Doit-on parler de politique ?

Parler de politique

La politique est un sujet d'actualité incontournable et qui se retrouve presque partout où l'on tourne le regard. Mais pourquoi son importance présente à ce point ? Pourquoi nous devrions-nous parler plus de politique que nous ne le faisons actuellement ? Ce sont les questions que nous allons aborder dans cet article.

L'importance du politique pour les familles

Les décisions politiques affectent considérablement notre mode de vie ainsi que celui des générations futures. Les politiciens prennent des mesures et des lois pour conditionner notre quotidien, quelle que soit la taille et la composition de notre famille. Par exemple, chaque année, ils votent des budgets pour adapter les conditions financières destinées aux ménages, aux entreprises ou encore aux organismes sociaux. La qualité et le niveau des services publics dépendent également des politiques publiques. Les enfants et les adolescents bénéficient des politiques relatives à l'éducation, au logement, aux impôts, etc.

Une opinion pertinente et critique

En tant que citoyens engagés, nous avons tous le droit de nous exprimer sur les débats politiques et de formuler une opinion sur les décisions qui nous concernent. Nous pouvons nous informer grâce aux médias ou aux pour comprendre le contexte et analyser les options possibles avant de nous prononcer sur une question. Avoir une vision critique et avertie de la politique permet non seulement d'être plus conscient des conséquences des choix politiques, mais aussi de participer activement aux orientations de notre pays.

Le respect des libertés fondamentales

Les institutions représentatives sont censées protéger nos libertés fondamentales, telles que la liberté de penser et la liberté d'expression. Dans une démocratie, elles sont censées défendre les intérêts des citoyens, qui peuvent alors voter pour les dirigeants qui leur paraissent les plus justes. Si nous n'intervenons pas, nos libertés peuvent être systématiquement restreintes et nous pouvons perdre notre capacité de participation aux décisions politiques. Cela signifie que nous pouvons finir par être victimes, et non protagonistes des changements politiques.

La politique est indispensable

Il est donc essentiel de comprendre et d'appréhender les politiques mises en œuvre et les raisons qui les motivent. Savoir comment les choses fonctionnent, ce qui fait bouger les lignes et qui contrôle le jeu est essentiel à notre survie sociale. La connaissance des principes politiques et le recours aux aides proposées par les associations ou autres organisations nous permettent de nous sentir sûrs et engagés pour la défense de nos intérêts. Il est important de comprendre que la politique joue un rôle considérable et qu'en scrutant les principaux acteurs, nous pouvons obtenir des informations utiles afin de forger notre propre opinion et participer au dialogue.

Les divers points de vue

De plus, en discutant avec des personnes ayant des opinions différentes, nous pouvons apprendre à traiter des sujets complexes et à examiner plusieurs points de vue. Les conversations politiques favorisent les relations humaines, car elles nous permettent de mieux comprendre les idées des autres et de trouver des solutions communes. Le fait de parler de politique est un excellent moyen d'engager des discussions enrichissantes et constructives sur les questions qui nous tiennent à cœur.

Parler de politique est donc très important, car cela permet de comprendre et d'influencer les politiques publiques, de protéger nos libertés fondamentales et d'avoir une opinion constructive et avisée. En outre, les conversations politiques favorisent l'ouverture d'esprit et encouragent le dialogue et la compréhension mutuelle. Enfin, elles nourrissent les liens interpersonnels et renforcent notre sentiment d'engagement et de solidarité.

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16 Comments

  • Ars Maëlle

    7 mars 2016

    Pendant longtemps, j’ai décroché de l’actualité, du coup je ne me sentais pas du tout légitime pour parler politique, car tout ce que j’avais à répondre, c’était mes valeurs, rien d’argumenté…
    Aujourd’hui j’ai raccroché avec les infos, et maintenant, c’est autre chose qui me retient : soit je parle à quelqu’un qui est globalement de mon bord, et on tombe vite d’accord ; soit avec quelqu’un d’avis opposé, et au mieux, on est d’accord sur le fait de ne pas être d’accord. Je ne crois pas avoir déjà réussi à convaincre quelqu’un. Alors comprendre le point de vue des autres, c’est utile. Mais souvent ça tourne en énervement et au final, je suis plutôt déçue de savoir qu’untel a de telles idées si contraires à mes valeurs. Par facilité, je préfère éviter le sujet.
    C’est sûr, c’est dommage, ce n’est pas comme ça qu’on fait avancer la démocratie…
    Alors je serais contente de connaître ta position là-dessus (notamment comment tu fais avec ton mari) ça me donnera peut-être de l’énergie pour débattre.

