Bien dans son corps, bien dans sa tête, bien chez soi !

Pourquoi nous utilisons le retrait comme seul moyen de contraception


Publié le 19 octobre 2015 par Rose

Avant d’entamer mon témoignage, je tiens à préciser que celui-ci n’a pas pour but de promouvoir le « retrait » comme méthode de contraception. Soyons clairs : il n’en est pas un. Ce témoignage n’a pas vocation à en faire l’éloge, et encore moins à inciter d’autres couples à faire comme nous.

Je viens juste poser des mots sur un sujet épineux : ne pas réussir à trouver un moyen de contraception qui nous convienne. Alors que toutes mes connaissances ne jurent que par la pilule ou le stérilet, il est difficile de me faire comprendre quand j’annonce que je ne souhaite pas d’enfant, mais que je n’utilise aucun moyen véritable pour me protéger d’une grossesse.

Oui, c’est contradictoire. C’est dangereux. Lorsque j’en parle autour de moi, on me traite d’inconsciente. Voici donc le témoignage d’une jeune femme qu’on n’écoute pas.

Femme endormie le matin

Crédits photo (creative commons) : Porsche Brosseau

Mes débuts avec la contraception

La première fois que j’ai eu une relation sexuelle, j’avais 18 ans. Mon partenaire, qui me savait vierge (puisqu’il m’avait presque choisie pour ça), n’a pas jugé bon d’utiliser un préservatif. Et moi, qui ne m’attendais pas à vivre ça si tôt dans notre relation, je l’ai laissé faire. Me voilà donc quelques heures plus tard, seule chez moi, prenant la fameuse pilule du lendemain.

Quinze jours plus tard, le scénario se répète. Je décide donc de me faire prescrire la pilule, et prends rendez-vous auprès du cabinet médical le plus proche.

Le médecin généraliste me prescrit une pilule micro-dosée, à laquelle je devrais bien réagir, et me donne un prospectus détaillant les différents autres moyens de contraception. Je ressors soulagée d’avoir eu ce que je demandais, et ne me pose pas plus de questions. Toutes mes amies prennent la pilule, mon partenaire n’imagine pas utiliser autre chose, et mes parents ne s’en mêlent pas.

J’ai pris cette pilule deux ans sans discontinuer. Au début, tout allait bien, elle me coupait même les règles : c’était parfait. Mais au bout d’une année et demi, j’ai commencé à ressentir de fortes douleurs au niveau de la poitrine, n’importe quand, que je ne pouvais pas soulager.

Au même moment, mon couple s’est mis à battre de l’aile. Nous nous sommes séparés et, pour mettre un terme à mes douleurs, j’ai arrêté la pilule. Je n’en avais plus besoin, puisque je ne fréquentais plus personne.

Retrouver son cycle naturel, apprendre son corps

Arrêter la pilule, ça a été la meilleure décision que j’ai prise de ma vie. À 20 ans, mon corps a tout de suite repris un cycle régulier : vingt-huit jours, jamais un écart. Je suis une horloge suisse.

D’accord, j’ai pas mal déchanté en retrouvant mes douleurs menstruelles. Mais au-delà de ça, j’ai appris à écouter mon corps, à suivre mon cycle, et je trouve ça génial. Je « sens » quand j’ovule, je reconnais mes périodes fertiles, mon corps me prévient quelques heures avant l’arrivée de mes règles.

Je n’ai aucunement envie de bouleverser à nouveau tout ça. Je me sens trop bien, délivrée de cette prise d’hormones quotidienne. Je n’ai plus l’impression de duper mon corps, je le sens exister, je vis ma condition de femme, et ça me plaît.

Le hic, c’est que je n’ai pas trouvé de moyen de contraception qui s’accorderait avec ce besoin de naturel.

On cherche, on cherche, mais la solution idéale n’apparaît pas…

Très vite, j’ai rencontré l’homme qui est aujourd’hui mon mari. Dès le départ, je lui ai annoncé que je ne prenais plus la pilule, et que je ne comptais pas recommencer. Je lui ai dit que je ne souhaitais pas utiliser de méthode hormonale pour tromper mon corps. Je lui ai dit que je ne voulais pas d’enfant, et que ça ne changerait peut-être jamais.

C’est alors que j’ai su que j’avais trouvé l’amour. Il m’a dit : « Tu fais ce que tu veux de ton corps, je ne suis personne pour t’obliger à quoi que ce soit ! » et « Une contraception, ça se choisit à deux. »

On a commencé avec les préservatifs, en attendant de trouver la solution qui nous convienne. Puis on a exploré les différentes pistes qui s’offraient à nous. Exit d’office tous les moyens contenant des hormones, je n’en voulais pas. Exit aussi les moyens trop contraignants, type spermicide ou cape, qu’il faut placer en amont (eh oui, on ne planifie pas ce genre de choses !).

J’étais tentée par le stérilet en cuivre… Seulement, les trois gynécologues que j’ai consultés m’ont rejetée. Tu te doutes de la raison : « On ne met pas de stérilet sur une nullipare. » Ils se sont également permis de critiquer mes idées.

