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La plongée : pourquoi, pour qui, comment ?


Publié le 22 septembre 2016 par Globetrotteuse

Aussi surprenant que ça puisse paraître, il y a six mois, je t’aurais répondu que non, la plongée, ça ne m’intéressait pas. Déjà, parce que je ne suis pas une grande fan de poissons, que ce soit dans l’assiette ou à regarder dans un aquarium. Exception faite de Nemo, mais je m’égare. Mais aussi parce que je pensais que c’était compliqué à apprendre et qu’il fallait absolument habiter à côté de la mer.

Mais alors, pourquoi ?

Et puis… nous avons décidé de partir en voyage en Polynésie. Et à chaque fois que j’en parlais autour de moi, toujours la même question : « Vous allez faire de la plongée? » Ce qui a entrepris de titiller ma curiosité.

C’est vrai qu’en partant en Polynésie, je savais qu’il s’agissait d’un des plus beaux coins du globe pour observer la diversité de la faune et de la flore sous-marines, mais jusqu’alors, je me disais que le snorkeling suffirait laaaaargement, et je ne voyais pas trop ce que la plongée pourrait apporter de plus.

Mais en discutant avec des amis plongeurs, ceux-ci m’ont montré la plongée sous un angle différent : tout simplement en comparant la plongée avec une de nos activités favorite, la randonnée. Et ils avaient raison : la plongée, ce n’est ni plus, ni moins que de la randonnée sous-marine, où l’on peut voir de magnifiques paysages, une faune et une flore variées selon la région, des scènes de vie sous-marine exceptionnelles (ça ne te dit pas, de voir un requin chasser ?) et aussi des épaves ! Très convainquant pour la passionnée de photo que je suis.

Et là où tout a basculé dans ma tête, c’est quand j’ai compris que je pourrais littéralement nager avec des tortues, des requins, des dauphins et des baleines (oui, oui) par – 20m, ce qui serait complètement impossible avec du snorkeling.

Après plusieurs heures dans l’eau, je peux aussi ajouter qu’en dehors de l’aspect paysage, les sensations lors de la plongée sont aussi un régal, et que ça peut vite devenir addictif. Aucun son, une sensation d’apesanteur, une vue en 3D, c’est magique !

Résultat, à 3 mois de notre voyage, me voilà en train de me renseigner sur les diplômes de plongée et où et comment les passer.

Le hasard faisant bien les choses, j’ai une collègue qui est monitrice de plongée et est donc apte à nous faire passer la formation ! Et contrairement à ce que je croyais, il est aussi possible de passer les diplômes dans les lacs, ce qui ne manque pas par chez moi.

Bon bah… on commence quand ?

plongee

Crédits photo : Photo personnelle

Pour qui ?

Pour faire simple, n’importe qui en bonne santé peut plonger, et ce, à partir de 8 ans (de 8 à 14 ans, il s’agit de plongées très encadrées et moins profondes). Il y a quand même quelques contre-indications, notamment l’asthme et les problèmes ORL, mais comme de toute façon, un certificat médical est requis, si tu as un doute, tu seras fixée rapidement.

À partir de 14 ans, n’importe qui peut passer son diplôme de niveau 1, qui permet de plonger jusqu’à – 18m en étant accompagné (et – 10m en autonomie, sauf en France).

Comment ?

Avant toute chose, je tiens à rappeler que la plongée fait partie des sports dits « à risque », et que par conséquent, n’importe qui ne peut pas plonger comme ça en claquant des doigts. Parmi les risques les plus courants, je peux mentionner les accidents dus à la pression ou les intoxications aux gaz : les uns comme les autres pouvant être fatals.

C’est donc pour cela qu’il faut passer une formation, à l’issue de laquelle un certificat est remis, ainsi qu’un carnet de plongée servant à noter toutes les plongées réalisées au cours de sa vie de plongeur. C’est ce certificat et ce carnet qu’il faut ensuite présenter lors de plongées futures, pour prouver au club son niveau (car tous les niveaux ne sont pas équivalents selon les pays, et le carnet de plongée peut permettre au club de déterminer tes aptitudes pour des plongées plus ou moins difficiles).