    • Mlle Moizelle

      7 mars 2016

      Je me reconnais assez dans ce que tu dis… En ce qui concerne les discussions qui tournent court, soit avec ceux qui sont d’accord, soit avec ceux qui ne le sont pas et restent sur leurs positions (et moi de mon côté, je fais pareil et j’en suis consciente!).
      En revanche, mon mari et moi avons les mêmes valeurs et votons pour le même parti. Et je crois que j’aurais du mal si ce n’était pas le cas! J’essaie de ne pas avoir de préjugés en général, mais j’avoue que quand je sais qui est pour quel bord, ça change tout de même ma vision de ces personnes, et parfois mon estime pour eux, puisque les idéologies pour lesquelles nous votons reflètent intrinsèquement les valeurs que nous prônons. Je ne pourrais pas partager du bon temps avec quelqu’un qui vote Le Pen… tellement opposé à toutes mes valeurs fondamentales!!!

  • Mme Ebène

    7 mars 2016

    Je suis d’accord qu’il faut parler de politique mais malheureusement c’est le genre de sujet ou tout le monde est braqué sur ses convictions qui remontent la plus part du temps à son éducation. Souvent ce sont des débats « dans le vent », sauf de rares fois où les gens prennent position sans avoir toute l’histoire: comme quand mes collègues pensaient que la déchéance de nationalité s’appliquait à tous les condamnés de terrorisme. De toute façon moi je n’ai pas le choix, rien que l’annonce de mon boulot déclenche bien souvent un débat politique (je suis physicienne nucléaire). Si tu as des moyens d’aborder ça de manière constructive, je veux bien des pistes aussi 🙂

  • Sarah

    7 mars 2016

    j’aime bien parler politique même si mes connaissances sont limitées, mais le problème en règle général c’est que peu de gens sont assez ouverts et tolérants pour avoir un vrai débat et échange d’idées sans rester campés sur ses positions.

  • Gwen

    7 mars 2016

    Personnellement parler de politique avec ma famille/mes amis ne m’intéresse pas.. Nous avons tous nos opinions politique, mais tellement différentes, qu’aborder le sujet serait inutile et source de discorde. Et puis je trouve surtout que les discutions sur la politique sont comme la politique en elle-même, ennuyeuses.. Je m’en fiche que untel vote Hollande et untel Le Pen, je préfère même ne pas savoir! Je respecte le choix de chacun même si je ne le comprend pas toujours. Je trouve que la politique a prit trop de place sur nos téléviseurs pour éviter d’en parler a tout le monde. Je préfère nettement les sujets sur le quotidien/la famille/les voyages.. Mais bravo pour ton article qui est trés bien écrit, j’ai tout compris ?

  • Un énième Blog De Maman

    7 mars 2016

    L’homme…cet animal politique…Je ne sais plus qui a dit ça, sûrement un philosophe camé 🙂
    J’acquiesce à chaque fin de ligne, je suis d’accord avec ton ressenti et ton envie de parler politique. Malheureusement, on parle trop de politique « globale », celle justement où il faut avoir un minimum de connaissance pour discuter sereinement. Exemple: les migrants, l’Europe, la loi Travail. Mais parler politique locale, là j’adhère! Parce que ça nous touche plus directement, parce qu’on se sent plus légitime pour en parler, parce qu’y a pas besoin de connaître les tenants et aboutissants pour pouvoir établir une discussion sensée. Exemple: la maire qui veut renommer MA rue, l’ouverture d’une classe, l’adhésion à une agglo.
    Alors non, je ne pense pas que seuls les « grands pensants » (les politiques…) doivent s’emparer des sujets globaux MAIS j’aimerais que les citoyens s’informent un tantinet plus avant de crier au scandale, de signer des pétitions, de demander les démissions des personnes qu’ils ont eux-mêmes élues ou de voter pour des partis liberticides.