Dorénavant, je rechigne un peu à prendre rendez-vous pour montrer mon anatomie à des personnes qui souhaitent m’imposer une contraception. Et plus le temps passe, plus cette solution s’éloigne : j’ai fini par craindre ce fameux stérilet au cuivre.

Quand l’envie devient trop forte, on fait avec les moyens du bord !

Nous avons tenu six mois avec les préservatifs, sans faillir. Sauf que je jouissais beaucoup moins avec, alors j’en ai eu marre. Au début, nous commencions sans, et le mettions en cours de route. Et tu connais la suite : de fil en aiguille, on a fini par ne plus jamais le mettre.

Voilà bientôt deux ans que nous utilisons le retrait. Mon amour se retire avant et termine ailleurs. Nous faisons l’amour un maximum en fonction de mon cycle, heureusement si régulier. On évite les périodes fertiles, le moment de l’ovulation.

Les premiers mois, l’angoisse était présente quelques jours avant mes règles. Je n’avais jamais de retard, mais le doute était là, surtout que je ne voulais vraiment pas de grossesse. Mais on a fini par prendre confiance, et c’est peut-être ce qui nous perdra, à terme. Je me dis qu’on a de la chance, qu’on ne doit pas être un couple super fertile, et qu’on reste assez prudents.

Je vois les bons côtés : on ne peut pas trouver plus naturelle, comme méthode. Et on y prend vite goût. Surtout moi. Mon mari fait preuve d’une grande patience, et ne se plaint pas. Je sais que ce moyen ne le dérange pas, mais je sais aussi qu’il aimerait bien que ça se passe normalement jusqu’au bout (et moi aussi).

Le mauvais côté, c’est qu’une IVG ne respectera ni mon corps, ni mes idées… Je sais le risque continuel que nous prenons. C’est comme marcher consciemment sur une bombe.

Régulièrement, nous nous reposons la question, nous y réfléchissons. Si passé 35 ans, je n’ai pas d’enfant et que je n’en souhaite toujours pas, je demanderai à ce qu’on ligature mes trompes.

Mais en attendant, j’ai l’impression que peu importe le choix que nous ferons, je m’en retrouverai lésée. Il faut donc que je sacrifie quelque chose : mes convictions, mes sensations, notre confort, mon corps… Je me sens emprisonnée. Y a-t-il une solution ?

Et toi, qu’utilises-tu comme moyen de contraception ? As-tu eu du mal à le choisir ? As-tu des solutions pour les personnes comme moi ? Viens en parler…

Toi aussi, tu veux témoigner ? C’est par ici !

Commentaires

39   Commentaires Laisser un commentaire ?

Cacy

Je ne comprends absolument pas ce choix. Mais ce n’est pas ma vie alors je ne me permettrais pas de juger.
Je pense juste que ne pas prendre volontairement des hormones est un choix valable (quoiqu’il soit dommage de ne pas tester d’autres pilules, implants qui ne sont pas dosé pareil). Mais refuser tous les autres moyens de contraception est, dans mon esprit, vraiment hasardeux. Et je ne m’imaginerait pas tranquille d’esprit si je le faisais.
Le vrai problème de cet article est la stupidité des gynécos concernant le stérilet en cuivre. Il est tout indiqué pour les nullipares. Il en existe des spéciaux, adaptés à notre petit utérus. Martin Winckler l’explique très bien sur son site Web. Et s’il est bien posé, ce n’est pas spécialement douloureux. Les sages femmes ont le droit de le prescrire et de le poser (et elles sont souvent plus oucertes à la question que les gynécos).
Sinon, ça m’amuse de voir que tu n’utilises pas les spermicides car tu ne sais pas quand tu auras envie mais que tu arrives quand même à ne pas avoir envie quand tu ovules. L’adaptation du corps à l’esprit…
Bonne chance !

le 19/10/2015 à 08h58 | Répondre

Rose

Bonjour,

Je ne connaissais pas le site de Martin Winckler, je vais voir de ce pas !
Et je n’avais jamais songé à faire appel à une sage-femme, j’essaierai.

Le retrait, c’est un cercle vicieux. Au début, c’est sûr, on n’est pas tranquille en le faisant, on s’en mord un peu les doigts .. Mais au fil des mois (un coup on remet les préservatifs, et puis on « ré-oublie » ..) on finit par prendre confiance. Je suis consciente que c’est aussi une question de chance, c’est ce pourquoi j’aimerais qu’on m’aiguille mieux.

Attention, dans mon article je ne dis pas que je n’ai pas envie pendant l’ovulation .. Bien sur que j’ai envie seulement, je me retiens, j’évite !
Cela dit, je suis assez d’accord avec le fait que « le corps s’adapte à l’esprit ».

