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Playlist pour tous les jours

Pause musicale féminine

Je n’ai pas forcément l’oreille musicale, mais la radio est toujours allumée chez moi. Quand la radio n’est pas allumée, c’est mon PC qui l’est. J’ai une playlist pour toutes mes humeurs. J’ai besoin de bruit, de joie, de calme, d’outils pour comprendre ce que je ressens, de rythme, de quelque chose qui m’aide à me concentrer sur mon travail, de quelque chose qui m’oblige à me mettre au ménage… Il y a toujours une raison pour écouter de la musique.

Aujourd’hui, j’ai envie de partager avec toi quelques découvertes de ces derniers mois. Attention, liste exclusivement féminine !

gâteau courge-banane halloween

Gâteau banane-courge d’Halloween

As-tu déjà remarqué comment, selon les pays, certains aliments sont assignés à un goût sucré ou salé, et comment celui-ci change selon les cultures ? L’avocat ? Salé chez nous, aussi sucré au Maroc ou au Mexique. La banane ? Sucrée chez nous, salée au Sénégal dans sa version plantain. Et la courge ? Salée en France, et le plus souvent sucrée en Amérique du Nord.

Étonnant, non ? Mais dès qu’arrive l’automne, au Canada, nous sommes envahis de produits à la citrouille, qui ont tous une connotation sucrée. En l’honneur de l’automne et d’Halloween que j’adore, voici une recette de gâteau banane-courge qui, je l’espère, te fera découvrir la courge d’un autre œil.

Saut en parachute

J’ai testé pour toi : le saut en parachute

Non, je ne suis pas folle, ni suicidaire ! Il se trouve juste que j’aime les sensations fortes et que je voulais absolument faire un saut en parachute avant mes 30 ans (bucket list, bla bla bla). Ça faisait des années que j’essayais de convaincre mon mari et j’avais presque réussi, mais on a dû annuler à deux reprises pour cause d’enterrement. Mon cher et tendre, y voyant un signe du destin, a préféré renoncer, mais pas moi : je voulais le faire (ok, peut-être que je suis un peu folle).

Quand mes amis m’ont demandé ce que je voulais pour mes 30 ans, je n’ai pas hésité une seconde : je voulais mon saut !

Rompre avec ses amis d'enfance

Comment j’ai perdu mes amies d’enfance

Ah les amies ! Les copines d’enfance, de collège et de lycée. Celles qui connaissaient tous nos secrets d’adolescente, celles qui ont partagé notre joie d’avoir le bac avec mention, nos premières histoires d’amour…

Oui, c’est bien de ces amitiés-là dont je vais te parler aujourd’hui. Ces amitiés qui sont vraiment importantes et façonnent ta vie d’adolescente. Force est de constater qu’en vieillissant (les premières rides me guettent !), les amitiés vieillissent elles aussi, et ne se bonifient pas forcément !

Les études pour devenir CPE

Je suis CPE : mon parcours

« Tu fais quoi comme métier ? » « Je suis CPE. » Comprendre : Conseillère Principale d’Éducation. Quand on me pose cette question et que je fais cette réponse, je fais souvent face à deux réactions…

La première réaction possible, c’est le regard interrogateur. Ce regard émane généralement d’anciens bons élèves ou d’anciens élèves faisant partie de la « majorité silencieuse » : des élèves qui ont vécu leur scolarité sans problème particulier. Ils ont alors une idée assez confuse de ce qu’était le CPE dans leur établissement. Souvent, ça se résume à celui qui recevait les mauvais élèves. La deuxième réaction se manifeste souvent à travers des rires ou un regard qui en dit long…

Tentative de suicide

Ma tentative de suicide : l’avant et l’après

De tous les sujets, toutes les histoires, tous les articles que je pourrais écrire, celui-ci est – je pense – le plus difficile à me remémorer et à partager. Mais je pense avoir besoin de l’écrire noir sur blanc pour l’accepter.

Je ne vais pas y aller par quatre chemins : j’ai fait une tentative de suicide.

C’était il y a quatre ans. Je crois. Cinq tout au plus.

J’ai oublié beaucoup de choses (l’année, par exemple), inconsciemment très certainement.

recette-pumpkin-pie-vegan

Tarte au potimarron sucrée (pumpkin pie)

Classique des desserts automnaux aux États-Unis, particulièrement pour les fêtes de Thanksgiving et Halloween, en France, on n’a guère l’habitude de consommer ces légumes autrement que salés. (C’est valable pour tous les légumes, finalement… Pourtant, le carrot cake, c’est drôlement bon aussi ! Et même les betteraves, tiens !)

Moi, cette tarte me faisait de l’œil, bien que n’étant aucunement fan des USA, ni d’Halloween. La traditionnelle pumpkin pie est plus épaisse, ce qui ne m’inspirait pas trop. Je n’ai pas trouvé de recette qui me convenait, j’ai donc peaufiné ma version, et je te la propose aujourd’hui !

Les mauvais comportements des touristes

Le touriste, cet animal à l’état sauvage…

Je pense que ce n’est un secret pour personne, depuis de nombreuses années, à en croire les différents sondages, le touriste français détient la triste palme du pire touriste du monde. Oui, rien que ça ! Mais même si nous sommes les pires, ça ne veut pas dire que les autres touristes sont parfaits. Loin de là.

En fait, je crois que LE touriste, qu’il soit français ou d’ailleurs, oublie (plus ou moins) son civisme, ses bonnes manières et son éducation et retourne à l’état sauvage le temps de quelques semaines. Certes, le lâcher-prise est le maître-mot des vacances, mais quand même, ça n’empêche pas de respecter les principales règles de bienséance.

Choisir de voir le positif

Colore ta vie

Je me présente, je suis une jeune femme de 27 ans, kinésithérapeute, fille de professeurs de lycée, sœur, tante de deux merveilleuses petites filles, marraine de la plus jeune… et tant d’autres titres sociaux ! Mais, en vrai, je suis qui ? En dedans ? Quel surnom me définit le mieux ?

Je pourrais trouver un jeu de mots sympa, un mot qui me plaise, un nom qui me rappelle un souvenir heureux… Rien ne vient. Je ne pense pas que l’on puisse se définir sur un trait de caractère, une qualité, une chose que l’on aime/déteste. Alors, j’ai juste envie de me définir selon un principe : colore la vie.

Origines burnout

Mon burnout : quand travailler plus, c’est trop !

Je ne vais pas te détailler mon emploi du temps de ces derniers mois, mais j’ai effectué plus de 25.000km en huit mois, travaillé environ trois soirs par semaine, en plus de mes sept heures par jour traditionnelles, et travaillé environ deux weekends par mois sans avoir le temps de poser de jours de récupération. Comme mes journées de travail étaient extrêmement chargées, je finissais régulièrement mes envois d’emails et mes comptes-rendus le soir pendant que mon cher mari préparait le dîner, parfois jusqu’à plus de 22h.

Sur le moment, avec la tête dans le guidon, ça me semblait normal. Oui, oui, naïve que j’étais, ça me semblait totalement logique, normal, « le minimum que je puisse faire », de me dédier corps et âme à mon travail, à mes projets, à mes équipes et à « ma cause ». Militante jusqu’au bout des ongles, à en oublier de manger et de dormir…