Bien dans son corps, bien dans sa tête, bien chez soi !

Mon burnout : mes méthodes pour m’en sortir


Publié le 1 novembre 2016 par Mangue

Je t’ai raconté la dernière fois comment ma vie professionnelle avait fini par prendre le pas sur tout le reste de ma vie et comment, avec la tête dans le guidon, je ne m’étais pas rendu compte de mon surmenage, malgré les alertes de mon entourage.

Et aujourd’hui, vas-tu me demander avec raison. Comment ça se passe ? Pourquoi revenir nous raconter tout ça maintenant ? Parce que j’ai fait un gros travail sur moi-même et que je compte bien faire en sorte que ma vie professionnelle n’empiète plus sur ma vie privée ! Maintenant, je réfléchis à comment sortir la tête de l’eau et me reconstruire…

Je suis comme ça : il me faut atteindre le point de non-retour, l’état de fatigue physique le plus critique, le relâchement post-projets, pour que je craque. Mes nerfs m’ont permis de tenir jusqu’au bout de cette année difficile, mais ils m’ont abandonnée (tout comme mes neurones) dès qu’a sonné l’heure des vacances. Je me suis écroulée à peine ma porte de bureau refermée.

J’ai eu la chance d’avoir un mois entier de vacances cet été. Un mois durant lequel, malgré quelques activités et escapades prévues avec mon mari, j’ai été… une grosse larve ! Énergie zéro, please reboot the system ! J’ai passé un mois à me reposer et à prendre soin de moi.

Un mois à ne pas réussir à me lever, à avoir envie de pleurer, à être à fleur de peau, à avoir la sensation d’étouffer, à avoir des nausées. Un mois à essayer tant bien que mal de relâcher la pression, de me détendre et d’envisager avec sérénité l’année à venir. À chaque fois que mon esprit s’égarait du côté du travail, pour se remémorer les événements passés ou envisager l’avenir, mon estomac se tordait, ma gorge se nouait et j’étais prise d’angoisses. Des vacances zen et reposantes, en somme !

Sur les conseils avisés d’une amie, je suis allée voir un masseur-kinésithérapeute pratiquant l’acupuncture et la médecine chinoise. Ça a été une vraie révélation ! Mon kiné a lu en moi comme dans un livre ouvert, il a mis des mots sur mon état (surmenage, tensions et stress exacerbés), mais aussi sur certains de mes complexes. Il a su me poser les bonnes questions pour que je commence à m’en poser, justement, des questions, et à comprendre que j’avais flirté avec la limite.

Mes méthodes pour sortir du burnout

Crédits photo (creative commons) : Alex_Koch

J’ai pansé mon corps fatigué par les traces du surmenage : estomac au bord de l’ulcération, foie en grève, intestins en vrac, cerveau qui n’arrive pas à arrêter de tourner mais qui n’arrive plus à mettre ses idées en ordre, toxines accumulées, peau qui me le fait payer, dos crispé, émotions incontrôlables, fatigue permanente, neurones en grève.

Quand on a la tête dans le guidon, il est difficile de s’en rendre compte, mais quand on laisse le corps s’exprimer, il est capable de nous dire ce qui ne va pas. Je comprends de plus en plus fortement le sens de certaines expressions de la langue française, car je les vis dans ma chair : « avoir quelque chose en travers de la gorge », « avoir du mal à digérer un événement »…

Tout ça fait ressortir des traits de notre personnalité, nos frustrations, nos difficultés, nos complexes et toutes les choses que l’on préférerait garder bien cachées parfois. Il est bien difficile de s’avouer à soi-même que l’on souffre d’un manque de confiance en soi, d’une peur d’être rejeté, pas aimé ou d’une dépendance.

Cette année de surmenage aura au moins servi à une chose : mettre le doigt là où ça fait mal, mettre en lumière mes complexes, mes qualités, mes défauts et me permettre de commencer un travail sur moi-même, pour apprendre à prioriser, à m’accepter, à m’aimer comme je suis, à améliorer ma relation aux autres en acceptant qu’ils ne soient pas parfaits non plus, et surtout à relativiser. Il me reste encore beaucoup à faire pour travailler sur moi, apprendre à lâcher prise et à savoir dire « non », me détendre, arrêter de stresser et de me mettre la pression toute seule.