Merci de ne pas me juger. Après toutes les engueulades que j’ai du essuyer, ça fait du bien de ne pas se faire taper dessus !

le 19/10/2015 à 18h14 | Répondre

Madame Violine

Et si tu en as envie, je te recommande le livre « Choeur des femmes » de M. Winckler… Rien à voir avec ton article mais un bel ouvrage 🙂
Merci pour ce témoignage…

le 19/10/2015 à 21h16 | Répondre

Fleur-Joséphine

Je me retrouve sur certains points de ton témoignage, notamment le fait que quand on n’a pas d’enfants et qu’on ne veut pas en avoir, et qu’on n’a pas l’âge de demander une méthode définitive….. il reste peu de choix intéressants. Je suis toujours à la pilule mais régulièrement je me dis que ce n’est pas idéal.
Par contre cette méthode me laisse une double impression. C’est super que vous soyez tombés d’accord et la réaction de ton homme quant au choix de contraception est top. En revanche, ça me semble un petit peu cruel de ne pas pouvoir aller jusqu’au bout du rapport….. et j’ai cru comprendre que mes parents utilisaient aussi cette méthode… avant ma naissance (tadam, surprise!!). Je croise les doigts pour vous.

le 19/10/2015 à 09h06 | Répondre

Clette

Hello,
J’ai pris la pilule à 16 ans quand j’ai démarré ma vie sexuelle (avec celui qui est mon mari depuis plus d’un an ). Je l’ai prise pendant environ 3 ans, et quand j’ai commencé à avoir des soucis de thyroïdes on m’a demandé si je pouvais l’arrêter pendant 3 mois car l’endocrinologue faisait un bilan hormonal complet qui aurait pu être biaisé par la pilule.
En l’arrêtant j’ai constaté que ma libido était très forte alors que sous pilule pas du tout …. j’ai décidé d’arrêter la pilule. Je suis allée voir une gynéco qui m’a proposé l’anneau contraceptif, C’était toujours hormonal, mais a priori avec moins d’effets secondaires. Je n’ai eu aucun problème à le mettre (en même temps pour mes règles j’utilise une cup donc ça va je connais bien mon vagin), mais à chaque rapport j’ai eu tellement mal que je finissais par l’enlever. Et puis toujours le souci de libido qui baisse … j’ai donc exclu le stérilet hormonal, mais ma gynéco était prête à me mettre un stériel en cuivre (elle n’était pas de le team « pas d’enfants = pas de stérilets ») sauf que je manque en permanence de fer (alors que j’en prend en permanence mais vive ma santé de **** mdr) et que cela déclanche des règles importantes donc mon médeçin a dit non.
Du coup, end of the story : mon mari met des préservatifs. On commence sans et il le met quand il se sent pas loin de venir. Comme toi quand je raconte ça on me traite d’inconsciente car le liquide d’exitation masculin contient des spermatozoïdes. Mais il s’agit de mon corps et de ma santé. Mes règles sont naturellement très régulières ça aide à savoir quand le risque est le plus grand. Si il arrive quelquechose on assurera, mais je commence aussi à me dire qu’on doit pas être très fertile …

le 19/10/2015 à 09h14 | Répondre

Dubmel

Pour toutes celles qui galèrent trop à trouver une contraception qui leur convient, vous devriez peut-être regarder les méthodes naturelles multi-paramètres (je sais pas comment elles s’appellent), basées sur la température, l’observation du cervix, et des sécrétions. Ça devrait pouvoir vous aider à savoir avec plus de certitude les jours à risque.
Il y a des app qui aident à déterminer le nouveau de risque. Dites-moi si ça vous intéresse je rechercherai les infos

le 19/10/2015 à 09h24 | Répondre

Flora

Pareil ici, je suis fâchée avec les hormones et je confirme que les médecins anti-sterilet savent décourager les nullipares… ça me fait rire de voir qu’on n’est pas les seuls à s’être auto-diagnostiqué pas très fertile 🙂 Je ne connais pas le retrait mais je peux te dire que dans mon cas on a joué avec le feu et on a fini par se bruler. Si vous ne voulez vraiment pas d’enfant faites attention, une grossesse est vite arrivée (http://www.dans-ma-tribu.fr/perdre-un-bebe-non-prevu/)

le 19/10/2015 à 09h34 | Répondre

Jehanne

Hello!
Comme dit un peu plus haut, dans ces cas-là, il existe la méthode naturelle! Personnellement, je connais pas mal de couples qui l’utilisent et pour les plus méticuleux (oui, ça demande de l’organisation), cela fonctionne parfaitement. Non, cette méthode n’est pas archaïque, et oui, c’est tout à fait faisable, avec un peu de sens de l’organisation, une harmonie avec son partenaire, et de la volonté! Je pense qu’elle te conviendrait peut-être…

le 19/10/2015 à 10h01 | Répondre

Rose

Hello !

