Bien dans son corps, bien dans sa tête, bien chez soi !

Travailler pour une association


Publié le 9 février 2016 par Mangue

Il m’est toujours très difficile d’expliquer mon travail à mes proches ou aux gens que je rencontre, et le plus souvent, je le résume à « je travaille pour une association ». Si les gens veulent en savoir plus, je me fais un plaisir de leur expliquer, mais s’ils veulent vraiment comprendre, il faut bien qu’ils aient quinze minutes devant eux !

Si tu es dentiste, enseignant, ou cuisinier, la plupart des gens ont une idée de ce à quoi ressemblent tes journées. Mais de nombreux métiers ne sont pas « parlants ». C’est le cas pour pas mal d’ingénieurs ou de chercheurs, par exemple. Mais parfois, au moins, leurs interlocuteurs connaissent l’entreprise pour laquelle ils travaillent. Alors que travailler dans une association, ça attise un certain nombre de fantasmes et de clichés !

Pour commencer, permets-moi de t’expliquer rapidement pour qui je travaille et ce que je fais, sans te prendre quinze minutes ! J’ai la chance de travailler pour une grande ONG française indépendante, la première ONG française de développement, financée en quasi-totalité par des dons et des legs, et donc indépendante des subventions et du mécénat. Cette organisation dispose d’un siège à Paris, mais aussi de salariés décentralisés en région.

Je suis payée un salaire correct et je travaille à plein temps. Toutefois, je ne bénéficie pas d’un CDI, contrairement à la majorité de mes collègues. Je suis chargée d’animer le réseau des bénévoles autour de projets, de faire connaitre ces projets et l’association au grand public et aux potentiels partenaires, de monter de nouvelles équipes de bénévoles, d’intervenir dans des établissements scolaires, d’organiser la participation de l’association à des événements, de lier des partenariats avec d’autres associations ou des collectivités locales, d’animer des formations, d’organiser des échanges interculturels… Bref, j’ai un emploi du temps bien rempli !

Travailler pour une association

Crédits photo (creative commons) : Department of Foreign Affairs and Trade

Les clichés

Les clichés sur le travail dans le monde associatif sont souvent assez pessimistes, mettant en avant les inconvénients du secteur. Mais certaines personnes sont aussi « moqueuses », et pensent que le monde associatif est un monde déconnecté de la réalité, où les salariés s’amusent !

Cliché n°1 : dans le milieu associatif, on est mal payé

Il est vrai que les salariés du milieu associatif sont généralement moins bien payés que dans le privé à poste équivalent. Toutefois, ce cliché n’est que partiellement vrai !

De nombreux salariés sont payés au SMIC, d’autres un peu plus, et d’autres beaucoup plus ! Ça dépend du statut de l’association (locale, nationale, internationale, sportive, culturelle, sociale, etc.) et du poste occupé dans l’association.

La plupart des associations étant des associations locales ou régionales de taille moyenne, le nombre de salariés y est souvent très réduit, et le nombre de cadres, de responsables et de directeurs d’autant plus réduit : les postes à haut salaire ne sont donc pas légion !

Dans les associations culturelles, les salaires sont peut-être bas, mais le statut d’intermittent du spectacle permet d’obtenir un revenu mensuel correct.

Les salaires bas proviennent surtout du fait que de nombreux salariés sont à temps partiel. En outre, nombreux sont les postes précaires liés à des subventions, et donc limités à un ou deux ans. Merci l’État de mettre en place des dispositifs qui permettent aux associations d’embaucher (car sans salariés, pas de projets !), mais si on pouvait éviter de créer de nouvelles niches pour emplois précaires, ce serait top !

Dans les grandes associations nationales ou internationales, par contre, on se rapproche plus du fonctionnement des entreprises, avec des chefs de service et des directeurs de département, ainsi que de nombreux postes de cadres et d’employés à temps plein. On est alors plutôt bien payé.

Cliché n°2 : le monde associatif est un secteur bouché

Comme dans beaucoup de secteurs, les offres d’emploi dans le milieu associatif sont peu nombreuses, alors que la demande est grande !