Déjà, la première étape est de trouver un centre proposant des formations de plongée ou s’adresser directement à un moniteur de plongée. Si ça t’intéresse, tu trouveras des informations sur le site de la fédération française (FFESSM) ou sur le site de la CMAS.

À savoir, il existe plusieurs diplômes (CMAS, PADI pour les plus reconnus), mais la formation pour le niveau 1 est la même. Les différences apparaissent à partir des niveaux 2. Cependant, il existe des équivalences, ce qui fait que tu peux avoir ton CMAS P1, puis passer ton PADI Advanced Open Water.

Le baptême

Ensuite, même si ce n’est pas obligatoire, il est conseillé de faire un baptême avant de se lancer dans une formation, principalement afin de vérifier qu’on est à l’aise sous l’eau. En effet, le baptême permet déjà de se familiariser avec la respiration, le matériel et le palmage. Je n’avais jamais utilisé de palmes avant, et j’avoue que la sensation est très particulière et qu’au début, je m’emmêlais les pinceaux pieds !

Pour info, lors d’un baptême, tu es généralement seule avec le moniteur, car tu ne t’occupes d’absolument rien à part te concentrer sur ta respiration, et ce n’est déjà pas gagné, au début !

Le baptême permet aussi de voir comment tes oreilles réagissent à la pression. Si tu as souvent mal lorsque tu prends l’avion, alors tu seras sûrement sensible aussi en plongée, mais à moins d’être sujet régulièrement à des infections ORL, ça ne t’empêchera en rien de plonger, seulement, tu auras besoin d’un peu plus de temps quand tu descendras en profondeur.

L’avantage du baptême, c’est qu’il peut se réaliser même en piscine ! Il dure quinze à vingt minutes, et selon ta facilité à respirer et/ou ta sensibilité aux oreilles, il est fort probable que tu passes déjà la moitié du temps à t’habituer, ce qui ne laisse au final que très peu de temps pour la découverte (sauf si tu es en piscine…). Si je te dis ça, c’est parce que lors d’un voyage, un baptême peut sembler attractif de prime abord, mais vu le temps réellement passé dans l’eau, je trouve que ça n’en vaut pas vraiment la peine.

La formation

Si le baptême de plongée t’a convaincue, il ne reste plus qu’à prendre rendez-vous avec un moniteur pour prévoir ta formation. Les différents diplômes de plongée s’acquièrent avec une formation pratique et une formation théorique suivies d’un examen. À titre d’exemple, la formation de niveau 1 (pour le CMAS P1 en Suisse) est composée de six plongées, d’au moins cent cinquante heures cumulées, et d’une partie théorique d’environ cinq heures, et elle se solde par un examen écrit (QCM) d’environ une heure.

Je compare souvent la plongée avec le permis de conduire : tu te souviens de la difficulté des premiers cours pour bien embrayer sans caler ou pour démarrer en côte ? Eh bien, la plongée, c’est un peu pareil, il faut (entre autres) apprendre à se stabiliser avec son gilet pour ne pas couler, ou ne pas remonter trop vite en surface, car c’est la principale cause d’accidents.

En pratique, en réalisant deux plongées par weekend et en suivant un peu de théorie, en trois semaines, tu peux obtenir ton diplôme (en fonction des disponibilités du moniteur). Tu peux aussi faire une formation en accéléré d’une semaine directement sur place lors d’un voyage, même si (c’est mon avis très personnel) je ne le recommanderais pas, car je trouve que ça ne laisse pas assez de temps pour assimiler les points importants.