Oui, j’entends beaucoup parler de cette méthode, c’est d’ailleurs celle qui me tente le plus.
On commence à l’utiliser. Mon cycle étant ultra-régulier, j’analyse mes sécrétions, ma température pour savoir ou j’en suis.
Je ne l’ai pas écrit dans l’article (je craignais déjà bien assez de me faire tirer dessus), mais nous allons « jusqu’au bout » de temps en temps. Aux périodes ou je suis sûre et certaine qu’il n’arrivera rien.
Ca fait du bien de pouvoir le faire normalement de temps en temps.

le 19/10/2015 à 18h18 | Répondre

Belan

Bonjour,
je ne souhaite pas prendre la pilule car je pense que les hormones sont mauvaises pour notre corps, mais c’est un choix de couple.
Avec mon mari nous utilisons les méthodes naturelles d’auto-observations (MAO) qui sont basées sur la prise de température et l’observation de la glaire. Cette méthode est exigeante pour pouvoir être fiable, mais elle permet d’apprendre à se connaître.
J’ai vu que tu l’utilises déjà mais je ne sait pas exactement comment, c’est pourquoi je te recommande de rencontrer des moniteurs (personnes formées à ses méthodes) qui t’aideront plus précisément à connaître ton cycle avec tes périodes fertiles et infertiles. Et il peut être intéressant de parler avec des couples qui les utilisent, et il en existe plus qu’on ne le croit 😉
bon courage !

le 06/11/2015 à 16h50 | Répondre

Myriam

Le retrait, j’ai pratiqué mais je pense avec le recul que ça a nui à notre vie sexuelle, donc à notre couple et créé une frustration masculine dont je n’avais pas conscience à l’époque.

le 19/10/2015 à 10h24 | Répondre

Rose

Oui, j’ai bien conscience de cette frustration, et nous faisons en sorte qu’elle soit « libérée » régulièrement. D’autres actes sexuels le permettent ..
Mais pour celui-ci, ça ne peut pas être tout le temps. Nous le faisons normalement aux périodes ou je suis certaine qu’il n’arrivera rien.

le 19/10/2015 à 18h21 | Répondre

Cécile

Ahhhh les anti-stérilet pour nullipares ! N’importe quoi ! Il y a 6 ans c’est mon généraliste qui assurerait mon suivi gynéco et qui m’a posé mon stérilet ! Je venais d’avoir une importante opération du dos et la prise de poids était limitée, d’autre part les hormones ne me tentaient pas ! J’ai choisi le stérilet en cuivre et il a approuvé ! Quand j’ai déménagé et changé de généraliste lui non plus n’y voyait aucun PB ! Là je suis enceinte de 16 semaines et en aucun cas mes choix de contraception n’ont été une entrave à cette conception ! Il faut juste tomber sur le bon soignant !

le 19/10/2015 à 10h26 | Répondre

pitch

Je trouve aussi que c’est un peu jouer avec le feu… la conséquence c’est un bébé, pas un paquet de chips… ici je suis nullipare et j’ai stérilet au cuivre et j’avoue que mon gynéco n’a pas sourciller quand je lui ai demandé. Je pense qu’il faut tomber sur la bonne personne qui ne te jugera pas. Et je me permet de réagir aux autres commentaires sur les méthodes naturelles, il faut savoir que depuis peu des études ont démontrées qu’une femme en bonne santé peu ovuler plusieurs fois par cycle…

le 19/10/2015 à 10h34 | Répondre

Cyrielle

Je suis désolée pour toi que tous les gynécos que tu as rencontrés soit anti-sterilet chez une nullipare. Mais je te conseillerais d’aller voir une sage-femme.
Elles ne sont pas là que pour les femmes enceintes ayant déjà eu des enfants, elles sont là pour toutes les femmes. Et souvent beaucoup plus compréhensives que les médecins traditionnels. Peut être que tu trouveras enfin celle qui accepte la pose de stérilet.

Après ton choix, c’est ton choix, et je respecte ça, même si c’est pas celui que j’aurais fait. Je suis comme toi je refuse la pillule. Mais avec mon mari on a toujours mis un préservatif, et on a arrêté quand on a voulu faire un enfant. Je suis tombée enceinte en 9 mois. Et c’est prévu pour Février. Quand j’aurais accouché, je me ferais poser un stérilet en cuivre. Je pense que ça reste la méthode la plus soft et la moins compliquée.

le 19/10/2015 à 10h44 | Répondre

Marine

Salut à toi !

Nous avons fais la même chose avec mon compagnon, préservatif tant qu’on le pouvait et puis parfois, on craquait. Simplement, nous-même n’étions pas opposés à une grossesse. Notre bébé « surprise » est née en janvier dernier. C’est une belle histoire pour moi mais du coup, j’imagine que ce serait un cauchemar si ça t’arrivait. Et j’ai dû me plier à une contraception hormonale depuis mon accouchement car c’est le plus vivable pour moi même si mon compagnon, quand il a lu la notice de mon anneau vaginal et tous ses effets secondaires possibles, aurait préféré qu’on continue comme avant (mais un bébé surprise à mon sens, ça suffit pour le moment !). Ma sage femme m’a conseillé l’implant, moins dosé en hormone et surtout ne contenant que de la progestérone (je crois) … en pas un combiné quoi … C’est moins controversé apparemment. Bon courage en tout cas, je n’aimerais pas être à votre place.

