Je ne veux plus d’animal de compagnie : pourquoi cette prise de décision ?

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Il y a des gens qui ne peuvent pas imaginer leur vie sans animaux. Ils sont heureux et épanouis en leur compagnie et ne sauraient se passer de leurs ronronnements ou aboiements. Cependant, aujourd’hui nous allons parler de ceux qui ont choisi une autre voie et qui estiment que leur vie serait mieux sans animal de compagnie.

Cet article a pour but de vous expliquer les raisons qui peuvent conduire à prendre la décision de ne plus avoir d’animaux de compagnie. Nous verrons quelles peuvent être les conséquences positives et négatives sur votre vie. Enfin, nous vous proposerons quelques conseils pour être bien informé et responsable si vous décidez de ne pas avoir d’animal de compagnie.

Un changement difficile mais nécessaire

Lorsque l’on décide de ne plus avoir d’animaux de compagnie, cela peut être un choix très difficile car on se sent coupable. On réalise alors tout ce que ces petites boules de poils apportent à nos vies : chaleur, affection et divertissement. Ces sentiments sont normaux et il faut en tenir compte.

Une des principales raisons pour lesquelles les personnes décident de ne plus avoir d’animaux de compagnie est le manque de temps. Les animaux ont besoin d’attention et de soins constants, ce qui peut être compliqué si l’on travaille beaucoup. De plus, si l’on part en voyage, les frais supplémentaires pour les garder peuvent être prohibitifs.

D’autres personnes choisissent de ne pas avoir d’animaux de compagnie parce qu’elles ne peuvent pas supporter les dépenses supplémentaires liées à l’entretien d’un animal. Entre la nourriture, les vaccins et les visites chez le vétérinaire, cela devient très coûteux. La plupart du temps, ces factures tombent à pic pour notre portefeuille.

Certaines personnes n’aiment pas non plus la corvée des excréments et pensent que nettoyer après l’animal est une perte de temps. Dans ce cas-là, elles choisissent simplement de ne pas avoir d’animaux de compagnie.

Les conséquences positives et négatives

Avant de prendre la décision définitive de ne plus avoir d’animaux de compagnie, il est important de peser le pour et le contre. Voici donc quelques conséquences positives et négatives :

  • Positives : Plus de liberté, moins d’obligations et pas de stress lié aux soins quotidiens.
  • Négatives : Moins de divertissement, moins de compagnie et de moments de bonheur.

En effet, lorsque l’on décide de ne plus avoir d’animaux de compagnie, il convient de réaliser que cela signifie que l’on va perdre une source de divertissement et de bien-être. Il est normal de ressentir de la tristesse ou de la nostalgie lorsque l’on se débarrasse de son animal : c’est un signe que vous l’aimiez. Mais rappelez-vous que c’est votre choix et que vous ne pouvez pas vous culpabiliser pour ça.

Quelques conseils pour prendre cette décision

Tout d’abord, nous recommandons de bien réfléchir avant de prendre une telle décision. Si vous décidez de vous en séparer, assurez-vous de trouver une famille aimante et stable pour votre animal. Vous pouvez contacter des associations caritatives locales ou utiliser des sites web spécialisés pour adopter un animal.

De plus, si vous avez déjà un animal, assurez-vous de le faire vacciner et de suivre les recommandations du vétérinaire pour assurer sa santé. Une bonne alimentation et des exercices physiques réguliers sont essentiels pour maintenir votre animal en bonne santé. N’oubliez pas non plus d’investir du temps pour jouer avec lui et de lui offrir une attention particulière.

Finalement, il faut savoir que les animaux domestiques sont des êtres vivants et qu’il faut les respecter. Ne prenez jamais un animal si vous n’êtes pas prêt à lui donner l’amour et les soins dont il a besoin.

Prendre la décision de ne plus avoir d’animaux de compagnie est une décision très personnelle. Elle doit être prise en tenant compte des conséquences positives et négatives et en sachant qu’il existe des alternatives pour que l’animal puisse vivre heureux et en sécurité.

Si une personne décide de ne plus avoir d’animal de compagnie, elle doit rester responsable et bien informée, et ne pas négliger les possibilités de placements alternatifs et les obligations protectrices des animaux.

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14 Comments

  • Cricri2j

    5 février 2018

    Terriblement vrai! Je me retiens de prendre un chien pour mes filles en ce moment 🙂

  • Nya

    5 février 2018

    Je te rejoins sur le coût d’un animal, certes négligeable face à celui d’un enfant, mais on a tendance à sous-estimer ce type de dépenses. Pour moi, la plus grosse dépense est le chenil quand je voyage… on en vient à faire de l’échange de maison pour réduire les frais.