À l’heure où je t’écris, nous sommes fraîchement diplômés depuis trois jours ! Youhou ! Au cours de nos plongées dans le lac, nous sommes descendus à la profondeur de 18m, le maximum pour le premier niveau, et nous avons aperçu entre autres : des écrevisses, des perches, des brochets et des carpes, ainsi qu’une épave (un bateau de plaisance). Et en bonus, j’arrive à me retourner sur moi-même comme Flipper le dauphin ! (Ça t’en bouche un coin, hein !)

ecrevisse

Crédits photo : Photo personnelle

Notre diplôme en poche ainsi que notre assurance (à ne pas oublier, l’assurance !), il ne nous reste plus qu’à patienter quinze jours pour en profiter !

Pour en savoir plus, je te conseille de faire un tour sur ce site et de lire les extraits des livres.

Question tarif, c’est assez variable en fonction du moniteur et de l’endroit, mais pour te donner une grosse fourchette, je dirais que ça coûte entre 350 et 600€ par personne.

Et toi, tu as passé ton diplôme de plongée ? C’est quelque chose qui te tente ? Tu as pu en profiter lors de vacances paradisiaques ? Raconte !

Toi aussi, tu veux nous faire découvrir une activité que tu pratiques ? C’est par ici !

Commentaires

16   Commentaires Laisser un commentaire ?

virginie

J’ai essayé … et j’ai paniqué ! Lol j’ai fait le baptême dans un centre PADI d’abord en piscine, nickel, puis en pleine mer où nous devions descendre le long d’une corde. Là impossible de me raisonner « non mais vous croyez vraiment que je vais confier ma vie à ce p’tit machin? » « Mais si je panique, je ne peux pas remonter en « courant »  »
Donc j’alerte les claustrophobes : faites un baptême avant de vous lancer là dedans, et pas en piscine, ce n’est pas représentatif.
Je me suis dit que j’essaierai de nouveau mais avec juste le prof, mon mari et moi, peut-être sera-t-il alors plus facile d’y aller doucement. En tout cas, j’étais deg

le 22/09/2016 à 07h42 | Répondre

Globetrotteuse

Je ne sais pas combien vous étiez lors de ton baptême mais en effet, si tu as toujours envie il serait mieux de retenter juste avec ton mari et le moniteur. C’est ce que nous avons fait, nous étions tous les 3 lors de nos plongées et heureusement car entre mes problèmes d’oreille qui faisaient que je mettais bien 5 mn à descendre à 5m et les problèmes de gestion du lestage de chéri la monitrice ne savait plus où donner de la tête ! J’ai fait un essoufflement a 3m au début ca m’a bien paniqué sur le coup mais je ne voulais pas rester sur cet échec alors j’ai continué et maintenant on adore!

le 24/09/2016 à 05h24 | Répondre

Virginie

oui, je pense que ça a fait partie de mon moment de panique, on était une dizaine. Ils avaient organisé des tours pour descendre le long de la corde, à trois ou quatre. Le souci c’est que, quand ils ont donné le « go » de notre groupe, ba tout le monde a plongé en même temps et j’ai pris un coup, petit hein ?, sur la tête. A ce moment-là, j’ai paniqué, je me suis énervée… et une fois que t’en es là, tu ne descends plus, clairement. Mais j’aimerais vraiment en faire, on était juste en voyage de noces aux Seychelles quoi ! j’étais verte

le 24/09/2016 à 09h29 | Répondre

Flora (voir son site)

J’ai fait un baptême dans un endroit magnifique en Corse, j’étais sure que j’allais adorer mais en fait non ! Je me sentais à l’étroit vraiment (et pourtant la mer est grande). Je n’aimais pas le bruit de ma propre respiration, et je trouvais le matériel fort encombrant même si ce n’étais pas à moi de le gérer. J’ai eu un peu mal aux oreilles aussi mais rien d’insupportable. Peut être qu’il y a un peu de claustrophobie comme Virgine ? Pour moi ce n’était vraiment pas agréable comme expérience, je préfère un million de fois du snorkeling 😉
J’ai envie de réessayer pour confirmer que ce n’est vraiment pas pour moi, mais cette fois je voudrais essayer la plongée en apnée pour être plus libre.

le 22/09/2016 à 09h02 | Répondre

Nya (voir son site)

