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Mon métier de préparatrice en pharmacie. Première partie : En ville.


Publié le 5 octobre 2018 par Mme Grognote

Souvent lorsqu’on me demande quel est mon métier, je réponds que je travaille en pharmacie. Et beaucoup de personnes en concluent que je suis pharmacien (non, on ne dit pas pharmacienne !!). En fait, je suis Préparatrice en pharmacie. Mais ce terme de « préparatrice » porte à confusion. Du coup, les gens ne comprennent pas bien ce qu’est mon travail, finalement.

Alors, voici en exclu pour toi un petit explicatif !

Les préparateurs en pharmacie (permet moi de les appeler PP pour la suite du texte !) travaillent au côté et sous la responsabilité du (ou des) pharmacien(s). Là où tu es le plus à même de les rencontrer, c’est dans la pharmacie de ton village ou de ton quartier. On appelle ça la pharmacie d’officine. Je vais donc commencer par celle-ci.

La pharmacie d’officine est un commerce un peu particulier, puisque les produits vendus sont des produits de soins, de santé, des médicaments et du matériel médical. Il faut être véritablement formé pour ainsi pouvoir dispenser correctement des conseils et délivrer les traitements médicaux en toute sécurité. Le client n’est pas juste un client comme dans n’importe quel autre commerce mais ce n’est pas un patient non plus (les médecins, eux, ont des patients). C’est plutôt un usager.

La pharmacie ne peut être tenue que par un pharmacien diplômé. Celui-ci embauche en général un ou plusieurs préparateurs en pharmacie pour le seconder. Le PP ne peut pas ouvrir et tenir seul une officine, son diplôme ne le permet pas. En revanche, son rôle au sein de l’officine est essentiel.

En fait, la plupart du temps, quand tu te rends dans la pharmacie de ton quartier, c’est un préparateur qui t’accueille et s’occupe de toi.

Puisque le masculin l’emporte dans la langue française, je parle de préparateur mais tu l’as peut-être remarqué, c’est un métier surtout féminin. En effet, environ 90% des PP sont des femmes.

On le constate dès la formation, dans ma classe, sur une vingtaine d’élèves il n’y avait que 3 garçons. Chaque année, la gente masculine est très peu représentée !

Du coup, dans les pharmacies on voit souvent deux ou trois dames pour un seul monsieur (ou pas de monsieur du tout). Sans faire de généralités, si monsieur il y a, il s’agit souvent d’un pharmacien (titulaire, c’est-à-dire le patron,  ou bien adjoint). Amuse toi la prochaine fois, jette un œil au badge de la personne que tu as en face de toi… alors préparateur ou pharmacien ?!

Comme beaucoup de métiers du secteur médical et paramédical, le préparateur en pharmacie a son enseigne, son symbole ; il s’agit du mortier et du pilon.

mortier et pilon

Crédits photo : (creative commons) : stevepb

Le plus souvent, il porte un badge avec écrit « Préparateur » ou « Préparatrice », mais tu peux aussi parfois voir seulement sur sa blouse un pin’s représentant un mortier. Et si jusqu’à présent tu ne savais pas ce que cela signifie, maintenant tu le sais ^^ et tu sais donc à qui tu as affaire !

Moi, préparatrice, tu me trouveras donc la plupart du temps derrière le comptoir, déjà occupée avec un usager. Ou bien, dans l’arrière boutique à sortir des médicaments des grands tiroirs et étagères, préparer des ordonnances. Ou enfin, devant un rayon, à remettre en place des produits de parapharmacie, afficher les offres du moment ou passer un petit coup de chiffon !

La préparatrice est multi fonction ! C’est un métier riche ; je sers principalement au comptoir et délivre les médicaments (avec ou sans ordonnance médicale), mais aussi réceptionne-vérifie-étiquette-range les commandes (de produits de parapharmacie notamment) et m’occupe de la gestion des stocks et des périmés.

Mais alors, la préparatrice elle ne prépare rien ?! Ben non, en fait !

Ou en tout cas elle ne prépare plus grand-chose. A la base, le job du PP c’était effectivement surtout la réalisation de préparations magistrales ou officinales c’est-à-dire la fabrication des pommades, des gélules, des suppositoires, des sirops, etc.

préparation magistrale

Crédit photo : (creative commons) : stevepb

Ça fait un peu sorcière qui prépare une potion, hein ?!

Mais maintenant, tout ou presque est fabriqué par des laboratoires ou des pharmacies sous traitantes, qui disposent d’un préparatoire digne de ce nom et où des PP ne font que ça, des préparations, toute la journée.