  • Madame D

    7 mars 2016

    Article très bien écrit !
    Personnellement ce qui m’embête en parlant de politique ce n’est pas vraiment le fait d’en parler. Je suis toujours ouverte à la discussion. J’ai mes opinions. J’argumente. Je ne cherche pas à faire changer d’avis mes interlocuteurs. Je ne suis pas toujours d’accord avec eux. Ce qui m’embête, c’est qu’on a beau en parler, on ne peut rien faire à notre échelle.
    Mais du coup je vais suivre le conseil de Un énième blog de Maman et m’intéressé au moins à la politique locale.

  • MlleMora

    7 mars 2016

    Je pense qu’on parle beaucoup plus de politique qu’on ne le croit. Quand tu parles de chats, et bien finalement c’est ce qui découle d’une ligne de conduite politique à un moment T. Les chats sont acceptés dans notre société car on a mis les moyens à un moment donné pour les soigner, les faire adopter et ne pas les laisser dans les rues comme dans certains pays qui n’ont pas les moyens de développer une politique en faveur des animaux « domestiques ».
    Je suis fonctionnaire, ça parle politique dans les couloirs parce que nos missions sont directement impactées par les choix politiques. Et les décisions locales qui sont prises par les Maires viennent des décisions politiques gouvernementales.
    Et dans le privé, la politique de l’Etat en matière d’économie va aussi influer sur la gestion de l’entreprise – et sur les salariés, qui n’auront plus qu’à se plaindre du ministre en place !
    La politique est souvent « taboue » dans le sens où ça touche finalement à l’intime, à nos convictions, à nos valeurs. Personne n’aime s’entendre dire que ses valeurs ne sont pas les « bonnes ».
    Non, la politique n’est pas morte, la politique est partout, mais comme les médias nous disent que la politiques c’est les hommes politiques, forcément, ces mecs-là, ils ne nous intéressent pas, ils ne vivent pas dans le même monde que nous… dommage !

  • MlleMora

    7 mars 2016

    Ah oui et j’oubliais : il est super ton article Nya !

  • Ornella

    7 mars 2016

    Pour moi la politique est tout sauf de l’intime. Elle est intrinsequement lié à mes valeurs et donc à ma facon de vivre avec les autres, de les aimer ( ou pas) et d’élever ( hypothetiquement ) mes enfants. Dans la famille de mon mari, on en parle surtout pas, c’est privé. Chez mes parents c’est tout l’inverse, on decortique chaque programme, on en parle beaucoup. Avec mon mari, même si on est de bord politique différent, je me rends compte que j’ai besoin de m’assurer que sur cettains fondamentaux, on partage les même valeurs. En France, on a souvent tendance à figer la politique, on est soi de tel bord soit de l’autre, on oppose les gens comme si on ne pouvait etre libéral sur un plan et social sur d’autres. Les elections pour moi, c’est faire le choix de ce sur quoi je suis prete à m’asseoir. Et jai besoin qu’avec mon mari,on soit d’accord sur ce sur quoi, on ne transige pas. Du coup maintenant chez nous, on en parle beaucoup aussi, on est toujours pas du même bord politique, on s’echarpe mais on sait que notre socle de valeurs est le même.

  • Madame Fleur

    7 mars 2016

    C’est drôle, je n’avais pas eu le temps de commenter ce matin et ce midi la discussion entre collègues étaient justement politique.
    C’est vrai qu’en dehors des périodes d’élection ce n’est pas le sujet qui occupe le devant de la scène. Et comme tu le dis, c’est comme la religion cela suscite chez certaine personne des débats enflammés. J’aime bien en parler et écouter les avis. Je ne pense pas être là mieux placée mais j’ai quand même un avis et si on l’écoute, je suis ravie de l’approfondir ou de le remettre en question.

  • Miss Chat

    7 mars 2016

    Go Nya ! Moi, j’aime lire sur ces sujets-là mais beaucoup moins en parler car ce sont les mêmes rengaines que mes interlocuteurs ressortent toujours (précisément celles que tu as mentionnées…) Pourtant je suis en plein milieu du spectre politique (ceux qui « ne veulent pas prendre parti ») donc je suis ouverte à beaucoup de points de vue différents, je ne m’oppose qu’aux extrêmes ! Mais si la discussion ne peut pas avancer alors j’arrête d’en parler…
    A mon sens, plus on parlera SERIEUSEMENT et de manière CONSTRUCTIVE de politique, plus on parviendra à faire amener des changements, lentement mais sûrement 🙂