Pour l’instant j’en suis au même niveau que toi… avant le baptême : compliqué à apprendre, fastidieux, faut habiter près de la mer (pourtant c’est le cas…). Je connais pourtant plein de personnes qui plongent et ont l’air d’adorer ça mais étrangement, ça ne me dit rien. J’avais fait de la plongée avec masque et tuba en Égypte et j’avais trouvé ça magique… et j’ai arrêté là :p Le coût de l’activité y est sûrement pour quelque chose aussi. Vous louez votre matériel ou vous l’emportez avec vous en voyage désormais ?
Cela dit, ta chronique donne vraiment envie et j’essaierai probablement un jour 🙂

le 22/09/2016 à 13h24 | Répondre

Globetrotteuse

Pour le matériel on a juste acheté nos masques et tuba pour le moment. Idéalement on aimerait s’équiper entièrement car c’est toujours mieux quand c’est tes propres affaires mais sinon les clubs te prêtent tout si besoin, de la combi aux détendeurs et palmes masques… Le ‘problème’ de la combi c’est que c’est cher et il en faut plusieurs d’épaisseurs différentes pour plongées à des températures différentes ( genre à Tahiti on plonge en shorty 3mm) alors qu’à geneve c’est intégrale 7mm 🙂 En tout cas si ça te tente essayes au moins le baptême !

le 23/09/2016 à 20h10 | Répondre

Madame Pinpon

J’ai testé deux fois la plongée, à deux semaines d’intervalle à la Réunion.
Je pensais que ça serait du tout cuit car l’air en bouteille, chez les pompiers, on a l’habitude donc je n’avais pas d’appréhension là-dessus et je connais la théorie.

Première plongée, l’eau était chaude et très claire, peu de vagues, cadre idéal mais beaucoup de craintes pour moi….. à cause du risque requin. Et j’arrivais pas non plus à garder le détendeur en bouche car ça me donnait envie de vomir, allez savoir pourquoi. J’ai mis 5 bonnes minutes à mettre la tête sous l’eau. Pourtant, une fois immergée, j’ai adoré et je voulais vite recommencer, notamment pour voir une tortue ! (ça change des murènes, c’est moche une murène)

La deuxième fois, je m’étais dit que le plus dur était fait et que j’allais kiffer. Que nenni. Il venait de pleuvoir durant 3 jours, donc eaux troubles issues des ravines (qui attirent les requins), grosse houle et eau froide. De la surface, on ne voyait pas le fond. Tous les baptêmes avaient été annulés sauf le mien (vu que je venais d’en faire un) et je suis partie avec les plongeurs qui passaient leurs niveaux, et ça a été affreux. J’ai été crispée tout le long, re-envie de vomir, de l’eau salée dans la bouche car je serrais trop le détendeur, j’avais froid sous l’eau et envie de remonter sur le bateau rapidement. Aucun plaisir et peu de poissons ce jour là. Et l’attente des autres plongeurs était longue avec la houle, y’en a même un qui a vomi alors qu’il était encore dans l’eau (si si, ça secouait sévère).

Du coup, ça m’a calmée et je n’ai pas trop envie de recommencer… Le snorkelling me suffira pour un moment je crois. :/

le 22/09/2016 à 15h21 | Répondre

Globetrotteuse

Arf oui pas facile comme expérience, c’est sur que ça ne doit pas donner envie de recommencer… C’est dommage car quand il fait beau et avec une belle visibilité c’est vraiment chouette!

le 24/09/2016 à 06h17 | Répondre

Claudia

La plongée, j’ adore. J’ai surtout plongé en Bretagne (là: https://www.youtube.com/watch?v=_AN-tnyODOw – eau à 10 degrés à Pâques, 15/16 en été) mais aussi en Espagne et au Mexique, j’avais même passé mon diplôme d’initiatrice… mais j’ ai arrêté parce que j’ ai pour l’instant trop mal au dos pour porter les bouteilles – les plongées en zodiaque demandent un peu trop de contorsions pour moi. J’aimerais bien m’y remettre.

