Bien dans son corps, bien dans sa tête, bien chez soi !

Le jour où mon grand-père a décidé que sa vie était finie


Publié le 6 octobre 2015 par naninette

J’ai décidé d’écrire cet article sur un sujet qui me semble encore très tabou, car je me dis que, peut-être, ça décidera certaines personnes à en parler aussi… ce qui fait du bien !

Les faits

Mon grand-père était bipolaire. L’été, tout allait bien. L’hiver, il était tout le temps en dépression. Plus les années avançaient, plus la peur qu’il ne mette fin à ses jours se faisait sentir. Ça n’aurait surpris personne.

Cependant, en en discutant ouvertement avec lui, on imaginait qu’il nous en parlerait, pour nous prévenir de l’imminence de son acte.

C’était un bourlingueur, et se voir diminuer ne l’enchantait pas du tout. Il commençait à souffrir quand il marchait, et ça, c’était insupportable pour quelqu’un qui ne pouvait pas rester en place.

Grand-père

Crédits photo (creative commons) : Terry Presley

Je me souviendrai toujours du dernier Noël : il nous a pratiquement mis dehors, car il avait envie d’aller se coucher. On s’est dit que ça n’allait vraiment pas.

Et puis finalement, la vie a suivi son cours. Il était heureux, il était devenu arrière-grand-père quand j’avais eu ma fille. Avec ma grand-mère, ils venaient souvent nous voir.

Un jour de juin, Chéri et moi fêtions notre anniversaire de rencontre. Papa et Maman étaient chargés de récupérer Choupinette chez la nourrice. Nous viendrions la chercher dans la soirée.

Nous avons profité de notre journée, et nous nous sommes rendus chez mes parents. Maman m’a proposé qu’on se pose un peu pour discuter, et elle m’a dit que, finalement, elle ne fêterait pas ses 50 ans. Je lui ai demandé pourquoi elle avait pris cette décision, et elle m’a répondu : « Parce que mon père ne sera pas là. »

Quand le monde s’écroule

J’ai tout de suite compris qu’il nous avait quittés, et je me suis mise à pleurer. Je pensais qu’il avait fait une crise cardiaque (oui, dans la famille, on est servis niveau infarctus et autres problèmes cardiaques !). Mais ma mère a précisé : « Il a fait comme C. »

C. était un très bon ami de mon grand-père. Ils étaient de la même année et se connaissaient depuis qu’ils étaient en couche-culotte ! C. s’était tiré une balle dans la tête quelques années auparavant…

Mon grand-père avait tout prévu : il avait descendu l’arme du grenier (merci les souvenirs des arrières-arrières-grands-parents !), attendu que ma grand-mère s’absente de la maison pour qu’elle ne soit pas accusée de meurtre, rédigé un petit mot très minimaliste à l’attention de la famille, choisi un lieu facile à nettoyer pour faire comme si rien ne s’était passé… Sauf que cette salle de bain, à chaque fois que je passe devant, elle me fait penser à lui…

Les différents sentiments que j’ai traversés

Le premier sentiment, ça a été la tristesse, forcément. C’est toujours à ce moment-là qu’on se rend compte qu’on avait telle ou telle chose à dire à la personne qui n’est plus là… Se dire qu’on ne la verra plus jamais, ça fait un vide immense dans le cœur. Ça, c’est pareil pour tout proche que l’on perd, je pense…

J’ai aussi ressenti de la tristesse en me disant qu’il devait être vraiment mal pour en arriver là. Il a dû se sentir tellement seul durant ses derniers jours, sachant ce qui l’attendait. Que ressent-on quand on a l’arme dans la main ? À quoi pense-t-on ? J’étais tellement triste pour lui.

Le deuxième sentiment a été la culpabilité. Elle est arrivée tout de suite. Je me suis dit que j’avais dû contribuer à cette décision de mettre fin à ses jours. Mon papy avait 77 ans. Et le jour de son anniversaire, à lui qui était fan de Tintin, je lui ai dit : « Attention, c’est la dernière année où tu peux relire tous les Tintin ! » Bah oui, Tintin, c’est de 7 à 77 ans ! Cette petite phase sortie avec humour m’est revenue ce jour-là, et je l’ai énormément regrettée !

