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Je suis CPE : ce que je fais au quotidien


Publié le 30 décembre 2016 par Mydie Coquelicot

Pour les fêtes de fin d’année, Sous Notre Toit prend quelques jours de vacances… Nous serons de retour le 2 janvier avec de nouveaux témoignages ! En attendant, nous t’avons concocté un petit best of des articles les plus vus de l’année 2016. Ce sont donc toutes tes chroniques préférées que tu retrouveras dans les jours à venir ! ?

La dernière fois, je t’ai expliqué mon parcours, comment était née ma vocation de CPE. Mais c’est quoi, un CPE ? Quelles sont mes motivations jour après jour ?

J’ai envie d’en finir avec cette image qui persiste de l’ancien « surveillant général ». Le statut de Conseiller Principal d’Éducation existe depuis 1982, mais c’est comme si la profession, malgré de nombreux textes officiels, n’arrivait pas à se défaire de cette réputation. Certes, le métier de CPE n’existe qu’en France, mais même au cœur de l’Éducation Nationale, des clivages et des idées reçues persistent encore sur le statut et les missions du CPE. Il y a une réelle méconnaissance.

Pourtant, être CPE, c’est tellement plus que ça : c’est tellement plus complexe, tellement plus passionnant. Je perçois le CPE comme un élément-clé dans un établissement scolaire, un allié, un lien plein de ressources et de compétences.

Missions du CPE

Crédits photo (creative commons) : Nina Jean

Mes missions de CPE

Le CPE est à la fois responsable du service vie scolaire, dirigeant une équipe d’assistants d’éducation (AED), conseiller auprès du chef d’établissement concernant la politique de l’établissement, expert du système éducatif, éducateur, pédagogue, médiateur dans les cas de conflits (entre élèves, mais aussi entre élèves et adultes).

Il est force de propositions, animateur de la vie de l’établissement, notamment à travers la mise en place de divers projets. Il participe à la mise en œuvre de la coéducation avec les familles : il est une oreille attentive, il sait orienter vers les personnes qui seront les plus à même d’aider l’élève et/ou sa famille.

À mes yeux, le vrai atout que possède le CPE, c’est qu’il travaille avec tous les adultes d’un établissement, que ce soit avec le service de restauration, le personnel d’entretien, le service médico-social (infirmière, assistante sociale, conseiller d’orientation), l’équipe de direction, ainsi qu’avec les enseignants.

Le CPE se retrouve parfois seul dans un établissement (mis à part dans les lycées), et pourtant il doit travailler avec tout le monde s’il veut mener à bien ses missions. Il accompagne à la fois les familles, les élèves et ses collègues de travail. L’objectif principal est de permettre aux élèves de bien vivre leur scolarité, de les aider, les écouter, les orienter dans leur métier d’élève et dans leur parcours scolaire.

Le rôle du CPE est d’éduquer et de faire grandir les élèves, et ça passe aussi par la mise en place d’un cadre structurant et rassurant. Alors oui, le CPE est aussi là pour faire appliquer le règlement intérieur, mais au même titre que tout adulte dans l’établissement.

En revanche, il porte un regard plus acéré sur cette problématique, puisqu’il peut conseiller le chef d’établissement dans l’élaboration dudit règlement intérieur, ainsi que dans la mise en application d’une sanction. C’est aussi le CPE qui gère les punitions quand elles ne sont pas prises en charge par les enseignants directement.

De plus, le CPE peut aussi être amené à recevoir les élèves ou encore les familles pour des problèmes liés aux absences, mais aussi au comportement. Souvent, il est sollicité par les enseignants pour trouver des réponses à des situations génératrices de conflits entre élèves et enseignants.

Le CPE a un rôle essentiel dans l’éducation à la citoyenneté. L’école est là pour former de futurs adultes, de futurs travailleurs et de futurs citoyens. L’école doit donc être le lieu où les élèves peuvent pratiquer et côtoyer une certaine citoyenneté, et cela au travers des élections de délégués ou de leurs participation et implication au sein des différentes instances de l’établissement.