Les bénévoles desdites associations sont généralement les premiers informés et les premiers candidats. Les offres sont souvent diffusées dans le réseau associatif avant de paraître à Pôle Emploi, et tout se fait par « réseautage ».

Nombreux sont les candidats dégoûtés du monde de l’entreprise, qui cherchent à se reconvertir dans un milieu qui correspond plus à leurs valeurs. Et ceux qui souhaitent travailler dans une structure en conformité avec leurs convictions sont généralement prêts à être moins bien payés !

Des dispositifs comme les services civiques ou les stages longs servent également à remplir des missions qui auraient pu être attribuées à des salariés, et sont souvent accusés d’être des « emplois déguisés »… Cependant, sans budget disponible, l’association n’aurait de toute façon pas pu ouvrir un poste !

Cliché n°3 : le milieu associatif est féminin

Comme beaucoup de secteurs, le milieu associatif est plutôt catalogué « féminin ». Est-ce parce qu’avec son objet non marchand, il touche plus les sensibilités féminines ? Est-ce parce que comme d’autres secteurs dans lesquels les salaires sont moins élevés qu’ailleurs, il attire moins les hommes ?

Dans les faits, il est vrai qu’on retrouve des femmes en majorité, et encore plus dans les associations culturelles, sociales, solidaires ou de jeunesse, ces messieurs étant plus présents dans les associations scientifiques et sportives. De même, les postes à responsabilités au sein des associations sont plus tenus par des hommes, autant au niveau des salariés que des bénévoles, d’ailleurs ! Les stéréotypes nous suivent partout !

Cliché n°4 : « Tu travailles pour une association, mais c’est trop bien, tu dois t’amuser tout le temps ! » ou sa variante « Ce n’est pas un vrai boulot, tu fais ça pour ton plaisir… »

Ouais, ou pas ! Certes, on travaille généralement dans une association qui nous tient à cœur, mais ça ne veut pas dire que tout est rose ! Et puis, a-t-on déjà dit à un dentiste passionné qu’il travaillait « pour son plaisir » ou bien qu’il serait temps pour lui de chercher un « vrai travail » ?

Comme en entreprise, on peut avoir des collègues pénibles, des chefs encore plus pénibles, auxquels s’ajoutent encore des bénévoles pleins de bonne volonté mais… pénibles. On se bat pour nos budgets, pour nos emplois, pour faire du bon boulot, souvent pour combler les lacunes de l’État, qui nous récompense en distribuant des subventions au compte-gouttes et sous des conditions de plus en plus strictes.

Pour ma part, je travaille essentiellement en lien avec des bénévoles de l’association, et qui dit « travail avec des bénévoles » dit bien entendu « travail quand les bénévoles sont disponibles ». Du coup, je travaille les soirs et les weekends, et je me déplace beaucoup. Une réunion à 20h loin de chez moi signifie que je dois passer la nuit sur place, souvent hébergée chez des bénévoles. Ceux-ci (bien qu’adorables la plupart du temps) continuent à parler du projet jusqu’à tard dans la nuit, et le lendemain au petit-déjeuner, alors que toi, tu as juste envie de faire une pause !

Pour les moins chanceux, souvent dans les petites associations, la fonction employeur est détenue par des bénévoles ou des personnes dont ce n’est pas le métier. Il faut alors bien se renseigner pour faire respecter ses droits de salarié et ses jours de repos.

Sans compter qu’un dimanche travaillé est équivalent à n’importe quel autre jour, sans indemnités : « Tu bosses dimanche ? Ok, ben, prends ton lundi et ça fera pareil… » Un jour est un jour, peu importe que tu ne voies plus ton mari ou tes enfants ! Autant dire que dans le débat sur le travail le dimanche, on ne se sent pas très concernés !

Cliché n°5 : pour travailler dans une association, il faut être militant

C’est souvent vrai, car on n’atterrit généralement pas dans une association par hasard ! Il peut parfois être assez difficile de concilier « activité bénévole » et « activité salariée » au sein d’une même organisation et de poser des limites, autant pour soi-même que pour ses responsables. Par exemple, si un sujet de rencontre t’intéresse particulièrement, mais n’est pas directement en lien avec les dossiers que tu suis, y vas-tu sur ton temps salarié ou sur ton temps libre ?