Mais je me suis rendue compte que ce sentiment de culpabilité était partagé par plusieurs personnes de la famille. Alors que finalement, tout le monde se doutait bien que ça finirait comme ça !

Le troisième sentiment a été une forme de frustration. J’ai dit au papa de ma fille : « C’est bon, ne me demande jamais en mariage, je ne veux plus me marier ! » Quel rapport, me diras-tu ? C’est très simple et peut-être un peu idiot, mais je tannais mon chéri pour qu’on se marie tant que mes quatre grands-parents étaient encore vivants… C’était une fierté pour moi d’être arrivée à presque 30 ans en ayant encore mes quatre grands-parents autour de moi. Je voulais qu’ils me voient ce jour-là. Et très égoïstement, je ne voyais plus l’intérêt de me marier si mon papy n’était plus là (je te rassure, deux ans plus tard, j’étais quand même mariée !).

Un autre sentiment, la colère. Oui, la colère a été présente pour plusieurs raisons et encore une fois, je me suis montrée très égoïste ! J’étais en colère car mon papy avait choisi NOTRE jour pour passer à l’acte. Il y a trois cent soixante-cinq jours dans une année, et il fallait qu’il choisisse NOTRE jour !!

Et puis quoi, ça voulait dire qu’il ne voulait pas voir son arrière-petite-fille grandir ? Qu’il en avait assez vu ?? Il était là quinze jours avant pour voir ma fille souffler (enfin presque !) sa première bougie. Mais elle ne marchait pas encore tout à fait. Il ne l’a pas vue marcher. Et maintenant que Choupinette n°2 est arrivée, je me dis qu’il ne la connaîtra pas. Ma grande ne se souvient plus de son « Grand-dad », comme il voulait qu’elle l’appelle. Elle le voit en photo et demande qui c’est…

J’ai aussi ressenti de la colère contre ce médecin qui lui a arrêté ses anti-dépresseurs au moment même où il en avait le plus besoin… Quelle idée d’arrêter les anti-dépresseurs à un dépressif ??

Le dernier sentiment que j’ai ressenti a été son courage. Quel courage de prendre son destin en main et de décider de la fin de sa vie ! Certains appellent ça de la lâcheté. Moi je dis qu’il faut être sacrément courageux pour se dire qu’on a vécu suffisamment et qu’on va laisser la vie continuer sans nous. Moi qui suis une grosse froussarde de la mort. Qui ai peur de mourir, que mes filles grandissent sans moi, que je ne sois pas là pour les voir grandir… Oui, mon grand-père était sacrément courageux.

Je pense que tous ces sentiments ne sont rien à côté de ce que Maman a pu ressentir, elle qui était si proche de son père. Elle lui avait fait promettre de lui en parler quand il passerait à l’acte, ce qu’il n’a pas fait. Elle qui l’appelait toujours dès qu’elle voyait une émission qui pourrait lui plaire, un resto dans lequel ils avaient mangé… Quel vide de se tourner vers le téléphone et de se rendre compte que ce n’est pas la peine de composer le numéro…

Il y a quand même un goût d’inachevé. Mon grand-père voulait écrire ses mémoires, et j’aurais adoré les lire. Qu’il me parle de la guerre, qu’il a vécue quand il était gamin… Il m’a raconté plein de choses, mon papy, des choses que je transmets à mes enfants. Un arrière-papy qui a fait les jeux olympiques d’aviron, ce n’est pas rien, quand même !

J’en suis fière, de mon papy, et je pense à lui tous les jours. Il me manque, mais je respecte son choix, car au final, à part le destin, qui peut décider de la fin de vie de quelqu’un, sinon lui-même ?