Donc en conclusion, le PP en officine de ville, c’est surtout le professionnel de santé qui te délivre tes médicaments sur ordonnance, t’explique comment les prendre, à quoi ils servent et te conseille pour la bonne gestion de ton traitement (on appelle ça l’observance du traitement). Il peut aussi prendre ta tension ou soigner un petit bobo. Si tu as besoin d’une attelle, d’une genouillère ou encore de bas de contention, il répond présent !

Il doit avoir un esprit scientifique et une excellente connaissance des médicaments. Il doit aussi avoir le sens du contact humain, être discret et patient pour écouter, conseiller et rassurer. Tout un programme !

Crédits photo : (creative commons) : stevepb

C’est un peu le super héros de ta santé (après ton médecin) n’est-ce pas ?!

Je te retrouve bientôt pour la deuxième partie consacrée à mon métier exercée à l’hôpital où les missions sont un peu différentes.

 

Et toi, exerces-tu ce métier ? Si non, pensais-tu qu’il n’y a que des pharmaciens qui travaillent dans une pharmacie ? As-tu toute confiance en ta pharmacie ?

Commentaires

32   Commentaires Laisser un commentaire ?

Pippa (voir son site)

Merci pour cet article fort intéressant !

Pourquoi ne dit-on pas « pharmacienne » ? Il est dans le dictionnaire pourtant.

Quand je vais à la pharmacie, se sont majoritairement des femmes au comptoir mais il y a également 2-3 hommes…qui ne semblent jamais rien comprendre au fonctionnement de leur ordinateur ou des commandes 😛

le 05/10/2018 à 10h02 | Répondre

Mme Grognote

Merci pour ton intérêt 😊
En fait effectivement le terme pharmacienne est dans le dictionnaire ! Je viens de le découvrir (j’avoue je n’ai pas vérifié récemment) mais ça doit être assez récent car lorsque j’ai passé mon diplôme (en 2012, donc y a 6 ans déjà) on ne disait pas pharmacienne. D’ailleurs les femmes pharmaciens le revendiquaient ! La pharmacienne était la femme du pharmacien mais en aucun cas la personne qui exerce la pharmacie 😉. Même si effectivement dans le langage courant on disait déjà tous pharmacienne quand c’était une dame 😊

le 05/10/2018 à 10h44 | Répondre

Pippa (voir son site)

C’est une chouette évolution dans ce cas 🙂

le 05/10/2018 à 11h57 | Répondre

Luu

Bonjour
Le terme pharmacienne existe dans le dictionnaire et signifie la femme du pharmacien
Cela lié à l’histoire et à la prédominance du masculin

le 08/10/2018 à 08h16 | Répondre

Sarah

Merci pour cette explication 🙂 pour ma part ayant fait un stage dans une officine en 3eme je savais déjà ce qu’il en était et c’est d’ailleurs ce qui m’a convaincu de m’orienter dans les métiers de l’industrie pharmacuetique et non pas de l’officine. Le contact client, très peu pour moi 😀

Bon et sinon, la question a 1 million que tout le monde se pose (et te pose sûrement d’ailleurs), comment tu fais pour lire les ordonnances manuelles des médecins ? 😀 😀 😀

le 05/10/2018 à 11h02 | Répondre

Mme Grognote

Merci ! Pour ma part le contact client j’aime bien, enfin en théorie, car dans la pratique ça devient de plus en plus difficile et de moins en moins agréable, malheureusement. Du coup, depuis presque 3 ans maintenant, j’ai découvert mon métier en milieu hospitalier (deuxième partie de ma chronique sur les PP, à suivre ^^) et j’avoue que je n’ai pas vraiment envie, pour l’instant en tout cas, de revenir à l’officine, face aux clients.
Et enfin, la réponse à la question à un million (que oui je te confirme on m’a pas mal posé !) : disons que les noms de médicaments on les connait donc la plupart du temps on arrive à déchiffrer ! Et puis on regarde l’ordonnance dans son ensemble, il y a des médicaments qui vont de paire, pour une pathologie en particulier par exemple, donc on sait ce qui est noté. Mais parfois aussi, on n’arrive vraiment pas à déchiffrer, on s’use les yeux dessus ! Alors on demande aux collègues et en général on trouve ! Et si vraiment on n’arrive pas à lire, on téléphone au médecin prescripteur ! Mais j’avoue qu’on préfère évidemment les ordonnances tapées à l’ordinateur !!!