  • Karine

    7 mars 2016

    Nous on parle politique à la maison, mais bon on est du même « coté » avec mon conjoint bien qu’il soit un peu plus à fond que moi (et avec un énorme esprit de contradition ou esprit critique du coup il aime bien aller a fond dans un sujet), avec ma BM aussi (pareil que mon conjoint pour les opinions), ils adoooorent les débats tous les deux (sans avis trop tranchés) de temps en temps avec d’autres mais rarement.
    J’évite de parler politique parce que comme dit plus haut les gens ont trop souvent des opinions fixes sans ouvertures à la discussion du coup ça sert à rien. Mais avec ceux qui acceptent les débats et les arguments inverses, je veux bien parler politique.
    Ce qui me gonfle surtout c’est les gens avec une seule source d’info si possible biaisée (vers la gauche ou vers la droite peu importe) et qui ne sont pas du tout ouverts à la remise en cause de cette source. Là c’est gonflant.
    Je suis plutot 50 nuances de Grey comme dirait l’autre, en matière d’opinions (politique ou tout un tas d’autres trucs), ni tout blanc, ni tout noir, donc ouvert au débat 🙂

  • Margot

    7 mars 2016

    Je ne sais pas si il FAUT parler de politique. Mais je trouve que c’est bien de le faire. Et le mieux c’est de FAIRE de la politique bien sûr! Même au niveau très local!

  • Cecile

    8 mars 2016

    Personnellement, c’est le mot politique qui me derange. A priori, des qu’on prononce ce mot on pense depuis droite/gauche, voter, programme,promesse, »tous des vendus », et j’en passe. Du coup j’ai arrête de voir la politique sous cet angle la car cela me paraissait inaccessible et j’avais l’impression d’être inutile. Mais on est quand meme en démocratie et la politique (au sens ou je l’entends) est au coeur de notre société et bien heureusement! Mais j’ai plutôt tendance a voir ca comme la citoyenneté! Pour moi, je me sens faire un acte politique quand je reprends quelqu’un qui a un propos sexiste sans s’en rendre compte ou bien en partageant un article intéressant sur Facebook (pour que d’autre y ait accès sur leurs murs). Je me sens beaucoup utile politiquement parlant par ces petits gestes du quotidien qu’en décortiquant les programmes des politiciens ou meme plus qu’en votant! Pareil, le simple fait de débattre et de discuter c’est le coeur de la politique! Le fait de discuter permet de se forger des avis, de faire évoluer un debat et du coup de faire avancer la société. Voila ce qu’est pour moi la politique, il ne faut pas la limiter a trois politiciens qu’on voit a la television, c’est bien plus que cela!

  • Madame Vélo

    8 mars 2016

    Oh oh, ton article interpelle ! Alors moi, j’aime bien parler des sujets politiques, des fois j’aimerais bien m’impliquer localement. Mais j’aime bien en parler uniquement avec mon mari et mes parents, car on se comprend. Je ne réagis jamais à ceux qui postent des sujets politiques sur facebook car bien souvent je ne suis pas d’accord et j’ai peur d’être lynchée. Je n’ose pas affirmer ce que je pense. Je rêve d’un monde politique où on ne serait pas obligé d’être soit à gauche soit à droite, mais où les gens comprendraient qu’on adhère à certaines idées de gauche, certaines idées de droite, sans être un mécréant à qui il faut jeter des pierres. Alors je n’ose jamais afficher mes idées politique. Et de même, je n’aime pas trop savoir de quels bords politiques sont mes amis : je n’ai pas besoin de savoir ça, et bien souvent ça risquerait d’entacher notre amitié. Car en effet, chez la plupart des gens il n’y a pas de débat possible, et je me sens tout de suite agressée quand les idées diffèrent, je ne me sens pas comprise.
    Mais tu as raison, il faudrait que le « bas peuple » s’approprie un peu plus ce sujet, pour éviter d’être gouverné uniquement par des personnages complètement déconnectés du monde réel. Et pour ça j’ai envie d’agir, car vraiment quand je vois le petit jeu de nos hommes (et femmes !) politiques, ça m’écœure. En ce moment je n’espère qu’une chose : c’est que pour les présidentielles 2017 on ai un renouvellement, des têtes nouvelles, et qu’on ne se retrouve pas dans le même schéma que 2012 : Hollande, Sarkozy et Le Pen… sinon là, j’espère qu’il y aura un levé de bouclier !

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