L’école est aussi le lieu où ils peuvent élever leur conscience citoyenne au travers de projets touchant l’environnement, la prévention aux conduites addictives, ou encore la prévention du harcèlement entre élèves. C’est le lieu de l’apprentissage des droits et des devoirs. Le CPE a alors un rôle de coordinateur, d’animateur et d’éducateur.

De plus, comme dit précédemment, le CPE est responsable du service vie scolaire. C’est lui qui « manage » les assistants d’éducation. Il est d’ailleurs souvent amené à participer au recrutement. Il organise les emplois du temps des AED, met en place les postes de surveillance de la cour, de l’internat ou des études surveillées. C’est également lui qui met en place le système de gestion des absences, des retards, de l’aide aux devoirs… L’un de ses objectifs premiers est de garantir la sécurité des élèves, notamment à travers la gestion des entrées et des sorties.

On sait qu’il existe un lien très fort entre le bien-être à l’école et la réussite des élèves, notamment dans leur apprentissage. Le travail du CPE s’inscrit dans la continuité de celui des enseignants. Il peut apporter une aide pédagogique, notamment grâce à certains dispositifs : il travaille en collaboration avec l’enseignant documentaliste et il est présent dans les différentes instances de l’établissement. Le CPE ne peut fonctionner s’il ne travaille pas en collaboration avec les autres professionnels de son établissement.

À mon sens, être CPE nécessite d’être quelqu’un de patient, accueillant, compréhensif, à l’écoute, aimant le travail en équipe, et conciliant. Il doit à la fois être bienveillant et ferme dans ses décisions et dans sa posture. Il doit croire aux capacités de chaque élève, même quand la situation est difficile et que l’issue semble inévitable. Il ne doit pas baisser les bras et tout mettre en œuvre pour le bien des élèves et de la communauté éducative.

Il me semble essentiel en tant que CPE de se tenir sans cesse informé des derniers textes et circulaires, et aussi d’avoir une certaine appétence pour la formation tout au long de sa carrière, que ce soit dans la connaissance des nouveaux dispositifs, dans la recherche sociologique ou encore dans la psychologie de l’adolescent.

C’est véhiculer et faire vivre des valeurs, ou encore défendre des principes qui me semblent essentiels, tels que la solidarité, l’égalité, la laïcité, le respect des droits, l’inclusion, la mixité ou encore le vivre-ensemble. C’est essayer au maximum de lutter contre le sentiment d’injustice, la violence sous toutes ses formes, les discriminations et les préjugés.

En conclusion ?

J’ai eu la chance d’avoir une enfance tranquille. D’avoir eu tout ce qu’il fallait. Des facilités. Des gens près de moi pour m’aider. Je me considère chanceuse. J’ai vu et côtoyé des histoires de vie de certains élèves inimaginables. Je me demande chaque jour : « Comment font-ils pour continuer à venir à l’école ? »

Ce qui me motive chaque matin pour aller au travail, c’est de pouvoir peut-être aider, ou du moins accompagner les élèves, afin de leur rendre les choses plus « faciles ». Faire en sorte qu’à l’école, ils se sentent bien, malgré ce que certains vivent chaque jour à l’extérieur des portes de l’établissement scolaire.

Je n’ai aucune prétention. Mais c’est mon souhait. Faire en sorte qu’ils vivent leur scolarité le plus sereinement possible. Qu’ils aient quelqu’un qui les écoute, qui les recadre quand ils en ont besoin, qui croit en eux. Je crois en chacun d’eux, même s’ils sont pénibles, même si tout semble perdu pour eux, et même quand, malheureusement, il n’y a plus grand-chose à faire.

Je suis actuellement dans ma deuxième année en tant que CPE, ma première en tant que titulaire. L’autre jour, une enseignante est venue me voir pour me demander de venir « brailler dans sa classe ». Je lui ai dit que « brailler » n’était pas mon métier. Que je pouvais venir pour faire un point avec la classe, reposer les règles en étant bienveillante et ferme à la fois, mais pas « brailler ». J’espère que je pourrai faire évoluer la perception qu’ont les gens de mon métier !