le 05/10/2018 à 22h32 | Répondre

Caroline (voir son site)

Les préparations, ça se faisait avant en pharmacie il me semble? j’ai le souvenir qu’étant ado j’allais chercher ma mixture anti acné que la pharmacie préparait sur place.
c’est dommage que ça se perde je trouve. En ce qui me concerne, en tant que naturopathe, j’ai déjà conseillé des mélanges en huiles essentielles par exemple, à demander en pharmacie (étant donné que je n’ai pas le droit de le faire moi même – exercice illégal de la pharmacie… bref), et fin de non recevoir de mes clients en pharmacie… on leur vend les flacons et ils doivent faire le mélange eux memes… chose bcp pus dangereuse que si moi je pouvais leur faire ou bien le pharmacien…
Donc du coup j’hésite à conseiller des préparations d’HE en gélules ou suppos, jusqu’à ce que je trouve la bonne pharmacie:)
en tous cas j’aime bcp tes articles je lis attentivement tes aventures chaque semaine:)

le 05/10/2018 à 12h22 | Répondre

Givord

Les préparations d’He peuvent être fait en pharmacie à condition d’av Un préparatoire aux normes. Elles peuvent être sous traitées par les pharmacies qui font que ça. Le problème reste le coût d’une préparation. Personnellement je propose les 2 solutions. Et si le patient préfère faire lui même je lui fait tout les calcules en fonction de ses quantités en gouttes et en ml pour limiter le risque. Et si je vois que c’ Pas à sa portée je sous traite directe

le 05/10/2018 à 18h11 | Répondre

Mme Grognote

Tout à fait Caroline, avant les pharmacies faisaient les préparations (je dis bien d’ailleurs que le PP ne prépare plus grand chose en fait). Moi même au début de mes études, on faisait encore quelques préparations du type Cérat de Galien additionné (ou non) de cortisone. Mais cela se fait beaucoup moins, il faut un préparatoire digne de ce nom, suffisamment de matières premières, du matériel et des PP disponibles pour réaliser des préparations. Du coup, de plus en plus, c’est plus économique pour le pharmacien de sous-traiter les préparations à des laboratoires ou pharmacies qui se sont spécialisés là dedans. Par exemple, il y a dans mon département une pharmacie d’officine classique qui dispose à l’étage de la surface de vente d’un grand préparatoire, avec plusieurs PP qui ne font que ça. Ils préparent pour pleins de pharmacies d’officine, partout en France.
Pour les mélanges en HE, je suis d’accord avec toi, il vaudrait mieux que ce soit fait par toi, qui du coup est spécialiste des HE plutôt que par les usagers seuls, qui peuvent avoir une méconnaissance des HE et prendre des risques pour leur santé. Personnellement, je ne suis pas très à l’aise avec les calculs, du coup je n’aime pas bien prendre en charge ce genre d’ordonnance.

le 05/10/2018 à 22h45 | Répondre

Ceciarc

Bonjour. Bien évidemment que l on délivre des flacons d huiles essentielles !!!!! Le fait de deconditonner et de PREPARER un mélange constitue une prestation tarifée et le patient a donc un surcoût. Faire son mélange soit même en tant qu usager n a rien de compliqué et cela ne justifie pas qu une pharmacie soit meilleure au une autre !!!!

le 09/10/2018 à 12h25 | Répondre

Caroline

en effet les pharmacies délivrent les flacons, je trouve juste dommage que nous ne puissions pas effectuer les mélanges nous memes ( car du coup nous pouvons être « accusés » d’exercice illégal de la pharmacie) alors que le patient peut les faire lui meme, comme tu dis rien de compliqué cependant une erreur dans les dosages peut être assez grave, selon les HE utilisées et surtout la voie d’administration…

le 10/10/2018 à 12h47 | Répondre

Ali

J’ai une question un peu technique… Est ce que en tant que PP, tu es habilitée à faire de l’analyse pharmaceutique des prescriptions médicales et donc éventuellement de les valider ou ce n’est que du rôle du pharmacien? (Je travaille en établissement de santé sans PUI mais conventionné avec une officine de ville 😉 )

le 05/10/2018 à 12h39 | Répondre

Mme Grognote

Si tu entends par « analyse pharmaceutique » analyser la prescription, vérifier sa cohérence, s’assurer qu’il n’y a aucune interaction médicamenteuse ni contre-indication, contrôler les posologies alors oui, nous les PP, sommes habilités bien sûr à le faire. Nous le faisons même tous les jours, à chaque ordonnance. Le pharmacien peut évidemment nous aider si nous avons un doute. Son rôle officiellement est de contrôler l’activité du PP, mais en pratique, je n’ai jamais vu de pharmacien qui vérifie systématiquement les ordonnances de ses PP. Le pharmacien a confiance en son équipe, le PP est un partenaire !