Et toi ? Tu as dû faire face à une épreuve similaire ? Qu’as-tu ressenti ? Comment as-tu réussi à remonter la pente ? Viens en parler…

Toi aussi, tu veux témoigner ? C’est par ici !

Commentaires

12   Commentaires Laisser un commentaire ?

Virginie

mon grand-père a fait exactement le même choix, il est non pas mort sur le coup puisque son acte a été détecté mais il en a subi les conséquences… avec ce résultat inévitable.
Je comprends tes sentiments mais, pour ma part, plus de 10 ans après, la seule chose qui reste est un profond respect : qui suis-je pour lui demander de rester ? C’était son choix. Je vois également le suicide d’une autre matière et je suis profondément d’accord avec toi : ce n’est pas un acte de lâcheté, c’est tout simplement de l’honnêteté et un courage de fou, avoir l’honnêteté de se regarder soi-même pour ce que l’on est, ce que l’on ressent et le courage de prendre la décision en ce sens.
J’espère que ta mère s’en relèvera car cela ne doit vraiment pas être évident pour elle non plus.
Je vous envoie plein d’ondes bienveillantes pour surmonter cette épreuve.

le 06/10/2015 à 08h40 | Répondre

Pitch

quelle grande question celle de la vie et de la mort … c’est une question a laquelle nous avons deja réfléchi avec mon mari… et à l’aube de mes 30 ans je suis presque convaincue que je finirais par décider moi même de mon dernier jour, si je me vois trop diminuer et dépendante d’autrui quand je serai vieille. Je pense que c’est très courageux de la part de ton grand père d’avoir su partir par la grande porte. Je déplore qu’en France il n’y a aucune aide à ce niveau là alors que le taux de suicide est le plus élevé au dela de 60 ans… je vous souhaite bon courage à toi et ta famille

le 06/10/2015 à 08h51 | Répondre

Sophie

Déjà: pleins d’ondes bienveillantes sur vous <3

Je vis avec la mort presque au quotidien (enfin, j'exagère, mais Elle rôde autour de mon travail). Voir des gens vieillir, finir pour certains à attendre sur leur lit que le coeur lâche pour partir, pendant que leurs corps se dégrade, ne plus avoir conscience de ce qu'il se passe, et souffrir, c'est extrêmement difficile pour la personne déjà, mais aussi pour la famille…. Et me renvoie à ma propre mort, à ma propre vieillesse. A chaque fois. Alors on fait le maximum pour que la personne soit bien, c'est mon rôle de soignante.
Et je sais que je ferai le même choix que ton grand père. Je ne veux pas vieillir, pas parce que j'ai peur de vieillir, mais j'ai peur de perdre la mémoire, ne plus reconnaître mes proches, mes enfants, et mes éventuels petits enfants. Je ne veux pas devoir appuyer sur une sonnette pour qu'on me ferme la fenêtre, qu'on appuye sur l'interrupteur parce qu'il fera nuit dans ma chambre… parce que mon corps ne me réponds plus. Et qu'il me fera mal.
Je suis très loin d'être dépressive, mais je sais que le jour où je me sentirais diminuée physiquement, je partirai. Je sais que je ferai souffrir mes proches. Mais ce sera une souffrance tellement moindre que celle de me voir mourrir à petits feux.
Ton grand père a été très courageux, à mes yeux. Peut être que ma réflexion est biaisée par le fait que j'aimerais faire le même choix que lui, je ne sais pas.
Choisir quand on peut mourrir est un luxe et il s'est donné le droit de choisir.
Cela dit, beaucoup de courage à vous <3

le 06/10/2015 à 09h23 | Répondre

Christelle

Je trouve tes paroles tellement justes ! Avec mon chéri nous en avons discuté aussi et préférons choisir que subir.

