Bien dans son corps, bien dans sa tête, bien chez soi !

Le cancer fait partie de ma vie


Publié le 30 août 2017 par Chacha d'avril

Ma mère et moi, ça n’a jamais été le grand amour, je t’en ai parlé dans Dans Ma Tribu. Ça va un peu mieux depuis la naissance de ma fille, mais ce n’est pas joyeux tous les jours pour autant.

Heureusement, j’ai rencontré il y a plusieurs années une femme merveilleuse, avec qui je peux discuter de choses personnelles ou avoir de grandes discussions sur l’histoire, la politique, la philosophie,..

Une femme qui me considère comme la fille qu’elle n’a jamais eu et me couvre de petites attentions sans raison (elle vient de m’offrir un ustensile de pâtisserie) mais qui peut parfois aussi m’agacer en me couvant trop.

Cette femme, c’est ma belle-mère. La maman de mon homme.

Quand j’étais lycéenne (oui je connais mon mari depuis un bout de temps), elle me faisait peur. Elle faisait peur à tous les copains de l’homme d’ailleurs. Quand elle est dans une pièce, on ne peut pas l’ignorer, et cela seulement par le regard qu’elle porte sur ce qui l’entoure.

Les années ont passé et un sentiment d’amour profond et éternel nous lie maintenant. Bien sûr il nous arrive de nous fâcher, mais ça ne dure pas longtemps.

Elle a été d’un soutien et d’une aide inestimable durant les préparatifs du mariage.

J’aime ma belle-mère.

Crédit photo (creative commons) : longleanna

Quelques mois après le mariage, il y a maintenant trois ans, nous avons appris une nouvelle malheureuse : elle souffrait d’un cancer.

Je ne compte pas parler ici des épreuves qu’elle a traversé, ni des traitements, ni des effets secondaires, c’est sa vie privée et je ne veux pas la dévoiler. Non, je voudrais te parler des effets que cette maladie a  sur moi.

A l’annonce de la maladie, je n’en revenais pas, j’ai minimisé la chose en me disant que ce serait réglé en quelques mois.

Et puis, après une multitude d’examens dont je ne connais pas le détail et qui m’ont semblé très flous, un traitement très agressif a commencé.

Ma belle-mère, si forte, le roc de notre famille, celle sur qui on pouvait tous se reposer, s’est effondrée.

La fatigue, les malaises, les douleurs étaient quotidiens. J’étais totalement démunie face à tout ça et je ne savais pas vraiment quoi faire pour lui venir en aide.

Alors je lui ai préparé des brioches toutes les semaines, parce que c’est tout ce qu’elle pouvait avaler. Je lui ai fait la lecture, parce qu’elle en était incapable. Je lui ai préparé à chaque Noël un calendrier de l’avent, parce qu’elle n’avait pas le moral.

Bien que je vivais ma vie de mon côté, j’essayais d’être présente pour elle. C’est ainsi que je me suis retrouvée à la soutenir et à lui dire que je l’aimais et que tout irait bien quand je l’ai retrouvée effondrée, après une mauvaise nouvelle.

Mon beau-père a été admirable dans ces moments. J’ai découvert entre eux un amour profond qui était d’habitude dissimulé sous une couche de routine. Il a pris le taureau par les cornes et a tout géré quand ça n’allait pas.

Bien sûr, elle avait des moments où tout allait bien, où elle pétait la forme plus que nous tous. Et elle nous entraînait à nouveau dans ses projets fous et ses expériences culinaires.

Après plusieurs traitements et opérations, la vie a repris le dessus. La bataille semblait gagnée. Ma fille est née et nous avons vécu plus d’un an de grâce. Elle était en pleine forme, s’est occupée de sa petite-fille comme la grand mère génialissime qu’elle est. On a pu partir en weekend en amoureux plusieurs fois, notre fille passait des weekend de pacha avec ses grands parents.

De nouveaux projets ont vu le jour, on était tous très heureux, même si on savait que la maladie, dormante, n’était pas loin.

En effet, après un examen de contrôle, on a su que c’était reparti, d’autres traitements, d’autres effets secondaires.