le 19/10/2015 à 10h53 | Répondre

lucette

https://gynandco.wordpress.com/trouver-une-soignante-2/liste-des-soignantes/

Sur ce site sont référencés des soignants dits « féministes ». Il est précisé dans la fiche ceux qui posent des DIU aux nullipares.

le 19/10/2015 à 11h18 | Répondre

Rose

Merci beaucoup pour ce lien !

le 19/10/2015 à 18h23 | Répondre

MlleMora

Je pense que cette solution ne peut être que temporaire. Ca doit être de plus en plus dur à gérer pour ton mari, et le risque 0 n’existe pas. Il y a encore tellement de mystères autour de la conception alors s’en remettre à la méthode du retrait… Nous, on a fait ça quelques semaines, et boum, enceinte ! Pour le coup, comme Marine, on voulait des enfants dans le futur, donc ça finit bien pour nous.
Je pense que la meilleure solution pour vous aujourd’hui, avant la solution radicale accessible à 35 ans, c’est quand même le stérilet cuivre. Les mentalités changent, nombreux gynéco le posent sans souci sur des nullipares, et sinon, les sage-femmes.
Ca ne fait pas très mal à la pose, et ensuite on s’y habitue très vite. Pour ma part, j’ai retrouvé un cycle naturel, un poids stabilisé, une peau plus constante aussi… bref le corps vit au naturel, tout en étant sûre de ne pas tomber enceinte ! Retente le coup !

le 19/10/2015 à 12h35 | Répondre

huot

Le retrait n’est pas du tout un moyen fiable d’éviter une grossesse!! De plus, il finira par nuire à votre vie conjugale et c’est bien dommage. Nous utilisons avec mon mari la méthode Billings (une des méthodes dites « naturelles »). Elle est basée sur l’observation de la glaire cervicale. c’est une méthode non hormonale donc respectueuse du corps de la femme et qui est extrêmement bénéfique à la communication dans le couple et à l’amour! Il en existe d’autres mais celle-ci est, à mon sens, la moins contraignante. Surtout si vous observez déjà votre corps et savez analyser vos ressentis. Pour ma part je la trouve super super fiable si elle est bien appliquée. Evidemment, cela suppose certaines périodes d’abstinence mais quel couple n’en connaît pas?? Je vous conseille très fortement de prendre contact avec un moniteur près de chez vous… ils sont très bien formés et pourront vous aider car je doute qu’à terme, le retrait que vous pratiquez actuellement vous donne entière satisfaction. Et quel dommage de ne pas vivre l’union des corps à fond et jusqu’au bout… je vous mets le lien du site http://www.methode-billings.com/ bon courage pour tout!

le 19/10/2015 à 13h27 | Répondre

Rose

Bonjour,

Merci beaucoup pour ces informations !
Nous faisons déjà un peu ça, en plus du retrait. Je regarde mes glaires, je sais ou j’en suis, et parfois nous nous permettons une fois « normale ».
Pendant ma période fertile, nous ne faisons rien, ou alors pas cet acte là.
Le reste du temps, nous pratiquons le retrait, parce que si je ne pense pas être fertile, je n’en suis pas certaine …
Tout s’est toujours bien passé pour vous avec cette méthode ?

le 19/10/2015 à 18h27 | Répondre

huot

Oui! Honnêtement bien appliquée, cette méthode est extrêmement fiable. Il faut évidemment un peu de temps pour prendre confiance en soi mais une fois rôdés, ça fonctionne comme sur des roulettes! et cela permet de belles unions qui vont jusqu’à leur aboutissement en période infertile!

le 22/10/2015 à 16h19 | Répondre

Fraise des bois

Je tenais à te remercier pour ton article, c’est un sujet tabou et il faut du courage pour oser l’aborder!
Comme toi j’ai utilisé cette méthode pendant plusieurs années avec mon mari et je tenais à rassurer celles que cela peut stresser, je suis tombée enceinte en quelques mois quand nous avons commencé les essais bébé. Je pense que l’on devient beaucoup plus à l’écoute de son corps quand on utilise des méthodes de contraception naturelle même si le risque zéro n’existe pas.
Aujourd’hui je suis passée au stérilet cuivre et c’est le BONHEUR !

le 19/10/2015 à 14h41 | Répondre

Rose

Bonjour,

Oui vraiment tabou comme sujet .. Les seules réactions que j’ai récoltées jusque là sont de l’effarement, une très vivace incompréhension .. J’en parle pour qu’on m’aide, et on m’engueule sans m’écouter.
Croient-ils sincèrement que ça m’éclate ? Certes, au fur et à mesure, on s’y fait mais ce n’est pas le but !
J’avais vraiment besoin qu’on m’entende. Même si je ne trouve pas une solution grâce à vos commentaires, au moins, j’ai droit à des réactions mesurées .. C’est déjà ça !

