Bien dans son corps, bien dans sa tête, bien chez soi !

J’ai beaucoup de congés, mais je ne les aime pas !


Publié le 5 octobre 2015 par Madame Confettis

Ça fera bientôt quatre ans que je travaille… C’est mon premier emploi, je suis vraiment chanceuse de l’avoir trouvé rapidement.

Mais pour tout te dire, je n’avais pas vraiment le choix : je DEVAIS vite trouver un emploi (situation familiale compliquée, aucun endroit où vivre après mes études), alors je n’ai pas envisagé de faire la difficile. Même si ce job n’était pas celui de mes rêves, il me permettait de louer un appartement. Finalement, le travail en lui-même s’est avéré réellement intéressant/attrayant, et il est assorti d’avantages non négligeables.

Parmi ces avantages : les congés ! Eh oui, je suis employée dans une école, ce qui veut dire que j’ai pas mal (beaucoup !) de congés. Pour les lister : deux semaines à Noël, une semaine fin janvier, deux semaines à Pâques et six semaines en été. Sans compter les jours fériés… Ça fait rêver, n’est-ce pas ?

Pieds devant la mer

Crédits photo (creative commons) : Marilyn Acosta

Mais pour moi, ça n’a rien d’un rêve… S’il te plait, ne m’en veux pas pour ce que je m’apprête à dire, mais il faut que j’en parle : pendant ces congés, et particulièrement en été, je m’ennuie ! Mes amis, ma famille, mon mari travaillent (logique, me diras-tu !) et je n’ai rien à faire… Je n’ai pas d’enfant (et ce n’est pas dans nos projets immédiats), je suis donc seule toute la journée.

N’étant pas du tout une solitaire dans l’âme, je n’aime pas me promener seule, ni aller au cinéma toute seule… Je n’envisage pas du tout les activités en solitaire ! Le plus dur, ce sont vraiment ces six semaines d’été : j’ai le sentiment de devenir une femme au foyer (je ne dénigre pas les femmes qui le sont, c’est juste que ça ne cadre pas avec ma personnalité). Je me sens inutile, sans importance et, par-dessus tout, bête de ne pas savoir en profiter…

Et en plus de tout ça, je culpabilise. Pourquoi ? Parce que j’ai droit toute l’année aux remarques du genre : « Encore en vacances ? » ou « C’est beau, l’enseignement : tu es tout le temps en congé ! », etc. Pour moi, c’est très difficile à vivre. Les gens ne comprennent pas (en fait, je crois qu’ils refusent de le faire) que je n’apprécie pas d’avoir autant de congés, eux qui ont à peine vingt jours par an.

Moi qui suis d’un naturel hyper empathique et qui essaie toujours de me mettre dans la peau des autres, je ne comprends pas pourquoi ils ne font pas la même chose pour moi. Pourquoi ne veulent-ils pas m’écouter ? Ou juste tenter de comprendre mon point de vue ?

Alors oui, je culpabilise.

  • Je culpabilise de ne pas savoir profiter de cette « chance ». J’ai tenté, au début, de trouver des activités, mais tout était réservé aux enfants… Alors je lis des bouquins, je regarde des séries TV, et je fais de la pâtisserie (ça, j’aime !), mais ça n’arrange pas mon problème de « je veux me sentir utile ».
  • Je culpabilise parce que je me dis que je ne les mérite pas, ces congés : pourquoi y avons-nous droit alors que les autres travaillent autant (parfois même plus) que nous ?
  • Je culpabilise parce que la veille de retourner bosser, je trouve toujours que c’est passé si vite et que je n’ai rien fait de particulier.
  • Et, finalement, je culpabilise parce que je sais que si je venais à changer de job et à avoir moins de congés, je les regretterais (d’autant plus si un bébé pointe le bout de son nez à un moment).

Alors, oui, je suis d’accord pour dire : « J’ai de la chance, j’ai beaucoup de vacances. » C’est vrai…

Mais ce que j’aimerais, c’est que quand je dis : « Tous ces congés seraient super si j’avais un enfant avec qui profiter de l’été ! » ou « Tous ces congés seraient parfaits si je pouvais les répartir sur toute l’année… », on ne me réponde pas : « Qu’est-ce que tu attends pour faire un bébé, alors ? » ou « Ne fais pas la difficile ! »

Un peu d’empathie mutuelle, ce serait tellement bien !

Et toi ? Que penses-tu de tes congés annuels ? Tu as l’impression d’en avoir trop peu… ou beaucoup trop ? Est-ce que tu arrives à t’occuper quand tes proches travaillent ? Comment ? Raconte !