Depuis, les nouvelles ont été de pire en pire et aujourd’hui, il y n’y a plus de rémission possible (sauf si un miracle se produit) et il est plutôt question de ralentir la maladie pour qu’elle puisse passer le plus de temps possible avec nous, dans la meilleure forme possible.

Tout ça, tu t’en doutes, n’est facile pour personne. Ni pour elle, ni pour son mari, ni pour ses fils, ni pour moi.

Parfois, je me sens «illégitime» dans ma peine. Son mari et ses fils ont le droit d’exprimer leur angoisse et leur douleur. Mais moi, je ne suis que la belle-fille. Je n’ai pas le droit de dire que je suis triste, que j’ai peur alors que mon mari, son fils, semble si fort face à tout ça.

Je n’ai pas le droit de ramener l’attention sur moi pour exprimer ma peur de la perdre, ma peur que ma fille n’ai aucun souvenir de sa grand-mère, ma tristesse à l’idée qu’un jour elle ne sera plus là pour papoter ou imaginer des projets dans lesquels elle embarquera toute la famille.

Pourquoi le ferais-je alors qu’elle souffre physiquement et qu’elle doit elle même être terrifiée par la mort.

Pourquoi le ferais-je alors que je suis supposée soutenir mon mari.

Et parfois, je pense à ce qui arrivera quand elle ne sera plus là. Je serais celle qui étais la moins proche, sans lien de sang et je serais alors la seule femme de la famille. Je devrai soutenir tous ces hommes effondrés, ces puits de douleurs qui n’auront que moi pour pleurer. Je devrai prendre le relai d’un «rôle» de matrone qu’elle assume encore. Et je devrai faire taire ma peine car ils auront tous besoin de moi.

Et en plus de toutes ces angoisses, la colère et l’agacement sont là.

Colère contre la maladie, contre les traitements qui ont affaibli ma belle-mère, qui l’ont changé à jamais. Ça fait plusieurs mois que je n’ai plus de grandes conversations avec elle, parce qu’elle n’en est plus capable, c’est trop de concentration à rassembler, trop d’effort pour rassembler ses idées. Et ça me manque, terriblement.

Elle est devenue aussi plus susceptible, plus irritable. Sûrement parce qu’elle sent son corps et son esprit lui échapper.

Parfois, j’oublie que c’est la maladie qui lui fait ça et, intérieurement, je m’agace contre elle. Et puis, je me souviens, et je m’en veux d’avoir pensé ça.

Peut être ai-je commencé un travail de deuil (déni, colère, chantage, tristesse, acceptation). Le deuil de la personne qu’elle était, qui me manque et sur qui je pouvais me reposer.

Maintenant, j’essaie de profiter de chaque instant avec elle, je pousse mon mari à passer du temps avec elle et je fais mon possible pour qu’elle partage des moments privilégiés avec sa petite-fille. Qui sais combien de temps nous pourrons encore le faire ?

Et toi ? As tu connu la maladie d’un proche ? Comment l’as tu vécu ? Ou as tu été malade et que savais tu des sentiments de tes proches ? Raconte !

Commentaires

22   Commentaires Laisser un commentaire ?

mamancafeaulait (voir son site)