le 19/10/2015 à 18h30 | Répondre

Madame Etincelle

Je suis d’accord avec Huot !
Avec mon mari nous utilisons la méthode Billings. Après une courte formation (gratuite), on s’est « lancé » il y a plus d’un an.
J’ai redécouvert mon corps, mon mari a appris à le connaitre, et notre sexualité s’est vraiment épanouie. (et pas de bébé surprise)

Après ce n’est pas une méthode miracle mais ça vaut le cout d’essayer.

le 19/10/2015 à 15h30 | Répondre

Shiri

Je ne pense que la meilleure façon soit le retrait pour ma part aussi. Comme dit plus haut, les sages femmes sont habilitées à recevoir n’importe quelle femme en consultation, à prescrire et poser le stérilet (elles peuvent aussi prescrire n’importe quel moyen de contraception). Quant au gyneco, en effet tu n’as pas du tomber sur de « bons gyneco ». J’aurais été toi j’aurais persévéré.
En ce qui concerne la ligaturation des trompes, je tiens à te détromper (ouh la jeu de mots ! lol) sur la facilité de la chose même passer 35 ans. J’ai une amie qui a voulu le faire en ayant 5 enfants et à peine 35 ans dépassé et elle dû monter tout un dossier pour dire que oui elle voulait le faire. Elle a dû passer devant une commission et tout… Bref alors j’imagine sans enfant… ça va être encore plus galère. Je te conseillerai plutôt de prendre rdv avec une sage femme ou de trouver un bon gyneco 😉

le 19/10/2015 à 17h22 | Répondre

Mathy

Comme je me retrouve lorsque tu dis que l’arrêt de la pilule a été la meilleure décision de ta vie! Pour ma part, il m’a fallu pas loin de 18 mois pour retrouver des cycles normaux alors maintenant plus question de reprendre des hormones. Même sans enfant j’ai opté pour le stérilet au cuivre, sans aucun a priori de mon médecin généraliste qui a compris mon choix et m’a adressé à une sage-femme formidable. Personnellement, ne pas être protégé me générerai un stress assez important je pense. Maintenant si ce choix vous convient à tous les deux et que vous en acceptez les risques, pourquoi pas!

le 19/10/2015 à 19h04 | Répondre

Pauline

Je n’ai pas lu tous les commentaires mais sache qu’il existe en pharmacie un petit test, qui repose sur le même principe que les tests d’ovulation : un petit pipi et hop tu sais si tu es dans ta période fertile ou non !
C’est assez cher à l’achat et je ne connais pas le taux de fiabilité mais dans ton cas c’est déjà un début !
Sinon je ne veux pas t’affoler mais pratiquer la méthode du retrait depuis plusieurs années sans accidents…. Je l’ai vécu aussi… jusqu’au jour où j’ai voulu tomber enceinte et que ce n’est jamais arrivé… (j’essaie depuis 4 ans).
Je ne veux pas te perturber mais a ta place je me poserais des questions !

le 19/10/2015 à 19h31 | Répondre

Rose

Bonjour,

Tu ne m’affoles pas, étant donné que je ne veux pas d’enfants. Je ne dis pas que ça ne sera jamais le cas mais pour l’instant, la perpective d’être stérile ne m’effraie pas !
J’y ai d’ailleurs pensé seule. Je me suis demandée si l’un de nous deux n’était pas stérile, il faudrait faire des tests pour en être sur ..

le 19/10/2015 à 21h00 | Répondre

Clelia

On a pratiqué le retrait pendant 2 ans avec mon mari. Pas pour les mêmes raisons que toi (je n’ai supporté aucune pilule, ni l’implant, ni l’anneau ni même le patch, j’ai tout essayé avec toujours des effets secondaires aussi variés que terribles). Le préservatif, pas top non plus. Et je tiens à réagir sur le fait qu’on soit fertile ou pas si le retrait est efficace pendant plusieurs années. Ca n’a rien à voir. 2 ans de retrait sans bébé surprise, un mariage en février et j’ai commencé à paniquer en me disant que, effectivement, on n’était peut-être pas très fertiles. Du coup, on a commencé les essais en mars. Je suis tombée enceinte directement ?

le 19/10/2015 à 21h17 | Répondre

Die Franzoesin (voir son site)

Tu as du courage d’avoir écrit cet article et osé en parler et vu le nombre de commentaires tu n’es pas seule dans ce genre de situation. Moi même je n’ai toujours pas trouvé la méthode qui me convient… Sauf que dans mon cas, si un bébé arrivait par accident je serai prête à le garder. Dans le tien si je comprends bien tu serais prête à utiliser l’avortement comme contraception de dernier recours. Personnellement, ça me gênerait énormément d’un point de vue moral et éthique.

le 20/10/2015 à 20h31 | Répondre

Accalia

Nous aussi utilisons avec mon mari la méthode du retrait. On l’a toujours utilisé et elle ne nous pose -pour le moment- aucun souci. Dès qu’on a eu envie d’un enfant, on a arrêté, le mois suivant, j’étais enceinte.
Je n’ai pas du tout envie de prendre des hormones (malgré la libération que représente la pilule pour les femmes, je n’ai aucune envie de prendre quelque chose comme ça) et je dois dire que le stérilet est quelque chose qui me fait peur…disons que l’idée d’un corps étranger dans mon corps me fait flipper…et on est pas fan des préservatifs.