le 06/10/2015 à 15h17 | Répondre

Christelle

Moi c’est mon père qui a fait la même chose il y a bientôt 3 ans…
J’ai eu la chance de pouvoir le voir le week end avant et d’avoir pu profiter de lui mais avec le recul, j’ai remarqué plusieurs petits détails sur son état que je pensais insignifiants mais qui au final, révélaient déjà que quelque chose n’allait plus…
Mais qu’est ce cela aurait changé de le savoir ? Rien je pense…
Contrairement à ma soeur, j’ai accepté son geste et son choix de rester maitre de son destin. Il avait 50 ans, il est parti quand il l’a décidé avant d’être grabataire ou rongé par la maladie, je trouve comme toi qu’il faut être courageux pour mettre fin à ses jours et ce n’est pas de la lâcheté, c’est simplement que les personnes estiment avoir fait leur temps et que pour eux, c’est la fin du livre.
Après être passée par les différentes étapes du deuil, maintenant je vais mieux, même si l’absence reste le plus dur à vivre et comme tu le dis dans ton article surtout le fait de ne plus pouvoir échanger et téléphoner quand on tombe sur quelque chose qu’aurait aimé la personne.
Mon père ne sera plus présent pour les grands moments de ma vie ou simplement les petits, plus de Noël ni d’anniversaire, il ne connaitra pas ses petits enfants, nous ne pourrons plus jamais rigoler comme on le faisait et il ne m’apprendra plus rien lui qui était une source de savoir inépuisable. Il faut vivre sans et parfois c’est dur mais la vie suis son cours et nous aussi nous avons des choses à vivre.
Je pense que la mort de mon père m’a fait réaliser qu’il fallait vraiment profiter de la vie et de tout les bonheurs qu’elle nous accorde

le 06/10/2015 à 15h15 | Répondre

naninette

Merci à toutes pour votre partage. ça fait du bien de vous lire. Moi, ça va aussi, ça fait 3 ans maintenant… mais je pense souvent à lui… j’avais envie d’en parler et d’échanger à ce sujet. Chose faite grâce à vous.
Christelle, encore plus difficile à surmonter je pense quand c’est son papa… Il a moins vécu…
Mais je suis d’accord que quand il y a maladie, certaines personnes ne peuvent pas se voir diminuer, donc quelque soit l’âge, si l’on est condamné, quel courage de partir dignement !
Et Pitch, tout à fait d’accord avec toi ! Il n’y a rien en France qui permette de partir quand on le veut mais de façon accompagnée… Il faudrait prendre exemple sur la Suisse et le suicide assisté pour accompagner la personne mais aussi la famille dans ce choix.

le 06/10/2015 à 22h05 | Répondre

Sophie

Je pensais aussi à la Suisse: j’espère que d’ici quelques temps les consciences françaises s’ouvriront un peu. Oui, on vieillit de plus en plus. Dans de meilleures conditions qu’il y a à peine 20 ans. Parce que la Médecine fait d’énormes progrès.
Mais je me pose toujours cette question: dans quelles conditions vieillissons nous? Passé un certain stade, nous n’avons plus aucun choix. Je connais des personnes qui à 93, 102 ans sont en pleine forme, ont toute leur tête. Et c’est génial! Mais j’en connais tellement plus qui ont 10 ans de moins et qui ne peuvent plus marcher, parlent avec difficulté, ne mangent qu’avec aide;.. Alors moi c’est mon travail de pallier à tout ça et les aider à vivre au mieux leur vieillesse. Mais c’est tellement dur pour eux..
J’entends très souvent dire « ah si j’avais su, je serai parti avant, là je ne peux qu’attendre que ça arrive… »
Moi personnellement je ne ferai rien pour les faire partir, ce n’est pas mon travail. Et d’autres complètement dépendants ne veulent pas mourrir.
Mais comme pour le reste, tout est une question de choix, et notre société ne nous permet pas de le faire.
Beaucoup ont peur des dérives du suicide assisté. Se gaussent des « scandales », je pense à cette jeune dépressive, très jeune, qui a demandé à avoir recours au suicide assisté, et dont sa démarche a indigné notre société. Mais tout est une question de choix: ce n’est pas parce que j’aurai recours au suicide assisté si je le peux ou au suicide tout court, que j’insisterai pour que tout le monde y ait recours. J’aimerais juste que la société me permette de partir dans des conditions plus humaines. J’aimerais que mes proches ne se réveillent pas un matin et découvrent ma mort comme « ça », parce que si je les préviens, dans les temps actuels, je finirai en cellule de crise pour tentative de suicide…
Bien sûr que j’aimerais vieillir, me promener avec mon mari comme des « ptits vieux », profiter de mes petits enfants. Mais je ne veux pas que ma famille souffre de me voir souffrir dans la vieillesse. D’ailleurs mon mari partage la même opinion que moi: vieillir oui, mais partir tous les deux quand nous le souhaiterons aussi.

