Et si les clichés de la vie étudiante n’étaient pas vraiment la réalité

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Le monde universitaire est souvent abordé à travers des clichés que l’on peut entendre et observer : ces discours sont rarement représentatifs de la véritable vie étudiante. Alors qu’une partie de ce que l’on dit peut être juste, il y a beaucoup de vérités biaisées ou inexactes au sujet de la vie étudiante. Dans cet article, nous examinerons quelques-uns des plus grands clichés sur la vie étudiante et découvrirons pourquoi ils ne sont pas toujours exacts.

1. Les étudiants sont paresseux et fainéants

L’un des plus grands clichés sur la vie étudiante est celui selon lequel les étudiants sont généralement paresseux et/ou fainéants. Il est vrai qu’il existe des étudiants qui préféreraient passer leur temps libre à regarder des films ou à jouer à des jeux vidéo plutôt qu’à étudier, mais ce cliché ne reflète pas la majorité des étudiants. En réalité, la plupart des étudiants travaillent dur pour réussir leurs cours et obtenir le diplôme dont ils ont besoin pour trouver un emploi.

Les études coûtent cher

Un autre cliché fréquemment répandu est que les études sont extrêmement chères. Bien qu’il soit vrai que la plupart des programmes universitaires sont relativement coûteux, il existe également de nombreuses options moins chères. Il ya des collèges communautaires abordables, des programmes en ligne bon marché et toute une gamme de possibilités pour les étudiants qui cherchent à obtenir un diplôme sans se ruiner.

  • Bourses d’étude
  • Programmes à temps partiel
  • Subventions

Avec un peu de recherche et de planification, la plupart des étudiants seront en mesure de trouver une solution pour étudier tout en réduisant leurs dépenses.

2. La vie étudiante est ennuyeuse et solitaire

Beaucoup de gens pensent que la vie étudiante est ennuyante et solitaire. Cependant, pour la plupart des étudiants, cette idée est à l’opposé de la réalité. Dans de nombreux campus, les étudiants participent à une variété d’activités sociales et sportives qui leur donnent la chance de rencontrer d’autres personnes et de se faire des amis. De plus, dans presque chaque université, il y a des clubs et des organisations qui offrent aux étudiants la possibilité de participer à des activités supplémentaires qui peuvent contribuer à enrichir leur expérience universitaire.

Des opportunités illimitées

Par conséquent, bien que certaines parties de la vie étudiante peuvent sembler un peu monotones, ce n’est pas la norme. Au contraire, il y a beaucoup d’opportunités pour rendre la vie intéressante et enrichissante.

3. Les étudiants sont trop stressés par les examens

De nombreux étudiants peuvent se sentir très stressés par les examens, car ils sont confrontés à une pression intense pour obtenir de bons résultats. Cependant, bien que certains étudiants puissent être excessivement stressés, la plupart prennent des mesures pour gérer leur stress et poursuivre leurs études efficacement. De plus, la plupart des universités proposent des services de counseling qui peuvent aider les étudiants à apprendre des techniques pour mieux gérer leur stress.

Prendre des pauses

En outre, les étudiants doivent apprendre à s’accorder des pauses de temps en temps. Ces repos peuvent aider les étudiants à maintenir leur focus et à maintenir un bon niveau d’énergie pour faire face aux exigences scolaires. Une bonne alimentation et suffisamment de sommeil peuvent également aider à réduire le stress lié à l’apprentissage.

4. Les étudiants sont toujours prêts à sortir et à boire

Beaucoup de gens pensent que la plupart des étudiants passent leurs nuits à sortir et à boire. Cependant, cela est loin d’être vrai. La plupart des étudiants comprennent l’importance de garder leur concentration et leur énergie pour leurs études. Par conséquent, la plupart des étudiants choisissent de passer leurs soirées à étudier, à regarder un film ou à profiter de leur temps libre d’une manière constructive.

Trouver un équilibre

Cela ne signifie pas que les étudiants ne sortent jamais ou ne consomment pas d’alcool, mais plutôt qu’ils trouvent un bon équilibre entre les divertissements sociaux et la recherche académique. Tout comme les adultes, les étudiants font face aux mêmes responsabilités et doivent apprendre à trouver un équilibre entre le travail et le jeu.