Après, je souligne que nous voulons plusieurs enfants et que si grossesse surprise il y a, on assume sans problème et avec joie. On verra pour plus tard quand on en voudra plus.

le 21/10/2015 à 08h43 | Répondre

Mme Beebop

Merci pour ton arcicle. Concernant la ligature des trompes, c’est une solution sans retour en arrière possible.
Il peut se passer énormément de Chose dans la vie même ‘passé 35ans’: une séparation, un décès, une envie de bébé qui vient…. refaire sa vie pour X raisons…… ça peut être une décision que l’on regrette plus tard….

le 21/10/2015 à 13h10 | Répondre

Camille

Effectivement, c’est vraiment un casse-tête ces histoires de contraception ! Je suis actuellement sous implant. Je l’ai fait retirer il y a 1 an pour les mêmes idées que toi (Pas d’hormones synthétiques dans mon corps !!! 🙂 ) Et me suis fait poser un stérilet cuivre « short » (Et je suis nullipare)
Je ne l’ai pas du tout supporté, avec des douleurs inimaginables et perpétuelles, jusqu’à ce qu’on me le retire d’urgence en m’engueulant d’en avoir fait poser un. Puis j’ai vu une gynécologue super, qui m’a dit qu’effectivement elle ne le conseillait pas, mais que, et comme toujours, chaque femme est différente, et qu’elle a eut des femmes nullipares qui l’ont très bien vécu, et des femmes qui ont eut des grossesses multiples et qui ne l’ont jamais supporté ! Comme quoi… Tout n’est jamais tout noir ou tout blanc !

le 21/10/2015 à 18h42 | Répondre

Celestine

Très intéressant. Je confirme ce qui a été dit sur la méthode Billings et j’ajoute le livre  » se passer de la pilule c’est possible. Les secrets d’une sexualité épanouie ».Bénédicte Lucereau. Ed de l’Emmanuel. Même si c’est une édition religieuse, le sujet n’est traité que du point de vue de la biologie et la psychologie, tout le monde peut s’y retrouver.

le 24/10/2015 à 14h24 | Répondre

Mme beebop

Merci Celestine pour le livre!

le 25/10/2015 à 15h06 | Répondre

Lea

Salut Rose,
je n’ai pas lu dans le détail tous les com mais il semblerait que tu ait déjà pas mal de réponses… Je voulais quand même donner mon petit témoignage, on y trouve d’autres pistes pour celles qui ont les même problématiques (on est nombreuses).
Je suis aussi passé par des étapes similaires : arrêt et refus de reprendre la pilule après 6 ans de prise (moi par contre je la supportais bien si ce n’est les pb de libido). C’est déjà de l’histoire anciène, j’avais 23 ans à l’époque, un amant lointain, donc je trouvais plutôt pas la cape cervicale ou diaphragme, sur la théorie… Parce qu’en pratique : parcourt du combatant pour s’en faire prescrire, 3 gynécos diférentes et un planning familial plus tard, j’avais laché l’affaire. C’est allucinant comme on nous fait croire qu’il existe d’autres moyens de contraception, mais que personne ne veut nous les prescrire ! Je pense que les médecins reçoivent du fric pour nous faire gober des hormones, je m’explique pas ça autrement ! Aller les voir en leur disant je ne veux pas d’hormone et ressortir avec une prescription pour pilule, je lis ce genre de témoignage tellement souvent en plus ! (idem pour celles à qui on pose un stérilet hormonal à l’hopital direct après un avortement ou accouchement, ça me dégoute comme on profite de moments de faiblesse !)
Sur internet j’entends parler de la méthode sympto-thermique (analyse combinée des symptomes et températures), j’achète le livre. A l’époque il n’y en avait qu’un seul qui en parlait, et les gens qui pratiquaient était plutôt des chrétiens et quelques hippies…
Du mal à pratiquer vraiment bien (mon rythme de vie est tellement irrégulier que ma courbe de température ne ressemble à rien, le reste par contre j’ai bien aimé apprendre plein de chose et reprendre le contrôle sur mon corps), mais ça me va quand même et pas de bébé surprise malgrès un cycle changeant. J’aime bien l’autopalpation du col de l’utérus qui donne un apperçu direct en quelque sorte de là où ça en est en bas…
Je pensais aussi que j’étais pas très fertile, maintenant je pense surtout qu’il y a un moment où on l’est, et si on fait attention à cette période (et la fenêtre de fertilité est pas si grande que ça, genre 6 jours, voir moins, ils en parlent dans le livre) y a pas de raison que ça fonctionne pas, et pour le reste on a encore 21 jours environs d’infertilité et donc de tranquillité !
Au grès de mes lectures sur le net je trouve une adresse mail à qui on peut demander une liste de praticiens qui accepte de prescrire la cape cervicale. Et là c’est la révélation : les sage-femmes aussi peuvent le faire, et d’ailleurs elles sont bien plus à l’écoute et respectueuse du corps de la femme et de nos envies. Et en plus elles ne demandent pas de dépassements d’honoraires (j’ai alluciné de n’avoir payé que 17€ entièrement remboursés !).
Bon entre temps ma situation avait changé, et je suis tombée enceinte peu de temps après ce premier rdv génial, donc je n’ai jamais eu l’occasion de tester la cape cervicale. Mais grace à la connaissance de mon corps je sais exactement quand on a conçu ma fille et je le savais aussi ce jour là, qu’il « y avait un risque ». Après c’est un autre soucis : celui de faire attention et se retenir quand on a déjà prévus de faire un bébé « mais plus tard ».
Ce que j’ai aimé dans ma rencontre avec cette sage-femme (pour revenir là dessus) c’est qu’elle m’a dit que la pilule n’est pas forcément adapté à toutes les femmes et surtout à tous les moments de la vie d’une femme. Qu’en effet selon les moments de notre vie NOTRE contraception idéale ne sera pas tout le temps la même. Et ça ça fait un bien fou à entendre !
D’ailleurs maintenant j’ai osé mettre un stérilet cuivre (plus envie de devoir réfléchir et pas moyen d’enchainer sur un 2 bébé…) et ça me convient très bien pour le moment.