En tant que responsable, tu ne peux pas demander aux salariés de venir tenir un stand sur leur temps libre, même s’ils sont militants, car ce serait tout bonnement contraire au droit du travail ! En revanche, tu pourras avoir à gérer le fait que tous les salariés-militants veuillent donner leur avis et être entendus sur les décisions stratégiques de la structure, car ils y sont militants, là où des employés d’une entreprise ne seraient pas consultés.

Tout ceci crée généralement une ambiance de travail particulière aux associations !

Les inconvénients

La plupart des inconvénients liés aux conditions de travail ont déjà été listés dans les clichés.

On pourrait néanmoins ajouter qu’il est possible de « tomber de haut » quand on passe du statut de militant à celui de salarié. On découvre alors le fonctionnement interne de cette organisation, qui nous tient à cœur, mais qui a ses défauts et ses faiblesses.

De même, certaines décisions sont plus difficiles à accepter que dans une entreprise, lorsqu’on travaille pour une association qui nous est chère. Dans le milieu associatif, il est fréquent que l’on prenne les choses très à cœur.

En bref, malgré certains clichés, le milieu associatif n’est pas tout à fait un monde de bisounours ! Mais parallèlement, les avantages sont nombreux, et inestimables…

Les avantages

On sait pourquoi on se lève le matin

Travailler dans une association, c’est être sensible à son utilité sociale, à ses objectifs, et se sentir partie prenante et active d’un tout ! On a l’impression de contribuer à notre niveau à faire un monde un peu meilleur tous les jours.

On prend du plaisir à parler de ce qu’on fait. Notre métier est bien souvent une passion et nous permet de respecter nos valeurs et nos idées ! Il serait impensable pour moi de travailler pour un employeur qui agirait à l’encontre de mes convictions !

On vit nos convictions à fond

On a la chance de travailler dans un environnement de travail un peu privilégié et protégé, où nos convictions sont non seulement respectées, mais aussi souvent partagées par les personnes avec lesquelles on travaille. Les débats à la pause-café sont d’autant plus agréables, car on peut discuter de sujets de fond, s’enrichir les uns les autres, sans chercher à se convaincre entre nous. Ce serait prêcher des convaincus !

Le retour à la réalité et la confrontation avec des personnes extérieures à ce petit monde confortable peuvent être d’autant plus difficiles, mais nous y sommes habitués, ça fait aussi partie de notre travail !

On est polyvalents et adaptables

Quand on travaille dans une association, il faut souvent être polyvalent et touche-à-tout ! Tu aimes la gestion de projets, mais tu as aussi envie de faire un peu de communication, tu es un peu community manager sur les bords, un peu comptable, un peu formateur, un peu manager d’équipes, un peu cuisinier, un peu bricolo ? Alors tu seras satisfait !

Chez nous, il n’y a jamais de problèmes, que des solutions ! On ne brime pas notre créativité et les séances de brainstorming sont productives ! Vive l’émulation et les tempêtes de cerveaux !

On évolue dans un environnement spécial

Le mode de fonctionnement et la gestion des ressources humaines sont souvent particuliers, respectueux des hommes et arrangeants (sauf cas exceptionnel), à condition que ce soit donnant-donnant : chacun doit donner le meilleur de lui-même.

On évolue souvent dans le petit vase clôt du monde associatif, et on se connaît bien entre collègues de différentes structures, même s’il y a parfois de la concurrence entre nos organisations (surtout quand c’est la chasse aux subventions !). De quoi se tisser un réseau de connaissances intéressant, pour échanger sur nos projets, voire organiser de belles choses en commun !

Bref, malgré les petits désagréments, je ne changerais de milieu pour rien au monde ! Avoir l’impression d’être utile à la société et avoir un métier qui me permet de mettre chaque jour en pratique mes idéaux, ça n’a pas de prix !

Et toi ? Tu avais des clichés sur le milieu associatif ? C’est un univers que tu côtoies en tant que bénévole ? Envisages-tu d’y travailler ? Viens en discuter !

Toi aussi, tu veux témoigner ? C’est par ici !