5. La justice est rarement servie aux étudiants

Une autre croyance populaire est que les étudiants ne reçoivent pas toujours une justice adéquate. Il est vrai que les étudiants peuvent être victimes d’injustice liée aux politiques universitaires, mais, heureusement, la plupart des universités disposent d’un système de justice étudiante qui traite correctement les plaintes des étudiants et assure que leurs droits sont respectés. De plus, si un étudiant estime que sa situation n’a pas été correctement traitée par la justice étudiante, il peut envisager de poursuivre l’université devant un tribunal.

Agissez rapidement

Cependant, avant de recourir à une action judiciaire, il est important que les étudiants comprennent leurs droits et agissent rapidement pour protéger leurs intérêts. En effet, attendre trop longtemps pour faire valoir ses droits peut réduire ses chances de succès.

En conclusion, il est clair que les clichés sur la vie étudiante ne reflètent pas toujours la réalité. Bien que certaines parties de ces clichés puissent être vraies, la plupart ne correspondent pas à la réalité de la vie étudiante et ne rendent pas justice à la diversité et à la complexité des expériences des

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12 Comments

  • Mlle Pas Rond

    4 novembre 2014

    Coucou Madame Douceur,

    Tout à fait d’accord avec ton article.
    Voici comment j’ai vécu mes années étudiantes.
    Mes 2 premières années était en IUT, du coup « petite » promo, et bonne ambiance. Mais tous les jours révisions jusque minuit minimum. Même si certes, de temps en temps, nous décompressions en soirée. Et effectivement, travailler en période de vacances scolaire n’était pas une option pour moi. J’en profite pour remercier les bourses étudiantes et le système français (qui reste un des moins onéreux pour les études supérieures), sans lesquelles je n’aurai jamais pu faire d’études supérieures.
    Puis j’ai fait une année de fac, l’horreur absolue : une fille m’a littéralement rejeté lorsque je lui ai appris que non mon papa n’ai pas médecin mais ouvrier. J’ai halluciné, je ne pensais pas que des jeunes de 20 ans à peine pouvaient vraiment réagir comme ça. Cette année à été très longue notamment car moi aussi j’ai eu du mal à m’intégrer.
    Et ensuite 2 ans en alternance : là, j’ai vraiment eu l’impression de jouer mon avenir à chaque examens, à chaque bilans sur mes missions en entreprise. Mais j’ai aussi trouvé qu’en terme d’étude, c’est deux années m’ont été les plus formatrices et celles qui me laissent le meilleurs souvenir.

    Et toi, tu arrives à assumer tes études et ta maternité (et la préparation de ton mariage) ! Je t’admire Mme Douceur. Et te souhaite de belles réussites.

  • Sophie

    4 novembre 2014

    Bonjour Madame Douceur,

    Mon aventure d’étudiante a été quelque peu différente… Peut-être proche des clichés? En tout cas, je ne regrette rien!
    La fac c’est tranquille? J’avais un emploi du temps très lourd qui changé chaque semaine alors oui certaines semaines, j’avais 4h de cours mais c’était très rare, j’avais régulièrement des journées 8h – 19h avec cours le samedi matin: donc plutôt lourd mais nous permettant d’avoir 2 ans de stage en 5 ans. Ayant des facilités, j’avoue, je ne bossais jamais le soir et les weekend sauf en cas de devoir ou examen. La semaine avant les partiels, c’était du 8h-22h30 de révision.

    J’ai fait tout le temps la fête? Oui… Mes meilleures années… Je suis tombée dans une école avec des promo d’environ 150. On se parlait tous, on avait beaucoup de travaux de groupe donc ça aidait… Des fêtes toutes les semaines, parfois plusieurs soirs par semaine… J’ai rencontré mon mari pour la première fois à mon intégration, je dois avouer que ce n’est pas la meilleure image qu’il ait de moi ^^ Nostalgie… Bref, j’ai fait des rencontres extraordinaires et 3 ans après, on est presque encore tous là à se soutenir aux 4 coins de la France.

    En vacances la moitié de l’année? Ca non pas du tout… Oui en première année, j’avais toutes les vacances scolaires… Mais ensuite, on nous les a toutes enlevées au fur et à mesure… On a fini par enchainer les 2 années de master avec juste une semaine à noël et sans vacances d’été…

    Pas stressant la fac? Oui il y a eu du stress… Mais du bon stress, du stress différent du boulot… J’ai eu la chance de tomber sur une super promo, on se serrait tous les coudes et on se relevait!! On était très solidaires donc le stress passe plus vite…

    J’ai adoré la fac… Je ne serais pas capable d’y retourné mais qu’est ce qu’on aime y repenser lors de nos soirées de diplômés… Maintenant c’est les mariages et les bébés mais cette histoire commune, c’est notre trésor 🙂

