Bien dans son corps, bien dans sa tête, bien chez soi !

A la une

le défi une semaine végétarienne

Notre défi : une semaine végétarienne

Un jour, au détour d’un pari, je décide de lancer comme enjeu « une semaine sans viande ni poisson ». L’idée m’est venue alors que nous étions en weekend chez un ami, qui en consomme très peu.

Il faut savoir que chez moi, nous sommes de grands carnivores : nous mangeons de la viande au moins une fois par jour.

Mon mari a perdu son pari, et moi j’ai imposé ma semaine veggie !

pages d'un livre - se remettre après un burnout

Se remettre sur pied après un burn out

Mon moral était au plus bas, surtout que mon arrêt de travail tombait en même temps que les vacances de mon manager, pendant lesquelles je devais le remplacer sur certaines tâches. Et je culpabilisais de laisser tomber mes collègues alors qu’une nouvelle période intense commençait.

Et puis je me demandais bien comment j’allais pouvoir m’occuper pendant 15 jours. 15 JOURS ! Autant dire des siècles, pour moi qui ne suis jamais restée plus de 2 jours chez moi.

Marelle à Paris

Construire ma vie ailleurs

J’ai grandi en région parisienne, et je suis devenue parisienne il y a six ans en m’installant avec Chouchou.

J’adore Paris. Vraiment. Ça fait un peu parisienne de dire ça, mais je trouve cette ville tellement belle ! Avec Chouchou, nous avons beaucoup voyagé (dont un an autour du monde) et Paris reste notre ville d’amour.

Mais voilà, Paris ne nous aime plus depuis que nous avons un bébé.

Petite fille seule

Je n’ai pas d’amis

Je n’ai pas d’amis.

Cette phrase sonne comme les moqueries de l’adolescence « T’as pas d’amis ! », lancées lorsqu’on avait le malheur de manger seule. Alors, on trouvait un petit groupe dans lequel on pouvait s’inclure. C’étaient parfois des personnes avec qui on s’entendait vraiment bien, et dont on pouvait réellement se dire amie. Parfois simplement des personnes qui acceptaient, mais avec qui on n’avait aucune affinité réelle. Parfois même des personnes qu’on n’aimait pas. Mais au moins, on n’était pas seule.

Aujourd’hui, je n’ai toujours pas de ces fameux amis avec qui on est toujours comme si on s’était quittés la veille, avec qui on se retrouve régulièrement, à la maison ou pour des sorties, et avec qui on papote au téléphone plusieurs fois par semaine. Ça, je ne connais pas.

Maison écologique

Du jetable au durable : quelques idées

Ces dernières semaines, j’ai reçu plusieurs amis chez moi, pour des dîners, des cafés. Tous venaient d’horizons différents et tous m’ont demandé : « Tu as du papier essuie-tout pour s’essuyer les mains ? »

Non, je n’ai pas de papier essuie-tout pour s’essuyer les mains. Cela fait quelques années que je n’ai plus d’essuie-tout, car j’exècre le jetable de tout mon cœur et je me suis employée à l’éradiquer systématiquement de chez moi. Voici quelques objets que j’ai pu remplacer par leurs homologues durables.

Tranches de polenta revenues à la poêle

La polenta, c’est de la semoule de maïs. L’amoureux, plein de ressources, a eu l’idée d’en faire une sorte de gâteau à couper en tranches, qu’on fait revenir à la poêle dans un peu d’huile.

Et comme on est grave fans du résultat, je me suis dit que j’allais partager ça avec toi.

comment choisir son psy

Comment choisir son psy ?

Il y’a des moments dans la vie où, pour une raison X ou Y, tu peux ressentir le besoin d’aller « voir quelqu’un ». Et c’est là que réside la première difficulté de la démarche : comment choisir, puis trouver, le professionnel qui va t’accompagner sans cette démarche si intime ?

Commençons déjà par faire un petit topo des différents professionnels qui existent (et des thérapies qui vont avec).

Recherche de maisons

Trouver une maison vers Cambridge ? Pas facile !

Travaillant tous deux à temps plein, mon mari et moi avons des salaires plutôt confortables et un apport raisonnable. Nous décidons donc d’acheter une maison et de fonder une famille.

Cependant, rentrent aussi en ligne de compte des éléments perturbateurs tels que le prix de l’immobilier à Cambridge, et des expériences de logement qui nous ont rendus plus exigeants. Nous savons ce que nous voulons et ce que nous ne voulons pas.

photo petite fille - ne pas vouloir être mère

Et si je ne voulais pas d’enfants…

proche de la trentaine, cette « horloge biologique » n’est pas encore venue me chercher, et la pression sociale et familiale devient invivable. Parce qu’au fond de moi, je ne ressens pas ce désir si « naturel ».

Aussi loin que je m’en souvienne, je n’ai jamais voulu d’enfants. Petite déjà, je le disais à ma mère lorsqu’elle me disait : « tu verras quand tu auras des enfants ». Oui, ben si je n’en ai pas, je ne verrais rien, Maman !

rêve forêt - comment la peur et le chagrin m'ont fait grandir

Comment le chagrin et la peur m’ont fait grandir et donné la maturité

J’ai souvent pensé que j’étais née sous une bonne étoile : une enfance vraiment très heureuse, une toute petite famille mais des parents très aimants, qui m’ont transmis de vraies valeurs de tolérance, de respect, de partage, qui m’ont permis de faire de longues études sans jamais me soucier du matériel. Je peux dire que, passée la trentaine, j’étais encore insouciante.

Et puis… un soir, il y a quatre ans, ma mère s’est effondrée.