le 07/10/2015 à 09h57 | Répondre

Arylwren

Bonjour Sophie, Bonjour naninette,

Je peux vous parler du suicide assisté en Suisse, et de mon ressenti par rapport à celui-ci. Je suis fonctionnaire à la police judiciaire et je dois aller vérifier après chaque suicide s’il n’y a pas eu une intervention externe. En Suisse, l’aide au suicide n’est pas considérée comme illégale tant que la personne boit la potion (pentobarbital) elle-même, et que ceux qui aident ne le font pas par mobile égoïste (par exemple pour l’argent). Ceux qui ne peuvent plus boire ont la possibilité d’activer la Perfusion mortelle eux-même par simple pression du doigt.

Je vois donc toutes les sortes de suicide, ceux faits par la personne elle-même (je ne vais pas m’attarder sur les differentes façon de faire) et ceux nommés « assistés ».

Et je dois dire qu’après avoir vu cela en vrai, je suis complétement pour le suicide assisté. Les proches ont la possibilité de parler encore avec la personne qui va partir, cette personnne peut leur dire au-revoir. Le tout se fait dans la dignité, après un bon repas en famille par exemple. Lorsque j’arrive sur les lieux, tout le monde est apaisé, les gens sont bien sûr tristes, mais plutôt soulagés, car leur proche ne souffre plus, et est parti calmement, en paix avec lui-même et les siens.

Les autres suicides sont toujours un choc pour la famille. Ils surviennent de façon inattendue, les lettres d’adieu, parfois inexistantes, ne contiennent pas toujours les réponses dont les proches ont besoin.

Et surtout, je remarque que l’aide au suicide permet aux gens qui ne sont plus capables physiquement de quitter la vie par eux-même de le faire encore. Car il est sinon très difficile de se suicider lorsqu’on ne peut plus quitter son lit, lorsqu’on ne peut plus se lever seul, ou porter des objets…

Je ne sais pas quelle conclusion apporter à mon témoignage, mais je trouve que chacun (plus particulièrement les personnes âgées) devrait posséder ce « droit au suicide », lorsque l’on sent que notre vie est finie, et si des possibilités existent (au troisième millénaire) pour ne pas partir dans la douleur et dans le choc, je suis pour les utiliser.

le 07/10/2015 à 10h47 | Répondre

naninette

Merci arylwren pour ton retour d’expérience. Ce que tu decris c’est exactement ce que j’imaginais … pouvoir dire au revoir à sa famille dignement et ne pas partir brutalement comme ça sans rien dire. Il faut vraiment que la France avance dans ce domaine au niveau législatif !

le 07/10/2015 à 13h15 | Répondre

Mme Pétillante

Complètement d’accord ! Et comme tu dis naninette, qui peut décider de la fin de vie de quelqu’un, sinon lui-même ?

le 07/10/2015 à 22h17 | Répondre

Sophie

merci pour ton témoignage.. merci beaucoup 🙂
Honnêtement je ne connaissais que de nom ce qu’il se passe en Suisse, je ne connaissais pas tous les « détails ». Merci de nous en avoir un peu plus dit 🙂

le 08/10/2015 à 21h44 | Répondre

magalie

wah… je n’ai que ca a la bouche! quel bel article, qui donne le tournir, mais aussi qui donne a rèflèchir! bravo

le 06/10/2015 à 22h37 | Répondre

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