Et j’espère que j’ai pu te faire découvrir ce métier passionnant. J’espère qu’à présent, tu verras les CPE autrement. Que quand tu auras affaire à un CPE pour ton enfant, tu auras en tête ce que je viens d’écrire. Dans tous les métiers, on peut tomber sur des gens qui défendent telles ou telles valeurs et qui le font plus ou moins bien. Mais sache que le CPE n’est pas juste là pour « brailler » ou pour t’enquiquiner à propos des absences non justifiées de ton enfant !

Et toi ? Comment voyais-tu le métier de CPE ? Est-ce que tu imaginais tant de facettes dans ce métier ? Viens nous dire !

Toi aussi, tu veux témoigner ? C’est par ici !

Commentaires

14   Commentaires Laisser un commentaire ?

Gretel

Merci pour ton article ! Après un master arts du spectacle et quelques années à bosser dans le milieu culturel, je prépare actuellement le concours de CPE. J’ai mis 5 ans à me décider mais c’est vraiment le métier que je veux faire. Il faut dire aussi que je suis enfant éduc nat : maman Cpe devenue chef d’établissement. Bref, il est parfois difficile d’expliquer que le ou la Cpe n’est pa le grand méchant loup d’un collège ou lycée et ton témoignage transmet bien ce que va être mon futur rôle ! Je vais l’envoyer à tous les copains qui me demandent : « mais ça fait quoi une Cpe ? »

le 08/11/2016 à 08h35 | Répondre

Virginie

ok, ok, tu ne brailles pas 🙂 😉
Effectivement, le métier a l’air hyper intéressant car c’est finalement le seul à avoir énormément de recul sur l’ensemble de l’établissement. C’est un peu un métier « touche à tout ». j’essaierai de penser à toi si un jour j’ai de nouveau à faire avec un CPE, promis, promis 😉

le 08/11/2016 à 08h46 | Répondre

Charlotte

Merci pour ces articles!
Je n’avais également jamais eu affaire au CPE ayant été bonne élève et je n’avais pas cette vision là de ce métier (je me souviens surtout du Contrat Premier Embauche – CPE – qui a provoqué de nombreuses grèves l’année où j’ai passé mon Bac).
Je sais ce que c’est d’avoir un métier pas bien compris (surtout par les collègues!) et qui soit en lien avec toutes les professions d’un établissement et c’est un métier qui pourrait m’intéresser dans le cadre d’une future reconversion professionnelle. Je retiens! 😉

Petites questions pratiques:
– Est-ce que c’est comme les professeurs où les premières années après le concours tu es mutée en région parisienne dans les établissements où personne ne veut aller ou c’est un autre fonctionnement?
– CPE c’est au collège/lycée si j’ai bien compris. Y a t-il un équivalent en école primaire?
– J’ai déjà un master (dans un autre domaine n’ayant aucun lien avec l’éducation) : dois-je faire les 2 ans de master ou seulement la 2ème année?

le 08/11/2016 à 12h28 | Répondre

Mydie Coquelicot

Et oui c’est comme les professeurs, nos mutations sont nationales (à la différence des professeurs des écoles qui eux sont académiques). Mais ces mutations sont soumises à un calcul de point selon un barème (ancienneté, enfant, éloignement de conjoints…). Plus tu as de point, plus tu as des possibilités de mutations larges et donc tu peux un peu plus « choisir ». Mais la plupart du temps, si tu as pas d’enfant ni de conjoints, en effet tu atterri souvent en région parisienne ou dans le nord. Mais tu sais ce n’est pas si terrible que ça, au contraire ce sont souvent des établissements d’éducation prioritaires et du coup avec beaucoup de moyen financier. Et la plupart du temps ce sont beaucoup de jeunes qui y bossent donc c’est très dynamique. Après oui le public n’est pas toujours facile mais j’ai envie de dire comme dans beaucoup de bahut qui ne sont pas pour autant en région parisienne! Il y en a partout, tout comme il y a aussi des établissements très tranquilles en région parisienne;) il faut pas trop diaboliser 😉 mais bon il y a une certaines réalité aussi qu’on ne peut pas nier! Mais ce sont ceux qui on le plus besoin de nous 😉
Cpe c’est en collège/lycée/lycée pro et lycée agricole (mais un concours différent pour ce dernier). Cela n’existe pas dans le primaire car ce sont les instituteurs qui font ce travail. Ils ont une plus grandes proximité avec les parents. Et puis les directeurs d’école s’en occupent aussi. Enfin je crois 😉
Si tu as déjà un Master mais qui n’est pas un Master « MEF » (éducation et formation) alors cela dépens des ESPE mais très souvent on te demandera de valider un M2 Education durant ton année de stage (1ère année) une fois le concours en poche (avec cursus aménagé en fonction des équivalences).
J’espère t’avoir répondu au mieux 😉