Toi aussi, tu veux témoigner ? C’est par ici !

Commentaires

28   Commentaires Laisser un commentaire ?

pitch

Bonjour Madame Confettis, et merci de venir raconter ce que tu ressens. Je pense que tu es loin d’être la seule sauf que le sujet est très tabou… quand j’étais enfant/étudiante, comme toi je détestais les vacances. j’habitais à la campagne et j’étais loins de mes copines et de toute activités… qu’est ce que j’ai pu m’ennuyer! maintenant ca va mieux car avec mon mari nous profitons de nos vacances pour voyager… sur les 5 semaines que nous avons ensemble. J’ai d’autres jours de vacances mais je ne les pose pas car j’ai peur de m’ennuyer 🙂 résultat j’ai accumulé beaucoup de jours que je n’ai pas eu le choix de poser à un moment. je me suis donc organisée, je me suis présparé un planning à l’avance de ce que je ferais chaque jour … des activités à l’intérieur: ménage, vitres, linge, cuisine, et des activités extérieur: piscine, shopping, photographie, et d’autres plus tranquilles: lecture, séries, je regarde des inspo déco, et je bricole pas mal alors je me mets a faire de la déco moi même ou du scrapbooking… et finalement une foix mes activités trouvées j’arrive à m’occuper même si certains jours j’attends le retour de mon mari impatiemment 🙂 si tu n’aimes pas faire d’activités seule, as tu essayé de te renseigner dans les associations? ou bien de trouver un autre boulot pendant tes congés? il existe aussi des sites en ligne pour sortir et rencontrer d’autres personnes… courage j’espère que tu trouveras une solution rapidement !

le 05/10/2015 à 08h42 | Répondre

Madame Confettis

Merci pour ton commentaire pitch, je me sens un peu moins seule!
Je pense que ce qui me bloque énormément ce sont les remarques des gens et donc je n’ose pas profiter… Comme tu le dis si bien, c’est un sujet tabou.
Comme toi, je liste les choses (j’adore faire des listes) que je pourrais faire: ménage tel jour, visite chez X, lecture et séries… Mais ce n’est pas toujours suffisant…
Les associations, je n’y avais pas pensé! Quelle bonne idée, je vais me renseigner.
J’ai également décidé que j’allais me proposer pour donner des cours à des enfants…
On verra bien 🙂

le 05/10/2015 à 08h59 | Répondre

Virginie

je comprends parfaitement ton point de vue, en gros tu te sens trop en décalage avec le reste de ton entourage pour pouvoir en profiter pleinement. Ta culpabilité t’en empêche.
Alors déjà j’ai envie de te dire : si les gens veulent autant de congés, qu’ils fassent le même métier. Personne ne les en empêche.

Sinon, en termes d’occupation et avoir le sentiment d’être utile, as-tu pensé au bénévolat dans les associations ?

le 05/10/2015 à 08h55 | Répondre

Madame Confettis

Je vais me pencher sur le sujet des associations. Je n’y avais pas pensé.
J’envisage de faire une formation de premiers secours, je pourrais donc faire du bénévolat pour la croix rouge…

le 05/10/2015 à 09h06 | Répondre

Clette

Oui c’est assez délicat je comprends bien …. ma mère est professseur en classe préparatoire, en français. Elle fait partie des enseignants avec le moins d’heures de cours (environ 15 h/semaine je crois). C’est une personne très sérieuse, qui s’investit à fond dans ce qu’elle fait et son programme change tous les ans. Elle passe une bonne partie de ses congès d’été pour préparer ses cours. Elle fait aussi des « colles » (heures supplémentaires avec un ou deux élèves). C’est une bosseuse acharnée (AGREG du permier coup à une année avec très peu de postes), mais même elle ne sait parfois plus trop quoi faire de ses congés, et pour avoir vécu plus de 18 ans à la maison je sais qu’en semaine elle a malgrè tout plus de temps libre qu’une de nos voisines, secrétaire dans une entreprise. Mon frère et sa femme sont également enseignants, mais au collège. Je travaille dans le privé et avec mes pauvres 25 jours de congès par an je me sens toujours frustrée …. j’avoue ! Maintenant, est-ce que les employés de l’éducation nationale ont trop de vacances ? Je pense plutôt qu’on a pas assez dans les autres corps de métier ….
Mais pour info au Japon ou dans les pays du Nord, les enseignants travaillent pendant la plupart des vacances afin de monter des projets avec les autres profs et de crèer une vraie dynamique de classe …. la plupart du temps en France les profs n’ont même pas idée de ce qui se passe dans le cours qu’un de leur collégue qui enseigne une autre matière….