Commentaires

17   Commentaires Laisser un commentaire ?

Madame Vélo

J’aime beaucoup ton article, il me parle bien puisque j’ai aussi bossé dans une asso et je me retrouve dans ce que tu dis. Idéalement j’aimerais bien retrouver un boulot en asso 🙂

le 09/02/2016 à 09h21 | Répondre

Mangue

Tu es retournée dans le monde de l’entreprise après l’associatif ? Pas trop dur ?
J’ai essayé pendant quelques temps mais ce n’est vraiment pas fait pour moi…

le 09/02/2016 à 15h35 | Répondre

Madame Vélo

Non je suis retournée dans le monde de Pôle Emploi… c’est vraiment pas aussi bien que le monde associatif !!! Idéalement j’aimerais retrouver en asso, mais bon, je prendrais ce que je trouverais !

le 09/02/2016 à 16h51 | Répondre

Christelle

J’ai bossé dans un syndicat, antenne départementale et je me reconnaît bien dans ton article 🙂 Par contre, le souci une fois qu’on a fait ses armes et développé de très nombreuses compétences, c’est pour se reconvertir et retrouver un poste dans autres choses. Parce que justement les employeurs ne comprennent pas ce que l’on a fait avant, et avant de décrocher un enotre tien pour pouvoir expliquer ce que l’on a fait, c’est bien la galère. L autre grosse galère, c’est aussi de faire respecter à des bénévoles, le droit du travail et expliquer que non, en quittant une réunion à 1h de chez nous à 1h du matin, NON, on ne peut PAS être au bureau le lendemain à 85 pour téléphoner à Pierre et taper le courrier à Jacques….

le 09/02/2016 à 09h53 | Répondre

Christelle

Entretien* et 8h* (et non 85)

le 09/02/2016 à 09h54 | Répondre

Mangue

C’est sûr que le côté polyvalent peut être valorisé mais pour une entreprise le monde associatif est souvent associé à « amateurisme » ou « bisounours ».
J’ai surtout eu le soucis après un retour de travail à l’étranger avec pas mal de responsabilités… difficile en France quand on est jeune de retrouver le même niveau de responsabilités que l’on a pu nous confier sans soucis dans d’autres pays !

le 09/02/2016 à 15h37 | Répondre

Madame Fleur (voir son site)

En lisant, la partie explication de ton job, je me suis dis : »ah comme les chercheurs ! », tu m’as devancé 🙂
Je me retrouve beaucoup dans ce que tu dis ! Et je trouve très intéressant que tu viennes en parler, on meconnaait souvent beaucoup de métiers.

le 09/02/2016 à 10h19 | Répondre

Charlotte

Je me suis aussi reconnue dans la phrase d’introduction mais des fois c’est plutôt moi qui ait la flemme d’expliquer (justement quand on ne trouve plus forcément de sens à ce qu’on fait) et en seulement quelques mots c’est pas très parlant pour la plupart des gens.
En tous cas merci pour ton article c’est très intéressant (pourquoi pas en reconversion par la suite?)!

le 09/02/2016 à 11h22 | Répondre

Mangue

C’est vrai que beaucoup de métiers sont peu connus, ou bien on a du mal à imaginer quel est le quotidien des gens. Mon mari travaille dans l’informatique, ça parle assez bien généralement, on imagine facilement quelqu’un derrière un ordinateur, mais quand on creuse un peu c’est pas si évident de comprendre ce qu’il fait vraiment. Idem pour les « chargés de marketing » ou « chef de produit » ou plein de métiers…
Impossible pour moi de décrire une journée de travail « type », mon activité est trop variée, et c’est justement ce que j’aime !