Ton article a beaucoup de résonnaces pour moi. Je n’ai pas de relations aussi forte avec ma belle-mère. Mais je l’aime beaucoup et c’est une femme courageuse.Nous aussi, il y a 7 ans de cela, le cancer est revenu dans nos vies.Il n’était pas « guérissable au vu de l’état de santé et l’age de ma belle-mère.Elle a été sous-traitement durant des années.Les traitements changent une personne,on ne la reconnaît plus,surtout si ils sont dans la durée. Elle a aussi eu la douleur de perdre son mari.Mais voilà, aujourd’hui elle est encore là.On pensait qu’elle ne verrait pas les 4 ans de notre fils,les médecins et nous avions torts.Il y a deux, elle a décidé d’arrêter la chimio, elle en avait marre.Et sa personnalité est revenu. Lors de cet arrêt, les médecins nous ont dit qu’il fallait compter en mois, elle a fêtait avec nous les 1 an de notre deuxième fils il y a 2 mois.Le cancer fait partie de notre quotidien depuis un long moment mais il ne nous gache plus la vie.Nous avons appris à nos enfants a profiter de leur mamie, de chaque instant.Ca nous permet aussi de faire des projets, qui la motive elle aussi( le mariage,les grossesse,maison…).Ca permet de se recentrer sur la famille.
Enfin à titre perso, parfois on se dit qu’en tant que belle-fille, on a moins le droit de pleurer, eh bien on se trompe. On a le droit de pleurer, de montrer sa peine. Je partage avec mon mari nos joies et souffrances depuis 17 ans maintenant. On refuse que le cancer nous gâche la vie (il nous a deja pris mon beau-père), mais il en fait partie, on l’accepte et on vit.C’est la meilleure réponse à donner à cette foutue maladie. Et cela motive aussi le malade, elle fait comme nous des projets, et se bat ! Je te souhaite le meilleure pour ta belle-mère mais aussi pour vous. Vous avez encore des années de bonheur devant vous avec elle. Crois-moi.

le 30/08/2017 à 10h20 | Répondre

Chacha d'avril

Merci beaucoup, ce que tu dis me touche beaucoup et me donne de l’espoir pour l’avenir

le 30/08/2017 à 17h57 | Répondre

Die Franzoesin (voir son site)

Je suis vraiment désolée pour vous tous… Ta déclaration d’amour du début de l’article est en tout cas extrêmement touchante et je pense qu’au lieu de juger ta douleur comme illégitime, ses fils en seraient très touchés.

le 30/08/2017 à 12h16 | Répondre

Miss Chat

C’est si triste… Mais tu sais, je pense que tu as tout à fait le droit, que tu es légitime dans ta peine. Tu fais partie de sa famille par ton mariage. Tu es la mère de sa petite-fille, son sang direct. Et puis, on est en droit de se sentir triste pour la disparition d’une autre personne, peu importe notre lien, non ?
Je ne connais pas cette situation mais j’espère que vous pourrez tirer le meilleur du temps qu’il vous reste.

le 30/08/2017 à 12h17 | Répondre

Chacha d'avril

Merci Miss Chat. Tu as sûrement raison mais le syndrome de l’imposteur n’est jamais loin.

le 30/08/2017 à 17h59 | Répondre

Madame Bobette (voir son site)

Tu m’as beaucoup touché avec ton article et je suis vraiment désolée pour toi et toute ta famille. Ce sont des épreuves que personnes ne devraient avoir le droit de vivre. C’est tellement injuste et douloureux dans tous les sens du terme.
Ta douleur à toi est tout autant légitime que celles des autres. Je pense aussi qu’il ne faut pas te mettre la pression sur ton rôle pour l’après.
Je vous souhaite beaucoup de courage dans cette épreuve. Profitez de chaque petit moment!

le 30/08/2017 à 13h55 | Répondre

Chacha d'avril

Merci. Généralement je n’y pense pas trop mais quand ça m’arrive je ne peux m’empêcher de penser que je vais devoir reprendre son rôle de maman de la famille et je ne me sens absolument pas prête pour ça, d’où la pression…

le 30/08/2017 à 18h00 | Répondre

Madame Nounours (voir son site)

Merci pour cet article. Ma belle-mère vient d’apprendre qu’elle avait un cancer au colon et elle a été opérée il y a peu pour enlever la partie cancérigène. C’est vrai qu’apprendre qu’un membre de sa famille souffre de ce genre de maladie est très déstabilisant pour les autres membres et j’essaie de soutenir mon mari comme je le peux. Lorsqu’on est la belle-fille c’est vrai qu’on ose pas trop quoi dire à la personne malade car comme tu le dis on ne se trouve pas légitime, je suis pareil que toi actuellement et je ne sais pas trop parfois comment réagir vis-à-vis d’elle et de la maladie, surtout que nous ne savons pas encore ce qu’elle va avoir comme traitement dans les prochains mois. Au jour d’aujourd’hui je ne sais pas trop à quoi on va devoir s’attendre pour son état de santé dans les prochains mois mais c’est compliqué. J’espère que mon fils pourra profiter de sa grand-mère paternel le plus longtemps possible. Je te souhaite bon courage pour ta belle-mère dans cette épreuve que peut-être la maladie.