le 05/10/2015 à 08h59 | Répondre

Madame Confettis

Je ne suis pas enseignante, je suis employée dans une école. Mais je profite des mêmes avantages.
Pendant l’année je travaille, 38 heures semaines et j’ai 3 heures de trajet par jour donc mes semaines sont bien remplies!
Par contre, je n’ai pas de cours à préparer ni de corrections à faire, rien de faisable l’été en lien avec le boulot. Je reste juste connectée et je traite tous mes emails.

le 05/10/2015 à 09h05 | Répondre

Madame Nounours

Bonjour Madame Confettis, le conseil que je pourrai te donner pour moins t’ennuyer c’est d’essayer de faire partie d’une association en tant que bénévole, c’est à la fois être utile à la société et ça permet de faire de belles rencontres. Sinon, je vois que tu fais pas mal de cuisine, as-tu pensé à la couture ou le tricot ou une autre activité de type DIY?, c’est très intéressant et exitant quand tu te lances dans différents projets (perso, je fais de la couture et j’adore).

le 05/10/2015 à 09h38 | Répondre

Madame Confettis

Quand j’étais jeune ma maman a voulu m’enseigner le tricot et je me suis montrée vraiment très nulle! Je faisais sauter les mailles sans arrêt 🙂
Pendant l’été, je teste de nouvelles recettes de cuisine et pâtisserie et je finis par devenir un cordon-bleu!

le 05/10/2015 à 10h20 | Répondre

Fleur-Joséphine

Effectivement, un des plus gros problèmes avec la vie en société c’est le regard qu’on porte sur toi, et sans te demander ton ressenti. Je comprends que ce soit super pesant pour toi.
J’allais aussi te proposer de participer à du travail associatif, mais j’ai été devancée 😉 Une chose à laquelle j’avais pensé, c’est enregistrer des livres audio pour les malvoyants mais malheureusement je n’ai jamais commencé parce que je manque justement de temps.
Sinon une chose que je fais régulièrement, qui me fait sentir utile et qui me fait particulièrement du bien au moral, c’est donner mon sang ou mes plaquettes dans un site de collecte fixe. Une idée comme une autre. J’espère que tu trouveras des choses enrichissantes à faire pour tes prochaines vacances !

le 05/10/2015 à 09h42 | Répondre

Hellodie

Je vais te donner le même conseil : cherche du côté du bénévolat. Ma belle mère a été retraitée jeune, pour elle hors de question de rester inactive, du coup elle est bénévole aux resto du cœur (l’hiver seulement, par de distribution alimentaire en été) et en soutient scolaire. As tu pensé au secour populaire, qui s’occuppe des enfants qui ne partent pas… En été justement! Une piste a creuser pour se sentir utile. En étant dans l’enseignement, tes compétences sont recherchées dans plein d’associations. Dans le service d’oncologie ou est hospitalisé mon bebe, il y a deux dames bénévoles qui viennent lire des histoires aux enfants, et bien c’est un moment super pour tout le monde, même pour la maman!

le 05/10/2015 à 10h27 | Répondre

Madame Fleur (voir son site)

J’avoue que mes 25 jours annuels me pèsent un peu. J’ai l’impression de n’avoir jamais assez de temps pour me reposer ou pour faire des choses.
Mais ne comprends ce que tu ressens. Mon poste ne me plait pas du coup aller travailler est une corvée. Quand ton boulot de plait, un grand nombre de jours de congés peut te plomber ! Je suis quelqu’un d’active et je sais pour avoir été seulement un mois au chômage que c’est difficile de trouver des sources d’intérêts qui t’épanouissent.

le 05/10/2015 à 10h45 | Répondre

Madame Confettis

Madame Fleur, quel dommage d’aller travailler avec les pieds de plomb! Est-ce dû à ton travail (contenu) ou l’ambiance avec tes collègues?
Je comprends vraiment ta situation. Tes jours de congés sont vraiment trop peu nombreux pour t’apporter la bouffée d’air frais dont tu as besoin dans un contexte pareil!
Merci, malgré tout, pour ta compréhension. Car je sais que mes propos peuvent être difficiles à comprendre quand on n’est dans la situation opposée. Ton ouverture d’esprit me touche!

le 05/10/2015 à 12h18 | Répondre

Madame Fleur (voir son site)