le 09/02/2016 à 15h33 | Répondre

Miss Chat

Je suis très contente de lire ton article, il était intéressant et amenait beaucoup d’éclaircissements utiles ! Je travaille principalement avec des associations et des ONG et pour moi qui ai eu l’habitude de bosser avec des entreprises du secteur privé, des banques et des sociétés de consultance, je suis juste ravie de découvrir une nouvelle façon d’envisager le monde du travail ! Les travailleurs du secteur associatif n’ont rien à voir : tous mes clients me semblent tellement plus ouverts et humains, avec cette volonté de travailler à un monde meilleur, ça fait plaisir à voir.
Je connais quand même quelques personnes qui me semblent moins réalistes et un peu dans leur bulle de bisounours mais ils sont très loin de représenter la majorité, au contraire ! Et c’était un peu un cliché en lequel je croyais avant, j’avoue… 🙂
Bref, je suis contente de lire sur leur quotidien ou ce à quoi il peut ressembler, merci ! 😉

le 09/02/2016 à 14h40 | Répondre

Sapparot

Les stereotypes ont la vie dure. Une grande partie de ma famille croit que je vais travailler en flip flop et en pareo tous les jours car je vis en Haiti et que je travaille pour une organisation americaine… Sauf que je travaille en relation directe avec le gouvernement local et que l’on s’emploi a implementer, avec le dit gouvernemnt, une nouvelle politique clef de sante. Mais bon, je ne les changerai pas.
En ce qui concerne d’autres cliches, je trouve que les assoc’ francaises payent tres mal comparees aux americaines. De plus, nous avons un mal fou a recruter car notre programme demande des competences tres pointues et difficiles a trouver en local et parfois en international.

Pour moi, c’est un metier comme un autre que de travailler dans le milieu du developement et je n’hesite pas a alterner entre le secteur prive et le monde associatif. Tout depend des opportunites qui se presentent et de l’interet des projets

le 10/02/2016 à 03h07 | Répondre

MlleMora

Ma belle soeur bosse dans une association et c’est loin d’être les bisounours, c’est certain ! Ses conditions de travail sont déplorables et c’est bien parce que les salariés ont des convictions qu’ils restent…
Tu parles à 2 reprises du rôle de l’Etat dans la « survie » des associations… je suis fonctionnaire – mal aimée en plus d’être mal connue 😉 Je viendrai parler de la réalité actuelle de l’Etat, par mes yeux de l’intérieur hihi

le 11/02/2016 à 13h12 | Répondre

Mangue

Ouiiiii donnes nous des clés de compréhension ! 😉
Je viens d’une famille de fonctionnaires donc le milieu ne m’est pas inconnu et je ne donne pas dans les clichés, quand je parle du rôle de l’Etat c’est plus au niveau des priorités et des politiques que ça se joue, on a généralement de bons interlocuteurs dans les administrations qui regrettent souvent de ne pas pouvoir en faire plus… Les emplois précaires qui se multiplient et les associations qui accueillent de plus en plus de bénéficiaires dans la précarité (sans avoir d’augmentation de nos moyens) c’est bien un soucis sur lequel l’Etat ferme les yeux…

le 11/02/2016 à 19h45 | Répondre

Camille

Bonjour Mangue,
J’arrive un peu tard dans la discussion mais suis tout de même ravie d’avoir lu cet article. J’ai été dans la recherche publique un petit moment et j’aimerais quitter ce milieu pour le milieu associatif. Il y a beaucoup de bénévolat et j’aimerais pouvoir en vivre. Aurais-tu des conseils ? (Notamment sur l’ouverture des associatons quant aux profils différents) ?
Merci beaucoup et bon continuation ! Avoir un sens dans sa vie vaut plus que des euros…

le 17/10/2017 à 18h16 | Répondre

Marion

Bonjour à tous,

Tout d’abord merci pour ce bel article qui me conforte dans l’idee de travailler pour une association. J’ai exactement la même question que Camille (avec apparemment les mêmes convictions/valeurs). Auriez vous des conseils pour trouver des associations cherchant des salaries ? Merci pour votre réponse.

A bientôt,

Marion

le 03/01/2018 à 00h13 | Répondre

Elodie

Bonjour serait il possible de rentrer en contact avec vous. Je rêve de changer de voie et de travailler pour une ong. Merci à vous.

le 23/08/2018 à 13h58 | Répondre

Manon

Bonjour ,
J’aimerais justement travailler dans une association pour ce partage de valeur , je me retrouve dans « les gens qui souhaitent un travail avec de vraies convictions » , mais si cela fonctionne par réseautage … Je n’ai pas suffisamment de relations pour cela…

le 11/11/2018 à 14h18 | Répondre

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