  • MlleMora

    4 novembre 2014

    Oui Madame Douceur : bravo pour la poursuite de tes études avec un bébé !
    Mon souvenir de la fac, c’est que tout le monde te dit que tu glandes, mais personne ne voit que c’est stressant car tu dois bosser dur pour avoir les bonnes notes et passer l’année supérieure… Perso, j’ai fait le minimum, mais si j’avais vraiment fait tout ce qu’on me disait, oui, ça prend du temps.
    Je te rejoins sur ce sentiment de solitude dans une foule. Les clans se forment très vite et si tu as loupé le départ, c’est dur de rattraper. Et comme au fur et à mesure les gens arrêtent, tu peux te retrouver seule à la fin !
    C’est enrichissant parce que tu apprends plein de choses et de façon de penser, c’est sûr.
    Mais j’ai préféré mes années en alternance où les étudiants étaient plus encrés dans la « réalité » et comprenaient mieux qu’il faut boucler la fin du mois (à la fac, j’étais pas mal entourée de fils/filles à papa qui ne comprenaient pas que je cherche du boulot l’été et que je bosse le soir pour financer mes dépenses…)
    Je n’ai gardé quasiment aucun contact avec les gens de la fac… c’était trop l’usine pour ma part !

  • Croco

    4 novembre 2014

    Je pense que si beaucoup de gens donnent l’impression d’avoir de tels clichés sur les étudiants (et pas que ceux en fac), c’est surtout qu’une fois dans le monde du travail, la majorité ne garde que les bons souvenirs de leurs années étudiantes.
    Je sais que tout n’était pas rose tous les jours quand j’étais en école, que j’ai parfois galéré (alors que j’avais plutôt des facilités, et pas d’obligation de travailler pour payer mes études), mais je me souviens surtout de la chance que j’ai eu de pouvoir faire de la voile en sport universitaire (pour 85€ l’année alors qu’on pouvait sortir jusqu’à 3 fois par semaine !) ; des supers diners maison (entrée-plat-dessert sans produit pré-cuisiné) qu’on organisait à tour de rôle avec des copains de l’aumônerie étudiante, souvent suivi d’interminables parties de cartes ou autre jeu de société, et parfois d’une ballade au bord de la mer ; des copains belges et mexicains qui m’ont entrainés dans des soirées salsas… Je crois que comme moi, beaucoup sont un peu nostalgique, même si leur vie actuelle leur plait aussi !

  • Mademoiselle Fleur

    4 novembre 2014

    Merci pour cet article. Ça fait un petit moment maintenant que j’ai quitté la fac mais j’ai entendu et j’entends encore ces remarques tellement de fois, que j’y ai une tolérance nulle.
    Oui j’ai fait 8 année de fac (pour zéro reconnaissance de mon doctorat au final) et non je n’ai pas glandé et fait la fête tous les jeudi soirs. Je n’ai du de vacances d’été que ma première année. Après je travaillais pour payer l’année suivante.
    J’ai mérité mes diplômes car j’ai bossé pour. Et honnêtement la fac ça demande une grande motivation car tu es autonome sur tout ! Donc respect !!! 😉

  • Madame Medicis

    4 novembre 2014

    Oh que oui ils m’agacent ces clichés ! Les fêtards font partie de ceux qui ne réussissent pas ! C’est aussi simple que ça.

    Combien de fois j’ai entendu « je vais aller à la fac, ça va être pépère »! Oui sauf que ce n’est pas « pépère » ! A l’université, on est livré à nous-même, si on a besoin d’être encadré, il ne faut surtout pas y aller !
    D’ailleurs le nombre d’étudiants abandonnant au cours du premier semestre est hallucinant.
    Personne ne va être derrière pour nous motiver. Il faut savoir s’organiser, être autonome et rigoureux, en clair être adulte ! Et ça, à 18 ans à peine, ce n’est pas donné à tout le monde.

    J’ai fait du droit et il y a quantité de choses à apprendre donc non les filières que l’on trouve à l’université ne sont pas des filières faciles.

    De plus les juristes n’ont pas les vacances de la Toussaint, on a Noël et Pâques, point à la ligne. Donc ça n’a pas été des années faciles.

    • Sarah

      4 novembre 2014

      je pense que ca dépend aussi beaucoup des filières. En biologie j’avais 35h de cours par semaines + les examens à rendre et les comptes rendus de TP… alors que mon mari en fac d’histoire avait 18h… il a fait la fête toute l’année et il n’allait pas en cours et il a eu ses exams… tout dépend des gens, de leur faculté d’adaptation, de la filière mais je ne pense pas qu’on puisse généraliser.