Merci Madame confettis. Cest tout à fait ca, j’ai l’impression de ne jamais decompresser totalement. En plsu cette année je préparais mon mariage alors les vacances étaient loin d’en etre 😉
On va dire que c’est plutôt le travail qui ne me convient plus, et la situation est assez complexe. Heureusement, j’ai un collègue super ! Je comprends ta situation aussi parce que ma soeur l’a vécu durant son congé maternité et j’ai bien senti que c’était pesant tout autant que d’aller travailler pour moi.

le 05/10/2015 à 17h15 | Répondre

chaglam (voir son site)

Pourquoi ne pas se rendre utile en fréquentant une association humanitaire? Tout simplement, ces organisations manquent souvent de main d’oeuvre et de talents…

le 05/10/2015 à 11h04 | Répondre

Athéna

Comme beaucoup, j’allais te parler des associations, j’y avais moi même pensé à l’époque ou j’ai eu une longue période de chômage.
Sinon si tu sait tricoter ou crocheter tu peu aussi faire des bonnets pour les sdf ou les prématurés des hôpitaux, cela ce fait de plus en plus.

Et si tu préfère sortir, n’a tu jamais entendu parler de onvasortir.com …?
C’est un site ou des particulier organise des sorties, si la sortie t’intéresse, tu t’inscrit. ça te permet de rencontrer des gens de ta région, et de nouvelles personnes régulièrement.
En plus selon les région tu a parfois des sorties super.

le 05/10/2015 à 11h24 | Répondre

Madame Confettis

Merci pour le tuyau « onvasortir.com », je vais y jeter un œil!

le 05/10/2015 à 11h40 | Répondre

Georgina

Bonjour
Je pense que tu devrais préciser ton article car il faut lire les commentaires pour comprendre que tu n’es pas enseignante. Et les enseignants, même sans enfants, sans amis ni famille proche, passent leurs vacances a corriger, préparer leurs cours, se remettre a niveau, appliquer les nouvelles directives, ect. Avec ton article, sans cette précision, tu contribues a ce que tu reproches aux autres de te dire.

le 05/10/2015 à 11h27 | Répondre

pitch

je pense que c’est assez clair dans l’article  » je travaille dans l’enseignement » ce qui est très different de « je suis enseignante ». c’est comme si toutes les personnes travaillant dans le milieu hospitalier étaient médecins… c’est un peu réducteur et pas très sympa pour tous les autres métiers 😉

le 05/10/2015 à 11h33 | Répondre

Madame Confettis

Oui il est écrit « je travaille dans l’enseignement », ce qui n’est pas, selon moi, la même chose que dire « je suis enseignante ». Etre employé ce domaine ou être enseignant sont 2 choses différentes… Premier point de comparaison, les horaires: un employé travaillerai 38h/semaine pour un temps plein et un enseignant 26h (corrections et préparations des cours – c’est donc normal).
Second point, je ne sais pas comment c’est en France, mais, en Belgique, dans le milieu universitaire, les enseignants n’ont strictement rien à corriger durant leurs vacances ni cours à préparer car, la plupart du temps, les sujets ne changent pas d’une année à l’autre.
Mais pour les enseignants du maternel, primaire, secondaire, je suis d’accord ils ont du boulot… Mais cela ne remplit quand même pas tout leur été (ma belle-soeur est institutrice maternelle et elle n’a pas bossé tout l’été, uniquement les 2 ou 3 dernières semaines avant la reprise).

le 05/10/2015 à 11h39 | Répondre

Madame Confettis

Et un dernier point important: les gens qui font des remarques sont des proches dans la majorité des cas donc ils savent très bien quel est mon emploi…

le 05/10/2015 à 11h41 | Répondre

Ornella

Je suis assez d’accord avec Georgina. Et dire je travaille dans l’enseignement, ne veut pas forcément dire pour tout le monde que tu n’est pas enseignante. C’est comme dire je suis dans la santé. En aucun ca ne veut dire que tu es ou pas d’ailleurs médecin. Ca laisse un vide sur lequel chacun projette ce qu’il veut. Tu dis toi même souffrir des à priori des autres, mais sur le cas de ta belle sœur, tu fais donc l’a priori que pour tout enseignant leur travail pendant les vacances ne suffit pas à les occuper. Que cela remplisse ou pas leur vacances, tu ne peux le savoir à l’avance, non? C’est à mon avis très paradoxal de remettre en cause les jugement des gens, de lutter pour plus d’empathie et de déduire du cas de ta belle sœur que les préparations de cours peuvent ou ne peuvent pas remplir et occuper durant ce type de congés. Je pense vraiment que tout est question de la perception de la situation. Certains peuvent vite être débordés et se sentir acculé, d’autres par contre s’ennuieront vite si ils n’ont que peu de choses à faire.
Pour en revenir à ton sujet initial, je comprends bien ton point de vue sur ce décalage car, moi je suis sur un poste ou j’ai souvent des repos en semaine et où je travaille le week-end. C’est vrai qu’on se sent vite isolé. J’espère que dans les propositions qui t’ont été faite tu trouveras de quoi t’occuper.

