que j’avais le niveau suffisant (même si ça ne m’intéressait pas).

Je suppose que la prestation des conseillers dépend beaucoup de son temps dispo pour chaque élève (et de sa motivation).

le 03/05/2020 à 14h19 |

pistone

olala la toujours lire les mêmes rengaines les psychologues de l’Education Nationale vous conseillent et donnent des pistes des stratégies à vous de vous en saisir et de vous prendre en main ! c’est tellement facile de rejeter la faute sur les autres ! on avance tous à son propre rythme et le chemin est long avant de savoir ce que l’on veut et ce qui existe ! Le parcours n’est pas linéaire et tous n’ont pas la même maturité au même moment cela se construit être curieux les forums les rencontres etc arrêter de toujours vous défouler sur les professionnels qui aiment leur métier et qui certes ont à charge 4 lieux de travail et ne comptent pas les heures supp non payées justement car on veut tjs être la pour les jeunes et leurs familles ! donc changez de discours et prenez vous en main !

le 02/05/2020 à 21h39 |

Doupiou

Je n’ai jamais rejeté la faute sur cette conseillère d’orientation que je n’ai rencontré qu’une fois pendant 5 min.
Après c’est facile de ne retenir qu’une infime partie du témoignage. Comme aurais-tu réagi si une personne, chargée de t’aiguiller sur ton orientation, te dis « tu te maquilles bien, vas dans l’esthétique ? »
Heu pardon mais j’avais suffisamment de maturité pour trouver ça choquant

le 03/05/2020 à 13h17 |

Marina

Le problème ne serait-il pas qu’il y a officiellement des « conseillers d’orientation » (comme ils s’appelaient à mon époque) qui n’ont aucune chance d’aider les lycéens à s’orienter car ils en ont beaucoup trop à voir et trop à faire. On ne dit pas que les conseillers d’orientation sont mauvais ou incompétents. Comme partout il y en a des bons ou des mauvais, mais même les bons quand ils doivent voir 300 étudiants en 1 année sur plusieurs établissements, il ne pourront pas vraiment les aider.

En plus, c’est facile de dire aux petits jeunes d’être curieux mais la facilité de trouver des informations fiables sera quand même bien différente entre un lycéen parisien et un lycée d’une petite ville de province (difficulté d’aller au salons de l’orientation, de participer aux journées portes ouvertes… qui demandent forcément des déplacements). Alors que l’école de la république est censé être égalitaire !

le 03/05/2020 à 14h14 |

Doupiou

+1 pour tes remarques. Je ne connais pas du tout ce métier mais je me doute, avec le recul d’une quinzaine d’années supplémentaires au compteur, que cela doit être très complexe de gérer autant d’élève sur aussi peu de temps.

le 04/05/2020 à 14h21 |

MissLily

Je n’ai jamais vu de conseillère d’orientation, et ce n’est certainement pas le(s) prof(s) d’éducation civique qui allaient rattrapé le mal avec un peu d’esprit citoyen puisque le cliché du prof qui rattrape son cours d’histoire geo sur les heures d’EC est confirmé, prouvé, avéré, plus vrai que vrai.
Les seuls conseils que j’ai pu avoir étaient donc mes parents qui voulaient absolument que je fasse de « grandes études ». Résultat, cela fait 5 ans que je suis en Licence, et je ne suis pas plus avancée. Étudiante en Littérature, je viens d’un bac ES. Le choix des Lettres Modernes s’est fait par défaut au départ, pourtant ça n’arrête pas les profs de nous rabâcher les oreilles avec la vocation professorale dans laquelle on se dirigerait d’après eux. Comme si la littérature était réservée aux épreuves du Capes ou de l’agrégation.
Je me suis réorientée 1 fois puis je suis revenue en Littérature mais pas Modernes, une nouvelle licence mention « littératures et cultures du monde », je me suis dit que le champs des possibilités serait plus élargi. Et on a commencé à réellement nous parler des autres métiers possibles en troisième année parce qu’il faut quand même qu’on ait une idée du Master qui doit suivre.
L’universite avec un grand U comme pour Usine. Tout le monde y rentre, sans grand intérêt et souvent sans la moindre idée de ce qui va se passer après, mais au moins on développe notre culture. Au moins on perd notre temps intelligemment.

Depuis mes 17 ans je travaille tous les été, je me suis essayée à plein de choses mais juste histoire de gagner de l’argent, aucun de mes jobs d’été ne m’a donné envie d’en faire mon métier.
Je n’ai jamais su ce que je voulais faire « plus tard », je n’ai jamais su où était mes points forts ni comment les utiliser, par conséquent, à bon escient. Je suis en troisième année de Licence, je m’approche du  » plus tard », mais je ne sais toujours pas.
Après 2 collèges, 2 lycées, 3 universités, on réalise rapidement que le système en fait il s’en fout de nous, on est tellement nombreux. On coûte déjà assez cher comme ça.
Je suis perdue comme les 3/4 de ma classe, comme les 3/4 de mon université. C’est vraiment rare d’entendre un étudiant dire  » je veux faire ca pour devenir ça ». Tellement rare que je n’en connais qu’un.
Meme avec une Licence aujourd’hui on n’est pas sûre de trouver du travail, on n’est plus sûre de rien, mais alors maintenant il faut choisir le Master. Retour à la case départ, comme pour Apb (ParcourSup maintenant) on choisit ce qu’on nous propose.