le 22/09/2016 à 22h30 | Répondre

Audrey

Pour le niveau ça dépend vraiment via quel organisme tu le passes. Pour le PADI et la FFESSM (Fédé française), il n’y pas de QCM à remplir. Ce n’est qu’à partir du niveau 2. Et la profondeur c’est aussi selon l’organisme. PADI 18m. FFESSM 20m. Et pour les 2 il ne faut que 4 plongées pour obtenir le diplôme 😉

Quant à le passer ou non sur le site de son lieu de vacances, je ne suis pas d’accord avec toi. J’ai passé mon niveau 1 en Polynésie justement, et ça s’est super bien passé. En plus en Polynésie, il y a une dérogation pour plonger jusqu’à 30 m au lieu de 20 grâce à l’énorme visibilité 😉 J’ai eu mon niveau 1 en 2 jours sans soucis et par la suite toutes mes autres plongées ce sont extrêmement bien passées, même 1 an plus tard quand je suis partie en faire en Indonésie et en Malaisie 😉

Donc je pense que c’est vraiment selon les personnes. Si on a besoin de se rassurer et de passer les niveaux lentement pourquoi pas, mais ça peut aussi se faire en 2/3 jours sans problèmes 🙂

le 23/09/2016 à 12h17 | Répondre

Globetrotteuse

En fait il s’agit d’une spécificité française. Nous avons passé notre CMAS P* en Suisse et la réglementation c’est 6 plongées minimum de 150h cumulées avec QCM pour valider. La raison étant qu’un niveau 1 en Suisse est autonome jusqu’à 10m. Ce qui n’est pas le cas en France, que tu passes la CMAS ou PADI ( La FFESSM est la fédération et non pas l’organisme). Mais dans tous les autres pays à l’exception de la France donc c’est le modèle ‘suisse’ qui s’applique 😉

le 23/09/2016 à 20h04 | Répondre

Claudia

6 plongées de 150h cumulées, ça fait 25h la plongée. Pas possible. Plutôt 150mn (25mn en moyenne la plongée quand on débute, ça a du sens).

le 24/09/2016 à 08h49 | Répondre

Globetrotteuse

Haha oui en effet 150 mn 🙂

le 24/09/2016 à 09h19 | Répondre

Lutine Chlorophylle

La plongée est un truc qui m’attire depuis longtemps. Mais je n’ai jamais sauté le pas… Il faut dire qu’il n’y a pas tellement d’endroits où pratiquer dans le coin, c’est sûr que ça serait plus motivant en habitant à proximité de la mer ! Mais un jour… Peut-être. :p Pour l’instant ce n’est pas la priorité, mais ça me botterait bien, c’est certain. 🙂

le 23/09/2016 à 19h49 | Répondre

Claudia

Tu sais, je me suis formée en Ile de France. En piscine et fosse pour les gestes techniques, confirmés en milieu naturel par des sorties sur le w-e (pas forcément en mer même si c’est plus sympa, ah les joies de la plongée en gravière…)

le 24/09/2016 à 08h52 | Répondre

Marina

J’ai fait mon premier baptême en Corse l’année dernière… Je pense effectivement que pour une première fois, il vaut mieux essayer soit en piscine soit dans un coin où il n’y a pas des choses fantastiques à voir. Je faisais beaucoup de snorkeling, mais la plongée en bouteille c’est tellement différent, déstabilisant, qu’on n’a pas trop la tête à regarder les poissons ! j’étais assez angoissée dans les premières minutes, désorientée… heureusement je n’ai pas du tout été sensible à la pression et je n’ai eu aucune douleur aux oreilles, donc j’ai pu aller à la profondeur maxi. Je recommence l’année prochaine aux Antilles je pense pour cette fois en profiter.
C’est une expérience à faire mais çà peut être décevant voir angoissant… après une fois qu’on est à l’aise çà doit être fantastique !

le 26/09/2016 à 11h58 | Répondre

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