Un accompagnement en homéopathie contre le stress et pour remettre mon estomac à l’endroit s’est avéré précieux. Quelques compléments alimentaires m’ont aussi beaucoup aidée : magnésium, zinc, vitamines, fer, radis noir (pour le foie).

Ma profonde remise en question m’a amenée à pousser la porte d’un psy il y a peu. J’aurais voulu (dû ?) le faire plus tôt, mais je crois que je n’étais pas encore prête.

Nous avons longuement parlé de mes envies, de mes peurs, de ma relation avec ma famille, et particulièrement avec mes parents. Comme beaucoup, j’ai eu une enfance heureuse et sans problèmes, et si mes relations familiales ne sont pas parfaites, elles sont tout de même très bonnes. Explorer cet angle-là ne me semblait donc pas forcément pertinent au départ, mais pourtant, comme tout le monde sans doute, je traînais quelques casseroles et ça m’a fait du bien de mettre des mots dessus et de m’en débarrasser, même si ça ne me paraissait pas important de prime abord.

La séance n’a pas été facile à vivre pour moi, mais je pense que ça m’a fait du bien de verbaliser certaines frustrations, de commencer à réapprendre à écouter et à reconnaître mes émotions au lieu de les bloquer. Le chemin va être long, et je pense retourner discuter avec mon psy une ou deux fois encore pour continuer à avancer et consolider mes progrès. Sur ses conseils, je me remets à l’écriture, qui a des vertus cathartiques pour moi. Il paraît qu’une activité créatrice fait le plus grand bien !

Je continue à travailler sur moi-même grâce à des blogs, des vidéos en ligne, des sites internet et quelques méthodes pour équilibrer sa vie et son corps.

Je découvre un monde que je ne soupçonnais pas, de méthodes de détox, d’équilibre alimentaire, de philosophies de vie en accord avec la nature, l’écoute du corps, l’éloge de la lenteur, l’ho’oponopono (philosophie hawaïenne de pardon et de réconciliation avec soi-même), les rituels autour des énergies féminines, le reiki, etc.

Comme à chaque fois que l’on se penche sur une activité nouvelle, c’est tout un univers de possibilités qui s’ouvre à soi ! Comme disait Socrate : « Tout ce que je sais, c’est que je ne sais rien. » Je prends beaucoup de plaisir à découvrir ce monde du bien-être et de l’écoute de soi qui n’attend que d’être découvert par le plus grand nombre.

C’est passionnant, mais un peu enivrant. Difficile de s’y retrouver dans toutes ces propositions et de savoir ce qui est vraiment adapté pour soi. Difficile de ne pas tomber dans les effets de mode plus ou moins intéressants et de naviguer en direction des propositions les plus pertinentes. Cependant, je crois qu’il n’y a pas une formule miracle et que les choses qui fonctionnent dépendent des gens. Pour une fois, j’ai fait confiance à mon instinct (je t’ai dit que je travaille fort fort fort sur moi pour apprendre à m’écouter !) et aux conseils de mon super kiné.

Je teste depuis quelques semaines la méthode des bains dérivatifs de France Guillain, qui ne coûte rien et qui est assez simple à mettre en place. Je démarre chacune de mes journées par son fameux « Miam-Ô-Fruits », une salade de fruits et de graines, idéale pour remettre de l’ordre dans son système digestif. Si comme moi, tu as envie de retrouver un équilibre alimentaire et de sortir tes toxines de façon simple et pour 0€, je te recommande vivement de faire un tour sur son site internet : c’est étonnant. Je reviendrai peut-être t’en parler dès que j’en verrai les résultats.

Pour bien commencer l’année, je suis pour la première fois de ma vie une cure de ginseng et de gelée royale. C’est tout simple et assez classique, mais je découvre sur le tard ces fameuses ampoules. Les Fleurs de Bach contre le stress sont également une belle découverte.

Et pourtant, malgré toute cette énergie pour me remettre en question et repartir du bon pied, je sens que le chemin va être encore long pour que je sois bien dans ma peau.