le 05/10/2018 à 22h51 | Répondre

Bernard Nappi

Sauf que le préparateur ne peut travailler que sous la responsabilité effective du pharmacien. Alors peut-être que votre titulaire délègue vers ses préparateurs (tant mieux) mais en cas de problème, la pharmacien sera rendu responsable et le préparateur qui aura agit seul aussi.

le 07/10/2018 à 20h12 | Répondre

Schooppe

Sympa la présentation.. Étant pph j attend avec impatience… La face obscure du métier 😁chimio dm radiophar bloc ste et nutrition sans oublier les médocs.. Stup med d’exception atu et la tracabilite.. À plus

le 05/10/2018 à 17h14 | Répondre

Mme Grognote

Ah ah merci ! J’ai la pression alors pour la deuxième partie de ma chronique métier, si tu es pph tu vas avoir l’esprit critique ! Je préfère te prévenir tout de suite, je ne suis pas du tout rentrée dans les détails (je ne parle même pas d’atu !), le but n’étant pas de perdre les lectrices dans des explications trop techniques. Il s’agit juste de présenter globalement les missions du PP en officine et en PUI 😉

le 05/10/2018 à 23h07 | Répondre

Massiera

Merci pour cet article.. pour ma part 32 ans deux enfant et en reconversion pour devenir ENFIN PP… je fait mon alternance en clinique et espère beaucoup continuer en hospitalier !!! Bonne continuation

le 05/10/2018 à 21h17 | Répondre

Mme Grognote

Merci à toi ! Super l’alternance en clinique 🙂 je te souhaite bonne continuation et que tu puisses continuer dans le milieu hospitalier, si cela te convient et te plait beaucoup.

le 05/10/2018 à 23h12 | Répondre

Delafosse

Tellement vrai ton texte ! Je suis en 1ere année et en voyant le comportement des clients face à nous, je pense vraiment me tourner vers le milieu hospitalier 🙂
Les gens en dehors du métier ne le connaisse pas assez et le prenne trop facilement à la légère alors que nous avons des responsabilités et lerreur n’est pas possible…

le 06/10/2018 à 12h33 | Répondre

Mme Grognote

Merci, c’est vrai que ça devient compliqué au comptoir mais heureusement on peut aussi développer de véritables relations de confiance avec les gens et inspirer beaucoup de confiance et de respect. Le but de mon article est de présenter notre métier, nos missions, car comme tu dis il est mal connu des usagers/clients/patients. L’hospitalier (complètement différent) est plutôt apprécié, mais je sais que certains PP pour rien au monde ne quitteraient l’officine ! Tout n’est pas perdu donc 😉

le 07/10/2018 à 11h35 | Répondre

Soso974

Bonjour!
J’ai decouvert votre article c’est top! Merci 😉 Je souhaite également m’orienter vers un BP pour devenir PP., en officine. C est une reconversion.. Pas facile a 35 ans passés… Mais l’aventure me tente bcp. Est ce que vous avez des precisions quant au salaire net pour quelqu un qui debute?
Merci beaucoup 😉

le 06/10/2018 à 13h29 | Répondre

Mme Grognote

Bonjour ! Merci et de rien 🙂 . Bravo pour votre motivation à vous lancer dans un nouveau métier, 35 ans c’est encore jeune, vous avez raison de vous lancer maintenant ! Le BP se fait en 2 ans, en alternance donc c’est tout à fait possible même en ayant déjà une vie de famille.
Pour ce qui est du salaire, si vous voulez savoir combien le PP apprenti est rémunéré (pendant les 2 années de formation donc) je ne saurai dire exactement car 1/les montants ont changé ces dernières années et 2/dans votre cas, à plus de 30 ans ce serait un contrat de professionnalisation et non d’apprentissage, donc je ne connais pas les montants.
Une fois diplômé, le PP à temps plein au début de sa carrière gagne un peu plus de 1300€ net. C’est approximatif hein ^^. Voilà j’espère avoir répondu 🙂 bonne continuation à vous !

le 07/10/2018 à 11h40 | Répondre

Soso974

Ouiii merci beaucoup pour votre réponse😉 c’est exactement ce que je souhaitais savoir 😊
Même si le métier n’a pas l’air simple, au niveau de la relation avec les usagers, c est vraiment cet aspect que je recherche. Merci en tout cas pour m avoir repondue aussi vite et bravo pour votre blog!