le 08/11/2016 à 22h38 | Répondre

Charlotte

Merci pour tes réponses!
Désolée je me suis peut-être mal exprimée sur la question des mutations car ce n’est pas l’aspect « éducation prioritaire » qui me rebute puisque je suis d’accord avec toi c’est là où il y a le plus de besoins (et effectivement pas seulement en région parisienne).
En fait si je me reconvertis ce serait dans le cadre d’un changement de poste pour « suivre » mon mari. Comme j’aurai un rayon géographique assez restreint, l’incertitude du lieu du poste est dans ce cas vraiment problématique… à réfléchir! ou sinon il faut lancer le projet bébé avant ou en même temps pour mettre toutes les chances de son côté 😉

le 09/11/2016 à 09h34 | Répondre

Ecila (voir son site)

Super témoignage d’un métier méconnu et peu valorisé, merci !
Je n’ai eu un CPE qu’au lycée, et au départ je n’avais également que cette vision « discipline/surveillant en chef », jusqu’à ce que j’intègre la « Maison des Lycéens ». Il s’agissait de l’association en charge de la vie parascolaire (sorties et voyages, portes-ouvertes, décoration des locaux, animations au snack du lycée…). Et c’était justement le CPE le président de l’asso, et nous étions 5-6 élèves membres (très petit lycée). Aujourd’hui il est directeur d’un très bon lycée. J’en ai de très bons souvenirs car il n’hésitait pas à nous confier des responsabilités, ce qui est vachement valorisant pour des ados de 16 ans ! Est-ce que toi aussi tu as ce rôle ?

le 08/11/2016 à 22h04 | Répondre

Mydie Coquelicot

Oui ça fait partie aussi de nos missions: l’animation de la vie scolaire. Les Maisons des lycéens existent toujours. Nous sommes 2 Cpe dans mon lycée et c’est ma collègue qui s’en occupe. Moi je m’occupe du CVL (conseil de vie lycéenne) qui regroupes 20 lycéens élus pour deux ans. Le but est de monter des projets avec eux afin d’améliorer leurs conditions de vie au lycée. C’est super interessant 😉

le 08/11/2016 à 22h26 | Répondre

Ecila (voir son site)

Haha je ne savais même pas que « Maison des lycéens » était l’appellation officielle de cette organisation, on en apprend tous les jours ! On n’avait pas de CVL par contre, c’est peut-être propre à des lycées à partir d’un certain nombre d’élèves.
Et tu as dit que tu avais peu d’écart d’âge avec les élèves, est-ce que justement les missions un peu plus « discipline » ne sont pas difficiles à gérer ? Comment as-tu acquis l’autorité bienveillante ?^_^