Une semaine avant mon retour au travail, j’appréhendais beaucoup la rentrée et le risque de retomber dans mes travers : j’en avais perdu le sommeil. Je me suis donc forcée à définir quelques limites pour aborder l’année avec plus de sérénité :

  • pas plus de deux weekends travaillés par mois et en posant toujours le lundi de repos,
  • pas plus de deux soirées par semaine,
  • ne pas travailler après 19h si possible,
  • définir à l’avance les dates importantes pour ma vie sociale : anniversaires, etc. pour être sûre d’être présente.

J’ai pu profiter de mes reliquats de jours de congé à poser d’ici la fin de l’année pour prendre quelques weekends prolongés ici et là, ce qui m’a fait du bien. Je suis aussi très fière d’avoir réussi à dire « non » pour la première fois, en annonçant que je ne serais pas en mesure de participer à une énième réunion de 20 à 23h !

C’est un bon début, a priori indispensable pour repartir du bon pied, et pourtant, je sens que mon corps n’est pas encore prêt à reprendre une cadence de travail, et que mon esprit n’est pas aussi vif et disponible qu’avant. Sortir du surmenage prend du temps ! Pour la première fois de ma vie, je fais l’expérience des insomnies et des réveils multiples, ce qui n’arrange en rien ma fatigue et mon état général.

Pourtant, cette période de rentrée est plutôt calme en comparaison à ce que j’ai pu connaître, il n’y a donc pas de raisons objectives pour que je sois dans un tel état…

Eh bien, contrairement à ce que je pensais, le surmenage ne dépend pas forcément de nos agendas et du rythme de travail, mais plutôt de notre état d’esprit, de notre façon de voir les choses et de les appréhender. Le surmenage, c’est le fait de toujours se sentir obligé de dire « oui », de culpabiliser si on refuse une troisième réunion entre 19 et 22h cette semaine, de tourner en permanence les choses dans sa tête, d’être préoccupé, de ne pas réussir à lâcher prise…

Et le corps a une mémoire. Mon cerveau et mon estomac se souviennent des réflexes des mois passés et se mettent automatiquement en mode « surmenage ». Il reste donc du chemin à faire pour retourner à la normale et profiter de la vie avec sérénité ! Je me force à écouter mon corps, à prioriser mon travail et à accepter de « ne pas pouvoir tout faire », mais c’est difficile. Chassez le naturel et il revient au galop !

J’espère que mon témoignage te permettra de ne pas tomber dans les mêmes travers et de te faire accompagner si ta vie professionnelle prend trop de place ou si le stress, le mal de notre siècle, t’envahit, pour tirer la sonnette d’alarme avant de te prendre le mur… Si tu aimerais en savoir plus sur les méthodes détox et les approches du bien-être que je suis en train de découvrir peu à peu, n’hésite pas à me le faire savoir dans les commentaires.

Et toi ? Tu as connu le surmenage ? Comment en es-tu sortie ? Quelles sont tes méthodes pour te sentir mieux dans ta tête et dans ton corps ? Partage !

Toi aussi, tu veux témoigner ? C’est par ici !

Commentaires

6   Commentaires Laisser un commentaire ?

Mme Alenvers

coucou Mangue, j’espère que depuis la rédaction de cet article tu va mieux… je comprends tout à fait ce que tu ressens car moi aussi j’ai fait un burn out il y a 2 ans maintenant, que j’avais aussi raconté ici si ca t’intéresse 😉 et je cofirme, le chemin est long pour s’ens sortir ! sur les conseils de mon médecin traitant je suis allé voir un psy spécialisé dans les TCC qui m’a aussi permis de comprendre pourquoi c’est arrivé et surtout qui me demandais de faire des exercices concrets entre les séances pour apprendre petit à petit à lacher prise et accepter de vivre ma vie et d’avoir un équilibre pro-privée sans culpabiliser. J’ai aussi fais des séance d’ostéopathe pour me décoincer les nerfs ce qui a bien marché et en même temps j’ai pris des somnifères légers pendant quelques semaines. j’étais contre mais vu le bien que ca m’a fait j’en reprends de temps en temps dans les périodes un peu plus stressante pour m’aider à dormir. Et puis comme toi j’ai aussi revu ma copie niveau alimentation (j’ai aussi fait une gastrite…) donc plus de bio, moins de viande, moins d’alcool et plus de sport. Le sport entre midi et 2h c’est vraiment ce qui fait la différence pour moi quand je suis stressée, ca me permet de me vider la tête. Je me prends 2h de pause quitte à finir plus tard et tant pis si mes collègues m’appellent à ce moment la, c’est ma pause. Et le soir et les weekends je m’adonne à mes passions, photo, crochet, couture … bref j’ai réappris à vivre pour moi et je te souhaite d’arriver à en faire autant 🙂

le 01/11/2016 à 08h30 | Répondre

Ars Maëlle (voir son site)