le 28/10/2015 à 09h16 | Répondre

Oumahmed

Bonjour perso je suis d’accord avec toi c’est génial la vie sans pilule et ça me manque j’ai acoucher en janvier et depuis je suis sous pilule prise de poids rétention d’eau règle tout les 10jour qui dure environ 15jour je suis d’ailleurs à 2jour de l’arrêter je l’espère définitivement plus jamais je laisserais faire la nature mais j’opterais pour le stérilet cuivre après un an sans aucune contraception

le 14/12/2015 à 11h04 | Répondre

Nela

Bonjour !
J’ai l’impression de me lire !

J’ai bientôt 29 ans et pas envie d’enfants. J’ai déjà songé à la ligature des trompes, mais je ne suis pas certaine de moi, d’une part (et si je changeais d’avis plus tard ? enfin dans la mesure ou j’ai ce doute, personne n’accepterai de le faire de toutes façons), et ensuite, j’ai lu que se faire ligaturer les trompes provoquait la ménopause bien plus vite ! Et si c’est vrai, j’ai encore moins envie !
Avec mon compagnon, on a pratiqué le retrait pendant…au moins 4 ans, mais on est repassés au préservatif parce que j’ai commencé à flipper (je suis de nature angoissée, ce qui n’arrange rien).

Mais comme toi, avant j’ai testé la pilule et j’ai très mal supporté. Pour la petite histoire, la première fois que j’ai pris la pilule (le 1er comprimé donc), je me suis retrouvée littéralement pliée en deux au lit quelques heures après avec des crampes dans le ventre insupportables. Du coup, j’ai arrêté et je suis allée voir ma gynéco de l’époque, qui, grosso merdo s’est foutue de ma gueule en me disant que un seul cachet ne pouvais pas provoquer ce genre de désagrément, que c’était normal de galérer un peu au début, et qu’il pouvait falloir 6 mois pour s’habituer.

Donc j’ai repris la pilule, pendant au moins 2 ans, et tous les mois, quand j’avais mes règles (qui duraient 3 jours), je me retrouvais à nouveau pliée en deux, avec des douleurs atroces, à devoir prendre de l’ibuprofène toute la journée, à rester couchée, être obligée de me traîner pliée en deux jusqu’au toilettes pour faire pipi, sans compter les maux de tête.

Au bout de deux ans, j’en ai eu vraiment marre, et j’ai arrêté. Ca fait 6 ans maintenant, et je n’ai mal que le premier jour, et encore, ça dépend des cycles.

Donc la pilule, et les hormones en général, merci mais non merci. Et pour le reste, stérilet au cuivre par exemple, je me sens pas du tout d’avoir un truc à l’intérieur de moi, ça me rebute complètement.

Et voilà, je suis donc plus ou moins dans le même cas que toi. Sauf qu’on a gardé le préservatif, mais qu’on pourra bien dire ce qu’on veut, non c’est pas pareil que sans. Personnellement, ça a tendance à me faire mal, voire à m’irriter, et ce même avec du lubrifiant, et même avec les plus fins.

Après moultes réflexions, si quelqu’un doit se faire stériliser, ce sera mon compagnon. Nous en avons parlé et il est d’accord avec cette idée, d’autant que lui a déjà une fille.

Pour ma part, je vais me pencher sur la méthode sympto-thermique, mais je vais devoir me faire un peu violence pour rester motivée ( ça me semble un peu compliqué, vu de l’extérieur).

Merci pour cet article en tous cas, et courage !

le 02/03/2016 à 23h27 | Répondre

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