le 05/10/2015 à 12h37 | Répondre

Madame Confettis

Ornella, je suis d’accord avec toi, tout est subjectivité.
Je ne critiquais pas ma belle-sœur, je la citais à titre d’exemple. Son cas n’est pas forcément celui des autres mais c’est le plus proche exemple que je connaisse et elle est de nature à énormément s’investir. La seule chose dont je suis certaine c’est que les enseignants qui travaillent là où je suis n’ont rien à faire de leur été en lien avec leur boulot de prof. Et là ce n’est pas subjectif, ce sont leurs dires.
Et je sais également qu’au niveau de l’enseignement en Belgique ou France, il y a de grands décalages en termes de travail à fournir.
Je ne critiquerai jamais ceux qui font le choix d’être enseignant. Ça peut vraiment être des métiers contraignants et ingrats (quand il faut corriger 600 copies une semaine, etc.).
Quant à la phrase de mon article, ça me semblait clair mais c’est probablement car je suis dans cet univers où l’on distingue en « je suis enseignant » ou « je travaille dans l’enseignement » et où, de ce fait, personne ne se pose la question.
Je ne pense pas qu’il soit possible de changer le contenu mais si j’écris d’autres articles, j’essaierais de bien penser aux différentes perceptions car c’est réellement quelque chose d’important pour moi.
Merci pour ta remarque!

le 05/10/2015 à 12h55 |

Madame Confettis

L’article a été modifié sur base de vos remarques, merci :)!

le 05/10/2015 à 14h24 | Répondre

Ornella

T’inquietes Mme confettis, on s’est bien compris. Et c’est tres instructif de voir les differences de language entre entre neophytes et initiés.

le 05/10/2015 à 16h22 | Répondre

Nya (voir son site)

La différence de caractère joue énormément : je prends au moins deux mois de congés annuels, mais comme j’adore être seule, je me régale !
Je ne connais pas ton statut, mais si tu travailles dans la fonction publique, je présume que ton contrat ne te laisse pas cumuler les emplois. Tout le monde ou presque a parlé du bénévolat et cela semble la solution idéale pour joindre l’utile à l’agréable dans ton cas. Je vais donc en rajouter une couche 🙂 Dans l’une des associations pour lesquelles je suis bénévole, une membre a un travail saisonnier (elle travaille les trois-quarts de l’année et a tout l’hiver de libre). Elle en profite pour s’investir presque à temps plein pour notre association, ce qui est grandement apprécié. Je te conseille de trouver une association dont la cause ET les membres te donnent envie de t’investir. Je pense notamment aux associations pour les sans-abris ou l’insertion sociale qui ont sûrement grandement besoin d’aide, mais des associations pour l’environnement ou les animaux seront toutes aussi heureuses d’avoir du renfort ! Bon courage 🙂

le 05/10/2015 à 16h17 | Répondre

Madame Confettis

Nya, c’est certain, les differences de tempérament jouent énormément dans le ressenti. J’avais été très impressionnée en lisant ton article sur ton voyage en train en Europe, 2 mois en solitaire wouah! Je n’en serais pas capable… Comme quoi, il faut de tout pour faire un monde ;-). Merci pour les suggestions, je vais faire mes recherches!

le 05/10/2015 à 17h11 | Répondre

Croco

Si tu te sens inutile, on ne peut effectivement que te conseiller le bénévolat. Et si ça ne te dérange pas de quitter ton conjoint, sachant que tes congés correspondent aux vacances scolaires, je pense en particulier aux associations qui cherchent des animateurs pour accompagner des groupes de jeunes défavorisés ou d’adultes handicapés. Mais ça ne plait pas à tous le monde. Autre chose, si tu veux rester chez toi et que ton logement le permet, tu peux peut-être accueillir un enfant qui n’a pas la possibilité de partir en vacances ?

le 05/10/2015 à 17h43 | Répondre

delaunay

C’est quoi ton poste précisément?

le 06/10/2015 à 09h41 | Répondre

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