    Après, ne plus reprendre d’animaux, je ne sais pas, mais ne plus reprendre de bébés animaux, c’est certain ! Les chatons et les chiots, c’est adorable, mais quel travail… Tant pis pour « la joie de les voir grandir », pour les prochains, ce sera des animaux adultes rescapés de la SPA ou rien !

  • Mademoiselle Bulle

    5 février 2018

    Je comprends toutes tes réticences, ce sont aussi celles-là qui font que nous n’avons pas envie de prendre un animal tout de suite (et aussi le fait de vivre dans un logement un peu petit pour nos envies d’avoir 2 chats).

    Mais je suis abasourdie et profondément choquée que ton voisin ait empoisonné ton chaton. Je ne comprends simplement pas.

  • Virg

    5 février 2018

    lol, je comprends parfaitement ton point de vue. On peut aimer les animaux et ne pas en vouloir, au contraire, je trouve ça beaucoup plus responsable que de prendre un animal sur un coup de coeur et le regretter après.

    Je t’en remets une couche, actualité de chez moi, pour continuer à te soigner : on en parle du chat de 10 ans qui te ramène TOUS LES JOURS un mulot vivant dans ta maison pour entraîner le plus jeune chat de 2 ans à chasser ? Mais le jeune chat s’en fout et tu te retrouves soit à le perdre de vue et à le retrouver mort dans un coin, soit à le pousser comme tu peux avec ton balai brosse jusqu’à ta porte d’entrée ? Et tu pries chaque jour pour qu’il ne finisse pas par te ramener une femelle pleine ?

  • MlleMora

    5 février 2018

    Je suis d’accord avec toi, j’aime les animaux, d’ailleurs, je ne comprends vraiment pas les souffrances qu’on peut leur infliger, que ce soit à nos animaux domestiques, à ceux qu’on destine à manger, ceux des cirques, des zoos…
    J’ai songé à prendre un chat (pour moi ce serait définitivement un chat de la SPA) pour mes filles, mais je pense que c’est un peu prématuré pour les raisons que tu évoques (argent et pratique) – pour l’attachement, j’arrive à me détacher quand vient le moment, mais devoir expliquer un truc aussi affreux qui est arrivé à ton chaton à mes filles… waouh… non, pas possible.
    Il reste les chats des voisins qui viennent souvent dans notre jardin, les filles en profitent pour apprendre à les connaitre et les aimer.

  • Miss Chat

    5 février 2018

    J’aurais pu écrire ton article 🙂 J’ai eu 3 chiens, j’adore les animaux de manière générale… mais récemment, j’ai tiré un trait dessus.
    Principalement parce que cela demande du temps (que je n’ai pas) et un sacrifice de vacances (que je ne veux pas faire). Donc voilà, tant pis, plus de toutou !

    • Miss Chat

      5 février 2018

      Par contre, comment peut-on empoisonner un chaton ??? Faut être complètement taré !

  • Mélimélanie

    6 février 2018

    Ici j’ai une paupiette de bientôt 6 ans. 4 ans qu’elle est avec nous et j’ai effectivement beaucoup de mal a imaginer ma vie sans elle. Et quand je vois l’amour que petit habitant a pour elle je fond (et petit excité commence à passer de longues minutes à la fixer c’est trop chou).

    En revanche imaginer la perdre et pour le moment totalement ingérable pour mon cerveau. Je gère très très mal le deuil. Et justement je me dis que peut être que mes enfants, s’ils le vivent avec un animal, pas trop tard dans leur vie, seront plus apaisé avec ça que moi?

    Je suis en tout cas persuadée que c’est une chance pour eux de l’avoir. Et j’adore quand elle vient se lover contre moi les jours ou je suis malade et alitée. Pas un jour je n’ai regretté de l’avoir récupérée dans ce refuge pour la faire arriver chez nous. Oui parfois elle est pénible et fait des bêtises mais à côté c’est un chat génial.