Ce que tu racontes fait écho à plein de choses chez moi, donc c’est reparti pour le pavé !
Sur le nécessaire travail sur soi : pourquoi on dit oui ? parce que c’est ça ou la porte (ça arrive, le « il y en a 15 derrière qui voudraient votre place ») ? parce qu’on ne s’accorde pas le droit à l’erreur ? parce qu’on a besoin d’être valorisé professionnellement, voire de se sentir un superhéros ? Parce qu’on se dit que notre temps est moins important que le projet / le temps du collègue ? Il y a des ressorts psychologiques parfois très profond qui rendent vulnérables au surmenage.
Sur la revalorisation de son corps : c’est lui qui dit stop, il faut l’entendre. Et une fois qu’on a lâché, lui accorder de l’attention. Finalement, je me dis que les différentes méthodes n’ont pas tellement d’importance (tant qu’elles ne sont pas dangereuses), rien que se lancer dans une démarche (sport, alimentation, médecines douces…) nous met dans une position d’écoute et de soin qui fait déjà beaucoup.
Et sur la « mémoire » du burn out : ma mère m’a toujours dit que notre capacité à tenir était comme un élastique ou un ressort : tu tires un peu, il reprend sa forme initiale, tu tires beaucoup il est déformé pour de bon. Heureusement, on peut retrouver son énergie mais plus on est allé loin, plus ça prend de temps (pas en mode proportionnel, en mode exponentiel !) donc il faut absolument s’accorder le droit de reprendre en douceur pour ne pas repartir encore plus loin dans le burn out.
J’ai actuellement deux collègue en arrêt suite au surmenage, dont une qui a quand même eu une déchirure de l’artère carotide à cause de la tension. Donc il faut être attentif aux signes. Et enrayer la machine à burn out (la collègue qui remplace celle en arrêt n’a été soulagée de rien, donc je suis très inquiète pour elle et j’essaie de la soulager – en me ménageant aussi…)
Courage à toi Mangue pour la suite, prends soin de toi

le 01/11/2016 à 09h32 | Répondre

Virginie

Contente de lire que tu vas mieux. Je m’interrogeais un peu suite à ton dernier article et attendais donc celui-là 😉
Pour ma part, je ne suis jamais allée jusque-là grâce à mon corps qui m’a fait faire marche arrière deux fois : d’abord les migraines à la vingtaine, puis l’estomac à la trentaine. Les migraines, je ne les ai pas prises suffisamment au sérieux, j’ai trouvé les situations qui les provoquaient et après je les évitais, tout simplement. A 30 ans toutefois, j’ai fait une « crise » ou plutôt je les ai très bien vécus… et me suis dit « je réussis dans ma vie, c’est le moment de virer tout ce qui est mauvais pour moi ». J’ai donc travaillé sur moi-même à partir de là mais j’ai fini par le boulot… ce qui m’a entraîné l’estomac…:) 🙂 🙂 on peut pas tout faire en même temps ! j’avais aussi quelques comptes à régler d’un point de vue personnel et, du coup, je n’ai pas vu venir le pro. En tout cas, aujourd’hui, j’ai 35 ans et je peux dire que j’ai réussi : je suis bien dans mon boulot, je dis non, au bout d’un moment faut pas déconner, je me consacre à ma famille, à mes amis, etc. Comme toi, je me force à bloquer des dates pour les voir, sinon on a vite fait de dire « trop de boulot » et de ne pas les voir pendant x temps. Pour ce dernier point, c’est un décès de quelqu’un de très proche qui m’a fait réagir.
En tout cas, ne te décourage pas, avant tes cures de détox qui vont surtout servir à « guérir » ton corps. Mais pour la suite de ta vie, le plus vital est ce travail sur toi-même, surtout cette petite marche à franchir où tu finis par te dire « je vais bien dans ma vie, dans ma tête, dans mon corps, je m’accepte telle que je suis, avec mes atouts, faiblesses, etc. je fais mon travail correctement, donc je ne donne que ce que je peux… pas plus sinon je trinque ».
Quant au corps, malheureusement, il a du mal à oublier celui-là ! je n’en suis pas encore sortie mais je suis attentive, dès que je vois que cela ne lui plaît pas, j’adapte mon alimentation ou mon état d’esprit.
Pour les migraines, j’en étais arrivée à ne plus avoir un weekend de répit, c’était l’enfer. Je tenais la semaine sans souci, dès que j’avais un jour de repos, bim ! Avec l’estomac, j’ai perdu 10 kg en très peu de temps. Quand tu enfiles ta robe de mariée qui t’allait très bien au départ et qui devient de plus en plus trop grande au fur et à mesure des essayages… hum, c’est une claque. Le jour du mariage, la nana m’a dit « encore un ou deux kilos et elle n’allait plus du tout »… il ne s’était passé que 6 mois entre les premiers essayages et le jour du mariage.
Je te souhaite de t’en sortir, tu sembles être dans le bon état d’esprit en tout cas 🙂 🙂 🙂 après, tu vas voir, c’est top, on est bien dans ses baskets 🙂 Pi finalement, on travaille mieux.