le 08/11/2016 à 22h45 | Répondre

Mydie Coquelicot

Les CVL sont obligatoires dans tous les lycées depuis 1998 mais dans certains établissements cela a mis du temps à se mettre en place (comme les Maisons des lycéens qui ont remplacé les FSE). Et puis tout dépens de la visibilité et de la promotion du CVL que l’on fait. Parfois en effet cela reste flou pour les élèves. D’où l’importance de les informer sur leurs droits, devoirs et leur possibilité d’engagement au sein de leur établissements 😉 Et l’importance de faire vivre ses instances où les lycéens peuvent porter leur voix!
J’ai 25 ans. Je suis très souvent parmi les plus jeunes des personnels dans les établissements. L’année dernière j’étais LA plus jeune de tous les adultes travaillant dans mon ex établissement. Pas facile à premier abord de se positionner surtout vis à vis des surveillant! Et certains élèves en effet ont un age proche du bien (notamment les élèves en terminale ou en BTS, Prépa).
J’ai eu la chance de faire 4 ans en tant qu’assistante d’éducation avant qui m’ont aidé à me positionner comme adulte garant du cadre. Après je pense que peu importe l’âge. C’est plutôt ce qu’on défend comme valeur qui va faire notre posture et qui va faire qu’on est « respecter » en tant que tel.
A titre personnel c’est être toujours dans la bienveillance, l’écoute et l’explicitation tout en étant ferme sur certaines choses (respect des règles par exemple, respect des personnes…). Les jeunes sont vraiment sensibles au sentiment d’injustice (pas que les jeunes d’ailleurs) donc je pense que c’est important d’essayer au maximum d’être « juste », cohérent, transparent et « honnête » dans le sens où c’est pas la peine de leur faire à l’envers. Autant dire les choses directement en les traitant comme des jeunes adultes plutôt que de les entourlouper. Après je ne crois pas qu’il y est une bonne méthode et encore aujourd’hui et surement aussi demain je rencontrerai des situations ou je serai bousculée, remise en question, en difficulté.. C’est ce qu’on fait de ça qui est important. C’est se remettre en question.
Et puis dans la formation des CPE on nous apprends la communication non violente, la gestion de conflits, la psycho de l’ado, ce qui aident beaucoup!!
Mais personnellement j’ai encore tellement à apprendre 😉

le 08/11/2016 à 23h08 | Répondre

Madame Fleur (voir son site)

Merci pour toutes ces précisions. Cela m’a beaucoup éclairé sur ce métiers qui a l’air passionnant.

le 09/11/2016 à 12h36 | Répondre

MlleMora

Super intéressant ton article !
J’ai le souvenir que dans mon lycée, une de mes copines de classe… sortait avec le CPE (en grand secret de polichinelle bien sûr…), c’est un peu flou dans mon souvenir, mais il me semble qu’il était assez jeune, ce qui doit expliquer la forte probabilité que ça arrive… Les 3 CPE de mon lycée étaient jeunes (enfin, maintenant, je m’en rend compte, car pour moi 25 ans c’était déjà vieux vu que j’en avais que 17…) !!

le 10/11/2016 à 10h59 | Répondre

Léa

Merci pour cet article tellement bien écrit ! ça fait du bien de voir qu’à 25 ans, on peut être droite dans ses « baskets », responsable et capable de gérer une équipe (je pense aux AED). Je me retrouve un peu dans ce que tu écrivais … J’ai aussi 25 ans et m’apprête à faire un remplacement de CPE tout en continuant mon poste d’AED. J’ai hâte de sauter dans le grand bain mais, j’ai toujours cette appréhension de l’âge. J’ai aimé ton commentaire « Après je pense que peu importe l’âge. C’est plutôt ce qu’on défend comme valeur qui va faire notre posture et qui va faire qu’on est « respecter » en tant que tel. ». Je vais le garder en tête pour ma rentrée lundi, je partage le même avis.
Bonne continuation !

le 10/03/2017 à 09h09 | Répondre

Julie

Ce qui me surprend, c’est que tu sois CPE aussi jeune, e croyais que ce genre de poste exigeait une expérience d’enseignant! Merci beaucoup pour cet article!
Juste une question, tu exerces dans un établissement public ou privé? (sans volonté de créer de débat bien sûr )

le 21/06/2017 à 19h33 | Répondre

Belou

Bonjour je suis intéressée par ce métier mais je n’ai que des refus de stage. Connais tu des cpe acceptant les stagiaires ? je serai en M1 l’aa prochain

le 03/08/2017 à 13h53 | Répondre

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