le 07/10/2018 à 13h21 | Répondre

Astrid

Bonjour,

Merci pour cette article qui nous fait sortir un peu de l’ombre du pharmacien.
Personnellement, 6 ans que je suis diplômé et aujourd’hui je suis blasée de mon métier. Ce métier manque de reconnaissance ( rémunération mediocre, vaccin grippe remboursé pour les pharmaciens mais pas pour les PP et j’en passe).

le 06/10/2018 à 13h47 | Répondre

Mme Grognote

Bonjour, merci :-). Mon objectif dans cette chronique était de présenter et valoriser notre métier puisqu’il reste à mon goût trop mal connu. Comme tout métier, il a ses côtés négatifs et je suis d’accord avec toi sur les exemples que tu avances, mais cet article n’avait pas du tout pour but de se transformer en mur des lamentations ;-). Défendons notre métier, les (bons) pharmaciens savent reconnaître notre valeur !

le 07/10/2018 à 11h44 | Répondre

Boulila

Salut c est bien de parler de notre métier de façon si élogieuse. ..

le 06/10/2018 à 18h51 | Répondre

Mme Grognote

Salut ! Merci, c’est normal c’était le but :-). Je crois en avoir parlé de façon honnête surtout ^^

le 07/10/2018 à 11h46 | Répondre

Ghislaine fernande ngono

Bonjour,
Moi je fais les études dans ce domaine. Mais en Belgique on appel celà assistant pharmacie. J’ ai eu du mal à trouver mes stages je suis en deuxième année et je recherche une pharmacie pour mon stage 3 pas facile.
Très ravie de vous lire pour la deuxième partie car je compte faire une année en plus pour travailler en milieux hospitaliers. Merci

le 06/10/2018 à 20h35 | Répondre

Mme Grognote

Bonjour Ghislaine. Je trouve que le terme d’assistant pharmacie est plus adapté, il faudrait qu’on soit renommé ainsi en France !
Ici, nous devons trouver un maître d’apprentissage afin de pouvoir débuter la formation qui se fait en 2 ans, à l’issu desquels on obtient le Brevet Professionnel de Préparateur en pharmacie. Nous restons (si tout va bien) chez le même employeur pendant ces 2 années de formation, sur le principe de l’alternance (école-officine). Si ensuite on souhaite obtenir le diplôme hospitalier, il faut trouver un établissement de santé qui nous embauche en formation d’un an.
Bon courage dans vos recherches !

le 09/10/2018 à 11h04 | Répondre

Sandrine

Bravo pour cet article qui présente très bien le métier de PP!!! Et en temps que pharmacien hospitalier, j’attends avec impatience la suite ^^ j’ai la chance de travailler dans un CH avec une super équipe de PPH. On ne pourrai pas faire correctement notre travail sans vous, c’est une évidence! Je vois vraiment notre façon de travailler ensemble comme un travail d’équipe! Le métier de PPH (et de pharmacien hospitalier aussi ^^) est très riche mais encore plus mal connu que celui de PP et je suis sûr que ton prochain article sera une mine d’information, je viendrai le lire et le commenter avec plaisir! Mention spéciale pour le terme « pharmacien » chez la femme! Pour l’anecdote, j’ai fait changer le badge de ma porte à mon arrivée dans la PUI il y a 5 ans car le cadre avait « pharmacienne » et toutes mes collègues ont suivi le mouvement. Comme je m’amuse à le dire souvent, la pharmacienne, c’est mon mari 😀

le 08/10/2018 à 10h25 | Répondre

Mme Grognote

Oh merci beaucoup Sandrine pour ton commentaire qui me va droit au cœur ! Quel plaisir de voir un pharmacien comme toi apprécier mon article, commenter et valoriser notre métier ! Oui pharmaciens et PP travaillons ensemble, main dans la main, il est bon de préserver de bonnes relations, de respect mutuel et de confiance, que ce soit en officine ou à l’hôpital.
Ma deuxième partie sur le PPH est une présentation globale, j’espère ne pas te décevoir lorsque tu le découvriras (publication prévue dans une quinzaine de jours ^^). Je ne rentre pas dans les détails, là n’était pas le but.
Au plaisir de te lire à nouveau, d’avoir ton avis et tes compléments si besoin :-).
Ps : « la pharmacienne c’est mon mari » j’adore 😀

le 09/10/2018 à 11h09 | Répondre

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