le 01/11/2016 à 10h13 | Répondre

Anne

Ton premier article avait déjà réveillé beaucoup de chose mais la suite aussi ! Je suis ravie de voir que tu vas mieux que tu as réussi à prendre du recul et que tu es en cours de guérison!
Pour ma part c est le sport et ma passion qui m ont sorti du trou!… Mon mari me disait depuis presque un an que ca n allait pas et je faisais la sourde oreille… Mais un lundi matin alors que je prenais la route pour un déplacement pro j ai failli me foutre en l air en voiture…. Direction le médecin et la je me suis effondrée tout est sorti d un coup… 15 jours d arrêt suivi de 15 jours de vacances avec ordre de monter à cheval de sortir de vivre quoi… Après 1semaine passée à dormir j ai suivi ses conseils et pris une grande décision j allais changer de travail…ca à ete long à concrétiser mais 1,5 ans après cette décision j avais le choix entre un job passionnant avec de nombreux déplacements et un job sédentaire qui me faisait abandonner ma formation initiale… J ai privilégié ma vie perso et le fait de ne plus traverser toute la France toute les semaines a l intérêt de mon poste ! 5 ans après cet épisode je suis heureuse je ne regrette pas mais j ai encore du mal à accepter de m être mise dans un état pareil pour mon travail… Le chemin est long mais on apprend de ses erreurs et l essentiel est d être bien entourée ce qui a l air d être ton cas ! Bon courage pour la suite !

le 01/11/2016 à 10h36 | Répondre

Tamia (voir son site)

Comme Anne, ton premier article avait réveillé des souvenirs… Et celui-ci continue à avoir une résonance particulière…
Pendant mon épisode j’ai refusé d’écouter mon corps (crise d’angoisse, dos coincé, nerf sciatique coincé) ! La sophrologie et le yoga ont été mes sauveurs !!! Les vacances passées à prendre soin de moi… Bref, maintenant ça va mieux, mais je sais que l’équilibre est fragile. Très rapidement, je peux retomber dans certains travers. Par contre, j’écoute plus mon corps et les signes qu’il envoie. Je suis aussi extrêmement vigilante envers les personnes qui m’entourent.
Il faut du temps pour s’en remettre comme pour tout épisode traumatisant pour le corps (et l’esprit), mais tu sembles avoir trouver les outils qui te font du bien ! Bonne continuation !

le 01/11/2016 à 16h41 | Répondre

Corinne

Bonjour,
J’espère que depuis, tu vas beaucoup mieux ! J’apprends à gérer mon stress en regardant également des vidéos en ligne. Je lis pas mal d’articles et de témoignages comme le tien sur le Net, c’est ce qui m’aide à y voir plus clair. Merci pour le partage Mangue 🙂

le 10/11/2016 à 06h17 | Répondre

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