  • Sarah

    4 novembre 2014

    La fac … personnellement les 3 premières années a bachoter j’ai détesté. J’étais loin de ma famille, de mes mais, ne rentrait que très rarement car non à la fac on n’est pas tout le temps en vacances (je n’avais même pas 5 semaines de vacances par an puisque je devais faire des stages …) Les années de masters ont été bien plus enrichissantes puisque déjà les étudiants sont plus intéressants 🙂 et il y a des stages qui rendent les études plus intéressantes aussi. Je n’ai jamais été une grande fètarde donc pour moi aussi c’était difficile de me faire des amis, mais au final je me disais que ce n’est qu’un passage, que des amis j’en avais d’autres et qu’il fallait que je prenne mon mal en patience… et ma patience a payé 🙂 Courage !

  • Marylin

    4 novembre 2014

    Hahahahaaa, exactement !
    Je suis bien d’accord avec toi !
    En même temps, c’était un peu vrai pour la 1ère année de fac. Les années d’après, en revanche, ce n’était plus du tout ça…
    Enfin bref, je compatis.
    Je crois que ça dépend aussi de la filière suivie, mais globalement, c’est beaucoup de travail et de rigueur personnelle, j’ai trouvé.
    Bon courage et bonne continuation en tout cas !

  • Inno

    5 novembre 2014

    Ha la fac ! J’en ai fait 3 différentes. J’ai commencé par une licence d’espagnol, où certes, je n’avais que 20h de cours par semaine, peu de devoirs à rendre et je m’ennuyais. Pas de fête par contre, il n’y avait rien d’organiser dans cette fac et j’y ai rencontré peu de monde.
    Puis j’ai fais 2 facs de psychologie différentes, dont une avec BDE (mais très loin d’organiser des fiesta tous les week end) ça animait la fac et permettait de rencontrer plus de monde, j’ai beaucoup apprécié cette fac. A partir de la 3è année, le boulot s’est intensifié et après, entre les cours, les stages, les devoirs en groupe, les mémoires, c’était vraiment beaucoup de travail.
    On oublie aussi que beaucoup d’étudiantes travaillent pendant l’année scolaire : le mercredi après midi, le soir, le week end, pour se payer leurs études. Un autre certain nombre (ça a été mon cas), doivent partir loin de chez leur parent pour leurs études et vivent de très peu de moyens donc les années étudiantes, c’est souvent aussi beaucoup de pâtes mangées, des difficultés pour finir les mois etc. C’est loin d’être aussi rose qu’on le pense.
    Et enfin, effectivement, on nous en demande peut être pas tant que ça (et encore, ça dépend des années et des filières) mais si on se prend pas en main tout seul, on ne réussit pas.

  • Marie-Lou

    7 novembre 2014

    je suis étudiante et maman…Mon ami l’était aussi autant dire que parfois je me levais le matin pour aller faire ménage et courait , sautait dans le bus 3/4 heures plus tard pour arriver à la fac en 45 minutes: j’avais même pas le temps de me laver ! * ouai beuuurk* . Et les premières années ou je n’étais pas maman, je bossais le week end.
    Je faisais la fiesta avec mes amis, je dormais une heure-ou pas et je repartais aussitôt bosser samedi ET dimanche matin.

    A présent avec le petitmonstre c’est dur, et cette année je me consacre à lui en prenant des cours par correspondance…papa travaille 39heures . C’est dur, mais il faut bien vivre et s’occuper de notre famille!

    A bas les clichés! Et je suis tombée sur des profs tellement gentils et compatissant…

  • Madame Ananas

    16 novembre 2014

    Tout pareil! J’ai vecu la meme chose pendant mes 2 ans de fac!

    J’etais en biologie donc en plus tu oublies les 18h de cours par semaine moi cétait 33 avec les travaux pratique (j’adooore passer 3h a decouper des bouts de feuilles ou etudier des caillasses à la loupe). Plus comme tu dis les revisions le soir, l’approfondissement (parce que t’as rien compris au cours de chimie organique du matin)…. Et pour l’integration tout pareil… surtout qu’on était 800 par amphi alors d’un coup tu te sens fourmi au milieu de la foule!
    Et j’avais fini par développer la capacité de me discuter à moi meme ou à mon cactus le soir…

    A+
    Karine

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