le 30/08/2017 à 16h33 | Répondre

Chacha d'avril

Merci.
J’espère que vous aurez vite de bonnes nouvelles et que ta belle-mère pourra encore profiter de vous pendant des décennies

le 30/08/2017 à 18h02 | Répondre

Mlle Cerise

J’ai vraiment eu la boule à la gorge en lisant ton article. Je comprends ton ressenti et ton malaise quant à ton besoin de discrétion sur ta tristesse. Cependant, comme l’ont si bien dit les personnes avant moi, tu as le DROIT d’être peinée de la situation. Bien sur ton mari a besoin de ton soutien et je pense que tu lui en apportes beaucoup mais tu as toi aussi besoin d’être entendue et épaulée. Tu n’es pas illégitime, tu fais partie intégrante de la famille. Qu’est ce que le lien du sang finalement? Son mari ne le partage pas non plus pourtant il est sa famille, elle l’a choisi pour la vie. Son propre fils t’a choisi toi, tu es sa famille aussi!
Elle a beaucoup de chance de t’avoir je pense. Pas beaucoup de personnes feraient ce que tu fais.
Je vous souhaite tout le courage possible pour affronter tout ça.
Bien affectueusement.

le 30/08/2017 à 16h54 | Répondre

Chacha d'avril

Merci Mlle Cerise pour ton gentil mot, tu as tout à fait raison pour le lien du sang, je n’y avais pas pensé sous cet angle.
Pour ce qui est de faire, je n’ai pas l’impression d’en faire vraiment assez, je réfléchis à ce que je pourrais encore faire.

le 31/08/2017 à 08h30 | Répondre

Lucie

Merci pour ce bel article qui me touche. Pour ma part, c’est la belle soeur de mon mari qui a été touchée par le cancer, et qui malheureusement, a succombé depuis 10 mois. Et pourtant même si ce n’était « que » ma belle soeur, au fil des années, si petites étaient-elles (4 ans), une vraie et belle complicité. A tel point qu’elle a été une de mes témoins à notre mariage 2 mois avant qu’elle décède, la dernière fois que je l’ai vu. Sa disparition, je m’en remets toujours pas. Mon travail de deuil a été mis en bouteille lorsque j’ai appris que j’étais enceinte quelques temps après son décès. Mais maintenant que ma fille est présente, c’est si dur de se dire qu’elle ne connaîtra pas sa merveilleuse tante …
Je te soutiens beaucoup de courage pour cette épreuve. Tu as le droit d’être triste, même si c’est la belle famille, on s’attache fortement, et toute séparation est difficile.

le 30/08/2017 à 18h24 | Répondre

Chacha d'avril

Oh je suis désolée pour toi…
C’est très beau ce que tu dis sur ta belle soeur je trouve. Et pour ce qui est de ta fille, tu pourras lui parler de sa tante et la faire vivre à travers des souvenirs, des photos et des films.
Je te souhaite beaucoup de courage pour traverser cette période difficile du deuil.

le 31/08/2017 à 08h36 | Répondre

virginie

De nos jours, qui peut dire qu’il ne vit pas avec le cancer d’une manière ou d’une autre ? J’ai l’impression qu’il est partout. Je comprends absolument ton ressenti mais je ne vois pas pourquoi, étant la seule femme, tu devrais tout porter. Il est pourtant très sain d’exprimer sa peine. En fin de vie, ils ont besoin de l’entendre, même si la mort fait peur, ils ont besoin de savoir qu’ils comptent pour quelqu’un. En tout cas, je te souhaite bien du courage. Après avoir traversé le même type d’épreuve, l’une qui s’est finie par un enterrement et l’autre par une rémission, j’avoue que je suis désormais incapable de regarder un film sur la maladie en général sans m’effondrer.

le 30/08/2017 à 21h07 | Répondre

Chacha d'avril

Merci pour tes encouragements, j’essaierai surement d’en parler avec elle.