    • Virg

      6 février 2018

      Mes parents ont suivi le même raisonnement. Même si certains trouveront cela dur. Mon chien a vécu jusqu’à 17 ans. Concrètement, j’ai vécu avec lui à mes côtés de mes 7 ans jusqu’à mes 20 ans, je venais de partir de chez mes parents quand son état s’est subitement dégradé. Pourtant, mes parents nous ont fait venir mon frère et moi et nous ont laissé prendre la décision de l’euthanasier, même si eux l’avaient prise sans nous en faire part.
      Je peux te dire que je ne le regrette pas du tout. J’ai constaté moi-même que mon chien était vraiment au bout, c’était fini. Du coup, cette décision ne m’a pas pesé, attention j’ai pleuré comme une madeleine mais j’ai vu cela comme une responsabilité vis-à-vis de l’animal. Evidemment, cela soulève le débat de l’euthanasie en général mais je trouve cela pour ma part très humain dans le sens compassion. Je ne me voyais pas du tout laisser mon chien dans cet état juste parce que, égoïstement, je n’étais pas capable de le laisser partir. Donc ton raisonnement me semble le bon. A voir si d’autres ont vécu cela différemment mais cela me paraît « bien ».

    • Miss Chat

      7 février 2018

      Alors, je vais aller à contre-sens melimelanie… Le chien de mon papa avait 6 ans quand je suis née, ça a été mon premier compagnon de jeu, il a veillé sur moi dès mon retour de la maternité, j’y étais extrêmement attachée. Quand il est mort, j’avais 6 ans et ça m’a traumatisée. J’ai passé des nuits blanches à me retourner dans mon lit en passant à lui malade et à aller le voir dans son panier et je me souviendrai toute ma vie de son dernier hurlement avant de mourir (j’étais là…)
      Donc le fait d’avoir un animal tôt dans sa vie, non, définitivement, ça ne protège pas forcément de la perte d’un animal…

      • Mélimélanie

        7 février 2018

        Je parlais carrément de la perte d’un être cher… Je gère vraiment mal les deuils que j’ai vécu dans ma vie. Le premier j’avais 14 ans et j’ai trouvé ça extrêmement violent. Comme si je découvrais l’existence de la mort.

        C’est pour ça que je me dis que peut être la perte d’un animal pourrait aider mes fils à ne pas être heurté en plein poitrine le jour ou ils y seront confrontés. Après il est évident que j’y vais « à l’aveugle » étant donné que je n’avais jamais eu d’animal domestique avant mes 20 ans…

  • Lumi

    6 février 2018

    Comme les autres, je suis scandalisée par ce qu’a fait ton voisin. Quelle cruauté…

    De mon côté j’ai toujours eu des chiens chez mes parents, dont ma chienne qui est morte il y a un peu plus de deux ans. Cela m’a déchiré le cœur, je ne vais pas mentir, mais pour autant je ne me vois pas ne plus jamais avoir d’animal de compagnie.

    Pour le moment cela poserait trop de problèmes matériels mais j’envisage dans quelques années d’adopter un chien adulte, en refuge.

    Au fond, je reste convaincue qu’un animal apporte plus de bonheur qu’il n’occasionne de souffrance lors de son décès, et qu’il serait donc dommage de se priver du plaisir de partager un petit bout de vie avec lui… Mais c’est un vrai engagement et il vaut mieux être bien sûr de soi avant de se lancer, c’est certain !

  • Marjorie

    7 février 2018

    Nous ne voulons pas d’animaux de compagnie, du tout. Bon mon mari n’aime pas les animaux, c’est une chose. Moi par contre, je trouve qu’adopter un animal, c’est adopter un membre de la famille. Et de la même façon que je ne veux pas de deuxième enfant, je ne veux pas non plus d’un animal. Je ne veux pas d’un nouveau membre dans ma famille. A mes yeux, ça demande autant d’énergie, à tout égard, qu’un enfant. Je suis sûre que je l’aimerais si j’avais un chien ou un chat, la n’est pas la question cela dit. Mais voilà : je ne souhaite pas prendre la responsabilité d’une vie supplémentaire dans mon foyer. Je me noie déjà suffisamment…

  • Clémence

    12 février 2018

    Mon chien, que j’adore de toutes mes forces, a 5 ans et est en pleine forme et pourtant j’appréhende déjà le moment où il s’en ira. Il y a des jours ou j’aimerai beaucoup avoir un deuxième chien, et il y a des jours où je m’en passerait bien (notamment ceux ou il pleut et qu’il faut le sortir quand même). C’est vrai aussi qu’on ne part plus « loin » en vacances parce que je n’arrive pas à le laisser chez quelqu’un d’autre et que le chenil c’est carrément NO WAY (oui je suis grave) du coup c’est un peu embêtant.
    Pour pallier à l’envie d’un deuxième compagnon je me demande si je ne vais pas aller me renseigner à la SPA pour faire famille d’accueil…

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