C’est devenu si rare les vocations, maintenant on prend ce qu’il y a, on fait ce qu’on peut avec ce qu’on a parce que internet contient toutes les infos et donc chacun est libre de se renseigner par soi-même. Bien sûre.
C’est devenu la loi du plus fort, ou du plus malin. Et le reste, bon courage, on se retrouve à PolEmploi après le Mémoire ✋

Honnêtement, autant investir dans des professionnels qui écoutent et guident réellement les jeunes plutôt que d’ouvrir les portes des universités en invitant tout le monde à y rentrer comme dans un moulin, comme s’il s’agissait d’une solution miraculeuse. À remplir encore et encore des salles de classe tandis que les profs se fichent de plus en plus du bien-être et de la compréhension de leurs élèves.

Je ne sais pas si tout cela est propre au système français, en tout cas il y a un vrai problème dans le suivi d’orientation des jeunes.

le 03/05/2020 à 02h47 |

Doupiou

Merci pour ton témoignage ! Je te souhaite sincèrement de trouver rapidement la voie dans laquelle t’épanouir

le 03/05/2020 à 13h18 |

Kiyomisurgaronne

Je crois qu’il y a un conseil qui m’aurait aidé : oublie l’idée de vocation. Ce concept est un vrai piège.
Il te conduira a faire des sacrifices démesurés… Et au final la réalité ne sera pas forcément à la hauteur de tes espérances.

Cherche un compromis interressant entre tes compétences, tes envies, les contraintes du monde ( marché du travail, salaire, conditions de travail…) et de ta vie (équilibre vie pro/perso, valeurs…).

N’oublie pas que tu pourras/devras changer de job plusieurs fois dans ta vie.

Souvent en matière d’orientation il n’y a pas de bon et de mauvais choix. Seulement des options qui ont chacune leurs avantages et leurs contraintes

le 04/05/2020 à 10h52 |

Caro

Bonjour,

En tant qu enseignante en terminale S, je peux vous dire l’immense difficulté d’orienter les élèves correctement. Il y a d’abord ceux qui n’ont aucune idée et qui pensent que cela va tomber du ciel… D’autres qui choisissent des voies de garage ne menant qu’à très très peu de débouchés. D’autres choisissent des voies pour faire plaisir aux parents, et enfin ceux qui rêvent qu’ils pourront réussir (par exemple en médecine) avec de nombreuses lacunes (5/20 en SVT par exemple).

En matière d’orientation il n’y a pas de recette miracle, il faut se renseigner (a l’heure d’internet c’est assez facile…) Aller faire les portes ouvertes, aller faire des immersions… Et la grande partie doit venir de l’enfant et des parents. Les seules choses que peuvent faire les enseignants c’est de donner des sites à consulter, organiser des immersions dans les filières « générales » prises par leurs élèves et d emmètre Un avis sur la voie choisie.

le 03/05/2020 à 11h49 |

Doupiou

Je rêvais d’être vétérinaire. Mon niveau en math, proche du néant, a fini d’enterrer ce projet. Alors oui il y a ce qu’on veut faire mais surtout ce que nos compétences nous donnent la possibilité de faire.
Si avant le BAC on m’avait dit : tu travailleras dans l’urbanisme. J’aurais ris au nez de cette personne. L’urba-quoi ?
Et pourtant je me plais tellement dans mon métier. Alors effectivement, il faut juste avoir une personne (en enseignant, un parent, un proche « adulte ») qui nous apporte la vision un peu plus pratique de la recherche d’une orientation.
Ce qui me chagrine avec le recul, c’est qu’au lycée on m’a demandé : tu veux faire quel métier plus tard ? Alors que des métiers il en existe une quantité incroyable. Mais si déjà on m’avait parlé de domaine : droit, comptabilité, social… Peut-être que cela aurait été plus simple

le 04/05/2020 à 14h28 |

Aiache

L orientation relève de la question du sens, plus précisément ce qui fait sens pour vous.
Beaucoup de jeunes et de jeunes adultes n entrent pas nécessairement dans des modèles.
Il faut partir de soi, se recentrer sur soi et entamer une véritable réflexion sur le sens même de son existence.
Comment choisir à 17 ans lorsque l’on ne se connaît pas, lorsque l on ne possède aucune représentation concrète des différents métiers, voir même une méconnaissance des métiers qui émergent.
Je vois régulièrement à mon cabinet des lycéens angoissés par les inscriptions parcoursup, sans aucune idée de comment se projeter. Nombre de jeunes adultes viennent consulter, exprimant le désir de se reconvertir, désir souvent conjugué à une peur, à la crainte de quitter une situation confortable pour sauter le pas vers l inconnu.
Pourtant nous avons une capacité souvent insoupçonnée de faire face à cet imprévu en se repensant, en se questionnant.
Il ne s agit pas de dire à chacun ce qu il doit faire, mais de l accompagner dans une réflexion pour prendre conscience de sa personnalité professionnelle, afin que ses réponses puissent apparaître.
Il n y a pas de bons ou de mauvais projets professionnels
Est bien, ce qui est bien pour vous!
Le vrai projet professionnel est celui qui est en adéquation avec votre personnalité, vos centres d intérêts, vos choix de vie, votre tempérament.
Devenir soi même et non tenter d’ entrer dans des modèles douvent trop étriqués pour beaucoup de jeunes.
On devient ce que l on est, pour reprendre ici l idee de Nietzsche.
C est par le questionnement, par la volonté de sortir de sa zone de confort que l on fait de vrais choix et que l on realise sa liberté !

le 03/05/2020 à 23h09 |

Doupiou

Merci pour ton commentaire qui fait écho en moi aujourd’hui en particulier car j’envisage un important changement professionnel 😉

le 04/05/2020 à 14h29 |

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