le 31/08/2017 à 12h20 | Répondre

Madame Zou (voir son site)

Je ne pouvais que réagir en lisant ton article qui m’a beaucoup touché. Trois de nos parents sont malades ici. Je ne suis pas assez proche de ma belle-mère pour ressentir les mêmes choses que toi (et on a du mal à connaitre le degré de sa maladie), mais je relève beaucoup de points similaires concernant mes parents. Ma mère est devenue moins patiente, moins douce et plus fatiguée, et mon père a exactement tout géré comme ton beau-père. Aujourd’hui qu’on sait que mon père est malade aussi, on reste encore sur la phase 1 en se disant que tout est possible, que son cancer sera guéri en quelques mois… En tout cas, je pense que ta souffrance n’est pas moins légitime que celle de ton mari. Il y a des liens de cœur qui s’installent et c’est normal. J’admire ta présence et tout ce que tu as fait pour elle. Je comprends aussi ton ressenti sur « la femme qui doit soutenir la famille », mais on a le droit de s’effondrer parfois pour mieux repartir ensuite. Tu ne peux pas tout garder pour toi, sinon ça va « te bouffer de l’intérieur ». Bon courage pour la suite !

le 01/09/2017 à 12h35 | Répondre

Chacha d'avril

Merci pour ton gentil message.
Je n’ai pas l’impression d’être «bouffée de l’intérieur» par tout ça, j’y pense seulement de temps en temps. Ma relation avec ma mère me fait bien plus de mal intérieur que la maladie de ma belle mère même si celle ci me rend très triste.
J’espère que la maladie de ton papa est bénigne, ou en tout cas soignable très rapidement et que votre famille s’en relèvera plus forte encore.

le 01/09/2017 à 17h56 | Répondre

Claire (voir son site)

Je suis profondément triste pour toi. Ca me fait vraiment mal au coeur. Mais tu as le droit d’être triste en colère et d’exprimer tout ça. C’est vraiment important que ça sorte. Et ce n’est pas parce que tu n’a pas de lien de sang que tu es pour autant moins légitime. Nous vivons tous les choses de manière différente.
Ma mère est atteinte d’un maladie neuro dégénérative et même si le diagnostique a été très long (plus de 2 ans car c’est une forme atypique). C’est un vrai choc car comme avec ta belle mère c’est un peu le moteur de la famille. Du coup, nous avons découvert notre père sous un nouveau jour et les rôles change.
L’avantage de la maladie (et c’est bien le seul!) c’est que ça nous fait comprendre que les gens ne sont pas éternel alors du coup on profite et on ne reporte plus à plus tard.
Mais c’est vrai que c’est un sacré coup pour le moral.
Courage à toi.

le 01/09/2017 à 14h10 | Répondre

Chacha d'avril

Merci, ton commentaire est très gentil.
Je suis vraiment désolée pour ta maman et j’espère pour vous que sa maladie ne va pas trop prendre de place dans votre vie et lui permettra d’avoir encore de nombreuses années sereines devant elle.
Tu as raison sur le fait qu’il faut profiter de ceux qu’on aime et j’essaie d’appliquer cette règle tous les jours, encore plus depuis que je suis maman.

le 01/09/2017 à 18h00 | Répondre

Violette Milka

Ton témoignage et très touchant. Je pense que ta peine et tout à fait légitime tu fait partie de sa famille, et vous êtes complice donc sa te donne cette légitimité, et quand bien même vous en aurez pas c’est tout à fait normale d’avoir de la peine pour la souffrance d’un autre être humain.
Quand à moi: je suis entrain de vivre la maladie de mon grand père qui et atteint d’Alzheimer depuis maint 8 ans. Je suis très attrister par la dégradation que provoque sa maladie.

le 02/09/2017 à 18h46 | Répondre

Chacha d'avril

Merci Violette.
Je suis désolée pour ton grand-père. C’est une maladie affreuse, pour le malade comme pour son entourage. Je souhaite beaucoup de courage.

le 04/09/2017 à 08h23 | Répondre

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